Un office œcuménique aura lieu mardi sur l’esplanade du Palais des congrès de Kara (Nord du Togo).
En ce 5 février 2005 en fin d’après-midi, les Togolais apprennent incrédules la nouvelle : Gnassingbé Eyadema est décédé.
Au pouvoir depuis 1967, le ‘vieux’ se confond avec l’histoire de son pays. Sa disparition semble donc inconcevable.
Et pourtant, les premiers communiqués officiels diffusés à Lomé et les messages de condoléances émanant de leaders étrangers ne laissent guère planer de doute la réalité du décès.
Ceux qui l’ont aimé, soutenu politiquement ou combattu reconnaissent en lui une personnalité étonnante et attachante, un charisme évident et une vision pour son pays et pour l’Afrique.
Nul ne peut nier que le Togo moderne doit beaucoup à cet homme singulier.
Il a donné à son pays des structures d’Etat solides qui ont résisté aux tempêtes.
Le Togo est demeuré à l’abri des violences, de l’instabilité, des rivalités ethniques et religieuses.
Le régime s’est transformé au rythme de la société environnante et est notamment passé du parti unique au multipartisme, de l’autocratie à la démocratie
Comme en son temps pour le général de Gaulle il a été reproché à Gnassingbé Eyadema d’avoir une vision autoritaire du pouvoir.
En réalité, il a construit les fondations d’un état moderne avec une administration solide et efficace, une armée disciplinée et compétente, un développement économique signalé.
Dans l’éternel balancier entre la sécurité et la liberté il a fixé le curseur à des niveaux adaptés aux exigences de l’époque.
Et ce serait une singulière bévue que d’apprécier ce régime d’hier avec les yeux d’aujourd’hui.
Plus dynamique et plus pratique, un nouveau format de valorisation de l’action gouvernementale vient d’être mis sur pied. Il se présente sous forme de note de presse et cherche à rendre visibles les actions du gouvernement et permettre d’être régulièrement informé des initiatives et activités sur le terrain de l’équipe mise en place le 24 janvier dernier. Une initiative de la direction de la communication de la Présidence de la République.
Déjà deux numéros, de ce format, novateur, de diffusion de l’action gouvernementale.
Et nous voilà au cœur du déplacement du Ministre de l’Agriculture, de la production animale et halieutique à Atakpamé à la rencontre des acteurs de la filière cotonnière, M. Noël Bataka ; et du déjeuner de presse de la Secrétaire d’État auprès du Président de la République, chargée du secteur informel et de l’inclusion financière, Mme Mazamesso Assih portant sur le bilan et les perspectives des secteurs de son département.
A travers, le premier numéro, l’on touche en effet du doigt, la rencontre entre gouvernement et acteurs de la filière coton. « Les ambitions sont clairement définies dans le Plan national de développement. Les objectifs à atteindre sont connus et réalisables : 200.000 tonnes de coton graine à l’horizon 2022. Et pour travailler en harmonie, le gouvernement et les acteurs de la filière cotonnière se sont retrouvés ce samedi 02 février 2019 à Atakpamé. Au cours de cette rencontre, il est question de soulever les différentes difficultés qui minent le secteur et les actions à mener pour un avenir radieux. Cette rencontre entre le Ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique et les différents acteurs que sont la Nouvelle Société Cotonnière du Togo (NSCT) et la Fédération Nationale des Groupements de Producteurs de Coton (FNGPC) vise à faire un bon diagnostic des maux de la filière. C’est d’ailleurs la condition incontournable pour une relance véritable.
Car pour des solutions adéquates, il faut nécessairement partir des réels problèmes », note-t-on dans le premier numéro, alors que le numéro suivant souligne que : « Face à la presse nationale et internationale, le Secrétaire d’Etat auprès de la Présidence de la République chargé du Secteur Informel et de l’Inclusion Financière a procédé à une dissémination des résultats enregistrés au cours de l’année 2018 de même que les perspectives envisagées par les différents projets, programmes et structures sous sa coordination. De sa présentation, il est à retenir qu’en 2018, mieux qu’au cours des années antérieures, toutes les projets, programmes et structures coordonnés par le secrétariat d’Etat ont contribué à la mise en œuvre de la politique sociale et d’inclusion du Gouvernement de la République Togolaise et les perspectives s’annoncent davantage meilleures. »
Espérons que les services de communication des ministères et leurs différentes équipes soient aussi proactifs pour faciliter, cette nouvelle dynamique de mise à disposition et de diffusion de contenus et cela afin que le caractère instantané de l’information gouvernementale puisse prendre le pas sur le périssable.
Selon la Coordination des syndicats de l’éducation du Togo (CSET), les deux milliards de Fcfa promis par le gouvernement fin 2018 n’ont toujours pas été versés.
Et après la formation du nouveau gouvernement, la CSET affirme ne plus avoir d’interlocuteurs.
‘Actuellement nous sommes dans le vide, ce qui nous rend un peu confus. Nous ne savons à quel ministre nous pouvons dorénavant poser les problèmes’, a expliqué lundi Yaovi Ilétou Atsou-Atcha, le porte-parole de la Coordination.
Il dit également attendre les résultats du concours de recrutement d’enseignants volontaires afin de renforcer les effectifs tel que fixé dans l’accord intervenu entre les autorités et le monde enseignant.
Le Premier ministre, Komi Selom Klassou, a précisé récemment que le ministère en charge de l’Education primaire et secondaire était rattaché, pour le moment, à la primature.
Ce lundi, dans son intervention sur une radio
privée de la place, Me Dodji Apévon, président du parti politique, les « Forces
Démocratiques pour la République » (FDR), parti politique de l’opposition
membre de la C14 salue les efforts du régime mais déplore le fait que le régime
cherche à passer par des voix juridiques avant de les libérer. Ce qui ne respecte
pas les clauses du dialogue selon lui.
« Le régime libère à compte-goutte et
beaucoup sont encore en détention. C’est une bonne chose, mais au début du
dernier dialogue, nous avons écouté le président du Ghana dire aux autorités
togolaises que tous ces dossiers ne doivent pas être traités sur le plan
juridique, mais il faut leur donner une connotation politique pour qu’on puisse
libérer les gens », a indiqué Me Dodji Apévon.
Parlant de comment l’on tranche les dossiers
de ces détenus, Me Dodji Apévon estime que la plupart d’entre eux sont arrêtés
dans des conditions scabreuses et même ceux qui leur poursuivent
n’arrivent pas à apporter la moindre preuve de leur culpabilité.
« C’est des affaires totalement bancales
et on les a condamnés parce que les magistrats ont reçu des ordres dans ce
sens. Nous avocats, parfois on ne sait pas notre rôle parce que lorsque nous
allons plaider des dossiers dans lesquels de manière flagrante, on voit qu’il
n’y a pas de preuve, mais le procureur dit qu’il faut quand-même retenir la
charge et le juge aussi condamne, nous disons qu’il y a quelque chose qui ne va
pas », a-t-il déploré.
Pour cet ancien lieutenant du Comité d’action pour le Renouveau (CAR), si
on veut aller dans le sens de l’apaisement, la mesure doit couvrir tous les
détenus afin qu’on puisse définitivement tourner cette page.
Il souhaite à cet effet que les efforts
soient faits pour que tous les détenus recouvrent la liberté.
Les activités sportives à l’université de Lomé bénéficieront désormais d’une couverture assurance. Il s’agit entre autres des championnats de football, de Basketball, de volley-ball , de handball, de tennis de table, de danse sportive, d’athlétisme et de taekwondo.
Ces championnats sont non seulement des occasions de victoires ou défaites, mais aussi de chutes, de faux mouvements, de coups, de chocs, de coupures, de déchirures, etc.
Les instances supérieures, notamment le ministère de la communication des sports et de la formation civique par sa direction des sports scolaires et universitaires, ont souscrits le janvier à une police d’assurance auprès de la compagnie NSIA Assurances pour le compte des championnats scolaires et universitaires de l’ année 2019.
Les instances supérieures, notamment le ministère de la communication des sports et de la formation civique par sa direction des sports scolaires et universitaires, ont souscrits le janvier à une police d’assurance auprès de la compagnie NSIA Assurances pour le compte des championnats scolaires et universitaires de l’ année 2019.
Cette couverture assurance s’étendra sur la
période des championnats universitaires et couvrira toutes les équipes de
l’université lors des compétitions de différentes disciplines sportives
représentées à l’université de Lomé.
L’objectif de cette assurance est de permettre aux
joueurs et à leurs encadreurs d’être dans de bonnes conditions de jeu.
Ainsi en foulant la pelouse du terrain,
l’inquiétude des joueurs ne sera plus ce qui pourrait leur arriver mais comment
remporter la victoire.
Notons que les joueurs et encadreurs de nouvelles compétitions telles que le tournoi de l’amitié et le grand 8 seront aussi bénéficiaires de cette couverture assurance.
« J’écris poétiquement mon engagement en laissant libre entendement à mes lecteurs » nous confie le jeune artiste Sénégalais Moussa SOW qui fait la présentation de son livre « Ressentis« ce Samedi 09 Février aux Editions de l’Harmattan du Sénégal. A l’occasion de cet événement qui regroupe beaucoup d’acteurs du monde artistique poétique, slameurs et romanesques la rédaction d’Elite d’Afrique s’est intéressé à l’artiste.
Ressentis est le résultat de tout ce que aspire l’auteur, tracé par une rencontre avec lui-même avec l’autre. c’est l’espoir d’un lendemain de jour meilleurs. Le recueil subdivisé en deux parties fait premièrement une éloge d’interrogation ponctuée par les hurlements venus de son prochain et la seconde partie s’invite dans une surréalisme et dessine de façon aléatoire ses fêlures, son Moi, à travers un symbole d’importance cardinale. Pour l’auteur « Ressentir c’est sentir, ressentir, exprimer, expurger, cracher, les vibrations de nos vies,de MA vie.
Amoureux des belles lettres dès son jeune âge, Moussa SOW, appelé affectueusement
Muwossa, va se plonger dans l’écriture. Une
affection qui lui permettra d’écrire des
poèmes, des pièces de théâtre, de roman et plusieurs cordes à son arc.
L’écriture étant la principale de
ces cordes, Moussa SOW écrit sans cesse et étant infatigable il n’existe pas un
jour dans sa vie sans écrire.
Très top il sera vacciné par le théâtre en 2004 à l’école. Une occasion qui
plus tard va lui ouvrir la voie à des festivals nationaux et internationaux
comme celui au Festival International de
Théâtre pour le Développement en 2010 à Ouagadougou; au Festival Mondial
des Arts Nègres en 2010 à Dakar; au Festival Kàddu Yaraax Théâtre Forum en 2010
à Dakar; au Festival International de Théâtre et d’Arts Plastiques en 2010 à
Lomé; à Casamance sur scène en 2011 à Ziguindor : au Festival National des Arts
et des Cultures en 2015 à Kaolack.
C’est en 2010 que le Slam s’est révélé à lui, lors d’un festival de théâtre
au Burkina Faso auquel il était convié.
Il écrit des poèmes, des textes plein de sensibilité et le Slam qui lui offre le moyen de les faire connaître, de les déclamer. Deux années plus tard, en 2012, Muwossa se lance dans une carrière de Slameur professionnel où il a su s’imposer et montrer son talent de poète/Slameur en apposant sa marque de façon indéniable.
La plaquette de son album
Il participe alors à plusieurs scènes ouvertes de Slam au Sénégal et en France
dont celui de la ligue sénégalaise de Slam (en 2016, 2017 et 2018), au festival
la nuit du Slam à Guedaway en 2016, 2017 et 2018 ; au Talent Show au Centre
Culturel Blaise Senghor à Dakar en mai et juin 2016; au Festival des banlieues
francophones fraternelles à Dakar en mars 2018 ; au festival international et
itinérant « Psychologie Africaine » à Dakar en mai 2018 ; au festival
des « joutes poétiques » de Granville en France, en Normandie (novembre
2018) au festival de Slam et poésie de Thiès en novembre 2018 ; au
festival « Les blues du fleuve » à Podor en décembre 2018.
Il fait partie, en parallèle avec ses activités de Slameur, des auteurs de
« La CAUSE » (titre du premier recueil de Slam/poésie écrit par des Slameur
sénégalais et édité par une maison française (Materia Scritta), en mars 2017 et
membre d’Afropoésie (site destiné à la collecte et à la diffusion de
poèmes du monde « Afro » depuis octobre 2017: des poèmes qui ont pour
sujet cette zone culturelle très large et diverse.
Le 1er mars 2017, Moussa SOW signe un contrat de partenariat avec M.
Jean-Pierre Puyal, Révélateur Culturel / Agent Artistique et Administrateur de
la Malle d’Emile, une micro-entreprise enregistrée au tribunal de commerce de
Auch et dont l’objectif est de s’occuper d’artistes émergents.
C’est dans ce cadre que Moussa SOW continue à travailler et il enregistre à
Dakar 5 titres de son recueil qui composera son premier album dont la sortie
s’est faite mi-novembre 2018 en France. Un clip d’un des titres, « La
Route », sorti fin novembre 2018, a été tourné en France.
Son recueil « RESSENTIS », paru aux éditions de l’Harmattan Sénégal, est sorti le 10 décembre 2018.
La plaquette de l’oeuvre
En parallèle il participe en novembre 2018 à une exposition organisée par la
CAVEA (Club d’Animation Valencien et d’Expression Artistique) à Valence-sur-Baïse
en France.
En décembre 2018, il intègre l’association la CAVEA et entre dans la
commission chargée de la préparation du premier festival de Slam dans le
Gers à Valence-sur-Baïse les 21 et 22 septembre 2019. Il y sera chargé de
la sélection des Slameur participants.
Moussa SOW a donné une première de son spectacle
« Ressentis » à Cordemais en France début novembre 2018. Ce spectacle
est en évolution et il doit s’étoffer de plusieurs autres textes début d’année
2019 pour une présentation dans une version plus élaborée au printemps 2019.
Moussa SOW ne délaisse pas le théâtre pour autant et il est en train d’écrire une pièce; ce travail d’écriture arrive bientôt à son terme. Il envisage alors de monter cette pièce courant 2019. Et bientôt un roman car comme nous le confirme « c’est en phase d’écriture ».
Sur une scène de théâtre
Muwossa humaniste qu’il est, développe des thèmes qui font voyagé l’humain
à la découverte d’un monde positif en invitant l’Homme à croire à lui-même « J’essaie
d’aider positivement mon prochain en lui disant que tout est possible, il
suffit seulement d’y croire. Je ne m’attarde pas trop sur les défauts des gens
car pour moi une personne qui tend vers la perfection ne doit pas juger voire
cracher sur l’imperfection d’une autre personne »
Améliorer la prise en charge de la douleur des enfants atteints d’affections potentiellement mortelles et favoriser l’échange de pratiques et d’expertises pour l’intégration et l’accessibilité des Soins Palliatifs. selon (SPP) à l’international, c’est le cheval de bataille de l’organisation non gouvernementale Médecins du Monde Suisse (MdM).
Pour des besoins en gestion de la douleur et la prise en charge palliative des enfants atteints d’affections potentiellement mortelles au Togo. Une collaboration est née depuis quelques années entre les MdM-Suisse et le ministère de la santé.
Selon le Prof MdM-Suisse, selon l’OMS, << Dans 98% des pays du Sud, les enfants n’ont accès à aucun SPP >>.
Ainsi, une rencontre d’échanges a eu lieu le 29 janvier à l’Université de Lomé entre les différents acteurs impliqués dans le projet des SPP , entre autres les chefs divisions de la surveillance des Maladies Non Transmissibles, les coordonnateurs MdM-Suisse et autres, suivie du lancement de la 2ème phase du projet des SPP pour les populations vulnérables.
<< Pour atténuer les douleurs, il faut certains médicaments dont la morphine, ce qui est rare chez nous, donc ce projet va nous aider à trouver une solution à ce manquement pour le bonheur des populations vulnérables >>, a laissé entendre le Professeur Mofou BELO, Chef de Division de la surveillance des Maladies Non Transmissibles (MNT).
La morphine est un médicament extrait de l’opium capable de calmer les douleurs intenses et provoquer l’endormissement.
Cette rencontre a aussi permis de renforcer la connaissance des autorités administratives et de la population ainsi que les journalistes sur l’importance des SPP.
Ce projet dans ses différents axes va permettre entre autres, des formations reconnues et diplômantes aux professionnels de santé et favoriser l’échange de pratiques entre le Togo et les autres pays cibles du projet .Il faudra renforcer les équipes projets du Togo afin d’améliorer la prise en charge des enfants atteints d’affections chroniques et de leur famille.
Le premier responsable du parti des « démocrates »,
Nicodème Habia est présentement
hospitalisé en Angleterre. L’état de santé de ce fils d’Avé est perpétuellement fragile depuis sa grève de
faim.
« Nous avons constaté chez Nicodème Habia une forme
d’ulcère et des difficultés pour uriner. C’est pour cela que l’un de ces amis
parlementaires du Ghana lui a recommandé de revenir au Ghana pour des soins. Je
peux vous dire qu’aux dernières nouvelles, son ami parlementaire l’a conduit
directement en Angleterre où il est actuellement pour des soins appropriés », a
indiqué Gérard Akoumey.
Pour Gérard Akoumey, l’état de santé de Nicodème Habia ne doit pas conduire au découragement, il invite à cet effet, les Togolais affectueux de justice et d’alternance politique à rester déterminés pour finir la lutte que l’opposition togolaise avait entamée depuis le 19 août 2017.
Cette grève de faim de Nicodème Habia avait pour l’objectif de se faire entendre en libérant les détenus politiques et l’opération des réformes
L’information a été rendue publique par Gérard Akoumey, porte-parole du parti des « démocrates » lors d’un entretien accordé à la chaine iVisages-Togo.
Le secteur bancaire togolais vient d’enregistrer sa 1èrecertification ISO 9001-2015 via la filiale togolaise de Coris Bank International (CBI) sous le numéro FS 703571. Cette distinction reconnait la qualité du système de management de cette institution financière.
La reconnaissance délivrée par l’organisme certificateur, la British Standard Institution (BSI) basée à Londres, « témoigne de l’engagement de CBI-TOGO dans l’amélioration continue de ses processus et de ses services afin de garantir la satisfaction de l’ensemble de sa clientèle et des autres parties prenantes », indique la direction de CBI-Togo.
Avant le secteur bancaire, Togocel, l’opérateur public de téléphonie mobile au Togo avait décroché fin d’année 2016, la certification ISO 9001 : 2015 et la certification ISO 14001 : 2015 pour la promotion des solutions environnementales.
L’Ecole Supérieure des Affaires (ESA), un institut d’enseignement supérieur privé au Togo a également accroché à son palmarès la certification ISO 9001 version 2015.
L’Agence Nationale d’Aviation Civile (ANAC-Togo) n’est pas restée en marge du processus. Elle a fait valider la qualité de son management par le certificateur Bureau Veritas. Elle devient du coup, la 1ère agence africaine à obtenir la certification ISO 9001 version 2015.
L’entreprise de TP chinoise CRBC a débuté samedi le marquage au sol et l’installation de la signalisation sur le Boulevard Jean-Paul II à Lomé.
Cette route de 7km récemment rénové attendait la touche finale pour être aux normes de sécurité.
Des feux de signalisation seront également installés aux principaux carrefours ainsi que des ralentisseurs pour contenir les ardeurs de certains automobilistes.
Les automobilistes s’étaient étonnés de l’ouverture du tronçon en l’absence de marquage au sol, cause de plusieurs accidents lors des dépassements