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Enseignement supérieur: Le Togo s’apprête à créer son système d’assurance qualité en 2019

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Cette initiative s’inscrit dans le projet UNESCO-Shenzhen pour le renforcement de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur en Afrique (2017-2019) dont le Togo est bénéficiaire. Le processus enclenché, depuis novembre 2017, doit aboutir à la création d’un tel système en 2019.

L’évaluation du processus a été confiée à deux experts, Mme Caty Duykaerts, directrice de la cellule exécutive à l’Agence pour l’Evaluation de la Qualité de l’Enseignement Supérieur (AEQES) et le secrétaire exécutif de l’Autorité Nationale de l’Assurance Qualité de l’Enseignement Supérieur (ANAQ-Sup) du Sénégal, M. Papa Gueye.

Ces experts vont dresser un rapport d’évaluation à l’issue de leur mission. Leur présence offre l’occasion de dissiper des malentendus et de débattre, d’une part, de la spécificité et d’autre part, de l’autonomie de l’assurance qualité dans l’enseignement supérieur.

Selon le point focal du projet UNESCO-Shenzhen, Pr Deckon Kuassi, « l’appui du HAQAA et les conseils et recommandations de ses experts seront décisifs dans la réussite du processus en cours pour l’aboutissement heureux du projet de création du système togolais d’assurance qualité de l’enseignement supérieur ».

La candidature du Togo au projet UNESCO-Shenzhen a été motivée par le souci et l’intérêt pour les autorités togolaises de renforcer le processus en cours de mise en place d’un système national d’assurance qualité.

L’on se rappelle que l’Enseignement supérieur a fait l’objet d’une loi d’orientation en 2015 qui vise à instaurer un enseignement supérieur de qualité en phase avec les exigences de développement du monde moderne. Cette loi stipule que « l’Enseignement supérieur constitue l’une des priorités du développement national… ».

L’assurance qualité, qui est l’ensemble des processus préétablis et systématiques mis en œuvre dans le cadre d’un système de qualité et tendant à doter les institutions de l’enseignement supérieur et de la recherche de l’aptitude à satisfaire le niveau de qualité visé, s’inscrit dans cette priorité nationale.

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Marc Vizy apporte son soutien à Dzogblakopé

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L’ambassadeur de France, Marc Vizy, a visité en fin de semaine la ferme-école de Dzogblakopé (à proximité de Djagblé, région Maritime).

Elle est gérée par l’association ‘Sichem’ qui développe un projet dont l’objectif est  d’aider les villages à prendre en main leur développement.

Le diplomate qui avait à ses côtés l’attaché de défense et le directeur de l’AFD (Agence française de développement) a pu observer comment fonctionne la ferme. Elle élève des porcs, des petits ruminants et des volailles, exploite la terre avec la production de cultures vivrières et de plantes médicinales).

Elle développe également une activité de petite transformation agricole et assure de la formation en maçonnerie, briqueterie à base de matériaux locaux durables.

L’association s’implique également dans l’animation des communautés villageoises et en faveur d’une éducation de qualité.

Source:Republicoftogo

Vers la réglementation de l’économie numérique, l’innovation et la concurrence

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L’Association Togolaise des Consommateurs (ATC) à l’occasion de la journée mondiale de la concurrence célébrée chaque 05 décembre, a animé une conférence de presse sur le thème « l’économie numérique, l’innovation et la concurrence ».

Cette journée mondiale de la concurrence est observée pour attirer l’attention de la société en générale sur les questions qui sont extrêmement important pour le développement et aussi permettre de propager les avantages des marchés concurrentiels.

Le Togo, comme le souligne les premiers responsables de l’ATC, dispose une loi portant organisation de la concurrence, instauré par le pays qui donne le libre jeu de la concurrence. Une saine concurrence entre les différents acteurs afin qu’elle participe à une bonne régulation des prix ainsi qu’au développement de l’innovation. Ils précisent qu’à coté de cette disposition juridique, les pouvoirs publics ont doté le pays de certains textes traitant de la question de la concurrence et de la protection du consommateur.

« Le développement des technologies de l’information et de la communication(TIC), qui sous-tend la numérisation, est considéré comme une innovation fondamentale. Des inventions comme celle-ci change profondément la société et l’économie, au titre que la machine à vapeur et l’électricité » ont-ils précisé.

« Nous sommes à l’ère du numérique qui tend à se digitaliser et donc il y a lieu de s’interroger sur l’évolution du model marqué fondamentalement par l’innovation et de voir si le consommateur ou le professionnel est protégé par l’évolution numérique auquel » a précisé Me Fridolin Kofi Adonsou, chargé d’affaire juridique à l’ATC.

Pour lui même si le Togo n’a pas de texte spécifique par rapport à l’économie numérique il est de n’autorité que les lois sur la concurrence et sur le commerce électronique assurent une protection des professionnels et offre également une protection aux consommateurs.

Aujourd’hui grâce à l’innovation de la technologie numérique, l’information va plus vite et son contrôle reste difficile, et son ascendance fait agir sur l’employabilité. Faut-il donc pour cela craindre à la suppression d’emplois qu’engendrerai l’innovation dans le domaine de l’économie numérique ? Pour le juriste, nous ne devons pas craindre mais plutôt pensé à ce que nous devons faire pour mieux l’encadrer  car pour lui l’économie numérique aujourd’hui est un enjeu pour les entreprises que pour les Etats et donc l’Afrique doit faire sa part pour être au même niveau que les autres pays du monde.

« Ce n’est pas parce que cela va engendrer des bouleversements sur les emplois que le Togo doit se mettre en retrait il faut mieux l’encadrer et anticiper sur les bouleversements que ces changement entraînent dans nos économies. L’économie numérique et la concurrence ne sont pas antinomiques. En étant dans le numérique que dans le classique, on est soumis aux lois de la concurrence. Ce n’est pas parce que on est dans le numérique qu’on peut faire la concurrence déloyale, qu’on peut faire des pratiques prohibées et se livrer aux attentes illicites» a-t-il suggéré.

De tout ce qui précède, la promotion de l’économie numérique engage les Etats à prendre des mesures conformément aux principes fondamentaux en faveur d’une réglementation optimale qui protège  de manière adéquate l’innovation et améliore simultanément la concurrence et le bien-être des consommateurs.

L’EAMAU bientôt doté d’un campus ultra-moderne

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Le gouvernement Togolais a offert un terrain de 12 hectares à l’Ecole africaine des métiers de l’architecture et de l’urbanisme, destiné à la construction d’un campus ultra-moderne.

L’attribution de ce site, situé à Lomé, s’inscrit dans la volonté du gouvernement de contribuer au rayonnement de l’école qui forme depuis 42 ans, des étudiants issus de 14 pays du continent. « Nous souhaitons participer au rayonnement de cette belle institution en lui donnant les moyens de son expansion », a déclaré Octave Nicoué Broohm (photo), le ministre de l’Enseignement supérieur et de la recherche.

Pour le Président du conseil d’administration de l’Ecole, Bruno Jean-Richard Itoua, « les dispositions nécessaires seront prises pour amorcer la démarche de mise en valeur et d’occupation de ce domaine appelé à abriter les nouvelles infrastructures à venir de notre institution commune ».

L’actuel campus, situé également à Lomé, accueille plus de 800 étudiants en gestion urbaine, d’Afrique de l’Ouest et du Centre.

En rappel, les ministres des pays membres de l’Eamau se sont réunis à Lomé en fin de semaine dernière à la suite de la 36ème réunion du conseil d’Administration. De nouvelles orientations ont été décidées afin d’insuffler une nouvelle dynamique à l’institution, désormais présidée par le Bénin.

source: République Togolaise

Les données ouvertes un outil de taille pour le Togo

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Cina Lawson, ministre des postes et de l’économie numérique,  a ouvert ce vendredi 30 novembre à Lomé, la première conférence nationale sur les données ouvertes au Togo.

c’est un événement qui pour elle,  visait à promouvoir le développement des solutions technologiques innovantes dans le secteur des Open Data. Il devait également permettre de les améliorer et de les rendre plus accessibles, tout en attirant l’attention sur leur nécessité.

Pour la ministre des postes et de l’économie numérique, Cina Lawson,  le gouvernement s’est positionné sur la question des données à travers une série de réformes dont la loi sur l’accès à l’information, adoptée en 2016. « Dans le cadre de la modernisation de son administration, le Togo a procédé à la refonte de son écosystème digital et à la mise en place d’un portail institutionnel unique : www.togo.tg. Il nous faut concevoir des dispositifs et des mécanismes d’accès des citoyens à l’information tout en veillant à instaurer un cadre juridique et réglementaire propre ».

L’ambassadeur des USA, David Gilmour présent à cette ouverture, a appelé le Togo à « aller plus loin pour bénéficier des avantages des données.  cette initiative regroupe près de 70 pays dans le monde.

Des ateliers de formation sont prévus pour toutes les administrations en vue d’une meilleure appropriation des Open Data.

 

Le Togo passe à l’immobilier 2.0 avec la startup LandLw

Dans l’immobilier, la révolution numérique avance. Dans le sillage des précurseurs la start-up togolaise Landlw tente de bousculer un marché conservateur et gangréné par des manipulations et de litiges.

Landlw est la nouvelle start up immobilière disponible depuis mars 2018 en version web et en application en juin de la même année. Son concepteur est un jeune informaticien togolais vivant aux Etats-Unis, Yaovi Kwasi. Il a procédé au lancement de la start up ce lundi à Lomé.

L’application est totalement gratuite. Landlw permet de gérer l’immobilier en un seul endroit avec une simultanéité sur les réseaux sociaux. Elle dispose d’une plate-forme où  l’agent immobilier, propriétaire d’immeuble ou de terrains de créer un compte personnalisé pour mettre en ligne ses offres en répondant à des critères bien définis. Pour la crédibilité de l’offre, elle est soumise à vérification pour 24 heures avant sa mise en ligne. Un autre tout, c’est la disponibilité des immeubles litigieux sur la plateforme.

Tout utilisateur de l’application a une panoplie d’outils pour chercher un immeuble par apport à son coût, ses papiers légaux, sa dimension et sa localisation. L’utilisateur à la possibilité de communiquer avec la startup sur des offres jugées moins crédibles.

L’avantage que procure cette nouvelle application est de protéger les acheteurs d’immobiliers contre les fausses offres et aussi de gagner du temps pour la recherche de biens immobiliers.

Le promoteur de la startup a pour vision d’associer les banques pour favoriser le prêt immobilier aux acheteurs.

Revelation Band revient en force avec Akpé

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A l’orée des fêtes de fin d’année, le groupe Revelation Band-Togo revient en force avec un nouveau single intitulé ‘Akpe’, ce qui signifie merci en Mina, la langue la plus parlée au sud du Togo. Les artistes de cet emblématique groupe du début des années 2010 remercient Dieu pour les avoir aidés à rester soudés durant 7 ans d’expériences.

La sortie officielle de ce single a été faite ce samedi au Bar ‘le refuge’ à Lomé, couplée d’une prestation en live. Le single est arrangé par Revelation Band et Georges Kouakou, l’ex-chef d’orchestre d’Alpha Blondy, et mixé par un grand ingénieur du nom de Jim Fox au studio de Lion&Fox aux Etats-Unis.

Ce nouveau morceau auquel le groupe assigne l’objectif d’ouvrir les portes de la gloire, n’est que le début d’une nouvelle ère pour ces 10 passionnés de musique.  « On a plus de 20 titres qui dorment et nous avons choisi ce morceau sur le contenu pour rendre gloire à Dieu », a expliqué Clément Mitokpe alias Clément Waar, chef Orchestre et fondateur du groupe Revelation Band-Togo.

Pour cette équipe composée de chanteurs, d’auteurs-compositeurs et d’interprètes, les Rythmes et Harmonies complexes sont le répertoire de ce groupe qui a accompagné sur de grandes scènes beaucoup d’artistes de reggae.

« Un groupe est autant une entité sonore qu’un rassemblement de chanteurs et musiciens. Notre groupe s’applique à développer une couleur sonore spécifique et effectue, individuellement ou collectivement, un travail régulier d’interprétation de la musique reggae dancehall et d’improvisation des personnalités reconnues du monde reggae comme Bob Marley, Steel pulse, Culture, Morgan héritage, Nasio, Fontaine, Ibis Laurence », a indiqué Clément Waar.

Le groupe Revelation Band-Togo est un groupe musical reggae ragga danshall qui est né en 2012.

Source: GlobalActu

Le FRSEOA une vitrine de bonne opportunité

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Le forum sur la RSE a pris fin le 07 décembre avec beaucoup de panels qui ont regroupé d’éminents acteurs autour des thèmes riches qui ont permis aux participants non seulement de connaitre les droits de l’homme mais aussi les conditions de travail, la santé des employés, pour attirer des talents et améliorer sa productivité.

Sur le thème créer des bonnes conditions de travail pour attirer des talents et améliorer sa productivité. Un thématique qui a permis aux participants d’être éclairé sur lien entre création de bonnes conditions de travail, l’attrait des talents  et l’amélioration de la productivité de l’entreprise, de lutter pour l’amélioration des conditions de travail au centre des organisations représentatives des travailleur. Monsieur Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail, dans sa présentation, est revenu sur les actions de l’Organisation Internationale du Travail (OIT). Pour lui le travail décent est tout travail réalisé dans des conditions de sécurité, de liberté, d’égalité et  de dignité, résume les aspirations des êtres humains au travail et constitue un facteur clé du bien-être économique et social.

« Le travail décent repose sur quatre piliers : la sécurité de l’emploi, la liberté, l’égalité au travail et le respect de la dignité du travail » a relevé Amidou Lida, juriste, inspecteur du travail, directeur a la générale du travail

Le panéliste a montré que tout travail, doit être sécurisé et pour que la sécurité de l’emploi soit de mise, il faut des mesures en faveur de la lutte contre la précarisation de l’emploi, mettre un accent sur la protection de l’intégrité physique et moral des travailleurs et assurer la protection sociale des travailleurs sans oublié la liberté au travail. Dans ce cas, le panéliste s’est appuyé sur la convention n°87 sur la liberté syndicale et la protection du droit syndical et la convention n°98 sur le droit d’organisation et de négociation collective et la promotion du dialogue social au sein de l’entreprise.

Pour monsieur Bernard Anoumo Bododjin de nouvelles alternatives pour le développement durable en Afrique, les activités des entreprises sur leur responsabilités est fauché. Il a dans sa présentation évoqué le cas des déchets toxiques de la côte d’Ivoire où les victimes jusqu’au aujourd’hui portent les séquelles, le cas des Zones franches ou les employés ignorent leur droit, leur devoir et sont exposés aux suprématies de leur employeur.

En effet malgré que des textes existent et protègent les employés ces textes ne sont pas à la connaissance des employés dans le souci de ces entreprises que leur employés demanderaient ou revendiqueraient leur droit. Les entreprises ne font rien pour que le droit des employés soit respecter ou appliquer. Des conditions qui ne permettent pas de protéger les employés  et de respecter leur droit.

Pour Bododjin, ces conditions pénibles auxquelles sont confrontés les employés ne leur permettent pas de jouir des fruits de son travail, de son labeur et de cela il ne vit pas de son travail, pour lui, il devient malheureux et perd sa dignité.

Tout ceci expose l’employé à une santé fragile, et madame Inès Attiba-Dohou, propose pour sa part des démarches qui doivent prendre en compte l’ensemble des composantes du travail dont l’organisation, environnement de travail, produits, matériel utilisé, équipements et lieux  de travail qui sont nécessaire pour garantir une bonne sécurité à l’employés. La santé des employés doit intéresser les employeurs et  permettre d’assurer la sécurité du travailleur,  l’employé travail mais il est malheureux, aigris et ne jouit pas des fruits de son travail. Pour cela le chef d’entreprise doit être le moteur de la démarche et s’impliqué pour mobiliser les salariés et lui permettre d’avoir des temps et des moyens de préventions. Aussi s’inscrire dans une logique d’amélioration continue avec une actualisation des actions correctives. Les actions de préventions doivent prendre en compte trois leviers d’actions comme organisationnel, technique et humain. Elle mise sa présentation sur les actions de préventions, donc qui pour elle va permettre de réduire la survenue du risque  avant de proposer des actions de protection qui permettra de réduire la gravité du risque. Ainsi pour être complète, la démarche de prévention doit inclure des analyses sur le terrain afin pour elle, d’apprécier les situations dangereuses avec les contraintes de l’environnement de travail.

Les panélistes ont porté leurs  regards sur l’autonomisation économique de la femme, en passant par l’importance démographique des femmes les pays membres de l’OIF. Ce qui a permis l’intégration de l’emploi des femmes dans les stratégies et politiques de développement. L’accès des femmes à l’emploi a favorisé l’autonomisation économique des femmes d’où l’égalité femmes- hommes. On note que cette situation a poussé les Etats et les gouvernements à agir et faire l’emploi des femmes une nécessité absolus en adoptant des stratégies qui favorisent l’égalité femmes et hommes.

Aujourd’hui grâce à ces stratégies mis en œuvre,  52% de femmes se sont  développé à travers des activités agricoles, du commerce et de transformation agroalimentaire ou artisanal ; 60% des femmes se sont développés grâce aux activités halieutiques, de la pèche et le commerce des produits frais transformation et de conservation.

La responsabilité sociétale des entreprises au cœur d’un forum à Lomé

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Cérémonie d’ouverture du forum sur la responsabilité sociétale des entreprises en Afrique de l’Ouest organisé par Valora solution et services environnement Togo sur le thème « concilier durabilité et croissance en Afrique » ce jeudi 6 et jusqu’au 7 décembre à Lomé.

C’est le ministre de la planification du développement, représentant du gouvernement central, qui a ouvert les travaux de ce forum de deux jours qui va réunir les différents acteurs, des cadres, des responsables de la société civile et responsables d’entreprises.

Pendant deux jours ce forum va permettre aux différents participants venu de divers horizons d’insuffler un nouveau dynamisme pour la promotion de la RSE au Togo et dans les pays africains  afin de booster leur entreprise à travers les différents enseignements sorti de ce forum. Occasion d’échanger sur les enjeux de la RSE en Afrique, d’offrir un cadre de partage d’expérience sur les sujets novateurs et émergents en matière de développement durable.

Pour le ministre de la planification du développement, l’agenda 2030 des Nation Unies, avec les 17 ODD, met en exergue les enjeux économiques, sociaux et environnementaux nécessaire afin de construire une société durable, prospère et plus inclusive, à l’échelle mondiale. Cet agenda poursuit le ministre, nous engage à œuvrer ensemble pour parvenir à une croissance économique forte, soutenue et inclusive, afin de ne laisser personne pour compte.

La responsabilité sociale des entreprises est un levier qui s’appuie sur trois piliers du développement durable à savoir l’économique, social et environnement ainsi que la gouvernance.

Pour le directeur de Valora la RSE est un aspect important de la politique économique et sociale des gouvernements. Elle constitue un véritable outils sur lequel les gouvernements africains peuvent s’appuyer pour mettre en œuvre les politiques nationales de développement répondre aux enjeux de lutte contre la pauvreté de lutte contre les changements climatiques de préservation des ressources et contribuer à l’atteinte des ODD.

Tous les secteurs d’activités et tous les types d’organisations sont concernés par la RSE, les grands groupes, les PME, la société civile et la sphère publique.

« Les états et les pouvoirs publiques ne peuvent s’exempter des recommandations qu’ils adressent aux entreprises » a précisé le directeur de Valora

Pour lui les états se doivent d’être exemplaires car la RSE est un sujet transversal et pour cela elle doit faire l’objet d’un dialogue entre les états respectifs et l’ensemble des partenaires, une vitrine qui permet au gouvernement d’affirmer leur engagement en faveur des ODD.

IL est à souligner que pour sa vulgarisation, les acteurs locaux doivent se mobiliser pour inciter les entreprises à plus de responsabilité, à plus d’engagement en faveur de  leurs parties prenantes. Au Togo, des entreprises sont impliquées et certaines en font sans le savoir et d’autre encore doivent être accompagnées et incitées à avancer plus vite.

Pour bien avancer et avoir des conditions favorables, il faut  comme le précise le directeur de Valora avoir un cadre normatif, des outils, il faut accompagner, informer, et former et aussi au-delà développer des initiatives et des approches sectorielles ou territoriales.  Ce qui nécessite de réfléchir à des cadres nationaux voir au-delà.

En effet la RSE permet à l’entreprise de mieux répondre aux défis auxquelles elle est confrontée et permet aussi de répondre aux attentes de nombreuses de ses parties prenantes. Elle contribue à la réalisation de la politique nationale du développement du Togo et atteinte des ODD. La RSE est un atout pour la compétitivité des entreprises et s’impose aujourd’hui comme un standard incontournable sur les marchés internationaux.

Au Togo près de la moitié de la population est âgée de moins de 20 ans et dans cette condition il est indispensable que les entreprises quelle que soit leur taille, prennent en compte les besoins de cette tranche de la population car les enfants sont des parties prenantes essentielles de l’activité des entreprises en tant que consommateur ou membre de la famille d’un salarié.

« Le respect et le soutien aux droits de l’enfant exigent que les acteurs de développement s’engagent non seulement à ne pas leur porter préjudice, mais également à œuvrer en leur faveur. L’intégration de ces principes au cœur des stratégies et des modes de fonctionnement des entreprises peut vous permettre de renforcer les initiatives en matière de développement durable et de Droits de l’Homme. En tant qu’entreprise, investir en faveur des enfants est non seulement bénéfique pour votre réputation mais aussi rentable sur le plan financier » a précisé monsieur le représentant résidant de l’UNICEF au Togo.

Il a aussi nourri le vœu que les entreprises réfléchissent à la manière dont les produits et services peuvent mieux répondre aux besoins des enfants et par là une source d’innovation et de permettre de créer de nouveaux marchés. Il invite enfin les entreprises à travailler pour les enfants ce permettra de forger des communautés fortes en leur assurant une éducation élevée, ce qui favorisera une mise en place d’un environnement économique stable, accueillant et durable.

En effet l’engagement en faveur des enfants et des jeunes d’aujourd’hui est un investissement pour avoir de futures cadres compétents mais aussi des consommateurs avisés et exigeants.  Le responsable résidant de l’UNICEF réitère de sa part,  l’engagement de sa structure à accompagner les structures qui prennent compte du respect des droits des enfants à travers la responsabilité sociale des entreprises et reste convaincu que le rôle des entreprises dans la construction d’un monde pour les enfants viendrait en complément et non en remplacement de l’action des Etats et ses partenaires.

Le Togo, rappelle le représentant du gouvernement, en adoptant son plan national de développement 2018-2022, veut réaliser la transformation structurelle de son économie pour une croissance forte, durable, créatrice d’emplois et permettre l’amélioration du bien-être social en promouvant un cadre de responsabilité et de redevabilité et de redevabilité mutuelle.

« La RSE appelle à la mobilisation de tous les acteurs tant publics que privés, en vue d’en faire une opportunité pour le développement durable du continent. Elle consiste à tenir compte des impacts sociaux et environnementaux des activités d’une entreprise à travers l’intégration des enjeux du développement durable au sein de son organisation » a suggéré le ministre. Pour le ministre, sa mise en œuvre effective permettra de soutenir un développement durable et inclusif tout en améliorant la performance des entreprises.

Le succès de la mise en œuvre des cadres nationaux, continental et mondial de développement exige un rôle prépondérant à jouer par les entreprises, qui sont de véritables moteurs de la croissance économique et de création d’emplois.

 

 

L’UFC dévoile son projet social pour la campagne à l’élection législative

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L’Union des forces de changement (UFC) a, à travers un point de presse animé dans les locaux de son siège, dévoilé son projet social pour les élections du 20 décembre prochaines ce lundi 03 décembre à Lomé.

L’UFC veut engranger la majeur partie des résultats qui sortiront des urnes et sortir  majoritaire des élections législatives afin de soumettre à l’Assemblée nationale le projet de loi de révision de la constitution en limitant à 2 les mandats présidentiels, législatifs et locaux au Togo.

Pour Issac Tchiakpe, Conseiller du président  National du parti, « Nous nous engageons dans le processus électoral pour contribuer à améliorer les choses. Certains, restés dans une logique de l’absurde, disant qu’on ne peut les forcer à aller boire l’eau à la rivière. Nous pensons que c’est un dilemme poussé jusqu’à l’absurde. Les gens réagissent comme un âne qu’on place entre un sceau d’eau et un sceau d’avoine et qui refuse d’aller boire l’eau et de manger l’avoine. Ce qui arrive, c’est qu’il périt de faim et de soif ».

L’UFC attend à travers son projet social « Ensemble pour un Togo nouveau et un vivre ensemble en toute tolérance », créer un statut des anciens présidents de la République des Premiers ministres, des présidents d’institutions, des directeurs de sociétés d’Etat, des ministres, des députés, des officiers supérieurs de l’armée et des chefs traditionnels encore en vie.

Ce projet très ambitieux couvrira presque tous les couches et propose des solutions pour sortir l’économie, le social et l’agriculture de leur position actuelle car pour le conseiller  Issac Tchiakpe l’UFC « c’est une force politique constructive ».

L’Union des forces de changement se dit satisfait de son accord avec le gouvernement résultat d’un « apaisement politique qui a résulté de l’accord RPT-UFC a permis au Togo de connaître une croissance stable d’environ 5% du PIB sur la période 2010-2018. Le gouvernement actuel a initié de nombreuses réformes pour redynamiser l’économie. Le Togo a besoin d’une croissance économique de 9% pour créer suffisamment de richesses et subvenir aux besoins futurs des populations ».

Pour les responsables de l’UFC du président Gilchrist Olympio « Le chemin le plus simple pour le Togo, c’est une réforme en profondeur du secteur agricole pour doper la production nationale. A cette réforme, il faut ajouter des mesures visant à améliorer le climat des affaires, une réforme du système fiscal et l’intensification des dépenses publiques pour stimuler la demande et favoriser l’emploi ». Et  Isaac Tchiakpé de renchérir que « ces réformes sociales visent à améliorer la qualité de vie des citoyens ».

L’UFC du président Gilchrist Olympio, pense mettre, s’ils gagnent majoritaire, mettre en place une agence nationale de solidarité sociale qui offrira une sécurité des revenus aux citoyens à faible revenu de 25 à 60 ans, une agence nationale d’assurance emploi qui offrira une allocation proportionnelle à son salaire sur une période allant de 6 à 9 mois au contribuable qui perd son emploi pour des raisons indépendantes de sa volonté et une assurance maladie à l’ensemble des citoyens togolais, une prise en charge des soins de santé des enfants mineurs, de 0 à 18 ans, et la gratuité des manuels scolaires des ménages à faible revenu, et l’introduction de l’anglais dès la maternelle à l’horizon 2025.

Le parti s’engage dans le processus électoral dans les soucis de gagner et mettre en œuvre leur vision du Togo apaisé, réconcilié, prospère et solidaire.