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La francophonie c’est aussi le développement durable

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Le Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) a présenté vendredi 8 févier, trois (3) de ses nouvelles publications axées sur la place du numérique dans l’espace francophone et la mise en œuvre à l’échelle locale, des Objectifs de Développement Durable (ODD).

Il s’agit des publications contenues dans le rapport 2018 de l’organisation à savoir : « l’état de la Francophonie numérique », « guide pratique de la cybersécurité et de la cyberdéfense » et « un guide d’intégration des ODD dans les plans locaux de développement ».

Dans le cadre de la stratégie de la francophonie numérique horizon 2020, l’OIF a pris l’initiative, selon sa représentation nationale, de soutenir la population et d’encourager la réflexion dans le pays.

Le rapport 2018 de l’organisation est axé sur l’état des lieux du numérique dans la Francophonie. Il souligne entre autres, les progrès accomplis durant la période 2017-2018 et le chemin à parcourir par les États et gouvernements membres de la Francophonie dans ce domaine. Pour se faire, les trois documents (francophonie numérique, guides pratiques de la cybersécurité et de la cyberdéfense et le guide d’intégration des ODD), produits par l’OIF ont pour but d’accroître la contribution de l’OIF dans l’amélioration du quotidien des populations pour une francophonie moderne.

« En 2020, nous allons fêter le cinquantaine de la francophonie. En 50 ans, les missions de l’organisation ont évolué de l’origine, la langue française et la culture, maintenant nous sommes surtout à l’heure de la francophonie économique et du numérique. À travers ces documents, nous voyons se refléter donc cette évolution des missions de l’organisation qui s’occupe surtout du développement du numérique dans l’espace francophone, du développement des ODD dans les communes et de la cybersécurité dans les pays membres », a confié à le Représentant régional de l’OIF, Eric ADJA.

Ces documents, font savoir les responsables du Bureau régional pour l’Afrique de l’ouest de l’OIF, sont des ouvrages d’intérêt pour les acteurs des domaines concernés qui selon eux, peuvent y trouver des données pertinentes pour apprécier les enjeux du numérique pour l’espace francophone, et des pratiques inspirantes pour la planification locale des ODD.

Pour rappel, l’OIF compte 88 États et gouvernements de plein droit dont 61 membres et 27 observateurs. Son Bureau régional pour l’Afrique de l’Ouest, basé à Lomé couvre au total 13 pays.

SOURCE: Afreepress

Kiyou Ekpaou Sama « Nous nous voulons détecter les cracks, surtout scientifiques »

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Jeune entrepreneur en informatique et patron d’une petite entreprise, SKE Group, Kiyou Ekpaou Sama s’est révélé au Togo le 15 février 2018, en lançant officiellement « Zovu », une plateforme qui se veut un accompagnateur éducatif dans un monde de plus en plus sous l’emprise des TIC.  Si le nom séduit d’emblée et fait même sourire dans les écoles parce que rappelant facilement les cartouches, ou ces épreuves déjà traitées qui reviennent en examen et assurant les bonnes notes, le concept plaît et est rapidement adopté. Mieux, le modèle d’entrepreneuriat est apprécié dans la sous-région où il décroche le prix du « Meilleur Manager d’entreprise de l’UEMOA à la 4ième édition du Salon des Banques et PME de l’UEMOA en 2018 ». Zovu, MêWê Long,

T.F. : Pour les profanes, Zovu, c’est quoi ?

K.S. : Zovu est une plateforme numérique qui permet aux acteurs du monde éducatif d’opérer un certain nombre de choses pour le bien de l’apprenant. Une sorte d’accompagnateur dans le secteur de l’excellence, un secteur où le niveau des élèves est en train de baisser sérieusement, faute de moyens adéquats pour les suivre. Zovu, c’est la façon que nous avons trouvé pour accompagner les apprenants. Et dans un monde actuel où les TIC, et les réseaux sociaux surtout, font la loi, il est très important de leur offrir la possibilité de mieux utiliser les outils numériques pour accéder à l’excellence, qui est la clé pour réussir dans la vie.

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Photo de famille avec les éleves du concours
MêWê Long

T.F. : Lorsque parlez d’apprenant, à qui pensez-vous précisément ? Elèves, Lycéens, Etudiants ?

K.S. : Ça va même au-delà des étudiants, le terme peut couvrir aussi ceux qui pour diverses raisons n’ont pas pu progresser dans leur scolarisation et se retrouvent un peu « analphabète ». A un certain moment, ces personnes cherchent également à s’insérer dans le monde d’aujourd’hui, qui demande un certain niveau éducatif. Cela dit, dans un premier temps, au niveau de notre plateforme, nous nous focalisons beaucoup plus sur les élèves, notamment, ceux du collège et du lycée. Plus tard, nous irons vers le primaire, et aussi le supérieur. Nous ambitionnons également d’offrir des programmes d’alphabétisation. Zovu se veut dans un futur proche, un moyen utile et facile d’apprendre, tout en faisant un bon usage des TIC.

T.F. : D’où est venue l’idée de créer cette plateforme ?

K.S. : Tout a commencé en 2012, lorsqu’une de mes cousines m’a demandé des épreuves du collège. Je lui ai promis de les lui trouver parce que je me disais que même si je ne trouvais pas les miennes propres, en quelques coups de fil, je les aurai par des amis, des camarades ou des connaissances. Figurez-vous que jusqu’à la fin de l’année, je n’ai pas trouvé une seule épreuve. Le plus douloureux est que ma cousine a échoué à son examen en fin d’année et a redoublé. Cela m’a profondément marqué. Je culpabilisais et je n’arrêtais pas de me répéter que si j’avais trouvé quelques épreuves pour elles, elle aurait peut-être réussi. Et en y réfléchissant, je me suis demandé pourquoi elle devrait avoir autant de mal à trouver des épreuves, et être obligée de le demander à des anciens élèves. Pourquoi n’y a-t-il pas une banque d’épreuves quelque part, un peu comme les annales qui se vendent souvent, où elle pouvait tout simplement aller les récupérer ?  

Dans un monde désormais dirigé par le numérique et dans lequel l’accès à l’information est de plus en plus aisé, pourquoi les contenus locaux ne sont pas facilement disponibles ? J’ai donc pris un calepin et un crayon et j’ai commencé par élaborer un programme qui pourrait faciliter tout cela. J’ai vu un peu mon propre parcours, mes difficultés, mon entourage, mes amis dans l’enseignement, à différents niveau et j’ai fait une petite étude.

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Le président de la plateforme ZOVU,
Kiyou Ekpaou Sama

J’ai assemblé un cahier de charge, que j’ai bien structuré, et quelques années plus tard, en 2015, avec une équipe dont je me suis entouré, la version beta du logiciel a été conçue. Nous l’avons mise en exploitation pour observer les interactions et intégrer au fur et à mesure les corrections dans la mesure de nos moyens et par la grâce de Dieu, en février de l’année dernière, nous avons enfin procédé au lancement de la plateforme Zovu (qui signifie en argot scolaire de la langue mina, « épreuve déjà vue ou traitée », ndlr).

T.F : Aviez-vous au préalable une formation ou une qualification en informatique ?

K.S. : Disons que j’ai un parcours vraiment atypique. Après le bac, j’ai un peu déambulé sur le campus. « Je me suis cherché », comme on dit chez nous. Le temps passant, j’ai décidé de rentrer dans la vie active et ne plus dépendre des parents. J’ai donc enchainé les petits boulots, jusqu’au jour où un proche ayant une société dans le développement d’applications m’a proposé de venir travailler dans son entreprise. C’est là que j’ai découvert l’univers du développement et de l’informatique en général. Je n’étais pas forcément emballé mais au moins j’apprenais des choses et ça servait. Lorsque je me suis senti capable de voler de mes propres ailes, j’ai décidé de monter une structure dans le numérique parce que j’avais finalement accumulé assez de contacts et j’ai créé mon entreprise SKE Group. C’est d’ailleurs sous cette bannière qu’on a initié Zovu avec mon groupe d’amis.

T.F. : Comment ça fonctionne ?

K.S. : Il permet aux apprenants d’avoir accès aux épreuves corrigées des établissements partenaires qui sont sur la plateforme. Il y a donc les fournisseurs de contenus, les écoles, les professeurs qui veulent bien rendre accessible leur données et les utilisateurs de contenu qui sont les élèves et tous ceux qui sont intéressés par les contenus. Les professeurs sont eux aussi parfois utilisateurs de ces contenus.

Zovu en tant que structure ne crée aucun contenu. Nous sommes juste une interface qui héberge les épreuves que d’autres viennent consulter et utiliser. Maintenant Zovu compte offrir d’autres services. Nous ne concentrons plus uniquement sur la plateforme, parce que nous nous sommes rendu compte au bout de deux ans de phase pilote qu’au-delà de la plateforme elle-même, il y a pas mal de chose qu’il faut faire en amont.

Au niveau de notre entreprise, il n’était pas logique de commencer simplement avec cette plateforme pour être viable, parce qu’économiquement on ne peut pas tenir, surtout si l’on devait seulement compter sur les entrées liées aux fonctionnalités qu’on a développé.

La pénétration d’Internet au pays  n’est pas encore optimale et nous risquons de n’offrir des services qu’à une frange d’élèves. Vu que nous comptons à un moment rendre payants quelques services.

Nous développons donc actuellement d’autres stratégies, qui vont, tout en nous rendant plus visibles, permettre de poursuivre notre idéal qui est de voir le maximum d’apprenants ou de personnes dans le secteur éducatif s’épanouir et réussir.

D’où le concours « MêWê Long » par exemple, le « Tableau d’honneur », le « Meeting exam sport », activité que nous allons lancer bientôt et qui permet aux élèves qui ne pratiquent pas de matières sportives le long de l’année, faute d’installation sportives ou de personnel dans leur école, de bien se préparer pour leur examen sport.

Nous prévoyons également un Forum d’Orientation des apprenants, pour informer ceux qui sont en classe d’examen, et leur donner des conseils utiles afin de mieux s’orienter une fois à l’université.

T.F. : MêWê Long, on en parle ? Qu’est-ce que c’est ?

K.S. : Mêwê Long veut dire « Je suis intelligent » en Kabyè (langue du nord du pays, ndlr). C’est un concours qu’on organise via la plateforme, pour permettre à des élèves qui sont bons dans leur matière de base, mais pas dans toutes les matières, d’être récompensés. Notre système est tel qu’il fait la promotion de ceux qui sont juste excellents dans tous les domaines. Nous nous voulons détecter les cracks, disciplines par disciplines, surtout scientifiques.

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Des élèves recevant leurs prix

T.F. : Est-ce que vous bénéficiez d’un accompagnement, des partenaires ou des sponsors ?

K.S.: Oui nous avons quelques partenaires qui nous accompagnent au niveau de quelques activités comme Mèwê Long par exemple. Nous avons des sociétés comme Teolis, la DOSI (délégation à l’organisation du secteur informel, ndlr), T-Oil, Ogar Assurance qui ont décidé de nous accompagner. C’est le lieu de leur dire Merci.

Mais le défi est important et nous profitons de votre canal pour lancer un appel aux sponsors ou aux entreprises qui voudraient bien s’impliquer dans le secteur de l’éducation. Nous envoyons des centaines de courriers mais nous n’avons pratiquement pas de retour donc c’est un peu difficile de concrétiser notre vision.

T.F: Quelles sont vos ambitions ou vos perspectives pour le futur?

K.S.: Jusqu’à la fin 2019, l’objectif est de se déployer à l’extérieur et essayer notre modèle aussi là. D’ici là, nous voulons avancer encore un peu plus, mettre Zovu dans les habitudes. Il y a des opportunités qui s’offrent à nous et nous pensons qu’elles vont nous aider à mieux nous développer.

Zovu est le fruit d’un travail qui a commencé en 2015 et depuis tout ce temps nous avons évolué en auto financement. Bien sûr nous avons fait des progrès, gagné même un prix à l’extérieur mais il nous faut un accompagnement afin de nous permettre de sortir la tête de l’eau.

Aujourd’hui nous avons 25 établissements partenaires, 250 enseignants avec lesquels nous travaillons et près de 1000 personnes qui ont déjà utilisé Zovu. Mais pour que cela soit encore plus impactant, il faudra que les décideurs, les bonnes volontés nous accompagnent, parce que les élites qui constitueront le Togo de demain se trouvent justement sur les bancs et ils ont besoin de nous.

Interview réalisée par Octave A. Bruce

SOURCE: Togofirst

La CENI a bouclé son rapport d’activités

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La commission électorale nationale indépendante (CENI) vient de boucler son rapport d’activités relatif aux législatives de décembre 2018. Il sera remis au chef de l’Etat, puis rendu public.

La Céni, dirigée par Kodjona Kadanga, a accompli un sans faute en organisant dans des conditions difficiles le scrutin. Le processus s’est bien déroulé et a abouti à des élections jugées libres et transparentes.

Il n’empêche que le dispositif peut être amélioré pour les prochaines échéances (locales et présidentielle). Le rapport contient un certain nombre de recommandations en ce sens.

source: republicoftogo

Abdel Fattah al-Sissi souhaite la solidarité et le développement de l’Afrique

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Le nouveau président de l’Union africaine, Abdel Fattah al-Sissi, appelé dimanche à Addis-Abeba à la solidarité des pays africains pour le développement du continent.

M. al-Sissi a notamment salué le développement accéléré des Etats africains, caractérisé par la croissance économique continue et la justice sociale renforcée.

Pour le nouveau patron de l’UA, les priorités de développement de l’Afrique comprennent entre autres l’éducation, la santé, l’égalité femme-homme, le changement climatique, et les déplacements forcés, dont la solution est le thème de l’UA de cette année.

Il a ainsi appelé les pays africains à travailler en solidarité pour relever les défis liés à ces priorités de développement, permettant ainsi d’atteindre les objectifs de développement durable définis par les Nations Unies d’ici 2030.

L’Egypte souhaite profiter de son année à la tête de l’UA pour renforcer sa position sur le continent africain et ne pas être considéré comme un pays tourné uniquement vers le monde arabe.

Si Le Caire a assuré publiquement être engagée dans le processus de réformes, l’instauration d’une taxe de 0,2% sur les importations permettant d’assurer l’indépendance financière de l’UA – dont plus de 54% du budget 2019 proviendra de donateurs étrangers – pourrait ne pas passer les réticences de certains pays.

Après une présidence extrêmement active de Paul Kagame placée sous le sceau des réformes, son successeur devrait axer son action sur la sécurité, le maintien de la paix, et la reconstruction post-conflit.

Le 32e sommet s’achève lundi. Le Togo est représenté par Robert Dussey, le ministre des Affaires étrangères.

source: republicoftogo

Le plasticien Abdoul-Ganiou Dermani représente le Togo au FIVAC

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La ville cubaine de Camagüey accueillera du 22 au 29 avril le Festival international d’art vidéo (FIVAC). Une rencontre internationale de premier plan en présence d’une centaine d’artistes venus du monde entier.

Le FIVAC fait la part belle aux arts visuels les plus expérimentaux, à toutes les manifestations artistiques et associe les artistes confirmés aux jeunes talents.

Le Festival ouvre ses portes au grand public, mais aussi aux responsables de musées d’art moderne et de galeries d’art.

Un artiste togolais sera présent à Cuba. Il s’agit du plasticien Abdoul-Ganiou Dermani qui vit et travaille à Stuttgart (Allemagne). Il est devenu un expert reconnu de l’art vidéo et a reçu de nombreux prix depuis une dizaine d’années.

Cet artiste, né en 1973 à Agou-Nyogbo, est pluridisciplinaire. Outre la vidéo, il est photographe, peintre et sculpteur.

source: republicoftogo

La Saint Valentin:l’amour la vengeance ou le commerce

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Chaque année, la fête des amoureux est célébrée à travers le monde. Seulement, la manière  dont l’amour se fête n’est-ce pas partout la même. Fleurs, cartes postales et autres abondent déjà dans les marchés. Chacun en prendra selon ses besoins. Ainsi commencent les préparatifs pour la Saint Valentin, cette fête au cours de laquelle on célèbre l’amour, est devenue aujourd’hui une fête commerciale.

La fameuse saint Valentin qui draine une foule nombreuse qui voue un culte à l’amour, c’est dans quelques jours. Et tous les commerciaux s’activent pour faire le maximum de profits.

La Saint-Valentin serait-elle devenue une fête commerciale ? Pour les fleuristes, cette date est devenue une date phare à laquelle il faut écouler un nombre important de fleurs. 

Cette fête qui était à l’origine une occasion pour exprimer ses sentiments et raviver l’amour par de simples actes a viré vers une célébration qui ne peut se passer de cadeaux. Que ce soient les petit(e)s ami(e)s, le conjoint ou la conjointe, les uns attendent des cadeaux de la part des autres. 

Partout dans la ville, on aperçoit des fleurs et surtout des roses. Des prêts à porter qui ont complètement changé leur échantillon, c’est le noir, le rouge, le blanc qui sont à l’honneur. Des boutiques de ventes de fleurs et d’emballages de cadeaux, ce sont les différents secteurs qui connaissent un succès flagrant en cette période.

A en croire les vendeurs de roses et des détenteurs de magasins de décorations , ils se font de l’argent à travers cette vente de fleurs. Pour eux, l’idée de la fête n’a de sens que si les stocks qui attendent sont écoulés.

A l’instar de ces boutiques à fleur, les messages des différents réseaux de communication ne manquent pas. Des jeux pour trouver son âme sœur pour une éventuelle rencontre et chacun à son téléphone, nul ne veut se faire compter cet événement plein de surprises. Et les soirées pour vivre d’intenses moments, n’en parlons même pas.

Visiblement, cette fête qu’est la Saint Valentin qui était censé faire l’éloge de l’amour a viré automatiquement vers le commerce. Une occasion pour faire le maximum de gains possibles.

La saint Valentin pourrait être assimilée à une entreprise implantée au sein de la société qui génère des bénéfices aux différents entrepreneurs. Un changement de la mentalité des personnes pour les faire dépenser et ne pas s’en soucier car dans leur mentalité, il s’agit de se faire plaisir. Alors, la Saint Valentin se résume à consommer sans modération, ceci au grand plaisir des acteurs économiques.

Source:icilome

L’essentiel du 32e sommet de l’UA


En Ethiopie, le 32e sommet de l’UA a été marqué par le passage de relais entre le président rwandais Paul Kagame et l’Egyptien Abdel Fattah al- Sissi. Ce poids lourd en quête d’influence sur le continent africain, soupçonné de vouloir freiner l’élan intégrationniste lancé par Kagame, s’est voulu rassurant sur ses intentions au sein de l’Union africaine. Ce sommet a également été l’occasion de désigner le prochain président de l’UA, en 2020. Il s’agira de l’Afrique du Sud.

Pour son premier discours, l’Égyptien Abdel Fattah al-Sissi a dévoilé les trois axes de sa présidence : développer les infrastructures, accélérer l’entrée en vigueur de la zone de libre-échange continentale africaine (ZLEC), créer des emplois aussi pour la jeunesse du continent.

Et pour rassurer ceux qui le soupçonnent d’être plus tourné vers le monde arabe que vers l’Afrique, Abdel Fattah al-Sissi a sorti le grand jeu. Il s’est présenté comme l’héritier de Gamal Abdel Nasser, l’homme qui, en 1963, dans cette même ville d’Addis-Abeba, avait plaidé pour un grand marché unique africain, et il a lui-même lancé « l’Egypte fera tous les efforts nécessaires pour la réforme structurelle et financière de l’UA », sous-entendu, l’Egypte soutiendra – par exemple le projet de taxes sur les importations qui permettra à l’UA de s’autofinancer.

Pour autant, le raïs égyptien n’a pris aucun engagement chiffré à la différence de Paul Kagame, son prédécesseur à la tête de l’Union, il n’a pas fait le comptage des pays qui ont déjà ratifié le traité sur la zone continentale de libre échange ou de ceux qui ont versé leur contribution au fonds africain pour la paix. Une déléguée nous a soufflé « le maréchal al-Sissi s’est payé de mots mais pour l’instant, il n’a rien dit de concret. »

Ce sommet a également été l’occasion de désigner le prochain président de l’UA, en 2020. Il s’agira de l’Afrique du Sud (et donc de son président Cyril Ramaphosa, s’il est confirmé à son poste lors des élections générales qui doivent se tenir cette année).

La présence de deux présidents fraîchement élus

Enfin ce sommet a été marqué par la première participation de deux présidents fraîchement élus. Andry Rajoelina pour Madagascar et Félix Tshisekedi pour la RDC. Fini les critiques sur les résultats contestés des élections au Congo, les chefs d’Etats ont chacun chaleureusement félicité le président congolais comme si de rien n’était.

Source : rfi

Le succès de Kerozen est confirmé à travers un film français

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Le succès de Kerozen Dj a pris une envergure vraiment planétaire depuis quelques années. Si récemment sa sortie ‘’Victoire’’ l’a propulsé à un niveau inattendu, il surf sur la vague des exploits avec cette fois-ci une de ses chansons qui vient d’être utilisée dans un film français.

La nouvelle pourrait apparaître comme une farce pour certains, et pourtant elle est belle et bien vraie. La chanson à succès, ‘’Le temps’’, du chanteur ivoirien, devenu viral sur les réseaux sociaux, a été de surcroît joué dans un film français.

En effet, « Qu’est-ce qu’on a encore fait au bon Dieu ? » est le deuxième volet d’un film français à succès, qui traite de la question du racisme sur une note très humoristique. Le réalisateur de ce film a décidé que ‘’Le temps’’ de Kerozen en était une bande-son idéale.

Sur un extrait du film donc, on voit toute la famille au cœur de l’histoire en compagnie d’amis, se réjouir et danser sur cette musique. Un vrai bol d’air, une promotion idéale pour Kerozen Dj qui n’en demandait pas plus. Sur les réseaux sociaux, l’artiste a annoncé la bonne nouvelle : « la musique de votre Kerozen utilisé comme générique je mets genoux à terre pour rendre gloire à Dieu », a exulté le jeune chanteur.

Dans cette chanson comme dans les autres, le chanteur ivoirien exhortait la génération présente au travail et à la détermination dans les taches quotidiennes malgré les difficultés. Car pour lui, chaque chose a son temps.  «Ne te presse pas… si tu travail dur tu as toute les chances de t’en sortir », disait-il dans cette chanson qui malgré le succès de ‘’ victoire’’ reste d’actualité. Un vrai clin d’œil fait au talent et à la profondeur des textes écrits par le chanteur. Certains de ses admirateurs, surtout internautes son allé penser même que l’artiste se serait lancé dans le cinéma

Source : Africatopsuccess.com

Koffi Olomidé encore devant la justice 

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Koffi Olomidé fait encore parler de lui, pas sur le terrain musical, mais sur le plan judiciaire. Le roi de la rumba congolaise, sera jugé ce lundi 11 février 2019, en France, pour agressions sexuelles.

Le roi de la rumba congolaise est attendu devant la justice française ce lundi. L’artiste âgé de 62 ans est visé par un mandat d’arrêt pour des faits qu’il aurait commis en région parisienne entre 2002 et 2006. La star est accusée d’agressions sexuelles sur quatre de ses danseuses.

En fait, les plaignantes accusent M. Olomidé de leur avoir imposé des relations non consenties, en France, comme lorsqu’elles étaient en République démocratique du Congo (RDC) ou en tournée ailleurs.  Des faits qui se seraient déroulés selon elles, après que leurs documents d’identité leur aient été retirés. Elles évoquent des rapports imposés à l’hôtel ou au studio d’enregistrement le plus souvent, sans préservatif et des gifles en cas de résistance.

Un habitué des plaintes

Cette accusation ne surprend pas certains observateurs. Car dans sa carrière, Koffi Olomidé a été l’objet de plusieurs plaintes du genre. En 2016, le chanteur avait été brièvement écroué au Congo avant d’être libéré sous caution, pour avoir donné un violent coup de pied à l’une de ses danseuses.

Olomidé a également été condamné à trois mois de prison avec sursis, pour des violences contre son producteur. Il reste encore actuellement, dans le viseur de la justice zambienne qui a d’ailleurs émis un mandat d’arrêt contre lui pour avoir violenté la même année, un photojournaliste rwandais à Lusaka. Appelé à comparaître dans la capitale zambienne en septembre dernier, le prévenu ne s’était pas présenté.

Le procès de ce lundi va probablement se dérouler également sans le chanteur. En tout cas, son avocat Emmanuel Marsigny, n’a pas confirmé sa présence à ce rendez-vous particulier. Une condamnation va restreindre une nouvelle fois les déplacements de la star qui a tout connu dans sa carrière, succès musical et déboires judiciaires.

Source Africatopsuccess.com

Eric William Stromayer, nouvel ambassadeur des Etats-Unis au Togo

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Le Togo s’apprête à accueillir un nouvel ambassadeur des Etats-Unis. David Gilmour donnera prochainement les clés de la représentation diplomatique à Eric William Stromayer.

Frédéric Hegbe, l’ambassadeur du Togo à Washington a reçu vendredi M. Stromayer désigné par le Sénat en août 2018.

Une prise de contact qui a permis aux deux hommes de faire un tour d’horizon de la coopération bilatérale. Lomé et Washington ont des relations étroites dans le domaine du développpement avec le Millenium Challenge Account (MCA).

On peut également mentionner les échanges dans la lutte contre le terrorisme, la lutte contre le trafic de drogue.

Les Etats-Unis assistent également le Togo pour permettre au pays d’améliorer son système de santé.

Eric William Stromayer est un diplomate de carrière. Il est actuellement sous-secrétaire adjoint par intérim pour l’Afrique de l’Est et le Soudan au Bureau des Affaires africaines du Département d’État.

Il a été en poste à Madagascar, au Burkina Faso, en Jordanie, en Hongrie, au Maroc, en Inde à Haïti.

M. Stromayer est polyglotte. Il parle le Français, le Wolof, l’Italien, l’Espagnol, le Hongrois et le Créole.

Lors de l’entretien, le diplomate avait à ses côtés Hannah Eagleton, responsable du Desk Togo au Bureau des Affaires africaines du Département d’Etat.

source:Republicoftogo