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Une tentative de putsch a vraiment eu lieu au sein de l’UFC ?

Des bruits de couloirs émanant de plusieurs sources officielles ont rapporté au fil des jours précédents, que l’UFC, l’un des plus vieux partis politiques du Togo, traverserait en ce moment même, une crise d’une grande envergure. Ces sources, qui sont notamment des membres de l’Union des Forces du Changement, ont parlé d’une tentative de renversement de la présidence du parti.

Mais, est-ce que les propos de ces quelques cadres du parti de l’opposition sont ils avérés ?

Pour avoir la réponse exacte de cette délicate question citée plus haut, l’équipe du média en ligne, Republicoftogo, s’est directement adressée à Eliot Ohin, le 2e vice-président de l’UFC.
Ce dernier, a directement répondu qu’il n’a jamais pris connaissance « d’une incongruité pareille ».

« Tentative de putsch de la part de qui et contre qui ? », s’est-il tout d’abord interrogé avant de poursuivre avec :
« En tant que membre fondateur de ce parti… jamais cette idée saugrenue ne m’a effleuré. La notion que j’ai de la loyauté est autre que celle de celui qui parle de putsch dans une famille politique. Nous avons partagé beaucoup de choses ensemble avec Gilchrist Olympio. Nous avons été déclarés morts lors de l’horrible attentat de Soudou et ceci a créé un lien que les accusations entendues ici ou là ne peuvent remettre en cause. »

Il rajoute que, son seul tort dans toute cette affaire, « serait, paraît-il, d’avoir ouvert la candidature aux militants désireux de siéger à la Commission électorale. »

Afin qu’un retour au calme soit possible au sein de l’organisation politique, un congrès pourrait être organisé dans les prochains jours à venir.

« Nous souhaiterions avoir un congrès tout de suite mais nous devons respecter les textes. Nous avons deux possibilités pour arriver au congrès, soit le bureau directeur convoque un conseil national en préparation du congrès, soit le président national convoque le congrès extraordinaire. Dans un cas comme dans l’autre, le président national a la responsabilité de convoquer le congrès étant président du bureau directeur. » A laissé entendre le 2e vice-président de l’UFC à ce sujet.

Insécurité : des braqueurs nigérians interpellés par la police

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Ils sont auteurs d’une série de braquages perpétrés dans la capitale togolaise, Lomé. Il s’agit de trois individus d’origine nigériane interpellés par la Direction Centrale de la Police Judiciaire du Togo.

Les malfaiteurs ont opéré ces derniers mois à Lomé, mais ils ont finalement été arrêtés après une enquête ouverte par la Police Centrale. « Le mercredi 16 mars 2022, alors que ce réseau avait encore planifié un vol à main armée, l’un d’entre eux, présent dans l’enceinte d’une banque de la place, a été interpellé sur les lieux. Il a été identifié comme se nommant ONYEKACHI CAJETAN Abbas, se disant revendeur au Nigéria. Ses compères à moto à l’extérieur de la banque, alertés, ont réussi à prendre la fuite », lit-on dans un communiqué des forces de sécurité.

La police a également réussi à mettre la main sur deux (02) autres membres de ce vaste réseau de braqueurs. La prise a été faite le même jour, c’est-à-dire ce mercredi 16 Mars. Les deux autres malfrats sont CHIBUO Victor Chinedu, et OKAFOR Chukwudozie alias « The best ». Le premier se dit être un revendeur d’effets vestimentaires à Lomé et l’autre un gérant d’une boutique à Déckon.

Les trois voleurs font partie d’un vaste réseau de malfaiteurs transfrontaliers qui agissent toujours en binômes armés sur des motos non immatriculées. Pour parvenir à leur but malhonnête, ils ciblent leurs victimes à la banque, les prennent en filature à leur sortie, et leur arrachent afin leur bagatelle de sommes contenus dans un sac sous la menace de leur arme.

Ces malfrats auraient reconnu leur participation à plusieurs opérations dans la ville de Lomé. Ils seront présentés au Procureur de la République pour répondre de leurs actes. La police est toujours à la recherche des autres membres de ce réseau.

Préfecture de Zio : Un homme arrêté pour l’assassinat de son rival

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Ce dimanche 27 mars 2022 à travers un communiqué, la police a informé l’opinion publique de l’arrestation d’un homme Gapé dans le village de Djatikpo, dans préfecture de Zio. Il est accusé d’avoir tué le du nommé A. Kokou François, dont le cadavre a été retrouvé le 09 février dernier.

Le corps sans vie de la victime a été retrouvé brûlé et dans une citerne d’eau à Gapé. C’est le crime commis par un nommé Kossi, le principal suspect qui, selon la police, a réussi à prendre la fuite en direction de la Côte d’Ivoire en passant par le Ghana. Cependant, la collaboration entre les services de police du Togo et du Ghana a permis de le mettre derrière les verrous.

« Dans son audition, il a reconnu avoir donné la mort au nommé A. Kokou François qu’il soupçonnait d’entretenir des relations intimes avec son ex-femme. Il explique qu’ayant aperçu sa victime se rendre chez son ex-femme dans la nuit du 06 février 2022, il est allé s’apprêter, est revenu le croiser sur son chemin de retour. Il l’a alors provoqué et lui a assené des coups de matraque qui ont entraîné sa mort. Il a ensuite brûlé les habits de sa victime et ligoté son corps. Enfin, il l’a transporté et l’a jeté dans une citerne d’eau d’un moulin à Djatikpo », indique la police dans un communiqué.

Le sieur Kossi sera présenté au parquet pour répondre de ses actes. Par ailleurs, on apprend que le principal suspect de ce crime, d’après des sources proches de lui, serait un individu violent et agressif.

Insécurité : un homme tué dans un cambriolage

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Les malfaiteurs font fort un peu partout au Togo. Ce n’est pas la capitale Lomé qui est seulement concernée par la montée en puissance des activités génératrices de revenus malhonnêtes à l’instar du vol. La preuve, à Kpalimé, une casse a engendré un mort.

Kpalimé est une l’une des plus grandes villes du Togo (120 km au nord-ouest de Lomé) et elle n’est pas exemptée par la vague d’insécurité qui déferle sur le Togo depuis quelques temps. Un homme a été tué dans la nuit de vendredi 25 à samedi 26 mars 2022 lors d’un cambriolage.

Comme le rapporte TogoBreakingNews, il s’agit de deux malfrats armés de fusil qui ont opéré dans la maison de M. Salifou dit Malam Rabiou à 2h du matin. Malheureusement, ils ont ôté la vie au propriétaire du domicile avant de prendre la fuite avec plusieurs matériels dont des téléphones portables ainsi qu’une voiture de marque Hyundai. Tout cela appartenait à la victime.

« On ne peut rien faire de sérieux avec cette CENI en matière d’élection »

Au vu des élections régionales qui sont annoncées pour les derniers trimestres de l’année, une nouvelle équipe de la CENI, la Commission électorale nationale indépendante, a été constituée le jeudi 24 mars passé.

La composition de cette équipe, ne plaît guère aux membres de l’opposition. Ces derniers sont tout simplement contre cette nouvelle CENI qui entrera bientôt en fonction.
Les nouveaux membres de la commission électorale nationale sont au nombre de 17. Parmi ces 17 membres, sept (7) sont du parti au pouvoir, UNIR, quatre (4) de l’opposition parlementaire, trois (3) de l’opposition extraparlementaire, deux (2) de la société civile et une personne de l’administration.

Selon les dires de Brigitte Ameganvi, membre de Synergie Togo, une association de la société civile de la diaspora togolaise en France, les forces de l’opposition n’ont que trois représentants dans l’organisation indépendante.

« Sur les 17 membres de la CENI, on peut dire qu’il y a véritablement trois membres de l’opposition, « vrais », tous les autres partis d’opposition parlementaire sont en fait des alliés du régime Unir qui a déjà 7 sièges. » A-t-elle déclaré.

Mme Adjamagbo-Johnson, la Secrétaire Générale de la CDPA (Convention Démocratique des Peuples Africains), a elle aussi réagi suite à la nomination des nouveaux membres de la commission électorale. Pour elle, rien de bon ne peut émaner de cette nouvelle équipe.

« C’est le régime en place qui a mis en place une assemblée monolithique, c’est ce régime qui a eu tout le pouvoir de mettre qui il veut dans cette CENI. On ne peut rien faire de sérieux avec cette CENI en matière d’élection… Nous devons nous asseoir et parler des vrais problèmes et mettre en place des institutions équilibrées véritablement indépendantes qui doivent s’occuper des élections afin qu’aucune ne soit plus contestée », a-t-elle indiqué.

Création d’une Office national de la sécurité routière

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Le nombre des individus qui ont trouvé la mort sur l’autoroute au cours de l’année 2021 au Togo, a été alarmant. Le gouvernement de Victoire Tomegah-Dogbe est passé à l’action en conséquence.

Le vendredi 27 Mars 2022 au terme du conseil des ministres, les autorités ont décidé de créer une Office national de la sécurité routière (ONSR). La structure nouvellement créée, se chargera d’assurer « la promotion de la sécurité routière. », indique le communiqué du Conseil.
Son rôle sera de réaliser « l’étude, la recherche et la mise en œuvre de tous les moyens destinés à accroître la sécurité des usagers de la route », ajoute la note.

Cela se fera par des mesures de prévention d’accidents, de sensibilisation et de formation des conducteurs de véhicules et par le développement des moyens de l’assistance médicale urgente.

Ce dispositif mis en place pour réduire considérablement le nombre des accidents de route et le nombre de décès que ceux-ci occasionnent, vient s’ajouter à certaines mesures de lutte contre l’insécurité routière qui ont été abordées en début d’année.
L’on fait notamment référence, à l’obligation du port de casque pour les passagers des véhicules à deux roues, à la récente installation d’un Observatoire des transports terrestres (OTT), ou encore à la soumission des alcootests aux conducteurs.

Pour rappel, en 2021, près de 7 500 accidents ont été recensés sur les routes togolaises, faisant 680 morts.

Le Ghana rouvre ses frontières pour soutenir l’économie

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Le président ghanéen Nana Akufo-Addo a levé un plus grand nombre de mesures de prévention du COVID-19, comme le port de masques, et a rouvert les frontières terrestres et maritimes qui étaient depuis deux ans fermées à la circulation piétonne. L’assouplissement des restrictions liées à la pandémie a été salué comme un pas en avant pour la reprise économique du Ghana.

Le président ghanéen a déclaré dimanche 27 mars que les masques ne sont plus nécessaires et que tous les événements en salle peuvent fonctionner à plein régime si les participants sont vaccinés contre le COVID.

M. Akufo-Addo a déclaré que le taux d’infection avait baissé et que l’assouplissement des mesures attirerait davantage de touristes et de commerces pour soutenir l’économie frappée par la pandémie.

Il a ajouté que les visiteurs entièrement vaccinés n’ont plus besoin de présenter un test COVID négatif, et que la circulation piétonne reprendrait immédiatement à toutes les frontières terrestres et maritimes.

« Cela a été deux années difficiles pour nous tous, et nous voyons la lumière au bout d’un très long tunnel. Alors que nous levons ces restrictions. Le moment est venu pour nous tous de nous donner la main, de travailler dur et de contribuer à remettre notre pays sur la voie du progrès et de la prospérité, en reprenant la pleine production et en augmentant la productivité. En tant que président, je vous assure que, tôt ou tard, notre économie se remettra des ravages du COVID-19 », a-t-il déclaré.

M. Akufo-Addo a fait l’objet de pressions de la part des politiciens de l’opposition et des commerçants pour rouvrir les frontières au trafic piétonnier.

Par ailleurs, environ un quart des 31 millions d’habitants du Ghana ont reçu au moins une dose de vaccin, mais seulement 16 % de la population est entièrement vaccinée. Les autorités sanitaires ghanéennes affirment qu’en moyenne, seules 17 nouvelles infections au COVID sont enregistrées chaque jour.

Mais à l’approche des vacances de Pâques, qui s’accompagnent de grands rassemblements et de mouvements de population, les données et la science qui sous-tendent la décision du gouvernement seront mises à l’épreuve.

Campagne agricole 2022-2023: les engrais subventionnés par le gouvernement

L’engrais sera bientôt subventionné au bénéfice des agriculteurs togolaise. C’est l’annonce faite le 24 mars dernier par le ministère de l’Agriculture, de la production animale et Halieutique qui n’a pas caché son ambition de subventionner l’achat des engrais pour le compte de la campagne agricole 2022-2023.

Cette décision est prise pour aider les paysans à faire face à la flambée des coûts des intrants agricoles, occasionnée par la guerre en Ukraine.

« Le gouvernement, conscient des enjeux et des objectifs qu’il vise à travers sa feuille de route 2020-2025, notamment en ce qui concerne l’amélioration des rendements et de la productivité agricole, prendra dans la mesure du possible, les dispositions nécessaires pour atténuer les effets de cette hausse des prix aux producteurs », informe le site officiel de ce département ministériel.

Pour “couvrir la totalité des besoins des producteurs”, les autorités annoncent avoir lancé la commande “d’une quantité considérable” d’engrais, dont le déploiement est déjà en cours dans toutes les régions du pays.

Il est à relever que le gouvernement ,à par son engagement à subventionner les engrais, a également annoncé, la lutte contre une ruée spéculative sur le produit et la prise des mesures avec l’appui des forces de l’ordre et de sécurité afin d’endiguer les sorties de stocks du pays

Projet P33 de la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025 : les 10 communes pilotes identifiées

Le ministre délégué chargé du développement des territoires a présenté au conseil des ministres de ce samedi 26 mars 2022, une communication relative à l’identification des 10 communes pilotes inscrites au projet P33 de la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025.

Pour rappel, le projet P33 consiste à élaborer et à mettre en œuvre des plans de développement communaux pour dix (10) communes pilotes.
Dans le cadre de sa vision de renforcer l’inclusion, Son Excellence Monsieur le Président de la République a instruit de porter le nombre de communes pilotes à quinze (15).
A l’issue de cette phase pilote, les méthodes et outils utilisés seront évalués et généralisés progressivement dans l’ensemble des cent dix-sept (117) communes de notre pays.
Il faut dire que lors du conseil, le chef de l’Etat a instruit le ministre d’Etat, ministre chargé de l’administration territoriale et le ministre délégué chargé du développement des territoires de faire les propositions, en particulier en tenant compte des chefs-lieux des régions.

La phase pilote du « Fonds TINGA » acté

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Le ministre délégué auprès du Président de la République, chargé de l’énergie et des mines a présenté au conseil des ministres ce samedi 26 mars 2022 une communication relative au démarrage des opérations de la phase pilote du « Fonds TINGA ».

Cette communication vise à informer le conseil, du lancement le 1er avril de la phase pilote de l’opérationnalisation du « Fonds Tinga ».
Lors de cette phase pilote d’une durée de 9 mois, qui se déroulera dans les régions de la Kara et des Savanes, le fonds permettra à environ trente-trois mille (33 000) ménages d’être raccordés à l’électricité contre le paiement d’un montant initial de mille (1 000) FCFA au lieu d’un coût moyen de cent mille (100 000) FCFA.
Le reliquat des frais d’accès sera remboursé sur une période allant jusqu’à dix (10) ans en fonction du revenu des ménages.
A l’issue de cette phase pilote pour laquelle l’État mobilisera trois (3) milliards FCFA, le taux d’électrification de la région des Savanes passera de 22 à 31% et celui de la Kara de 35 à 50% ; ce qui renforce l’inclusion des populations à travers l’accès à l’électricité de qualité à coût abordable conformément à l’axe 1 de la feuille de route gouvernementale 2020 – 2025.