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Un syndicat hospitalier alerte sur le harcèlement sexuel en milieu médical

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Un syndicat hospitalier du Togo a fait un triste constat. Plusieurs étudiantes en médecine, sages-femmes, médecins et agents de santé sont victimes d’harcèlement sexuel ou de viols sur leur lieu de travail.

Lassé de cette situation, le syndicat national des praticiens hospitaliers a décidé d’alerter l’opinion publique sur ce phénomène. De peur de se faire remarquer, toutes ces femmes victimes ont décidé de rester dans l’anonymat et n’ont pas osé porter plainte.

Certaines victimes ont témoigné qu’elles se retrouvent souvent dans ce genre de situation lorsqu’elles sont seules avec leur supérieur hiérarchique, ou pendant les gardes, ou encore lorsqu’elles doivent passer des examens. Elles racontent, que souvent on leurs demande des faveurs sexuelles en échange de notes ou de tests, ou pendant les périodes de formation où elles doivent être notées.

Le nombre total des femmes victimes d’harcèlement sexuel dans le domaine médical au Togo est encore inconnu, mais ce qui est certain, c’est qu’elles sont nombreuses à l’être.

Le PNP s’en prend au TV5MONDE pour calomnie

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Le Parti national panafricain (PNP), accuse la Tv5Monde de diffuser des informations à titre diffamatoires à son encontre. Cette accusation de l’organisation politique togolaise intervient dans le cadre des dernières arrestations qui ont eu lieu au sein du mouvement.

Le parti fondé par Tipki Atchadam pointe du doigt le média français, pour avoir diffusé des informations controversées qui lui ont été fournies par sa correspondante, Caroline Chauvet. Le PNP exige donc des excuses de la part de la chaîne française, pour lui avoir porté outrage.

Mercredi, la farouche force de l’opposition qui était à l’origine de la crise sociopolitique de 2017 au Togo, avait dans un communiqué révélé que Caroline Chauvet dans son reportage a déclaré que Nouroudine Sébabé-Guéffé, Boukari Abdoulrazak, Amadou Abdoulrachid et Banka Alidjénou déférés à la prison civile de Lomé le 03 février dernier ont été interpellés au cours d’une réunion du parti.

Selon le secrétaire général du PNP, compte tenu des nouvelles restrictions en vigueur au Togo, la dernière réunion virtuelle qui s’est tenue entres les membres du mouvement politique, date.

« Nous tenons à rappeler à la correspondante Caroline Chauvet et la télévision tv5 que depuis plusieurs années, vu les arrestations arbitraires et la violence inouïe de la part des forces de défense et de sécurité, contre les personnes et les biens lors des réunions sur l’ensemble du territoire national, en dehors des réunions hebdomadaires animées dans les groupes WhatsApp du parti, le Parti National Panafricain (PNP) ne tient plus de réunion » a notifié Dr Kossi Sama.

Par après, il a dénoncé les expressions tendancieuses et partisanes que tenait la correspondante avant de déboucher sur la réunion imaginaire.

En effet, détaille-t-il, Caroline Chauvet parle d’un parti qui n’est plus aussi visible, de clandestinité, un parti de terrorisme.

« Le PNP, face à un reportage qui a tout le témoignage à charge contre les victimes d’un montage de plus les visant exige sans délai de la part de la correspondante un démenti formel et des excuses », exige le secrétaire général du PNP.

King Mensah est désormais l’ambassadeur de la fondation Hussein Metairek

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Le 12 février 2022, un nouveau président de la Fondation Hussein Metairek a été élu, King Mensah. L’artiste togolais a été fait officiellement  » ambassadeur de bonne volonté  » de la fondation.

 

L’objectif est d’accroître la visibilité de la Fondation Hussein Metairek, qui œuvre depuis 2015 pour le bien-être des plus démunis au Togo

 

Directeur financier de la Fondation Hussein Metairek, David Awokou a fait comprendre par ses propos qu’il est avantageux d’avoir king Mensah comme nouvel ambassadeur de la Fondation.

 

Lors d’une cérémonie où l’artiste togolais a été honoré, il n’a pas hésité à exprimer sa gratitude.

 

« Je n’ai pas choisi le social, c’est le social qui m’a choisi. Ceux qui disent qu’ils viennent de loin savent au moins d’où ils viennent. Moi, je ne sais pas d’où je viens. Associer mon nom et mon image à la Fondation Hussein Metairek est déjà un plus. Je travaillerai toujours pour aider les Togolais les plus vulnérables. En tant que Togolais, chacun doit essayer de savoir ce qu’il peut apporter à ce pays. Quand la Fondation Hussein Metairek m’a sollicité, j’ai dit oui, parce que je viens aussi de là-bas. »

 

Il promet qu’il fera de son mieux pour remplir sa nouvelle mission d’ambassadeur.

Sanlam ouvre trois nouvelles agences à Lomé

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Au Togo, trois nouvelles agences Sanlam ont été ouvertes à Lomé. Elles sont situées dans les quartiers Kégué Zogbédji, Agoè Démakpoè et Djidjolé.

Tout d’abord, Sanlam est une compagnie d’assurance créée en décembre 1917 en Afrique du Sud. En 2018, Saham Finances dispose de la plus grande couverture de marché en Afrique (26 pays au moment de l’acquisition).

Présent dans 33 pays d’Afrique à travers ses filiales et depuis avril 2012 en Guinée, le groupe SANLAM est le premier groupe d’assurance du continent avec une capitalisation boursière de 16 milliards de dollars.

Depuis le 1er juin 2021, la compagnie d’assurance sanlam s’est développée sur plusieurs marchés dont le Togo, le Bénin, la Guinée et le Sénégal. L’annonce a été faite officiellement le mercredi 23 mai 2021 par les filiales concernées.

L’objectif de cette entreprise dans tous ces pays est d’installer durablement la nouvelle marque auprès des populations, de permettre le partage d’expériences et de bonnes pratiques, et de mélanger les compétences et les cultures.

Clash entre la Fédération togolaise de Tennis et le le CNOT

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La Fédération togolaise de tennis (FTT) attire les attentions depuis quelques jours. Alors que la faîtière est sur le point d’ouvrir son processus électoral afin de constituer un nouveau bureau exécutif, on observe des échanges ouleux entre Koumitcha Kpandja, le président par intérim de la FTT et Deladem Akpaki, le président du Comité national olympique du Togo (CNO-Togo).

Le processus électoral de la FTT devant déboucher sur l’élection de son nouveau bureau le 19 mars prochain fait objetde tension dans le secteur sportif. En effet, Deladem Akpaki est accusé de vouloir déstabiliser le processus. Koumitcha Kpandja semble être convaincu le président du CNO-Togo œuvre pour l’élection d’une femme à la tête de la FTT.

D’ailleurs, le président par intérim de la faîtière du tennis togolais dit mettre en garde M. AKpaki contre toute fraude lors du processus électoral qui s’ouvre le 19 février prochain. Tout a été dit dans une lettre adressée au responsable du mouvement olympique au Togo, devenue virale sur la toile.

Koumitcha Kpandja y dévoile que lors des échanges, le président du CNO-Togo a fait injonction d’appuyer une candidature féminine. Selon le président intérimaire de la FTT, Deladem Akpaki justifie ce soutien par la volonté des autorités togolaises de féminiser la présidence des Fédérations sportives.

« Selon vous, vous êtes instruit par le ‘haut lieu’ de la faire passer comme présidente de la FTT conformément à la nouvelle donne qui consiste à faire la promotion de la femme. Vous m’avez dit que si je refusais, vous disposez de mécanismes pour ne pas faire aboutir le processus électoral en m’emmenant de report en report jusqu’à épuisement », lit-on dans la note.

M. Kpandja dit ne pas être contre la promotion de la femme dans le secteur sportif, notamment dans le domaine du Tennis. Dans la suite de la lettre, il assure que tous les postes dans le bureau sont électifs sans distinction de sexe. Par contre, il n’accepte « aucune forme de chantage, d’intimidation et encore moins d’ingérence du CNO-Togo pour empêcher une candidature au profit d’une autre » .

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« Vous serez tenu pour responsable de tout dérapage de quelque nature que ce soit si la neutralité du CNO Togo n’est pas observée avant, pendant et même après les élections », écrit le président par intérim de la FTT.

Le président intérimaire de la FTT a eu la réponse du président du CNO-Togo. A travers un courrier, M. Akpaki a exprimé son regret face au fait que Koumitcha Kpandja ait choisi de donner une suite administrative à une séance de discussion informelle, assurant que les révélations de Deladem Akpaki sont des allégations mensongères.

« De plus, je suis surpris de constater que vous avez choisi de faire économie de vos propres propos notamment ceux que vous avez eus concernant Madame Essi DJEHA qui aurait affiché ses intentions de candidature aux prochaines élections de la FTT », affirme le président du CNO-Togo.

Deladem Akpaki a indiqué que son institution collabore avec les fédérations nationales sportive conformément au cadre de sa mission et de ses obligations en phase avec la Charte Olympique et la loi N° 2021-008. Il annonce sa volonté de saisir la justice pour « les allégations mensongères à caractère diffamatoire » organisées contre sa personne.

Côte d’Ivoire : La CAN 2023 sera exceptionnelle

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La prochaine CAN 2023 se déroulera en Côte d’Ivoire. Le Premier ministre ivoirien Patrick Achi, lors d’une rencontre avec le secrétaire général de la Confédération africaine de football (CAF), Veron Mosengo-Omba en a longuement discuté et estime que cette CAN sera exceptionnelle.

 

Le représentant de la CAF en a profité pour visiter les chantiers de Korhogo, San Pedro et Abidjan.

Depuis plusieurs années, la Côte d’Ivoire se prépare à cet événement. La construction ou la réhabilitation de six grands stades qui accueilleront les jeux en 2023 sont en cours.

 

Le secrétaire général de la CAF se dit très satisfait : « Les choses que j’ai observées se passent très, très bien. Nous devons garder cette dynamique jusqu’au bout. La CAN est maintenant regardée partout, dans le monde entier ! C’est une vitrine incroyable pour ce beau pays qu’est la Côte d’Ivoire ! »

 

Pour suivre de plus près les préparatifs de cet événement, la CAF a décidé d’installer dans quelques semaines un bureau à Abidjan.

Togo : La police attrape le cerveau d’un réseau de voleurs de véhicules

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Le chef d’un groupe de voleurs a été arrêté par la police le 4 février 2022. Il s’agit d’un Togolais du nom de A. Kodzo, âgé de 40 ans.

 

Une enquête a été ouverte par la police lorsqu’un homme s’est rendu au commissariat de Legabssito pour porter plainte suite à la disparition de sa voiture de marque MAZDA à son domicile lors d’une visite effectuée par un mécanicien.

 

Les recherches de la police ont mené à un togolais du nom A. Kodzo Alias qui a reconnu avoir volé ce véhicule. Quelque temps plus tard, il a également avoué avoir contacté le propriétaire via Facebook en se faisant passer pour un mécanicien pour lui soutirer de l’argent

 

Pour réussir à voler la voiture de sa victime, le prétendu mécanicien s’est rendu au domicile de la victime le 1er février, lui faisant croire qu’il devait résoudre des problèmes avec le véhicule. Mais lorsqu’il est arrivé sur les lieux du crime, il a endormi sa victime avec des médicaments et lui a rapidement volé sa voiture, son téléphone et une somme de 40.000 francs

Congo-Brazzaville : des policiers condamnés à dix ans de travaux forcés

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Quatre policiers congolais ont été reconnus coupables et jugés pour coups et blessures ayant entraîné la mort d’un homme et l’infirmité de sept autres.

 

Mercredi 9 février 2022, ces quatre policiers congolais ont été condamnés à dix ans de prison ferme.

 

Le ministère public avait pourtant proposé vingt ans de travaux forcés, mais l’avocat de la partie civile n’a pas accepté et estime que ce verdict servira d’exemple. « Il doit servir de leçon aux policiers et gendarmes qui sont censés assurer la sécurité des biens et des personnes, car la justice congolaise fonctionne », a-t-il déclaré.

 

Mais d’un autre côté, ce verdict semble déplaire à de nombreuses personnes comme Jean-Philippe Esseau ( avocat )de la défense et Trésor Nzila ( Directeur de l’Observatoire Congolais des Droits de l’Homme, OCDH ). Ils pensent que ce n’est pas un phénomène nouveau, que les policiers ont l’habitude d’agir de la sorte, alors pourquoi les punir avec une telle fermeté. Ils déplorent également que les auteurs de ces actes aient échappé à la justice.

Un présumé voleur tué par la foule à Bè-Gakpoto

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Les habitants du quartier de Bè-Gakpoto encore appelé Bè-Hédzé-kpota à Lomé, ont décidé de se faire justice soi-même. Ils se sont déchaînés sur un présumé voleur à l’aube du dimanche 06 février 2022. Le présumé malfrat n’a pas eu la chance de faire face à une vraie justice, il est passé de vie à trépas.

Encore un présumé voleur qui n’a pas pu échapper à la vindicte populaire. C’est un phénomène qui est monnaie-courante au Togo. En face des personnes qui ont voulu s’enrichir sur le dos d’innocents citoyens en volant leurs biens, des citoyens s’érigent en justiciers et leur font passer un sale quart-d ’heure.

La situation s’est encore présentée à Bè-Gakpoto ce dimanche où le voleur a été appréhendé par les habitants du quartier. Le malfrat, d’après les informations rapportées par Ici Lomé, aurait été pris en flagrant délit de vol d’ustensiles de cuisine telles que des marmites ainsi que d’autres objets. Pris sur les faits, tout le quartier s’est intéressé à son sort.

Les personnes qui ont eu écho de la nouvelle se sont mises à infliger un châtiment corporel au briguant qui était aussi armé d’un couteau. Il a été tabassé par les habitants du quartier à tel enseigne que les coups de bâton ont eu raison de lui. Le voleur a rendu l’âme.

En effet, cette vindicte populaire est un message que les habitants du quartier de Hédzé-kpota ont voulu passer aux briguant. En effet, les cas de vol deviennent assez récurrents dans la zone et les victimes voulaient se faire entendre. Toutefois, nul ne peut se faire justice soi-même. Seules les autorités compétentes ont le droit de fixer le sort des malfrats.

Bénin : nouvelle attaque terroriste

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Apparemment, une nouvelle attaque terroriste a eu lieu le 8 février 2022 au Bénin. Ce n’est pas nouveau, depuis novembre 2021, le Bénin a subi au moins trois attaques de cette nature à cette frontière.

 

Des assaillants armés d’armes lourdes en provenance du Burkina Faso ont attaqué une position de l’armée béninoise dans la zone frontalière entre les deux pays (précisément à Yangouali dans le nord-est).

 

C’est mardi, vers 15 heures, que des terroristes armés ont attaqué les rangers. Ils ont tué plusieurs d’entre eux et en ont pris certains en otage, une occasion pour eux de s’emparer de matériel (armes, munitions, motos et provisions).

 

Le bilan de cette attaque est affligeant.

Trois rangers ont été tués, deux sont morts sur place et le troisième à l’hôpital. Du côté des forces armées, trois soldats ont été tués. De nombreux rangers et soldats ont été blessés.