Le mandat actuel du Président de la République, Faure Gnassingbé s’achèvera en 2020 ouvrant la voie à l’organisation d’une élection présidentielle. Sur ce, l’ANC présente son candidat.
A quelques mois de cette échéance, les choses se précisent et les candidatures se font jour. Après l’annonce de la candidature du Président Faure Gnassingbé à cette élection par le Secrétaire exécutif de son parti, l’Union pour la République (UNIR), c’est le tour de l’Alliance nationales pour le changement (ANC), de faire connaître l’identité de son future candidat à cette élection.
Au cours d’un meeting organisé dimanche 24 février 2019, par la jeunesse de l’ANC au quartier Bé Kodjindji, l’ancien député de ce parti, M. DRAH Seveamenou, a indiqué que sa formation politique avait déjà le nom de son candidat pour la présidentielle de 2020.
Et ce candidat, qualifié de « naturel » a-t-il révélé, c’est Jean Pierre Fabre.
Mais de là à affirmer que l’ex-chef de file de l’opposition et patron incontesté de l’ANC sera le prochain candidat unique de la C14, il y a un pas à ne pas franchir, indiquent plusieurs analystes de la vie sociopolitique du pays.
Les grandes manœuvres se mettent ainsi en place pour cette élection attendue pour 2020.
Les dignes fils et filles du Mango (Grand Oti) ont célébrés la fête de « Koudapaani » la fête traditionnelle des moissons, dans la joie et dans la gaieté ce samedi. Le gouvernement a été représenté par le ministre du Tourisme et de la Culture, Kossivi Egbetonyo.
‘Cette fête nous offre l’heureuse occasion de vivre les multiples expressions de l’identité de cette mosaïque de, peuples : Anoufoh, Konkomba, Gam-Gam, des Gourma, Komba, Koumonga, et Natchaab, qui, au départ, célébraient, à différents moments, les fêtes Kouroubi, Dakou et Tingbanpaani et dont elle signe, désormais, l’unité dans la diversité linguistique et culturelle’, a déclaré l’officiel.
Le nom de Koudapaani est un condensé de trois appellations différentes employées par les populations mais qui signifient toutes fécondité et moisson : ‘Kouroubi – Dakou – Tigbanpaani’.
Enfin le congrès de la FTF a tenu sa promesse. c’est la salle de conférence de l’hôtel Sancta Maria de Lomé a pris la place, le samedi 23 février, des matchs des championnats nationaux, pour le congrès ordinaire annuel de l’instance faîtière du football national. Inscrits à l’ordre du jour : le vote concernant la proposition de modification des statuts, l’approbation du congrès annuel de Kara et des comptes annuels 2017, 2018 et du budget annuel 2019, des cas de violences.
Lors de ce congrès ordinaire, des décisions importantes ont été prises notamment l’approbation des acteurs du budget annuel 2019 estimé à 2.253.136.355 FCFA, des modifications des statuts de la FTF en ses articles 23, 34, 44, 49, 50, 51, 69 et 70 et la résolution du Comex de la FTF qui donne droit de vote au congrès électif de 2020, aux 12 premières équipes de D1 et 12 également de la D2 soit 5 au nord et 7 au sud au terme de cette saison sportive. La Fédération Togolaise de Football (FTF) a élucidé les acteurs du football togolais sur sa nouvelle vision couvrant la période 2019-2023. En ouvrant les travaux de ce congrès ordinaire, Folly-Bazi Katari, le ministre des sports a salué l’effort du chef de l’État, de la FTF à l’avancement du sport roi au Togo et a appelé toute la population à se mobiliser derrière les Éperviers pour son match fatidique face aux écureuils le 24 mars prochain. « Je remercie le Chef de l’Etat qui a consenti un effort considérable pour avoir doté l’équipe nationale d’un sélectionneur de très haut niveau. Je salue la FTF qui, a pris l’initiative, en collaboration avec la FIFA, de rénover les stades d’Atakpamé, Kara et Sokodé afin de les doter des pelouses synthétiques. Par la suite, nos stades seront mis dans de bonnes conditions pour éviter des cas de violences. J’exhorte tout le monde à être derrière les Éperviers pour le match du 24 mars. Nous sommes à quelques doigt de notre qualification pour la CAN 2019 et je crois que nous allons le faire dans une union d’esprit », a-t-il affirmé. A la fin des travaux du congrès, le Col Guy Akpovy, président de la FTF est revenu sur les violences dans les stades en indiquant du rôle que jouera la commission fairplay de la FTF pour mettre fin à cette situation. « De ce congrès, nous retenons comme grande ligne les projets avec la FIFA. Le projet Forward 1.0 où nous avons parlé des poses des pelouses synthétiques dans les différentes régions. Dans le projet Forward 2.0, c’est notre vision à parfaire tout ce que nous pensons pour le bien de la FTF surtout la construction d’un centre technique et beaucoup de choses qui vont arriver après. C’est un congrès ordinaire qui nous permet d’évaluer ce que nous avons fait de par le passé et voir nos perspectives d’avenir. La commission fairplay fait son travail et donnera ses conclusions à la fin des championnats. Cette commission est en train de réfléchir pour mettre en place une structure en collaboration avec une association pour pouvoir sensibiliser nos supporters sur les violences dans nos stades avant les matchs ou à la mi-temps en leur disant que le football c’est la joie, c’est le fairplay. Je crois que c’est un travail de longue haleine et nous devons mettre les bouchées doubles pour y arriver. Je lance un appel pressant à tous les supporters qui doivent comprendre que les lois de jeu changent, les arbitres peuvent commettre des erreurs et aujourd’hui la FIFA ne tolère pas ces genres de situations. Nous avons reçu une sanction en payant une amende en 2016 lorsque le public a envahi le terrain après avoir su que le Togo s’est qualifié pour la CAN 2017. A long terme, nous allons mettre des caméras dans les stades pour regarder tout ce qui se passe, même quand vous insultez un arbitre », a-t-il indiqué.
A quelques semaines de cette rencontre importante entre le Bénin et le Togo, le président de la FTF appelle à la mobilisation. « Je lance un appel à tous les présidents de clubs, à toute la population, de laisser tomber les rancœurs, les suspicions. Aujourd’hui, c’est une affaire nationale et je voudrais que tout le monde y participe pour qu’ensemble nous puissions aller gagner ce match qui est capital pour notre qualification », a-t-il déclaré.
Des dispositions à court et à long terme sont prises pour faire disparaître les scènes de violences enregistrées il y a quelques jours dans les différents stades notamment Kabou, Dapaong, Badou. A court terme on peut citer entre autres, le contrôle systématique des mesures de sécurité à l’intérieur et à l’extérieur du stade par le commissaire au match ou le responsable de sécurité de la FTF avant chaque match, l’organisation de la gestion des supporters, la sanction des arbitres sur les fautes techniques et erreurs avérées. Sur le long terme, la mise en place d’une coordination avec le ministère des sports, de la sécurité, de l’administration territoriale et de la justice pour un parfait partage d’informations, la formation des stadiers en agent de surveillance en sécurité privée et veiller à la stabilité de leur affectation à l’intérieur du stade, inciter les clubs à se doter de vraies associations de supporters capable de dialoguer avec la fédération et les pouvoirs publics.
« Difficile de faire plus direct…», penserait-on au sortir d’une discussion avec Ismael Kassime, jeune entrepreneur togolais et Co-promoteur du Label Lafiè, spécialisé dans la production et la commercialisation de produits issus du Néré, arbre aux mille et une vertus des savanes africaines. Car ce qui capte l’attention, ce n’est pas vraiment ce que deviennent les graines du Parkia Biglobosa, nom scientifique de cet arbre appelé sous divers vocables dans la sous-région ouest-africaine. Plutôt la détermination, la vision presque contagieuse et le franc-parler qui animent l’ex-pensionnaire du programme Tony Elumelu. Et de franc-parler, il en a justement fait montre dans cet entretien. Son parcours, Label Lafié, Néré Saveurs, écueils de l’entrepreneuriat togolais, Ismael s’est épanché… Lecture.
Pouvez vous vous présenter ?
Ismael Kassim : Je suis Ismael Kassim, jeune entrepreneur togolais, évoluant dans l’agroalimentaire. Je suis co-fondateur avec Rachidatou Morou, du Label Lafiè, une structure qui ambitionne de devenir le premier label africain de produits locaux sains et nutritifs. Nous nous sommes concentrés sur la filière Néré et nous avons lancé une gamme de produits, « Néré Saveurs », qui est un bouillon culinaire 100% naturel, essentiellement à base de Néré et d’autres épices, tous cultivé localement.
Le néré est un arbre très présent dans nos savanes et qui produit une gousse enrobée de farine jaune dans laquelle il y a une graine qui sert à faire une moutarde. Cette moutarde est répandue sous le nom « Afiti » et connue sous divers vocables dans la sous-région, « dadawa » au Ghana, « soumbala » au Burkina… En fait, elle est très prisée dans presque tous les pays de la sous-région où selon les estimations, elle est consommée par près de 200 millions de personnes. Pour cette année, nous envisageons de lancer une nouvelle gamme de produits issus du néré parce que nous avons décidé d’exploiter toute la filière en utilisant la farine jaune du Néré pour produire du jus naturel, une bouillie pour enfants et adultes, un couscous naturel, ou encore de la farine pour faire des pâtisseries. On espère d’ici 2020 attaquer d’autres marchés, notamment le marché de l’arachide.
Pourquoi avoir entrepris dans l’agroalimentaire et précisément dans la filière Néré ?
I.K : Comme tout entrepreneur, nous avons entrepris pour répondre à un besoin précis. Nous avons constaté que nous ne mangions plus du tout sainement et nous avions décidé d’y remédier. En essayant le plus possible de manger naturel, bio et sain. Nous avons donc décidé de mettre en place une structure capable d’aider à avoir une alimentation de qualité pour la population togolaise et africaine.
Pourquoi avoir donc commencé avec un bouillon industriel ? C’est parce que nous avons découvert des chiffres énormes et choquants. Je ne citerai pas de nom mais une grande marque internationale de bouillon industriel que tout le monde connaît vend 14 milliards de cubes de bouillon par an dans le monde. Et leur plus grand marché, c’est l’Afrique suivi de l’Inde.
14 milliards de bouillons, pas en argent mais en nombre multipliés par 25, vous verrez ce que ça donne. Le marché est juste énorme, et on a décidé de s’y lancer. Nos Etats perdent énormément de l’argent à laisser un filon aussi juteux à des exportateurs étrangers ou à des gros groupes industriels venus d’ailleurs.
Donc au-delà de l’aspect social de notre mission qui est d’apporter le bien-être aux gens, nous y avons trouvé une véritable opportunité économique à saisir.
Avez-vous reçu un accompagnement dans la mise sur pied de votre structure ?
I.K : Nous avons d’abord commencé sur fonds propres, début 2016, nous avons entamé une phase « recherche et développement » et produit le premier prototype avec nos moyens.
Cela nous a conduits à être finalistes pour le meilleur projet entrepreneurial en décembre 2016 avec le Forum des jeunes entrepreneurs togolais. Après ce forum qui nous a donné un peu de visibilité, nous avons initié des petites rencontres avec des amis et des amis d’amis avec qui nous avons échangé sur notre projet et notre vision. Nous avons présenté le potentiel du projet et avons demandé aux gens de nous faire des micro-prêts de 50 000 FCFA sur 06 mois. Des gens l’ont fait quasiment sans intérêt et nous, en remboursant, nous avons symboliquement ajouté 10% dessus. Donc 06 mois après, nous avons retourné 55 000 FCFA à toutes les bonnes volontés qui ont accepté de nous prêter de l’argent.
Nous avions organisé cela avec Innov’up, (une structure spécialisée dans l’incubation des jeunes start-up, ndlr). Parce qu’il faut le rappeler, après notre place de finaliste au Forum dont j’ai parlé plus tôt, nous avons été placés en incubation au niveau d’Innov’up qui était partenaire avec le forum, pendant 06 mois.
Dans la même année, on a été lauréat Tony Elumelu. On a bénéficié de la formation, l’accompagnement, et un financement de 5000 $, soit près de 3 millions FCFA. Cela nous a permis de passer un nouveau cap et de faire quelques immobilisations.
Dans la foulée, nous avons été lauréat de « Finance ensemble », un site de financement participatif de l’OIF (Organisation Internationale de la Francophonie), ce qui a permis de faire une levée de fonds en collaboration avec « Ulule », une plateforme de crowdfunding en France. Nous avons levé 3000 euros alors que nous en voulions juste 2000.
Comment les consommateurs ont-ils réagi ou réagissent-ils actuellement vis-à-vis de vos produits ?
I.K : Nous sommes un nouveau produit et généralement les nouveaux produits ont plus de chance mourir tôt que de prospérer. On est donc allés très très doucement, en essayant de fidéliser les clients, pour après les transformer en ambassadeurs. Et les réactions ont été très positives, au Togo et surtout au niveau de la diaspora mais il reste beaucoup à faire. Aujourd’hui, nous sommes assez fiers de voir à quel point nos produits sont en train d’être consommés. Nous avons actuellement une niche propre à nous, nous savons qui sont nos clients et où ils se trouvent.
Quelles difficultés rencontrez-vous au niveau de Néré saveurs ?
I.K : La plus grande difficulté reste la même que beaucoup d’entrepreneurs ont ici, le financier. L’écosystème entrepreneurial fait trop dans la promotion du nombre plutôt que dans la qualité et cela n’aide pas toujours.
Cela va ressembler à un procès mais si vous le permettez, nous avons plein de mécanismes mis en place par l’Etat mais je remarque personnellement qu’on a plus envie d’avoir des statistiques, dire que nous avons accompagné 300, 400 ou 500 jeunes entrepreneurs. Mais combien au finish s’en sortent réellement ?
Je pense qu’il faut faire la promotion des champions, se concentrer sur des modèles économiques qui sont en train de marcher. Pour avoir vu ce qui se fait dans les autres pays, et aussi à l’intérieur du Togo, j’ai remarqué que les jeunes ont plus de respect pour d’autres jeunes qui ont réussi. Ils ont juste besoin de référence. Donnez-nous des entrepreneurs millionnaires ou milliardaires et vous verrez que la barre sera haute et l’émulation, stimulée comme jamais.
Cela s’est déjà passé au Togo mais dans un autre domaine, la musique. Le groupe Toofan est aujourd’hui une référence et inspire une jeunesse qui veut leur ressembler, faire comme eux. Lorsqu’ils passent une étape, ils entraînent une partie de l’écosystème musical avec eux. Ils peuvent faire grandir en une seule chanson ou un seul clip vidéo, le niveau national. A titre d’exemple, ils sont allés faire des clips avec de grosses firmes africaines de réalisation et juste après, le niveau des réalisateurs togolais en a pris un coup et a augmenté.
C’est ce qu’il nous faut dans l’entrepreneuriat national. On a besoin de référence. Il ne faut plus donner 2 millions à un jeune et être fier uniquement de dire qu’il l’a remboursé. Lorsque nous participons à des fora et que nous rencontrons des entrepreneurs d’autres pays de la sous-région, nous nous cachons. J’ai un ami qui fait dans l’agropastoral au Mali qui a plus de 10 000 têtes de bétail et qui se fait au moins entre 30 et 50 millions FCFA par an.
Je ne dis pas qu’on va transposer ce modèle, parce que les réalités ne sont pas les mêmes, mais comment faire pour que les entrepreneurs togolais passent un cap et arrêtent d’évoquer le financier comme principale difficulté ? Un autre exemple, le Nigéria entrevoit d’interdire des importations de concentré de tomate. Cela veut dire que les jeunes entrepreneurs qui sont dans le secteur de la tomate viennent de voir leurs possibilités d’être plus visibles sur le marché, augmenter significativement. Et il ne faudra pas s’étonner si dans quelques années, un nouvel entrepreneur nigérian devenait millionnaire ou mieux. Il ne faut plus qu’on soit sous perfusion ici mais qu’on nous apprenne la culture financière, cela permettra de ne pas tuer les initiatives.
Quelles sont donc vos perspectives à court comme à long terme ?
I.K : Augmenter notre capacité de production.
Notre objectif 2019, est de fidéliser 1000 clients pour notre nouvelle gamme que nous appelons « dosette » et qui est vendue à 100 FCFA. A terme nous projetons un chiffre d’affaire de 36 millions l’année avec ce millier de clients.
Nous voulons grandir, mais grandir au bon moment. Nous avons un plan et une stratégie pour notre entreprise et nous comptons bien le suivre. Nous sommes actuellement dans plusieurs pays de la sous-région, le Sénégal, le Bénin, le Burkina, les Etats-Unis, la France… Nous envisageons même de délocaliser notre unité de production dans les Savanes, à Dapaong plus précisément où nous avons plus de matière première.
La double championne olympique sud-africaine du 800 m Caster Semenya a répété jeudi qu’elle était « incontestablement une femme », en prévision d’une audience très attendue où la Fédération internationale d’athlétisme (IAAF) s’apprêterait à la considérer comme un « mâle biologique », ce que l’organisation a démenti.
« Mlle Semenya est incontestablement une femme. Elle est une héroïne et une source d’inspiration dans le monde entier », ont déclaré ses avocats dans un communiqué.
« Elle se réjouit de pouvoir répondre à l’IAAF lors de l’audience à venir du tribunal arbitral du sport (TAS) », ont-ils ajouté.
Le TAS doit examiner la semaine prochaine à Lausanne (Suisse) un recours de Caster Semenya contre des règles controversées imposées par l’IAAF aux athlètes féminines qui produisent naturellement beaucoup de testostérone.
Ces règles imposent aux athlètes dites « hyperandrogènes » ou DSD (différences de développement sexuel) de faire baisser avec des médicaments leur taux de testostérone pour participer aux épreuves internationales du 400 m au mile (1.609 m).
Félix-Antoine Tshisekedi, le nouveau président de la RD Congo n’a pas d’autre choix que de respecter la constitution de son pays. Ce vendredi 22 février, il a signé le document contenant la déclaration de ses biens pour déposer à la cours constitutionnelle comme le stipule l’article 99 de la constitution congolaise, nous apprend Times.cd.
Selon le site d’information, après son
investiture le jeudi 24 janvier dernier, il lui restait seulement deux jours
pour se conformer au délai de 30 jours après son entrée en fonction tel que
prévue par la loi fondamentale.
« Avant leur entrée en fonction et à
l’expiration de celle-ci, le président de la République et les membres du
gouvernement sont tenus de déposer, devant la Cour constitutionnelle, la
déclaration écrite de leur patrimoine familial, énumérant leurs biens meubles,
y compris actions, parts sociales, obligations, autres valeurs, comptes en
banque, leurs biens immeubles, y compris des terrains non bâtis, forêts et
plantations et terres agricoles, mines et tous autres immeubles avec indication
des titres pertinents. Le patrimoine familial inclut les biens du conjoint
selon le régime matrimonial, des enfants mineurs et des enfants, mêmes majeurs,
à charge du couple » stipule l’article 99 de la constitution de la RDC.
« Faute de cette déclaration endéans les
trente jours énonce un alinéa de cet article, la personne concernée est réputée
démissionnaire », ajoute le dispositif constitutionnel.
À la suite de la déclaration, la Cour
constitutionnelle communique cette déclaration à l’administration fiscale,
faute de cette déclaration, endéans les trente jours, la personne concernée est
réputée démissionnaire.
S’agissant du président sortant, un autre
alinéa de cet article rappelle que dans les trente jours suivant la fin des
fonctions, faute de cette déclaration, en cas de déclaration frauduleuse ou de
soupçon d’enrichissement sans cause, la Cour constitutionnelle ou la Cour de
cassation est saisie selon le cas.
Cet exercice, rappelle-t-on, est une exigence
constitutionnelle qui oblige également chaque membre du gouvernement de
déclarer son patrimoine à la prise de ses fonctions et à la fin de son mandat
ministériel.
La lutte est lancée. Un peu en retrait du débat qui agite les deux zones d’Afrique francophones où circule le Franc CFA, en raison de la crise politique qui secoue le pays à l’époque, Lomé, depuis quelques temps reprend sa place et cristallise le débat sur cette monnaie.
Tout d’abord, le Togo est le premier pays de la zone CFA qui, après l’indépendance, a créé sa propre monnaie, le franc togolais dont la loi l’instituant Loi N°62-20 a été promulguée le 12 décembre 1962. Le pays de Sylvanus OLYMPIO qui a totalement remboursé la dette coloniale vis à vis de la France, a constitué d’importantes réserves nécessaires au lancement du franc togolais avec le soutien de l’Allemagne, de la Grande Bretagne et des USA, s’apprêtait à quitter la zone CFA quand la veille le président togolais a été assassiné mettant un coup d’arrêt au rejet du franc CFA.
Ensuite, l’un farouche défenseur de l’abandon du Franc CFA est natif du Togo. Professeur Kako NUBUKPO, ministre de la Prospective. Il a été démis du gouvernement togolais en juin 2015 à la demande du président ivoirien, Alassane OUATTARA, selon les aveux de l’économiste togolais.« J’ai quitté le gouvernement à la demande d’un chef d’Etat étranger, le président OUATTARA a demandé à notre président de me virer du gouvernement parce que je critique le franc CFA », avait déclaré NUBUKPO devant les étudiants de l’Université de Lomé.
OUATTARA est le principal soutien au niveau des chefs d’Etat pour le maintien du statu quo du franc CFA en Afrique. Les deux économistes de renom du continent ont des positions tranchées, diamétralement opposées sur le franc CFA et ils n’hésitent pas à chaque fois que l’occasion leur est donnée de se lancer des pics l’un envers l’autre. Enfin, le Togo est le seul pays jusqu’à présent où un diplomate français s’est ouvertement exprimé sur le sujet. En effet, dans une interview accordée le 13 février dernier à nos confrères de Togobreakingnews, l’ambassadeur de France au Togo, Marc VIZY, a réagit à ce débat. Pour le diplomate français il y a trop de fausses informations qui sont véhiculées sur le sujet. Comme le président français Emmanuel MACRON l’a déjà affirmé à Ouagadougou devant les étudiants burkinabè, le diplomate français estime que « Si, demain, les pays de la zone franc décidaient de renoncer à ce partenariat, la France n’aurait ni la volonté ni le pouvoir de les en empêcher. La France est parfaitement décontractée sur ce point », a-t-il indiqué.
Comme si cela ne suffisait pas c’est le ministre Gilbert BAWARA qui y va de son commentaire sur le sujet. Un peu réservé par rapport à la position de son ex collègue du gouvernement, BAWARA déclare dans un tweet que « les termes et les paramètres d’un débat serein sont faussés par le climat d’hystérie qui se développe », même s’il reconnait que « les débats sur le franc CFA sont légitimes et souhaitables ». Et de conclure que « Nos pays et leurs dirigeants réfléchissent et travaillent pour renforcer les espaces d’intégration, de croissance, de prospérité et de développement. Toutes les bonnes idées pour y contribuer et les aider sont les bienvenues. Mais cessons de nous distraire et de dissiper nos énergies sur de fausses bonnes idées ! » C’est dans cette ambiance que la société civile togolaise se donne rendez-vous ce samedi pour une marche contre le franc CFA à Lomé. Dénommée « Journée de mobilisation africaine contre la France et le franc CFA »,cette marche qui aura lieu dans les 14 pays africains concernés par la question, est organisée au Togo par AFRO REVOLUTION ET MOUVEMENT ANTI CFA TOGO. Selon les organisateurs, la marche au Togo partira du ministère du commerce pour chuter devant l’Ambassade de France. Le but est d’exiger la souveraineté monétaire des 14 pays africains de la zone Franc par la suppression ou l’abolition de la monnaie coloniale utilisée il y a plus d’un demi-siècle, la fin de la françafrique et de l’ingérence rocambolesque de la France dans les affaires de l’Afrique et enfin le déblocage aux pays africains leurs faramineuses réserves financières déposées au Trésor public français.
A quelques heures de cette première manifestation anti CFA au Togo, la mobilisation est à son comble, le sujet mobilise et suscite toujours débat sur les réseaux sociaux. Seule inquiétude la réaction des autorités togolaises à propos de la marche de Lomé. A Kara, elle a été interdite par la municipalité.
A l’invitation du président du Ghana, Nana AKufo Addo, les chefs d’Etat de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Togo prennent part ce matin à Accra à un mini-sommet sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la sous-région. Cette rencontre de haut niveau, selon un communiqué de la présidence togolaise, offrira un cadre d’échange pour une meilleure approche face aux menaces sécuritaires en vue de garantir la paix et la stabilité dans la sous-région. Ces chefs d’Etat feront un tour d’horizon de la situation sécuritaire des pays de la sous-région« principalement sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, qui est devenu un phénomène transfrontalier et met à mal les efforts de développement des Etats ». Ensemble, ils vont adopter des mesures idoines pour lutter efficacement contre l’insécurité et le terrorisme sous toutes ses formes, les activités illicites transfrontalières, notamment le trafic des armes, le trafic d’êtres humains, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent. D’autres sujets sur la situation économique, financière et socio-politique de la sous-région feront également objet de discussion. « Le Togo, qui plaide pour une coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, entend à travers cette rencontre renforcer davantage ses relations d’amitié et de coopération avec ces pays frères pour mener à bien cette lutte dans la sous-région ouest africaine et sur le continent », souligne le communiqué de la présidence togolaise. Cette réunion des chefs d’Etat sera précédée par une réunion des ministres en charge de la Défense et de la Sécurité et des responsables des services de renseignement. Notons que depuis presque une décennie, l’Afrique de l’Ouest est devenue un terrain de convoitise des terroristes islamistes après leurs désillusions dans plusieurs parties du monde. Ils trouvent en Afrique occidentale, un terrain propice pour mener à bien leurs activités et la mise en œuvre de leur stratégie. Ces terroristes semblent trouver en Afrique de l’ouest un terrain fertile, propice pour mener leurs actions de recrutements et de dérouler leur stratégie.
Soro Guillaume, l’homme politique ivoirien de 37 ans, donnait sa démission en tant que président de l’assemblée nationale ivoirienne le 08 février dernier. Un geste inattendu de la part des observateurs pourtant inévitable de l’avis du concerné. C’est que selon Soro, la cohabitation était devenu difficile avec son camarade de lutte et mentor d’autrefois, Dramane Ouattara. Depuis le député dit savourer sa nouvelle ‘’liberté’’
Un regain de popularité
« Eh la liberté est bien deh! » se serait exclamé l’ancien premier député en un post sur son compte twitter selon la presse ivoirienne. Une exclamation dans un langage familier typique de la classe populiste moyenne ivoirienne ; comme pour dire que l’enfant sénoufo’’ avait bien quitté les sphères du pouvoir pour se confondre de nouveau au peuple. Un retour que ses pères senoufos de sa terre natale de Ferkessedougou, lui ont bien rendu.
Ce fut une mobilisation de masse qui vint à la rencontre du député, selon la presse locale, alors qu’il se rendait ce jour dans la ville pour rendre un hommage à ses parents défunts et faire amende honorable aux anciens. « Je n’ai jamais eu un accueil aussi grandiose que celui-ci même quand j’étais premier ministre, président de l’Assemblée nationale! » se serait exclamé le député, lui-même premier surpris de ce regain de popularité.
Enfin libre !
Une communion qui fut instantanée entre l’enfant du terroir, déchu certes, mais toujours apprécié. Soro Guillaume avait donc pu à son aise, maintenant qu’il est dégagé de toutes attaches politiques, répondre aux sollicitations d’amour et de joies de ses concitoyens. Une chose qui disait-il lui était impossible alors qu’il était sanglé dans son costume de Chef du législatif ; « Si j’étais encore Président de l’Assemblée Nationale, il me serait interdit de saluer les populations ainsi » et si l’envie lui en venait, les tenants du régime en place auraient « vite fait de le rapporter et de conclure que je me comportais comme un président ».
Près d’une décennie après le décès du roi de la pop, une personne assez proche de lui est revenue sur les habitudes qu’il avait avant d’aller au lit. Conrad Murray, le médecin de celui que le Livre Guinness des records désigne comme étant l’artiste de variétés le plus couronné de succès de tous les temps, a affirmé que Michael Jackson souffrait d’«une perte de sensation et était incontinent».
Ces confidences qu’on peut qualifier d’assez gênantes sur celui qui est une icône de la musique américaine ont été faites à la faveur d’une interview avec le Mail on Sunday de 2013. Il indiquait en effet que pour éviter de mouiller ses draps, Michael Jackson avait tous les soirs un cathéter à préservatif. «Je devais lui mettre un cathéter à préservatif parce que Michael avait des gouttes d’urine» affirmait-t-il. Il indique que malgré tous les soins qui ont été administrés à la star pour essayer de régler ce mal qui l’embêtait, il n’avait pas trouvé satisfaction.
Une dose quotidienne de «Propofol»
Le médecin avait également saisi cette occasion à lui offerte pour clarifier les circonstances du décès de Michael Jackson. Conrad Murray avait été déclaré coupable pour homicide involontaire et avait écopé de quatre ans d’emprisonnement. Revenant sur les raisons du décès, il signale que la star prenait quotidiennement du «Propofol». Il martèle en effet qu’il lui en avait administré les 60 jours qui ont précédé son décès. Mais ce dernier évoque que le drame est survenu après que la star ait pris sur elle de s’administrer elle-même ce produit. «Je crois qu’il s’est réveillé, s’est emparé de sa propre réserve de Propofol et s’est injecté lui-même. Il l’a fait trop rapidement et est entré en arrêt cardiaque» déclare-t-il.