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Lutte contre le travail de sexe : l’Association Petite Sœur à Sœur associe les autorités administratives et traditionnelles de Vogan

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L’association Petite Sœur à Sœur en vue de freiner le départ massif des jeunes des villages ou campagnes vers les centres urbains et lutter efficacement contre le travail de sexe organise depuis des années un véritable combat sur le terrain en vue de sensibiliser les acteurs, les filles et les parents au respect de leur responsabilité.

Ce mardi 30 août, elles étaient encore dans la préfecture de Vo, à Vogan ou elles ont organisé une journée de réflexion avec les autorités administratives et traditionnelles sur le thème  » la parenté responsable ».

 

La rencontre qui a réuni essentiellement la société civile, les autorités locales et traditionnelles vise à sensibiliser les autorités administratives et traditionnelles sur le phénomène de la prostitution des jeunes filles en vue de les amener à faire des propositions concrètes pour lutter contre le phénomène. Il s’agit ainsi pour les participants une trentaine d’être informer sur le phénomène de la prostitution des jeunes et ses conséquences, les amener à proposer des actions concrètes qu’ils peuvent entreprendre dans leurs localités pour prévenir le phénomène et par là 

susciter la collaboration entre les différents acteurs pour lutter contre le phénomène de la prostitution.

Cette journée de réflexion a été meublée par des exposés, des travaux de groupes et des présentations en plénière suivis de débats.

 

Pour la directrice exécutive, Mme Yawo-akototse Ama, « Quand on parle de parent ou parenté c’est une question de responsabilité vis à vis des enfants. Donc aujourd’hui nous avons regroupé les acteurs de la société civile les chefs traditionnels les responsables des comités de protection que nous avons formé dans tous les cantons de la préfecture pour réfléchir sur comment les parents doivent assumer leur responsabilité vis-à-vis de leur enfant pour que ce dernier ne se retrouve pas dans la rue ». 

 

Cette initiative est en branle en fin selon elle, de freiner ce problème qui dans les communautés beaucoup d’enfants n’assurent pas leur responsabilité en terme d’éducation de pris en charge alimentaire de scolarisation, de formation professionnelle à l’endroit des enfants du coup ces enfants pour se chercher quittent les milieux ruraux pour la ville parce-que le milieu rural ne leur présente aucun atout et ils sont obligés d’aller vers la capitale ou vers certains pays voisins et une fois qu’ils arrivent dans la capitale n’ayant aucune qualification professionnelle, il se retrouve sur les sites prostitutionnels pour exercer le travail de sexe.

 « Aujourd’hui nous sommes ici pour rappeler aux parents, aux leaders communautaires leur rôle à l’endroit de leurs enfants. Comment ils doivent éduquer les enfants qu’est-ce qu’ils doivent leur permettre de pouvoir faire dans leur localité d’origine pour ne pas migrer vers la ville pour se retrouver dans la prostitution. » a précisé la directrice exécutive de l’ONG Sœur à Sœur. 

 

Ainsi sans connaissances ni informations, notamment sur la santé et les droits sexuels et reproductifs, ces jeunes filles reconverties en travailleuses du sexe s’exposent aux risques de contracter le VIH/sida et autres infections sexuellement transmissibles ainsi qu’à des grossesses non-désirées.

 

En ouvrant les travaux, le préfet de Vo, M. Leguede kokou Gérôme a félicité les responsables de l’Association Petite Sœur à Sœur œur pour leur accompagnement des jeunes filles pour leur autonomisation financière. Ils a aussi remercié les participants pour leur disponibilité à accompagner l’Association afin de faire de cette activité un évènement catalyseur de nos efforts conjugués en matière de promotion de la jeune fille et de la femme en vu de lutter contre le phénomène de prostitution des jeunes filles dans la ville de Vogan et de ses environs.

Cette rencontre se trouve dans le cadre de l’exécution du projet « Amélioration des conditions de vie et de la santé des filles et des jeunes femmes vulnérables et leurs familles », un projet piloté par l’association Petite Sœur à Sœur qui s’est engagée à développer pour réduire la vulnérabilité des filles et des femmes au Togo avec l’appui de l’Action Medeor et le ministère fédéral allemand chargé de la Coopération Economique et du Développement.

 

La 10ème foire Adjafi officiellement lancée avec un accent mis sur les initiatives économiques des jeunes

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C’est madame le ministre du Développement à la base, de l’Artisanat, de la Jeunesse et de l’Emploi des jeunes, Mme Myriam DOSSOU-d’ALMEIDA qui a officiellement lancé les activités marquant la dixième foire Adjafi ce lundi 29 août 2022 à Agoé.

Cette année le thème tourne autour de la  » Contribution des jeunes entrepreneurs à l’économie nationale : renforcer l’accès aux marchés nationaux et internationaux. », et constitue un rendez-vous commercial capital pour plusieurs jeunes entrepreneurs togolais et de la sous-région africaine.

Devant un parterre d’invités, composés de membres du gouvernement, de préfets, de maires, de chefs traditionnels et des exposants, la ministre du développement à la base, a relevé qu’après deux années d’interruption due à la crise sanitaire mondiale, la foire Adjafi reprend sa place de Carrefour d’innovation, de partage d’expérience entre exposants venus du Togo de la sous-région, de la diaspora et d’ailleurs.

Une initiative à saluer invitant le gouvernement togolais à s’y associer. Ainsi pour sa dixième fois, elle dédie sa vitrine commerciale et son espace de promotion aux initiatives économiques des jeunes et surtout sert de cadre de renforcement de capacités entrepreneuriales du jeune en général et de jeune chef d’entreprise en particulier.

La foire qui vient d’être lancée sera riche sur plusieurs plans dont le divertissement, des animations, des groupes folkloriques, des groupes de danses. Ces divertissements seront au rendez-vous pour appuyer les différents activités.

L’occasion permettra de faire un bilan pour voir la contribution des jeunes entrepreneurs à l’économie nationale et de constater clairement ces contributions. Les acteurs d’écho système entrepreneurial seront invités à une réflexion pour permettre de renforcer l’accès des jeunes entrepreneurs à l’économie, aux marchés nationaux et aux marchés internationaux.

« Il est important de penser maintenant à l’étape des marchés, c’est vrai, se positionner, c’est bien important de se structurer. Sans marché, sans un gros marché, les entreprises mourront très vite donc nous invitons les acteurs à trouver des solutions pour que les jeunes entrepreneurs aient accès aux marchés plus importants », a fait savoir le promoteur de la foire Adjafi, Maxime Minasseh.

Selon lui, la foire Adjafi est impactante, elle a contribué à l’émergence des entreprises notamment champiso, Jus Nabio, le vin klina, etc. Elle a aussi contribué à impacter la zone d’Agoè nyivé à travers des activités commerciales.

La foire Adjafi depuis 2012 permet à un public très large de pouvoir découvrir le génie créateur des jeunes et leur produit. Aujourd’hui cette foire est une manifestation commerciale incontournable qui regroupera cette année encore près de 235 exposants, de jeunes hommes et femmes entrepreneurs venus de neuf (9) pays. Elle va accueillir plus de 200 000 visiteurs.

Adjafi incarne pour le gouvernement une vitrine remarquable pour mettre en avant les potentialités de la jeunesse togolaises et créer des opportunités d’investissement et de développement.

Week-Eco2022 : les recommandations des jeunes francophones aux dirigeants et à la COP27

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Fin ce samedi 20 août 2022, de la 4è édition de la Week-Eco, une initiative organisée annuellement par Ecolotrip. Cette année, l’événement a rassemblé plus de 150 jeunes francophones venus des pays africains et européens sur le thème : « Le rôle des jeunes francophones à la COP27 en Egypte ».

Pour la présidente d’organisation de cette 4è édition et d’Ecolotrip, Constance Afi Deguenon, le bilan de la 4e édition de la Week-Eco est positif et très satisfaisant. « A cette rencontre, nous avons animé plus de 15 ateliers sur diverses thématiques touchants l’environnement, la gestion de projets, les changements climatiques et les opportunités pour les jeunes » a-t-elle relevé.

Elle précise que c’est une expérience à saluer. « Au cours de cette rencontre Week-Eco, il y a eu création d’un réseau de plus de 150 jeunes de l’espace francophone. Nous avons discuté sur le développement de projets et une séance B&B enrichissante, de brassage culturelle et satisfaction de plus de 90 % des participants. Je félicite la jeunesse francophone pour l’engagement » a-t-elle noté.

Sur plusieurs domaines, les jeunes ont formulé plusieurs recommandations à l’endroit des dirigeants et à la COP 27 en Egypte. Ces recommandations portent notamment sur l’adaptation au réchauffement climatique, sur la déforestation, la désertification, l’alimentation, l’agriculture, l’eau et l’océan. Sur l’atténuation de la crise climatique, les jeunes ont proposé que l’énergie, le transport, le bâtiment (Habitats) soient financés pour réduire la pauvreté dans les pays en développement. Ils veulent que des actions soient menées pour réduire et gérer les déchets énergétiques. Ils ont aussi formulé des plaidoyers pour les actions des jeunes soient attendues et fiancées.

 

Pour Fidèle Ananivi Anoumou, ingénieur de formation consultant dans les secteurs des énergies renouvelables « Nous avons passé 4 jours par travailler sur des projets, à partager nos expériences. En tant que jeune responsable francophone, nous nous sommes réunies et mettre en place des recommandations pour nos dirigeants et nos décideurs. Nous avons mis sur pieds un document qui porte notre voix en tant que jeunes francophones sur l’avenir de notre climat, l’avenir de notre environnement. Ces recommandations sont adressées à nos dirigeants afin qu’ils posent des actions nécessaires pour maintenir le climat afin de s’assurer un avenir meilleur pour la planète ».

Selon lui, les recommandations sont orientées vers l’atténuation, adaptation et la finance climat et aussi des recommandations purement orientées vers les jeunes. « Nous jeunes attendent des dirigeants, les opportunités qui nous manquent aujourd’hui pour porter notre voix à des forums internationaux afin que nous aussi nous soyons des acteurs pas juste des spectateurs des actions pour la cause climatique. Nous sommes franchement très satisfaits de l’expérience et nous avons rencontré des profils très intéressant des projets portés par des jeunes et des projets qui ont besoin de financement de soutien et nous attendons également des partenaires de continuer à soutenir cette initiative pour qu’elle apporte beaucoup plus aux jeunes ».

 

 

Et TIENTEGA Dimitri, Directeur Exécutif de l’association des Jeunes Acteurs de l’Energie et Jeune Ministre de l’Energie, des Mines et des Carrières auprès du Gouvernement Jeunesse Burkina de relever que le Burkina Faso est satisfait de l’organisation du forum dans son ensemble.  « Le message, c’est de travailler à plus de représentativité des jeunes dans les instances de décision. Parce que les décideurs actuels sont des gens d’un certain âge qui sont entrain d’opérer des choix en matière de climat et c’est nous jeunes qui seront les plus affectés par les effets du changement climatique. C’est pourquoi il est nécessaire que les jeunes puissent accéder aux instances de décisions car nous avons aussi notre mot à dire ».

Les jeunes participants exigent que les nations qui sont très développées, les nations pollueuses puissent reconnaître leur rôle en tant que pollueurs et aussi participer à la résolution des problèmes. Parce que précisent-ils, les pays africains sont encore des pays en développement et la responsabilité de l’Afrique n’est pas encore très relevé, mais on ne voudrait pas tomber dans les mêmes erreurs que les nations développées. 

 

Une équipe de ces jeunes sera désignée dans les jours à venir pour représenter ceux-ci en Egypte lors de la Cop 27 qui se tiendra en novembre 2022.

Clap de fin pour la première édition du concours “Rire Award”

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C’est devant un grand public acquis pour la cause que la grande soirée duRire Award a connu son épilogue ce samedi 27 août 3022.

Initié par la ” Troupe Denyigban” sous le parrainage de la conseillère municipale de la commune Golfe 1, Mme Sonia Mokpokpo DOSSEH, le “Rire award” dédié uniquement aux jeunes humoristes a fait d’heureux gagnants. Cette première édition a permis à huit candidats dispatchés en deux groupes de 4 de concourir dans deux thématiques différentes notamment l’assainissement et l’équité genre.

 

À travers ces thèmes, les candidats ont sensibilisé le public présent devant un jury composé de 3 membres. Au terme de 7 minutes de prestation chacun, le jury a dégagé trois premiers issus de chaque thème.

 

Pour “l’assainissement“, le premier prix est revenu à l’humoriste AFATCHAO Elom alias Papa Timony. Il est suivi d’AGBODJAN Merveil dit Agbélinépi et de DJANHOUNTAN Sétodji Joël dit Joël DG.

 

Du côté de “l’équité genre“, TANKO Akoété Pierre alias P. Dollars a été sacré lauréat, il est secondé par PAGNA Richard alias Pyramide et suivi de CARRENA Victoire Sabine alias Franc Suisse.

 

« Le concours “Rire Award” comme nous l’avons initié met en lumière les jeunes artistes humoristes du Togo. Vu leur prestation, ce soir, nous pensons qu’ils peuvent effectivement faire quelque chose et ceci doit passer nécessairement par ces genres d’événement. On se réjouit de cette première édition. Tout n’a pas été parfait, mais l’objectif assigné est plus ou moins atteint. C’est l’occasion de rendre un hommage mérité à notre marraine, Madame Sonia DOSSEH, conseillère municipale de la commune Golfe 1 qui a cru en nous. C’est le lieu aussi de remercier les quelques partenaires qui nous ont fait confiance pour cette première édition à savoir : l’ONG CAFE, Bill communication, Ets Bango et fils, Fan Milk… Nous espérons que d’autres partenaires vont s’ajouter pour les éditions à venir. En ce qui concerne la 2e édition, c’est pour bientôt », a laissé entendre, le président d’organisation, AGBEWOLE Kossivi Georges.

A la fin, les participants ont chacun reçu des attestations de participation. Ainsi, les premiers sont partis avec un trophée et une enveloppe. Les deuxièmes et troisièmes ont été encouragés par une enveloppe venant du comité d’organisation.

Tunis/TICAD 8: le Togo vivement représenté

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Le Togo vivement représenté à la 8ème édition de la Conférence internationale de Tokyo sur le développement de l’Afrique (TICAD 8). C’est la capitale tunisienne qui accueille l’événement cette année et qui offre un rendez-vous autour du partenariat entre le continent african.

La rencontre est axée sur 3 thématiques à savoir: « transformer l’Afrique en région à croissance vigoureuse tout en tirant parti de la résolution des problèmes sociaux en opportunités de développement » ; « promouvoir une société durable et résiliente » ; et « renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

La participation du Togo à ce rendez-vous important se justifie par la volonté affichée des plus hautes autorités du pays de redynamiser sa coopération avec le Japon et de tirer la meilleure partie.


Ce grand rendez-vous réunit des chefs d’Etat et de gouvernement, des institutions, des opérateurs économiques, des membres du gouvernement du Japon, l’Union Africaine, le PNUD, la Banque Mondiale, la Banque africaine de développement et le Secrétariat Général de l’ONU pour l’Afrique.

Le Président tunisien Kaïs Saïed, s’est adressé à la fois à l’Afrique et au Japon. Il a en effet évoqué les défis qui restent à relever depuis la création de l’Union Africaine et salué la diversité culturelle du Japon qui a permis à ce pays, d’atteindre un niveau record de développement. Il a invité l’Afrique à s’appuyer sur son potentiel de développement en ressources humaines et appelé les partenaires de la TICAD à intensifier la coopération pour un développement durable de l’Afrique.

D’autres intervenants notamment, le président Macky Sall, président en exercice de l’Union africaine et le président de la commission de l’union africaine, Moussa Faki Mahamat, ont évoqué la nécessité de consolider les acquis du partenariat Afrique-Japon. Ils ont aussi plaidé pour une réorientation de ce cadre conformément à l’agenda 2063 de l’Union africaine.

Les Nations unies et la Banque mondiale ont tour à tour, réaffirmé leur disponibilité à accompagner ce cadre de partenariat entre le Japon et l’Afrique, tout en soulignant la nécessité pour les entreprises privées de jouer un rôle stratégique dans les investissements en matière de création d’emploi, du numérique et de la transition énergétique.

Le Japon apporte une contribution importante à la réalisation des projets prioritaires de développement du Togo notamment, le renforcement de son corridor logistique et l’appui à la mise en œuvre des services sociaux de base dans les domaines de l’éducation, de la santé, de l’eau, de l’énergie, de la pêche et de l’agriculture.

La TICAD c’est aussi l’annonce de bonnes nouvelles pour l’Afrique, 30 milliards de dollars seront consacrés aux différents projets de développement selon le Premier ministre du Japon Fumio Kishida.

L’intervention du Togo en plénière à ce grand rendez-vous portera sur une thématique d’actualité : « Renforcer la paix et la stabilité en Afrique ».

Rappelons que la Présidente de l’Assemblée nationale est accompagnée dans cette mission par certains membres du gouvernement notamment Kodjo ADEDZE, Ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale et Dr Mamessilé Aklah ASSIH-AGBA, ministre déléguée en charge de l’accès universel aux soins.

Covid-19 : le gouvernement autorise la réouverture des boîtes de nuit

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Dans un communiqué du gouvernement signé du ministre de la Culture et du Tourisme, Dr Kossi Gbényo LAMADOKOU, il est autorisé « la réouverture des boîtes de nuit et assimilés sur toute l’étendue du territoire national ».

Ceci au regard du ralentissement des contaminations à la Covid-19. Toutefois, des conditions sont exigées, à savoir: « la présentation d’une preuve de vaccination contre la Covid-19, strict respect des mesures barrières notamment le lavage et la désinfection systématique des mains etc. »,précise le communiqué.

« En cas de résurgence des cas de contamination, les mesures restrictives seront remises en vigueur », a relevé le ministre dans le communiqué.

Ainsi, le gouvernement invite les responsables des boîtes de nuit et assimilés et l’ensemble de la population, au maintien de la vigilance, au respect des mesures barrières et à l’adhésion à la campagne vaccinale toujours en cours.

L’OJEDD a célébré son 5ème anniversaire dans un cadre somptueux

L’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD Togo) a 5 ans. La célébration de ce 5ème anniversaire a été célébré le 26 août 2022, à l’espace OGreenHub à son siège à Lomé. Occasion pour les jeunes membres de cette organisation de montrer une fois encore leur engagement à la protection de l’environnement et au développement durable.

Ce cinquième anniversaire a été couplé d’une journée portes ouvertes où plusieurs jeunes ont pris part. La rencontre a connu la participation de plus de 70 jeunes et représentants des structures partenaires de l’OJEDD Togo. L’évènement a été célébré en trois phases dont une  conférence publique dans la matinée portant sur le thème : « le biogaz : une alternative au gaz butane au Togo ? ». La dite conférence a été modérée par le Directeur de l’OJEDD Togo, M. Kevin Ossah avec les intervenants spécialistes en biogaz : le prof. Camille Koffigan AGBATI et M. Mawussi Kodjo AFANOU, responsable de l’association Action Jeunesse UEMOA Togo. Les intervenants ont expliqué ce qu’est le biogaz et ont démontré en quoi ce gaz naturel peut être une alternative bénéfique pour la planète à la place du gaz butane. 

Il s’en est suivi dans l’après-midi d’une table ronde des jeunes sur le thème :  » le rôle de la jeunesse pour l’atteinte du développement durable au Togo ». Elle a été animée par la chargée de mission développement du projet OGreenHub de l’OJEDD Togo, Mme Cécile Chaboussou, avec des jeunes leaders intervenants notamment le président du conseil régional maritime du CNJ, M. Ibrahim Aboubakar, M. Koudjo GADJE, le Directeur Exécutif de l’ONG ACDIEF, Mme ASSEM Domenyo Thierrie, la SG de l’association TIDD.

Enfin, la soirée commémorative qui a débuté par un mot d’ouverture du président du conseil d’administration (CA) de l’OJEDD, M. Gil Eklou, a permis de presenter des actions et réalisations de l’OJEDD Togo de juin 2017 à juin 2022. Après cela, une séance de coupure du gâteau d’anniversaire par le président CA du réseau OJEDD INTERNATIONAL basé en France, M. Paul Chiron et le président du CA de l’OJEDD Togo, M. Gil Eklou. Et enfin, ce fut la remise des prix des ambassadeurs de l’OJEDD à M. Didier Kissode, Charlène Agbehonou et Sarah-Lou Verger, des attestations de reconnaissance à M. Gil Eklou, Aristide Kantchiré et Foussena Affo-Loko et deux tableaux d’honneur présentés à Kevin Ossah et Paul Chiron.

 

Ces prix ont été remis aux personnes pour leurs contributions significatives au développement de l’OJEDD au Togo et à l’international.

Il faut dire que l’Organisation des Jeunes Engagés pour le Développement Durable (OJEDD) Togo est une association de développement fondée et dirigée par des jeunes qui œuvrent pour l’action climatique et la protection de l’environnement mais aussi pour la conservation de la biodiversité afin de garantir un développement durable au Togo.

 

Green Camp 2022: des Jeunes formés à l’entrepreneuriat vert

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Initié par l’association « Care for environment », ce Camp dénommé  » Green Camp, est à sa première édition dans la ville de kara. La première édition de ce Camp de formation s’est déroulée du 26 au 27 août dernier où plusieurs jeunes ont pris part.

Le Camp a pris fin ce 27 août 2022 à kara avec la satisfaction des participants. Cette initiative a pour objectif, non seulement de former mais aussi de réduire le chômage des jeunes et de les permettre d’entreprendre en protégeant l’environnement, de les amener à s’intéresser au volontariat vert.

Commencé le 26 août dernier, ce camp a réuni plusieurs jeunes venus de plusieurs villes du Togo au centre des jeunes de la ville où ils ont appris à fabriquer de charbon écologique, charbon fait à base des résidus de légumes, fruits et céréales et de la poussière de charbon.

Ils ont aussi appris à fabriquer des pavés écologiques, pavés fabriqués à base de sable de sachets plastiques et ils se sont initiés au montage de projets de fonds vert, du leadership et du management des entreprises.

Une formation donnée par l’ingénieur en électromécanique et fondateur du Centre de Recherche d’Invention et d’Innovation Technologique (CRIIT), Edouard Akakpo-Lado. Il dispose à ce jour de plus de 20 créations dans le domaine de la recherche.

Selon lui, le charbon écologique est un charbon fait à base de résidus de fruits, de céréales, la poussière de charbon. C’est un charbon écologique en ce sens qu’il est fabriqué à base de matériel recyclé.

« Nous donnons ces formations aux jeunes qui s’intéressent à l’entrepreneuriat vert pour que la sensibilisation continue et par là diminué la coupure d’arbres et la pollution de la nature par ces matériaux utilisés. C’est un charbon dont la combustion est lente avec une braise très ardente » a-t-il précisé.

« Nous avons appris à fabriquer du charbon écologique et surtout la pavé écologique. Elle est obtenue à base de sachets plastiques et du sable. Il est obtenu suite à la combustion des sachets plastiques et du sable. Il est écologique en ce sens qu’on recycle les sachet plastiques pour les utiliser » a fait savoir un jeune bénéficiaire de ce Camp.

Le Green camp est un camp de formation qui se passe depuis des années au Cameroun. Cette année il est lancé au Togo en fin d’aider les jeunes togolais, à travers la formation, à s’intéresser à l’entrepreneuriat environnemental.

Le rendez-vous pour l’édition 2023 se projette déjà à l’horizon où les organisateurs envisagent contenir plusieurs jeunes désireux d’entreprendre dans l’économie verte.

La CNJ va renouveler ses instances

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Le conseil national de la Jeunesse se prépare à renouveler ses instances nationales. C’est ce qu’a décidé Mme Myriam Dossou, le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes.

L’information a été présentée au Conseil des ministres ce jeudi 25 août 2022, par une communication relative au processus de renouvellement des instances du Conseil national de la jeunesse.

Elle a fait part au conseil, du lancement du processus électoral en vue du renouvèlement du bureau exécutif national du conseil national de la jeunesse (CNJ), arrivé en fin de mandat.

Pour elle, il est nécessaire d’adapter le décret déjà existant au contexte actuel, en tenant notamment compte de la décentralisation.

Créé en 2008,  CNJ est une structure consultative, autonome, apolitique, démocratique, servant de cadre de concertation, d’expression et d’action pour les jeunes en vue d’assurer leur pleine et effective participation aux processus de développement de la nation.

Il regroupe l’ensemble des organisations de jeunes du Togo. A la date de sa dernière Assemblée, il regroupait 328 mouvements et organisation de jeunesse du Togo. Et est dirigé par Régis Batachassi.

Le gouvernement demande aux entreprises d’Etat à être un exemple

Un projet de décret portant code de bonne conduite des représentants de l’Etat dans les organes de gouvernance des entreprises publiques, des établissements publics nationaux et dans les comités ainsi que dans les entreprises privées à participation publique vient d’être validé au conseil des ministres ce jeudi 25 août 2022.

Ce projet rendre dans l’ambition du Togo qui vise à attirer des investisseurs extérieurs, en améliorant par exemple son climat des affaires.

Pour cela, il affine toute une stratégie de Partenariat Public- Privé (PPP) en renforçant entre autres, son cadre légal en matière de passation des marchés publics, en particulier en ce qui concerne les PPP.

La toute nouvelle mesure prise s’inscrit dans la dynamique de poursuite des actions de modernisation du pays, spécifiquement elle participe au renforcement des structures du pays. Elle « définit les règles et obligations qui régissent l’exercice de la fonction du représentant de l’Etat dans les organes de gouvernance des entreprises publiques, des établissements publics nationaux et dans les comités ainsi que dans les entreprises privées à participation publique », note le communiqué avant de conclure que : « Son adoption permettra de maintenir le respect des principes d’intégrité, de loyauté et de professionnalisme des représentants des ministères au sein des organes de gouvernance et/ou comités ».