Félix-Antoine Tshisekedi, le nouveau président de la RD Congo n’a pas d’autre choix que de respecter la constitution de son pays. Ce vendredi 22 février, il a signé le document contenant la déclaration de ses biens pour déposer à la cours constitutionnelle comme le stipule l’article 99 de la constitution congolaise, nous apprend Times.cd.
Selon le site d’information, après son
investiture le jeudi 24 janvier dernier, il lui restait seulement deux jours
pour se conformer au délai de 30 jours après son entrée en fonction tel que
prévue par la loi fondamentale.
« Avant leur entrée en fonction et à
l’expiration de celle-ci, le président de la République et les membres du
gouvernement sont tenus de déposer, devant la Cour constitutionnelle, la
déclaration écrite de leur patrimoine familial, énumérant leurs biens meubles,
y compris actions, parts sociales, obligations, autres valeurs, comptes en
banque, leurs biens immeubles, y compris des terrains non bâtis, forêts et
plantations et terres agricoles, mines et tous autres immeubles avec indication
des titres pertinents. Le patrimoine familial inclut les biens du conjoint
selon le régime matrimonial, des enfants mineurs et des enfants, mêmes majeurs,
à charge du couple » stipule l’article 99 de la constitution de la RDC.
« Faute de cette déclaration endéans les
trente jours énonce un alinéa de cet article, la personne concernée est réputée
démissionnaire », ajoute le dispositif constitutionnel.
À la suite de la déclaration, la Cour
constitutionnelle communique cette déclaration à l’administration fiscale,
faute de cette déclaration, endéans les trente jours, la personne concernée est
réputée démissionnaire.
S’agissant du président sortant, un autre
alinéa de cet article rappelle que dans les trente jours suivant la fin des
fonctions, faute de cette déclaration, en cas de déclaration frauduleuse ou de
soupçon d’enrichissement sans cause, la Cour constitutionnelle ou la Cour de
cassation est saisie selon le cas.
Cet exercice, rappelle-t-on, est une exigence
constitutionnelle qui oblige également chaque membre du gouvernement de
déclarer son patrimoine à la prise de ses fonctions et à la fin de son mandat
ministériel.
La lutte est lancée. Un peu en retrait du débat qui agite les deux zones d’Afrique francophones où circule le Franc CFA, en raison de la crise politique qui secoue le pays à l’époque, Lomé, depuis quelques temps reprend sa place et cristallise le débat sur cette monnaie.
Tout d’abord, le Togo est le premier pays de la zone CFA qui, après l’indépendance, a créé sa propre monnaie, le franc togolais dont la loi l’instituant Loi N°62-20 a été promulguée le 12 décembre 1962. Le pays de Sylvanus OLYMPIO qui a totalement remboursé la dette coloniale vis à vis de la France, a constitué d’importantes réserves nécessaires au lancement du franc togolais avec le soutien de l’Allemagne, de la Grande Bretagne et des USA, s’apprêtait à quitter la zone CFA quand la veille le président togolais a été assassiné mettant un coup d’arrêt au rejet du franc CFA.
Ensuite, l’un farouche défenseur de l’abandon du Franc CFA est natif du Togo. Professeur Kako NUBUKPO, ministre de la Prospective. Il a été démis du gouvernement togolais en juin 2015 à la demande du président ivoirien, Alassane OUATTARA, selon les aveux de l’économiste togolais.« J’ai quitté le gouvernement à la demande d’un chef d’Etat étranger, le président OUATTARA a demandé à notre président de me virer du gouvernement parce que je critique le franc CFA », avait déclaré NUBUKPO devant les étudiants de l’Université de Lomé.
OUATTARA est le principal soutien au niveau des chefs d’Etat pour le maintien du statu quo du franc CFA en Afrique. Les deux économistes de renom du continent ont des positions tranchées, diamétralement opposées sur le franc CFA et ils n’hésitent pas à chaque fois que l’occasion leur est donnée de se lancer des pics l’un envers l’autre. Enfin, le Togo est le seul pays jusqu’à présent où un diplomate français s’est ouvertement exprimé sur le sujet. En effet, dans une interview accordée le 13 février dernier à nos confrères de Togobreakingnews, l’ambassadeur de France au Togo, Marc VIZY, a réagit à ce débat. Pour le diplomate français il y a trop de fausses informations qui sont véhiculées sur le sujet. Comme le président français Emmanuel MACRON l’a déjà affirmé à Ouagadougou devant les étudiants burkinabè, le diplomate français estime que « Si, demain, les pays de la zone franc décidaient de renoncer à ce partenariat, la France n’aurait ni la volonté ni le pouvoir de les en empêcher. La France est parfaitement décontractée sur ce point », a-t-il indiqué.
Comme si cela ne suffisait pas c’est le ministre Gilbert BAWARA qui y va de son commentaire sur le sujet. Un peu réservé par rapport à la position de son ex collègue du gouvernement, BAWARA déclare dans un tweet que « les termes et les paramètres d’un débat serein sont faussés par le climat d’hystérie qui se développe », même s’il reconnait que « les débats sur le franc CFA sont légitimes et souhaitables ». Et de conclure que « Nos pays et leurs dirigeants réfléchissent et travaillent pour renforcer les espaces d’intégration, de croissance, de prospérité et de développement. Toutes les bonnes idées pour y contribuer et les aider sont les bienvenues. Mais cessons de nous distraire et de dissiper nos énergies sur de fausses bonnes idées ! » C’est dans cette ambiance que la société civile togolaise se donne rendez-vous ce samedi pour une marche contre le franc CFA à Lomé. Dénommée « Journée de mobilisation africaine contre la France et le franc CFA »,cette marche qui aura lieu dans les 14 pays africains concernés par la question, est organisée au Togo par AFRO REVOLUTION ET MOUVEMENT ANTI CFA TOGO. Selon les organisateurs, la marche au Togo partira du ministère du commerce pour chuter devant l’Ambassade de France. Le but est d’exiger la souveraineté monétaire des 14 pays africains de la zone Franc par la suppression ou l’abolition de la monnaie coloniale utilisée il y a plus d’un demi-siècle, la fin de la françafrique et de l’ingérence rocambolesque de la France dans les affaires de l’Afrique et enfin le déblocage aux pays africains leurs faramineuses réserves financières déposées au Trésor public français.
A quelques heures de cette première manifestation anti CFA au Togo, la mobilisation est à son comble, le sujet mobilise et suscite toujours débat sur les réseaux sociaux. Seule inquiétude la réaction des autorités togolaises à propos de la marche de Lomé. A Kara, elle a été interdite par la municipalité.
A l’invitation du président du Ghana, Nana AKufo Addo, les chefs d’Etat de la Côte d’Ivoire, du Burkina Faso et du Togo prennent part ce matin à Accra à un mini-sommet sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme dans la sous-région. Cette rencontre de haut niveau, selon un communiqué de la présidence togolaise, offrira un cadre d’échange pour une meilleure approche face aux menaces sécuritaires en vue de garantir la paix et la stabilité dans la sous-région. Ces chefs d’Etat feront un tour d’horizon de la situation sécuritaire des pays de la sous-région« principalement sur la sécurité et la lutte contre le terrorisme, qui est devenu un phénomène transfrontalier et met à mal les efforts de développement des Etats ». Ensemble, ils vont adopter des mesures idoines pour lutter efficacement contre l’insécurité et le terrorisme sous toutes ses formes, les activités illicites transfrontalières, notamment le trafic des armes, le trafic d’êtres humains, le trafic de drogue, le blanchiment d’argent. D’autres sujets sur la situation économique, financière et socio-politique de la sous-région feront également objet de discussion. « Le Togo, qui plaide pour une coopération internationale dans la lutte contre le terrorisme, entend à travers cette rencontre renforcer davantage ses relations d’amitié et de coopération avec ces pays frères pour mener à bien cette lutte dans la sous-région ouest africaine et sur le continent », souligne le communiqué de la présidence togolaise. Cette réunion des chefs d’Etat sera précédée par une réunion des ministres en charge de la Défense et de la Sécurité et des responsables des services de renseignement. Notons que depuis presque une décennie, l’Afrique de l’Ouest est devenue un terrain de convoitise des terroristes islamistes après leurs désillusions dans plusieurs parties du monde. Ils trouvent en Afrique occidentale, un terrain propice pour mener à bien leurs activités et la mise en œuvre de leur stratégie. Ces terroristes semblent trouver en Afrique de l’ouest un terrain fertile, propice pour mener leurs actions de recrutements et de dérouler leur stratégie.
Soro Guillaume, l’homme politique ivoirien de 37 ans, donnait sa démission en tant que président de l’assemblée nationale ivoirienne le 08 février dernier. Un geste inattendu de la part des observateurs pourtant inévitable de l’avis du concerné. C’est que selon Soro, la cohabitation était devenu difficile avec son camarade de lutte et mentor d’autrefois, Dramane Ouattara. Depuis le député dit savourer sa nouvelle ‘’liberté’’
Un regain de popularité
« Eh la liberté est bien deh! » se serait exclamé l’ancien premier député en un post sur son compte twitter selon la presse ivoirienne. Une exclamation dans un langage familier typique de la classe populiste moyenne ivoirienne ; comme pour dire que l’enfant sénoufo’’ avait bien quitté les sphères du pouvoir pour se confondre de nouveau au peuple. Un retour que ses pères senoufos de sa terre natale de Ferkessedougou, lui ont bien rendu.
Ce fut une mobilisation de masse qui vint à la rencontre du député, selon la presse locale, alors qu’il se rendait ce jour dans la ville pour rendre un hommage à ses parents défunts et faire amende honorable aux anciens. « Je n’ai jamais eu un accueil aussi grandiose que celui-ci même quand j’étais premier ministre, président de l’Assemblée nationale! » se serait exclamé le député, lui-même premier surpris de ce regain de popularité.
Enfin libre !
Une communion qui fut instantanée entre l’enfant du terroir, déchu certes, mais toujours apprécié. Soro Guillaume avait donc pu à son aise, maintenant qu’il est dégagé de toutes attaches politiques, répondre aux sollicitations d’amour et de joies de ses concitoyens. Une chose qui disait-il lui était impossible alors qu’il était sanglé dans son costume de Chef du législatif ; « Si j’étais encore Président de l’Assemblée Nationale, il me serait interdit de saluer les populations ainsi » et si l’envie lui en venait, les tenants du régime en place auraient « vite fait de le rapporter et de conclure que je me comportais comme un président ».
Près d’une décennie après le décès du roi de la pop, une personne assez proche de lui est revenue sur les habitudes qu’il avait avant d’aller au lit. Conrad Murray, le médecin de celui que le Livre Guinness des records désigne comme étant l’artiste de variétés le plus couronné de succès de tous les temps, a affirmé que Michael Jackson souffrait d’«une perte de sensation et était incontinent».
Ces confidences qu’on peut qualifier d’assez gênantes sur celui qui est une icône de la musique américaine ont été faites à la faveur d’une interview avec le Mail on Sunday de 2013. Il indiquait en effet que pour éviter de mouiller ses draps, Michael Jackson avait tous les soirs un cathéter à préservatif. «Je devais lui mettre un cathéter à préservatif parce que Michael avait des gouttes d’urine» affirmait-t-il. Il indique que malgré tous les soins qui ont été administrés à la star pour essayer de régler ce mal qui l’embêtait, il n’avait pas trouvé satisfaction.
Une dose quotidienne de «Propofol»
Le médecin avait également saisi cette occasion à lui offerte pour clarifier les circonstances du décès de Michael Jackson. Conrad Murray avait été déclaré coupable pour homicide involontaire et avait écopé de quatre ans d’emprisonnement. Revenant sur les raisons du décès, il signale que la star prenait quotidiennement du «Propofol». Il martèle en effet qu’il lui en avait administré les 60 jours qui ont précédé son décès. Mais ce dernier évoque que le drame est survenu après que la star ait pris sur elle de s’administrer elle-même ce produit. «Je crois qu’il s’est réveillé, s’est emparé de sa propre réserve de Propofol et s’est injecté lui-même. Il l’a fait trop rapidement et est entré en arrêt cardiaque» déclare-t-il.
La chicha, c’est le nom du tout nouveau produit du tabac sur le marché et que les jeunes en raffolent. Il se fume au moyen d’une pipe et serait venu du monde oriental. C’est devenu une mode chez les jeunes en Afrique. Au Togo, le phénomène n’a pas laissé indiffèrent plusieurs jeunes. Ils s’adonnent de plus en plus à cette pratique dans plusieurs lieux publics, notamment dans des bars appelés « Bars à chicha » ou des « Chicha room »sans en juger les dangers. A la tombé de la nuit les jeunes accro se rassemblent autour de leur butin souvent au niveau de certains carrefours des grandes villes où de petits espaces sont aménagés par des promoteurs au profit de leurs clients. D’autres plus avisés ou aisés s’installent dans un coin de leur maison aménagé pour la circonstance et faire plaisir.
Appelé «Chicha » dans certaines traditions ou «Shisha » dans d’autres, narguilé ou pipe à eau, c’est un mode de consommation du tabac qui avait perdu son « statut exotique et anecdotique » mais revient de plus en plus dans les habitudes de certaines personnes. Mais cette fois-ci, elle semble avoir hypnotisé la frange jeune surtout les adolescents et jeunes. Vieille de plusieurs siècles déjà, il faut dire que la chicha se présente comme un instrument sous forme d’une pipe à eau permettant de fumer du tabac. Elle peut être perçue aussi comme un cocktail de substances nocives composé d’un réservoir d’eau dans lequel est immergé un tuyau au bout duquel on pose le tabac, le mélange de fruits et de substances ainsi que du charbon sur un morceau d’aluminium pour la combustion du tabac. Le réservoir est aussi relié à un tuyau utilisé par le fumeur pour aspirer la vapeur filtrée par l’eau.
En plein air ou dans l’enceinte des bars, les fumeurs ne se gênent guère dès la tombée de la nuit pour prendre d’assaut ces espaces. Dans certains maquis de la ville de Lomé, capitale du Togo, certains jeunes ne se gênent plus pour la fumer. Souvent c’est des Jeunes filles et garçons, dont l’âge se situe entre 16 et 30 ans, s’y donnent à cœur joie, tenant chacun un tuyau en main ou carrément se l’échange à défaut. On peut même apercevoir, par moments, des nuages de fumée qui se dégagent dans une boutique au coin de la rue appelé « Chicha Room ».
Aujourd’hui plusieurs de ces jeunes trouvent des raisons de justifier leur amour à la chicha. C’est le cas de Mohamed, un jeune de 20 ans élève. Pour lui, il a commencé à fumer grâce à un ami qu’il a suivi et depuis il en raffole. Il sort pour certains de la curiosité ou de la mode. « La chicha n’était pas dans le temps à la merci de tout le monde parce que la bouffée faisait 10 000 f CFA. Avec des amis, on cotisait pour aller goutter à cette nouvelle cigarette étrange qui fait sortir beaucoup de fumée avec du parfum. Au jour d’aujourd’hui, je ne prends plus la cigarette mais je continue avec la chicha », a confié Mohamed.
Cependant en prenant la chicha, il pense que le plaisir est beaucoup plus psychologique. « C’est un plaisir qui n’est pas explicable mais se vit. Excepté le parfum qu’un fumeur de chicha peut avoir autour de lui, je me dis qu’en prenant la chicha, je ne gagne rien », a-t-il fait savoir. Et de prodiguer des conseils en ces termes : « Je ne sais pas au jour d’aujourd’hui ce que la consommation de la chicha peut avoir comme conséquence sur la santé d’un individu, mais personnellement je ne la conseille à personne. Pour ma part, je n’en suis pas un esclave. Je peux arrêter d’en prendre si je le veux, c’est une question de volonté en fait ».
Sur le terrain les prix varient d’un Bar à un autre, allant de 1000 à 10 000 FCFA en fonction du standing des lieux. C’est un système où chacun y gagne pour son compte tant le consommateur que le responsable du maquis ou de la Chicha Room. Si le commerçant et le consommateur tirent leur épingle du jeu, il faut dire que selon un constat de la plateforme en ligne E-cancer.com, le tabac à chicha utilisé le plus fréquemment en France est composé généralement de 28 % de tabac, de 70 % de mélasse (liquide sirupeux contenant environ 50 % de sucre et qui donne un aspect pâteux et poisseux au tabac à chicha), le reste étant constitué d’arômes, d’agents de textures et de conservateurs 2. Les arômes confèrent à ce produit des goûts et parfums variés (Pomme, fraise, rose, noix de coco, etc.). Si tel est le constat on pourrait se demander comment fonctionne cet instrument qui est de plus en plus en vogue dans le quotidien des jeunes Togolais ?
Pour certain docteurs, la chicha est absolument du tabac, et il ne faut pas que les jeunes se trompent par rapport à cela.
Ce mode de consommation donne aux adeptes de la chicha le sentiment de fumer en toute sécurité. Si les jeunes semblent avoir trouvé un autre canal de plaisir dans la consommation du tabac, il faut cependant se demander quelles seraient les conséquences de l’utilisation de la chicha. Selon un rapport de l’Organisation mondiale de la Santé : « Le fumeur de pipe à eau, et la personne exposée à la fumée passive provoquée par la pipe à eau, encourent les mêmes maladies pulmonaires, cardiovasculaires et cancers que le fumeur de cigarette ».
Du reste, la première impression de quelqu’un qui prend la chicha est que « fumer la chicha est plus sain que de fumer la cigarette et donc moins meurtrière ». Or, comme toutes les fumées de substances organiques qui brulent, celles que la chicha libèrent, lors de la combustion, près de 4000 substances chimiques, dont nombre d’entre elles sont toxiques, irritantes et/ou cancérogènes. La fumée de la chicha contient des métaux qui proviennent du tabac, mais aussi du charbon, du revêtement du fourneau et de la colonne, du tuyau ou encore de la feuille d’aluminium.
L’utilisation de la chicha expose les fumeurs à des quantités de fumée beaucoup plus importantes que celles de la cigarette, en raison surtout de la durée des sessions de fumage.
Les estimations de l’Organisation mondiale de la santé indiquent qu’une cigarette est fumée en 8 à 12 bouffées sur une durée de 5 à 7 minutes, tandis que la chicha est fumée en 50 et 200 bouffées sur une durée de 40 à 60 minutes.
C’est pourquoi, compte tenu de tous ces signaux, plusieurs pays en Afrique ont déjà pris des décisions courageuses pour interdire la chicha. Il s’agit notamment du Rwanda et de la Tanzanie où le ministère de Santé a interdit la consommation de la chicha. Pour le Togo rien n’est pour le moment fait pour enrayer le danger.
La question du tabagisme est devenue un sujet d’actualité parce que la frange jeune de la population s’adonne de plus en plus à sa consommation. Et donc les autorités Togolaises doivent lever l’équivoque pour trouver une solution idoine à cette pandémie de chicha qui affecte les jeunes et les tue à petit coup.
Le groupe réunissant sept (G7) organisations de la société civile et connu sous le nom de G7, a procédé mercredi 20 février 2019 au lancement officiel de son projet de « vulgarisation et de renforcement des capacités de ses membres ». Projet suivi de la mise en œuvre d’une feuille de route pour une sortie de crise au Togo.
A travers ce projet, le G7 composé des associations telles que : Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture au Togo (ACAT-Togo), le Collectif des Associations Contre l’Impunité au Togo (CACIT), le Conseil Episcopal Justice et Paix (CEJP-Togo), la Concertation Nationale de la Société Civile (CNSC), le Réseau Paix et Sécurité pour les Femmes de l’espace CEDEAO (REPSFECO-Togo), Solidarité et Action pour le Développement Durable (SADD) et la branche togolaise du Réseau Ouest Africain pour l’Edification de la Paix (WANEP-Togo), entend œuvrer pour la mise en œuvre effective des autres points contenus dans la feuille de route rendue publique par la CEDEAO en juillet 2018.
« Au G7, nous avons suivi le dialogue de bout en bout notamment la feuille de route de la CEDEAO. Ainsi donc, nous avons estimé que le travail devait se poursuivre. L’objectif que nous visons à travers ce projet est d’analyser les acquis du travail fait par les facilitateurs et de voir dans quelle mesure, au niveau interne, nous pouvons travailler pour épurer les autres points très importants du dialogue », a indiqué Jeanine AGOUNKE, Coordinatrice du projet.
D’après les responsables de ces organisations de la société civile, le projet a une durée de vie de 12 mois et prendre en compte les protagonistes de la crise togolaise ainsi que les personnalités pouvant agir favorablement à la mise en œuvre des recommandations des chefs d’Etats de la CEDEAO.
« Il s’agira essentiellement pour nous de faire en sorte que tout le Togo comprenne la feuille de route et que les uns et les autres puissent réaliser qu’avec ou sans les facilitateurs, c’était des défis importants à relever pour notre jeune démocratie. Le G7 a joué son rôle d’interpellation et nous avons estimé à la fin du travail des facilitateurs qu’il n’y a pas eu de véritable dialogue entre les deux protagonistes. Au-delà de ceux à qui le jeu politique peut profiter, nous estimons que c’est surtout le peuple togolais qui peut gagner si nous réussissons à opérer les réformes constitutionnelles et institutionnelles et que nous préparions tous ceux qui vont voter aux futures échéances électorales pour qu’ils puissent le faire en bonne conscience et qu’au sortir des urnes, le peuple togolais se reconnaisse dans la vie politique du Togo », a ajouté Mme AGOUNKE.
Les organisations de la société civile (OSC) avec l’appui du Programme de Consolidation de l’Etat et Monde Associatif (Pro-CEMA), célèbrent du 18 au 23 février 2019, la Journée Nationale de la Société Civile sur un mode décentralisé.
Dans la région Maritime, l’apothéose de cette célébration aura lieu le 23 février 2019 à Lomé. L’annonce a été faite jeudi 21 février 2019 par l’Union des Organisations Non Gouvernement du Togo (U.ONG.TO) au cours d’une conférence de presse organisée à Lomé. Cette rencontre a également permis aux responsables de cette association de dérouler la liste des activités inscrites à l’agenda de cette première édition de la JNSC.
« Nous avons pensé une journée pour mettre en lumière les actions des organisations de la société civile. Cette célébration vise également à offrir une meilleure reconnaissance à ces acteurs sociaux essentiels au développement et à la cohésion sociale du Togo », a indiqué à AfreePress, Aristide DJENDA, Directeur Exécutif de U.ONG.TO.
« Les principaux réseaux et faîtières de la société civile, réunis en mai 2018 à Lomé par le Pro-CEMA, ont réfléchi collectivement sur les conditions et la possibilité de la célébration d’une journée de la société civile. Par consensus, la date du 23 février 2019 a été retenue pour la célébration de cette journée », a-t-il ajouté.
Placée sous le thème : « Unissons nos énergies pour une société civile forte au service des droits humains pour un Togo inclusif », la 1ère édition de la journée nationale des OSC, d’après ses organisateurs sera marquée par une communication sur le rôle et les actions des OSC au Togo. Il s’agira également de réfléchir sur l’environnement de la société civile au Togo et faire le plaidoyer auprès des pouvoirs publics et partenaires pour l’amélioration de l’environnement des OSC.
A Lomé, l’organisation de la Journée de la Société Civile, est coordonnée par un comité composé des représentants du CNJ, COADEP, COFET, COSESC, COSCREMA, CNSC-Togo, FODES, FONGTO, REFAMP, REFED-Savanes, REPSFECO, RESOKA, RESODERC, U.ONG.TO avec l’appui du Pro-CEMA.
Fondée en 1993, l’U.ONG.TO est une faîtière des associations de la société civile, apolitique et à but non lucratif qui vise à coordonner les actions entre ses membres et à promouvoir le partenariat entre ceux-ci et les organisations nationales et internationales de développement.
Les véhicules à moteurs seront désormais assujettis à une taxe. La Taxe sur les véhicules à moteurs (TVM) qui existait dans l’ancien code des impôts a été réorganisée et reconduite dans le nouveau dispositif fiscal, a confirmé hier mercredi 20 février l’Office togolais des recettes (OTR).
La taxe dont 85% est destinée à la Société autonome de financement de l’entretien routier (SAFER), concerne les véhicules automobiles, les camions, les camionnettes, les tracteurs routiers ainsi qu’une certaine catégorie de motocyclettes, notamment les plus de 125cm3.
Sont exclus du champ de couverture de cette taxe les véhicules dont les propriétaires bénéficient du privilège diplomatique ou consulaire, les véhicules des forces armées, des forces de l’ordre (Police et Gendarmerie), des sapeurs-pompiers, et les ambulances ou véhicules de transport des malades. Les véhicules en transit, les motocyclettes de 125cm3 et moins, ainsi que les engins à usage agricoles sont également exemptés.
La taxe est payable en totalité en une seule fois par année. Le montant de la vignette varie de 10 000 FCFA pour les véhicules 5 chevaux à 130 000 FCFA pour les camions de plus de 12 tonnes, tandis que les motocycelttes de plus 125 cm3 payeront 15 000 FCFA.
Si les motocyclettes n’y sont assujetties qu’une seule fois (à l’immatriculation), les autres véhicules quant à eux devront s’en acquitter à l’immatriculation à la première année et à la visite technique pour les autres années.
Pour les véhicules acquis en cours d’année, précise-t-on, le montant de la taxe est calculé au prorata temporis. « Celui qui paie ces taxes, a l’obligation d’apposer la vignette sur son véhicule pour permettre le contrôle », a prévenu Adoyi Essowavana, Commissaire des impôts.
La 2e édition du concours « Graines du Togo » a été officiellement lancée mercredi 20 février 2019 au cours d’une cérémonie de lancement à laquelle ont pris part le président de la Fédération Togolaise de Football (FTF), Colonel Guy Akpovy ainsi que de plusieurs personnalités du monde sportif et politique.
Initié par le sélectionneur des Éperviers Claude Leroy, le projet « Graines du Togo » a pour but principal, de dénicher les talents sportifs partout où ils sont cachés afin d’aider le pays à disposer d’une cartographie et d’un vivier des meilleurs jeunes footballeurs du pays.
Le concours cible des jeunes footballeuses nées entre 2002 et 2005 et des jeunes footballeurs nés entre 2003 et 2006.
« Nous, notre seul objectif, c’est de mettre en place des élites pour le haut niveau pour les années futures. Le concours Graines du Togo qui est à sa 2e édition, permettra de poursuivre l’œuvre de détection de jeunes talents cachés, afin de mettre progressivement en place, des sélections de jeunes qui constituent le vivier pour les autres sélections. Il sert aussi à établir une cartographie des meilleurs jeunes footballeuses et jeunes footballeurs potentiellement doués pour la pratique du football de haut niveau et à donner un intérêt à la préformation des jeunes », a lancé le sélectionneur national, Claude Leroy.
Au total, 760 éducateurs seront déployés sur les 76 sites de détection à travers l’ensemble du territoire dans le cadre de l’édition 2019 de ce concours dont l’apothéose aura lieu à Lomé le 20 avril 2019.
Il faut rappeler que le projet est soutenu par le chef de l’État Faure Gnassingbé, la Brasserie BB Lomé, la compagnie de téléphonie mobile Togo Cellulaire et Total Togo.