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La lutte contre les mutilations génitales féminines une arme pour mettre fin à l’excision au Togo

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Le Comité Inter Africain sur les pratiques traditionnelles ayant effet sur la santé des femmes et des enfants, CIAF/Togo a organisé une conférence débat dans le cadre de la journée internationale tolérance zéro aux Mutilations Génitales Féminines (MGF) célébrée chaque 06 février.

La conférence placée sous le thème : « traduire les décisions politiques en actions concrètes à la base pour accélérer l’atteinte de la tolérance zéro aux MGF en 2030 », vise à porter à la connaissance de la population, la loi No 98-016, portant interdiction des mutilations génitales féminines.  Ces  pratiques sont communément appelées excision au Togo.

Soucieux de protéger les droits fondamentaux, CIAF/Togo a mis un document dans les différentes langues locales d’alphabétisation  notamment en Tem, Kabyè, Ewé et en français facile en vue de vulgariser les différents textes condamnant  ces pratiques déshonorantes pour la gente féminine.

Dr Kombaté dans sa communication pour la circonstance a invité les participants à apporter leur contribution dans la réalisation des Objectifs du Développement Durable (ODD), singulièrement l’ODD  3, 4, 5 et 16.

Pour madame la présidente du CIAF/Togo l’observation des décisions politiques en action concrète donnera des capacités et du pouvoir aux femmes et aux filles  d’éliminer toutes formes de pratiques néfastes telles que les mariages d’enfants et les mutilations génitales féminines.

Ces pratiques engendrent des conséquences néfastes notamment les infections, l’hémorragie, la stérilité et le décès des milliers de filles et femmes chaque année dans le monde.

radiolomé

Les acteurs de la chaîne de la commande publique en renforcement de capacité à Lomé

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La Banque Ouest Africaine pour le développement (BOAD) a organise du 04 au 08  février 2019 à Lomé une session de formation à l’endroit des acteurs de la chaîne de la commande publique du Togo

La Banque régionale a initié cette formation de 05 jours sur la commande publique pour une meilleure procédure de passation de marché basée sur de bonnes pratiques et standards internationaux.

La BOAD investit dans ses 08 pays membres en matière agricole, télécommunication, infrastructures routières, portuaires et aéroportuaires notamment. Jusqu’à fin 2018, BOAD a financé 1149 projets publics et privés pour un montant de 5311 milliards de FCFA. Le Togo a bénéficié de 682 milliards FCFA pour 178 opérations.

Pour M. AGUESSY Christophe, Conseiller spécial de la Présidence de la BOAD, il s’agira au cours de cette formation de porter à la connaissance des participants, les dispositions à prendre pour accélérer l’examen par ladite institution, des requêtes que les emprunteurs lui soumettent pour avis.

Les autre pays membres de la BOAD comme le Bénin, le Burkina Faso, le Sénégal, le Mali et le Niger ont déjà bénéficié de cette formation.

source: radiolomé

L’ONG AOIB a apporté son soutien à 1080 élèves orphelins du Togo

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L’ONG Appel et orientation à l’Islam et de bienfaisances (AOIB) Apporte de soutiens à 1080 élèves orphelins du Togo pour le compte de l’année 2018. L’organisation a procédé le dimanche 03 février 2019 en son siège à Lomé, à la remise symbolique d’allocation de bourses à ces élèves.

La cérémonie présidée par le Ministre de la communication des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme  du Togo, M. Katari Foli Bazi, a permis de remettre symboliquement à dix (10) d’entre ces élèves un chèque de deux cent cinquante milles (250 000) FCFA et une pièce de pagne chacun.

Ils sont au total 1080 provenant essentiellement d’Atakpame, de kpalimé, Lomé et Aného, qui vont recevoir chacun une somme de 250.000 FCFA et une pièce de pagne pour le compte des allocations de l’année 2018. Ceci porte le nombre total des orphelins subventionnés pour le compte de 2018 à 2112 pour un montant de huit cent millions quatre cent quarante milles (800 440 000) FCFA.

Le Ministre de la communication des sports et de l’éducation à la citoyenneté et au civisme  du Togo, M. Katari Foli Bazi, procédant au lancement officiel de cette cérémonie, a félicité au nom du gouvernement Togolais le travail abattu par cette ONG, qui selon lui accompagnent la politique sociale prônée par le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingné. Demandant aux tuteurs de ces orphelins à faire bon usage des subventions, le  Ministre a invité par l’occasion d’autres partenaires sociaux à emboiter les pas de cette organisation.

L’ONG Appel et orientation à l’Islam et de bienfaisances (AOIB) intervient principalement dans le sociale et l’éducation. Depuis sa création en 2003 elle a soutenu plus de 20 000 orphelins. L’organisation a, à son actif plusieurs réalisations sur l’étendue du territoire national, notamment, la construction de 2126 mosquées, 405 écoles, 55, dispensaires , 252 logements sociaux, 204 forages et 5990 puits.

Le Directeur de cabinet du ministre de l’Action sociale, de la promotion de la femme et de l’alphabétisation, Koffi Gani; le président de l’Union musulmane du Togo, El Hadj Inoussa Ibrahim ; le PDG de l’ONG AOIB, El Hadj Daro Seibou Mohamed Barana ; le président d’honneur de l’ONG AOIB El Hadj Mohamed Atcha Titikpina, et d’autres personnalités étaient présents à cette cérémonie. Le ministère de la sécurité était également représenté.

source: radiolomé

Conclave de la C14, pourquoi le CAR a choisi le boycott ?

Le Comité d’action pour le renouveau (CAR) boycotte le prochain conclave de la Coalition des 14 partis politiques de l’opposition. Le parti de Me Yawovi Agboyibor manifeste ainsi son mécontentement à l’endroit des premiers responsables du regroupement politique de l’opposition. Même si le CAR n’a donné les raisons qui expliquent le boycott du conclave projeté sur le 12 février prochain, on note que plusieurs éléments sous-tendent cette décision.

Le 12 février, la Coalition de l’opposition togolaise prévoit tenir une réunion jugée importante. Il s’agit d’un conclave qui devrait permettre aux entités membres de la Coalition de se dire les vérités sur la façon dont le regroupement a été dirigé depuis août 2017.

En effet, la vie au sein de la Coalition n’a pas été un long fleuve tranquille durant tout ce temps. Les guerres de personnes et de chapelles politiques ont fragilisé les actions du regroupement. La preuve en est que plus d’un an et demi, la Coalition n’a véritablement rien obtenu : ni le réformes politiques, ni le retour à la Constitution de 1992, encore moins le départ immédiat de Faure Gnassingbé du pouvoir.

Selon nos informations, il revient qu’à des moments donnés de la lutte, des partis membres de la Coalition ont souhaité une réorientation stratégique de la lutte et l’adoption des postures réalistes pour obtenir des résultats. Parmi ces partis, se trouvent le CAR.

Mais méprisé et minimisé, le parti de Me Agboyibor a vu toutes ses propositions rejetées, sans communes mesures par des partis qui réclament vainement, depuis des années, le départ immédiat de Faure Gnassingbé.

On se souvient que le président du CAR avait d’ailleurs proposé de changer le format du dialogue facilité par la CEDEAO, pour favoriser un tête-à-tête direct avec le pouvoir afin d’obtenir des avancées sur les réformes et le cadre électoral. Mais cette proposition n’a pas été portée par les « grands leaders » de la Coalition.

Il nous revient également que le CAR avait proposé, lors d’une réunion de la Coalition, d’appeler au recensement électoral en vue de participer aux élections législatives. Mais, le CAR et tous les partis qui étaient dans cette logique ont été pris à parti par « les grands leaders » qui promettaient une intervention des présidents de la CEDEAO pour arrêter les élections.

Au sein de la Coalition, on apprend que depuis le début de cette année, le CAR et d’autres partis ont exigé une restructuration de la Coalition afin de choisir de nouveaux dirigeants du regroupement.

« Les dirigeants actuels nous ont emmenés à l’échec. Il faut de nouveaux dirigeants qui doivent élaborer un plan stratégique. Mais nous apprenons que les dirigeants actuels ont élaboré une vision stratégique pour continuer les actions. Des choses qui ont été faites sans que les autres partis, dont le CAR ne soient mis au courant », nous confie un responsable du CAR.

En ce qui concerne le conclave, il semble que les choses se préparent de façon à ne pas changer le leadership actuel dont le bilan est négatif. Les discussions de couloirs au sein de la Coalition sont actuellement très âpres et le CAR a préféré se mettre en retrait, pour le moment.

Par ailleurs, les dirigeants du CAR déplorent qu’un courrier interne à la Coalition soit mis sur la place publique, dans le seul but de faire vilipender le parti, qui proposait pourtant de régler les dissensions en interne.

Source : TBN

ANADEB bientôt sur le terrain pour les assemblées villageoises

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Les assemblées villageoises, initiées par l’Agence nationale d’appui au développement à la base(ANADEB) et entamées en novembre 2018, reprennent au cours de ce mois de février.

Une annonce a été publiée en ce sens par le ministère chargé du développement à la base, invitant des jeunes âgés de 18 à 35 ans à s’enrôler pour des travaux à haute intensité de main d’œuvre (THIMO).

Ces assemblées villageoises de sélection vont se tenir dans 200 communautés issues des 150 cantons les plus pauvres du Togo et bénéficiaires du projet d’Opportunités d’emploi pour les Jeunes Vulnérables (EJV).

Elles vont consister en des réunions publiques regroupant des préfets, des chefs de canton, de village, de quartier, des membres de Comités villageois de développement ou encore des services techniques de l’Etat, au cours desquels les candidats enregistrés au THIMO seront sélectionnés de façon aléatoire.    

En rappel, le projet EJV, au sein duquel sont inclus les THIMO, vise à apporter des solutions de génération de revenus aux jeunes des milieux défavorisés. Plus de 14 000 jeunes sont ciblés.

Source: republiquetogolaise

Vers les reformes du cadre des investissements Togolais

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Le cadre des investissements pourrait bientôt faire l’objet de réformes, en vue de le rendre plus attractif pour les investisseurs, tout en assurant leur juste contribution aux finances publiques.

Le ministre de l’Economie et des finances, Sani Yaya a présenté une communication dans ce sens ce mercredi 6 février 2019, lors du Conseil des Ministres.

Cette mesure naît d’une analyse détaillée du cadre des investissements et de l’ensemble des textes qui l’accompagnent, qui a révélé « qu’un meilleur ciblage de la dépense fiscale pourrait encourager et orienter l’activité économique ». Cela permettrait ainsi de réduire cette dépense, « tout en maintenant une attractivité suffisante des investisseurs ».

La refonte, qui s’inscrit également dans le cadre de la mise en œuvre du Plan National de Développement (PND 2018-2022), nécessitera une modification de certaines dispositions du Code minier et de celui des investissements.

Par ailleurs, un mécanisme de gouvernance ainsi que des dispositifs de prospection et d’accompagnement, tendant à simplifier et renforcer l’accompagnement des investisseurs, seront également mis sur pied.

source: republiquetogolaise

La nouvelle figure du stade de Kegue

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Tout devrait être achevé en juin prochain. Selon les responsables de l’entreprise chinoise chargée des travaux de rénovation du plus grand stade du Togo, le calendrier sera tenu.

Offert par la Chine il y a 19 ans, le complexe de Kégué (Lomé) est entièrement réhabilité, la pelouse, les vestiaires, les tribunes, les voies d’accès ainsi que les différentes salles annexes.

Coût de l’opération, 10 milliards de Fcfa entièrement pris en charge par Beijing dans le cadre de la coopération bilatérale.

Kégué est un stade de football, mais pas seulement. Il peut accueillir des manifestations d’athlétisme et des concerts géants avec plusieurs dizaines de milliers de places.

source: republicoftogo

Le MIFA devient une société anonyme

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Le MIFA est un mécanisme destiné à accroître l’engagement du secteur bancaire en faveur du monde agricole en augmentant le volume des prêts et en baissant les taux d’intérêts.

Il a été lancé l’année dernière par le gouvernement et s’inspire directement de ce qui a été fait au Nigeria.

L’idée est simple et commence à marcher.

Le dispositif fonctionne par le biais d’un panier auquel contribuent les partenaires au développement, le gouvernement et les banques ; mais encore toutes pour le moment.

Il permettra, à terme, de générer des lignes de crédits jusqu’à 10 fois le capital d’amorçage investi dans un délai de 10 ans afin de porter les prêts agricoles de 0,3% à 5% du total des prêts bancaires. 

Un million de producteurs pourraient en profiter d’ici 2021.

Mercredi en conseil des ministres, il a été décidé de transformer le MIFA en société anonyme.

Au regard des résultats concluants enregistrés après les six mois de phase pilote (…), il convient d’envisager, comme souhaité par les acteurs du secteur agricole et les partenaires, un montage institutionnel centré sur un modèle de partenariat public-privé’, indique le communiqué officiel. 

Le MIFA, rappelle les dirigeants togolais, est de structurer les chaînes de valeur agricole et d’augmenter le financement des acteurs du secteur privé pour le développement de l’agro-business.

Source:republicoftogo

A la découverte des funérailles en pays kabyè

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Dans la quasi-totalité des familles togolaises et quelle que soit leur ethnie, le décès d’un membre est l’occasion de rites funéraires. Chez les Kabyès dans le nord du pays, les mois de février  et mars sont des périodes consacrées, à travers d’importantes cérémonies ; une manière pour les vivants, selon la tradition, d’accompagner et de rendre hommage aux défunts. Elles sont fonction du statut social et personnel de celui-ci, mais également des circonstances et des causes du décès.
La mort étant classée chez ce peuple selon des critères précis que sont le sexe, l’âge, le statut social, le type de maladie, la cause et les circonstances du décès, les rites funéraires dans la même logique se conforment à l’exigence du prestige social conféré au défunt et selon sa classe d’âge. Ainsi sont dignes de funérailles, les femmes âgées de 65 ans et les hommes de 70 ans minimum « A ces morts, il est réservé les rites funéraires appelés «Soo »et « Kigbèleng » qui sont des moments de réjouissances populaires » 
« La mort d’une personne âgée revêt une signification particulière. Pour le peuple kabyè, le défunt a fait son temps et il peut rejoindre le monde des ancêtres. Ainsi, les funérailles sont prévues pour fêter le retour éternel du défunt. Elles sont alors organisées de façon grandiose pour honorer la mémoire du disparu. Elles permettent d’accompagner les défunts dans leur voyage vers le monde des esprits et de faire d’eux des ancêtres. 

Si des funérailles ne sont pas célébrées, l’esprit du parent décédé va souffrir et errer dans la nature. Parfois, il peut, dans ces conditions, menacer les vivants. 

En revanche, ne sont pas dignes de funérailles, l’enfant, l’adolescent ou le jeune qui n’a pas encore fini sa mission sur terre avant de rejoindre les ancêtres. Au cours des cérémonies relatives au décès de cette catégorie de personnes, il est interdit de boire et de danser.
Ceux qui le feraient seront accusés d’avoir un lien avec cette mort. De même, les victimes d’accident ou de maladies « mauvaises » n’ont pas droit à de funérailles grandioses. Les funérailles sont l’occasion d’une sorte de challenge pour démontrer aussi bien à la belle-famille qu’à leur femme non seulement leur attachement, mais aussi les moyens financiers dont ils disposent.

Source: iciLome

La Coupe du monde à 48 équipes se joue en 2022

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Alors qu’elle est prévue pour 2026, la Coupe du monde à 48 équipes pourrait finalement se jouer un peu plus tôt, en 2022.

A l’occasion d’une conférence sur le football tenue mercredi à Dubaï, Gianni Infantino, le président de la Fédération Internationale de Football Association (Fifa), est revenu sur son souhait de voir le Mondial 2022 se jouer avec 48 sélections, plutôt que d’attendre 2026 pour voir le projet se concrétiser.

« Si vous pensez que c’est une bonne chose d’avoir 48 équipes en Coupe du monde, pourquoi ne pas essayer quatre ans plus tôt ? C’est la raison pour laquelle nous sommes en train d’analyser la possibilité d’avoir 48 équipes dès 2022 », a confié M. Infantino. « Si nous pouvons équiper certains des pays voisins dans la région du Golfe qui sont très proches pour les faire accueillir quelques matchs de la Coupe du monde, ce serait très bénéfique pour la région et le monde entier », a-t-il ajouté.

SOURCE: Africatopsports