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Des ministres se sont entretenus avec les enseignants et élèves des établissements du Grand Lomé et ont fait don de matériels informatiques

Une délégation ministérielle a visité le Complexe scientifique du Lycée de Tokoin, à Lomé ce 24 mars 2022.

L’objectif de cette série de rencontres initiée depuis quelques mois par le Ministre des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat, Prof. Dodzi Komla KOKOROKO, est de créer un cadre d’échanges avec les bénéficiaires directs des efforts du gouvernement en matière d’éducation, pour leur partager les espoirs et les ambitions du gouvernement pour une école d’excellence au Togo et leur rappeler leur rôle dans ce processus de redynamisation de l’école togolaise.

« Nous sommes devant vous pour vous rappeler que c’est nous qui écrivons les nouvelles pages du Togo. Nous devons ensemble écrire l’avenir de notre pays », a déclaré la Ministre KOKOROKO.

Après un diagnostic sans complaisance d’une école malade de ses élèves, de ses enseignants, de son corps d’encadrement et des parents d’élèves, le Prof. KOKOROKO a rassuré de l’investissement du gouvernement qui prend ses responsabilités pour maintenir le cap de l’amélioration des capacités d’accueil et de la qualité de l’éducation nationale.

Le ministre a rassuré que « L’école a un bel avenir devant nous et nous donnerons cet avenir à nos enfants pour qu’ils fassent du Togo l’or de l’humanité ».

La délégation ministérielle, composée du Prof. Dodzi Komla KOKOROKO des enseignements primaire, secondaire, technique et de l’artisanat et du Prof. Akodah AYEWOUADAN de la communication et des médias.

La délégation fait don, au nom du Chef de l’Etat, de kits de matériels informatiques à plusieurs établissements. Il s’agit du Lycée scientifique de Lomé, des Lycées de Tokoin 1 et 2, du Lycée Tokoin Solidarité, et des CEG Tokoin Nord et Camp GGE. Ce don marque l’ambition du gouvernement de faire de l’école togolaise, une école moderne.

Renouvellement des membres de la CENI: la liste de Elliott Ohin pour le compte de l’UFC rejetée

Au renouvellement des membres de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). ce jeudi 24 mars 2022, à l’assemblée nationale, présidé par la présidente de l’assemblée nationale, Yawa Djigbodi Tsegan, l’Union des forces de changement (UFC) de Gilchrist Olympio présente deux listes au Parlement au nom du parti.

Les deux listes respectivement présentées à l’Assemblée nationale par Elliott Ohin, un vice-président de l’UFC. L’ancien chef de la diplomatie togolaise et ancien ministre de la réforme de l’administration. Celui-ci ne cache pas son ambition de prendre la tête du parti, en remplacement de Gilchrist Olympio, affaibli par le poids de l’âge.

L’autre liste, considérée comme la liste officielle du parti, est concoctée par Sena Alipui, le conseiller spécial de Gilchrist Olympio, et par ailleurs, 3e vice-président de l’Assemblée nationale.

Selon les informations, M. Alipui a présenté une liste en accord avec Gilchrist Olympio. Sur cette liste figurent alors les noms des personnes qui représentent le parti au sein de la Commission électorale nationale.

Une situation qui selon le confrère avait entraîné la suspension de la séance plénière de l’Assemblée nationale. A la reprise des travaux, la liste de l’ancien ministre Elliot Ohin a été rejetée pour laisser place à celle de Sena Alipui.

Elliot Ohin se serait passé de la consigne officielle de Gilchrist Olympio pour confectionner une autre liste qu’il a déposée au secrétariat particulier de la présidente de l’Assemblée nationale.

Le parlement estime que la première liste introduite par Sena Alipui a respecté la procédure de dépôt des candidatures.

Ainsi ce comportement de Elliot OHIN, 2e vice-président de l’UFC montre carrément ses ambitions qui veut accéder à la tête du parti de Gilchrist Olympio.

Il est à préciser que la liste du parti Mouvement des Républicains Centriste de Abass Kaboua ne respectant pas l’article 31 du règlement intérieur de l’Assemblée nationale a été rejeté.

La deuxième édition du Marché international de l’artisanat du Togo est ouverte

La deuxième édition du marché international de l’artisanat du Togo (MIATO) est inaugurée ce jeudi 24 mars 2022. C’est le Premier ministre, Victoire Tomegah-Dogbé qui a présidé la cérémonie d’ouverture dans la grande salle des palais des congrès de Lomé.

Pour la deuxième édition, plus de 150 000 visiteurs venus d’Afrique et dans le monde sont entendus à cet événement qui permet de booster l’artisanat au Togo.

 » Les stands sont ouverts, il y aura des soirées que nous allons aussi organiser pour les attirer davantage, parce qu’il y a longtemps, que la jeunesse n’a plus vécu de pareilles circonstances. Nous avons compris que les artisans veulent travailler, veulent vendre » a déclaré ASSEDI Kossi Ikélé, président du comité d’organisation.

Pour le gouvernement, il est question de mettre en avant le savoir faire artisans et leur offrir une visibilité dans le monde.

« Cette option stratégique, de faire du secteur de l’artisanat un précieux canal de création de grande richesse au profit des acteurs et l’émergence économique de notre pays se révèle à travers les appuis multiformes apportés à ce secteur au cours de ce secteur à ses dernières années et qui sont traduits par des actions concrètes, tangibles au profit des artisans. » a indiqué le ministre HODIN.

Les activés qui ont démarré ce mercredi 23 mars 2022 prendront fin le 03 avril 2022. 192 stands ventilés, 60 stands climatisés, 40 pagodes sont disponibles à l’esplanade du palais des congrès de Lomé. Pendant 12 jours, les artisans togolais exposeront leurs savoirs faire au public pour une visibilité au National et à l’international.

Aujourd’hui, l’artisanat est un devenu un secteur essentiel pour le Togo. Sa contribution pour le PIB est de 18 %. Le thème de cette année est  » entreprise artisanale et compétitivité. »

Le CJE-Togo renforce les capacités des acteurs côtiers à travers l’École de durabilité pour la justice environnementale et sociale

Le Centre pour la Justice Environnementale au Togo (CJE-Togo) tient depuis ce mercredi 23 mars2022 à Lomé une rencontre régionale dénommée « École de durabilité pour la justice environnementale et sociale ».

Cette rencontre de Lomé dont participe les Organisations de la Société Civile (OSC), les directions et services étatiques, les pêcheurs, les femmes transformatrices et commerçantes de poisson, les membres du syndicat national des pêcheurs du Togo, et les médias va axer sur des questions de l’économie bleue et permettra de mobiliser la communautaire pour la justice sociale et environnementale.

L’objectif est de disposer d’acteurs qui s’allient au concept de l’école de durabilité afin d’induire le changement pour la justice sociale et environnementale au profit des communautés en Afrique sub-saharienne.
Les participants venus du Togo, du Nigeria, de la Swaziland, du Sénégal vont s’informés sur les impacts des énergies fossiles et activités extractives sur les communautés riveraines afin de susciter une mobilisation en faveur de la justice environnementale et climatique pour les communautés en Afrique subsaharienne, des partages et retours d’expériences sur les bonnes stratégies de lutte contre les énergies fossiles et les fausses solutions seront abordés.

Selon M’Koumfida Bagbohouna, coordonnateur de programmes au CJE-Togo « Aujourd’hui notre planète souffre des effets pervers des changements climatiques. Et l’Afrique se trouve être le continent le plus menacé occasionné par nous-même via nos actions anthropiques. C’est aussi l’occasion pour nous de les renforcer en capacité par rapport à tout ce que toutes les communautés qui sont menacées doivent faire. C’est d’aller se plaindre, c’est de faire le plaidoyer, c’est de se mobiliser, aller vers les personnes bien indiquées que ça soit la justice…

Aujourd’hui, les infrastructures côtières sont assez impactées. Ces acteurs doivent être informé et aussi l’injustice dont ils sont en victime. Ils doivent donc être outillés pour pouvoir se défendre et faire savoir ce qui ne va pas dans leurs communautés. Elles doivent prendre à cœur cette bataille écologique et restaurer cette justice climatique ».


NNIMO Bassey, Directeur de Health of Mother Earth Foundation, pour lui, ce genre d’assise est important pour discuter sur l’économie bleue afin de permettre aux communautés d’être des avant-gardistes de la mer et surtout de ses ressources.
« L’économie bleue est une exploitation de l’océan. Si cette exploitation est faite de manière anarchique par les hommes, elle risque de détruire l’écosystème aquatique et surtout les revenus des populations côtières ». Et pour Thuli Makama, directrice de Oll Change International de relever qu’aujourd’hui, ils veulent démontrer que l’énergie fossiles qu’elle soit le pétrole l’or ou le gaz, n’est pas l’avenir du continent et que ces activités en réalité détruisent l’environnement et le bien-être des populations côtières en l’occurrence les pêcheurs qui voient les activités économiques détériorées à cause des activités des entreprises pétrolières, gazières qui font aussi l’exploitation du charbon.

L’économie bleue, qui est l’une des approches d’exploitation des ressources naturelles aquatiques et marines de manière durable, devrait constituer un véritable ouf de soulagement pour embraser une transition énergétique juste pour tous.

 

Cependant, peu d’informations sont encore connues quant à ses pratiques, ses méthodes d’implémentation et les répercussions qu’elle aurait sur les communautés de pêcheurs en Afrique.
D’où la nécessité de creuser davantage le concept de l’économie entre les acteurs de la société civile africaine afin de disposer d’outils d’aide pour un plaidoyer centré sur les peuples et la durabilité des systèmes halieutiques, écologiques et humaines.

Il faut relever que les activités de cette rencontre sont marquées par des allocutions, des présentations, des panels de discussions, des travaux de groupe suivies des discussions, et de la définition des stratégies à venir pour l’école de durabilité et des sorties de terrains pour toucher du doigt les réalités.

Les 17 nouveaux membres élus pour siéger à la CENI connus

C’est sous la présidence de Yawa Djigbodi Tsègan, présidente de l’Assemblée Nationale que les parlementaires togolais ont choisie par vote ce 24 mars 2022 lors de sa 5e séance plénière de l’année, les 17 nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). C’était en présence des ministres Christian Trimua et Payadowa Boukpessi. Les députés ont procédé à l’élection de 17 nouveaux membres de

Au total 89 députés sur 91 dont 72 présents et 17 procurations, ont participé à l’élection du nouveau bureau de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Les listes enregistrées au niveau de l’Assemblée nationale composées de 15 membres pour majorité parlementaire, 8 pour l’opposition parlementaire, 13 pour l’opposition extra parlementaire, 20 pour la société civile et 2 pour l’administration.
A la fin des travaux le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi a témoigné la gratitude du gouvernement à la présidente de l’assemblée nationale et les honorables députés pour le travail marathon gigantesque mais très accomplie qu’à fait l’assemblée nationale. « Vous venez d’élire les 17 membres composants la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI). Grand merci pour ce geste Mesdames et Messieurs les députés. Vous venez de lancer de façon irréversible le processus des élections régionales » a-t-il apprécié.
Il a ensuite relevé que son collègue des institutions de la République, Christian Trimua saisira très rapidement la cour constitutionnelle pour que les membres élus puissent prêté serment rapidement et entré ainsi définitivement en fonction conformément aux dispositions du code électoral.
Il a par ailleurs félicité les nouveaux membres de la CENI qui viennent d’être élu et a souhaité bonne chance dans l’accompagnement de leur mission qui est de très haute responsabilité.

Les 17 nouveaux membres de la CENI suite à l’élection de ce jour à l’assemblée nationale

MAJORITÉ PARLEMENTAIRE
1- TCHAO Padumhekou (UNIR)
2- KEGBERO Latifou (UNIR)
3- MENSAH-ATOEMENE Agnélé (UNIR)
4- KOLANI Lardja (UNIR)
5- ASSIH Atissim (UNIR)
6- KAPOU Réné (UNIR)
7- OSSEYI Yaovi (UNIR)

OPPOSITION PARLEMENTAIRE
8- HOMAWOO Atsu (UFC)
9- LOKADI Komi (UFC)
10- MENSAH ATTOH Méwanou (NET)
11- AZONDJANGNI Kossi (PDP)

OPPOSITION EXTRA-PARLEMENTAIRE
12- TCHALA Biaou (PSR)
13- PESSINABA Yemba (ADDI)
14- TEKO Folly (ANC)

SOCIETE CIVILE
15- DOSSEKPLI Messan (Agir pour l’humanité)
16- YABRE Dago ( ONG – NOUVELLE ELITE)

ADMINISTRATION
17- POTOPERE Tozim

Agbeyomé Kodjo : la cour de justice de la CEDEAO donne raison

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Ce jeudi 24 mars 2022, la cour de justice de la CEDEAO fait remarquer à l’Etat togolais que les droits de Agbéyomé Kodjo, le candidat de la Dynamique Monseigneur Kpodzro (DMK) à la présidentielle de 2020, sont violés. L’instance juridique du bloc sous régional a donc condamné l’Etat du Togo et lui demande de dédommager le plaignant.

En effet, Agbéyomé Kodjo, arrêté, poursuivi et interdit de se prononcer sur le scrutin présidentiel de 2O2O, avait saisi la cour de justice de la CEDEAO pour violation de ses droits. A l’issue de son délibéré rendu jeudi, la Cour a donné raison à l’exilé politique estimant que l’arrestation et la détention du candidat de la DMK au lendemain de la présidentielle du 2020 sont arbitraires.

Selon les juges de la Cour, les autorités togolaises ont violé les dispositions de « l’article 9.2 du Pacte international relatif aux droits civils et politiques, de l’article 9 de la Déclaration universelle des droits de l’homme et de l’article 6 in fine de la charte africaine des droits de l’homme et des peuples ».

A sa sortie de prison, M. Agbéyomé s’est également vu priver du droit de s’exprimer en remettant en cause les résultats de l’élection présidentielle du 22 février 2020. A ce sujet, la Cour de la CEDEAO estime que l’Etat togolais a violé le droit à la liberté d’expression de l’ancien président de l’assemblée nationale.

La Cour de justice de la CEDEAO a donc condamné l’Etat Togolais à payer au plaignant 1 franc symbolique à titre de dommages intérêts. Les autorités togolaises ont un délai de trois (3) mois pour produire le rapport d’exécution de l’arrêt ainsi rendu.

Le système judiciaire connaît quelques modifications

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Depuis le début de la seconde moitié du dernier trimestre de l’année 2021, le leader de l’exécutif togolais, Faure Gnassingbé, a effectué quelques remaniements au sein de l’organe judiciaire. Suite aux affectations réalisées en novembre dernier, le chef de l’Etat a procédé le 16 mars passé à de nouvelles nominations.

Ils ont été au nombre de quinze (15) magistrats à avoir été nommés à de nouveaux postes.
Ce nouveau décret présidentiel n’a touché que les magistrats de la Cour suprême, de la cour d’appel de Lomé, des tribunaux de Lomé, de Kara et de Mandouri.

Le décret stipule que le président Faure Gnassingbé nomme Abli Poutouli, le doyen des juges d’instruction au tribunal de Lomé.
La note signée par le président informe également que l’ancien président de la chambre d’accusation de la cour d’appel de Lomé, magistrat Ernest Koffi Bignang, a fait son entrée à la Cour Suprême en tant que conseiller de la chambre judiciaire.
Un autre ancien membre de la cour d’appel de Lomé a lui aussi débarqué à la Cour suprême. Ce dernier n’est autre que M. Awoulmère Karenkou Nayo, l’ex-conseiller de la cour d’appel de la capitale, actuellement nommé au poste de conseiller à la chambre administrative.

Séla Polo, prendra lui le poste de l’avocat général au parquet de la Cour suprême.
Le décret fait également savoir que Awal Ibrahim, anciennement conseiller à la cour d’appel, devient le nouveau vice-président de la même juridiction.
Pareil pour Essodon Ali, le substitut du procureur général près la cour d’appel de Lomé, qui prend la tête de la chambre d’accusation de la cour d’appel.

Le tribunal de Mandouri sera désormais présidé par Ignéza Komlan, précédemment juge d’instruction au tribunal de Kara.
Dernièrement, le président du Conseil supérieur de la magistrature (CSM), Abdoulaye Yaya a dénoncé plusieurs pratiques dans lesquelles des magistrats se sont rendus coupables.

Ces nouvelles nominations, faites sur proposition du ministre de la justice, Pius Agbetomey, sont en un sens un moyen pour mettre fin à ces pratiques.

Une structure de fabrication d’emballages biodégradables

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Bien que l’utilisation des sacs plastiques est théoriquement interdite au Togo, ces sacs d’emballages extrêmement nocifs pour l’environnement, demeurent les contenants dont on se sert le plus sur tout l’étendue du territoire.

Au même moment dans d’autres pays, le recours aux sacs en plastiques à usages uniques n’est plus toléré. En effet, les sacs d’emballages plastiques faites à base de résidus de pétroles, notamment le polyéthylène, mettent énormément de temps pour se désagréger. Il leurs faut 100 à 400 ans pour complètement se décomposer.
Ainsi, compte tenu du temps qu’ils mettent pour disparaître, ils constituent une source de pollution de l’environnement et une menace pour certaines espèces qui en ingurgitent dans le fond marin.

Pour régler tout simplement ce problème d’utilisation massive de ces sacs polluant au Togo, Atèhèssè Kilimou, un ingénieur de formation, a pris l’initiative d’installer à Lomé, une structure de fabrication d’emballages biodégradables afin d’amener progressivement les consommateurs à changer de comportement.

Ses emballages sont fabriqués à partir de papier et de cartons recyclés.

« C’est un engagement non seulement pour protéger l’environnement, mais aussi pour la santé des consommateurs et réduire le coût des produits car les emballages importés reviennent chers et impactent sur le coût des produits aux consommateurs », met-t-il en avant.

Son activité reste artisanale. Il espère l’implantation au Togo d’une usine de grande capacité.

La mission de Dani Abla Akapko à la tête de Navitogo

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Depuis février 2021, le bureau administratif de l’association des professionnels des compagnies de navigation et consignation de navires au Togo (Navitogo), a connu un léger changement.
Edem Kokou Tengue, l’actuel ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, ancien président de cette compagnie, a été remplacé par Dani Abla Akakpo, la Directrice Générale TAAL SA.

Mme Dani Akapko est revenue ce mercredi après plusieurs mois d’exercice, sur ce qui est de sa mission à la tête de l’association.
« Notre mission est de pérenniser les relations que nous avons avec les institutions partenaires, de défendre les droits des sociétés consignataires et de porter haut tout ce qu’il y a comme préoccupations sur la plateforme maritime. Tout ceci est fait pour le bien des clients nationaux ou internationaux », a déclaré la patronne de TAAL SA à l’issue d’une réunion du nouveau bureau de Navitogo qu’elle préside.

Les dirigeants de Navitogo se sont donnés cette année, le but de garantir l’équité du genre dans le domaine maritime. En plus de cet objectif bien défini, la compagnie souhaite faire campagne pour mobiliser encore plus de membres.

« Il y a des consignataires qui fonctionnent normalement mais qui ne sont toujours pas membres de Navitogo. Notre objectif est de rassembler le maximum de consignataires au sein de l’association afin que nous puissions porter encore plus fort et plus haut la voix des consignataires au Togo », a ajouté la présidente de Navitogo.

Le bureau de la société est élu pour un mandat de 3 ans renouvelable et a pour mission de porter les préoccupations des compagnies maritimes du Togo auprès des autorités publiques, parapubliques et privées qui sont des partenaires.

Navitogo compte 15 membres, représentants les plus importantes sociétés togolaises et étrangères opérant dans le secteur maritime et de la logistique au Togo.

L’importation de véhicules électriques ou hybrides soumises à l’agrément de l’Etat

Dorénavant, les importations de tous les types de véhicules, que ce soient des moyens de transport électriques, hybrides ou encore thermiques convertis, leur agrémentation sera pris en charge par le gouvernement lui-même. Les départements d’Etat chargés de mener à bien cette mission, sont celui de l’Environnement et celui du Commerce. L’annonce de cette procédure nouvellement embrassée par les autorités, a été faite par l’Office togolais des recettes (OTR).

« pour l’accomplissement des formalités de dédouanement des véhicules susvisés, ainsi que des batteries destinées à leur alimentation, il est exigé au cordon douanier un agrément délivré par arrêté conjoint du ministre chargé du commerce et du ministre chargé de l’environnement », a indiqué le commissaire général de l’OTR dans un récent communiqué.

Ces nouvelles dispositions mises en place par les dirigeants togolais, entre dans le cadre d’un décret qui a été prononcé le 11 août 2021, par le gouvernement de Victoire Tomégah-Dogbé, en faveur du « développement de l’économie verte ».

Le gouvernement poursuit également cette année, sa politique fiscale favorable à l’importation des motocycles électriques neufs. Ces derniers bénéficient ainsi, dans la loi de finances 2022, d’un nouvel abattement de 100% sur les droits de douanes à l’importation.