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Une rixe sanglante fait de lourds dégâts à Tchamba

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C’est une scène chaotique qui laisse sans voix. Ce week-end dans le village de Koussountou, dans la commune de Tchamba 2, c’était la bagarre. De violents heurts entre peuls et autochtones ont engendré un bilan lourd dans cette communauté.

La scène apocalyptique s’est déroulée dans la nuit de vendredi 4 au samedi 5 février 2022. Tout est parti du viol et du meurtre d’une dame de la communauté. Ensuite s’en est suivi la grosse et sanglante bagarre entre peuls et autochtones dans le village de Koussountou. Le bilan est énorme.

D’après les informations, 25 cases des peuls ont été incendiées, 101 bœufs tués, plusieurs blessés graves dont 1 mort et 301 déplacés dont une centaine d’enfants. Les tristes résultats de cet affrontement ont poussé le ministre de la Sécurité et de la Protection civile, le Général Yark Damehame et celui des Transports routiers, Atcha-Dédji Affoh, à se déplacer pour faire un constat sur le lieu.

Sur les lieux du drame, les ministres ont invité les communautaires à la retenue et à cultiver la paix. « Le crime est à condamné et l’abattage des bœufs également. On ne doit pas se faire justice soi-même », déplore le Général Yark Damehame. Et d’ajouter : « la violence n’est pas la solution. Chacun doit contribuer pour que la paix qui existe dans notre pays perdure ». Des enquêtes ont été ouvertes pour situer les responsabilités de ce crime.

Le nouveau marché de Kovié mis en service

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La Directrice générale l’Agence nationale d’appui au développement à base (Anadeb) a procédé à la mise en service du nouveau marché de Kovié en présence des leaders communautaires de la Commune Zio 2 ce 11 février 2022.

Cette mise en service du nouveau marché de Kovié intervient après la remise symbolique des ouvrages par l’Anadeb aux autorités locales en juillet 2021.
Le nouveau marché de Kovié est construit dans le cadre du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO) de l’Anadeb et grâce à une enveloppe financière d’au moins 246 713 256 francs CFA engagé des Fonds spéciaux.
Ce nouveau site du marché de Kovié couvre un espace de 5 hectares et est composé de sept principaux ouvrages dont : un forage photovoltaïque, deux blocs de latrines VIP, treize hangars dont quatre réhabilités, une boucherie moderne, quatre magasins, un bloc administratif, et un dépotoir intermédiaire.
L’objectif général du PSMICO depuis 2009 à ce jour, auprès des Communautés rurales, urbaines et périurbaines vulnérables est d’accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio collectives des communautés à la base

Le Togo et le Bénin se rapprochent dans le domaine de la coopération décentralisée

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Une délégation de l’Association nationale des communes du Bénin (ANCB) a rencontré ce mardi 15 février 2022 à Atakpamé, son homologue, la Faîtière des Communes du Togo (FCT).

« Republiquetogolaise » fait savoir que cette rencontre, qui a été initiée par la partie togolaise visait à permettre des échanges sur de bonnes pratiques, dont des partenariats dans de nombreux domaines.
Le Togo et le Bénin envisagent désormais de se rapprocher de la décentralisation.

La faîtière, installée il y a un peu plus d’un an, veut en effet s’inspirer du modèle de communalisation mis en œuvre avec succès par le Bénin depuis deux décennies.

Le confrère évoque que plusieurs pistes de collaboration ont été évoquées, notamment la coopération décentralisée, la fiscalité ou encore l’assainissement. Un partenariat devrait être formalisé bientôt, lors d’une rencontre à Cotonou.

Les ministres en charge des transports de l’UEMOA se réunissent à Lomé

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Une réunion des Ministres en charge des transports des pays frères du Bénin, du Niger et du Togo se tient dans la capitale togolaise, Lomé les 24 et 25 février 2022. C’est à travers un communiqué rendu public ce 15 février 2022 par la commission de l’UEMOA.

Au cours de cette rencontre, les Ministres vont définir les modalités de mise en service des Postes de Contrôle Juxtaposés (PCJ) de Hilacondji-Sanvee-Condji (frontière entre le Togo et le Bénin), dans les meilleurs délais.

Il sera question de celles relatives à la mise en exploitation réelle des PCJ de Malanville (frontière entre le Bénin et le Niger), après plus de trois (03) ans d’exploitation expérimentale.

La fonction de directeur d’établissement scolaire désormais conditionnée un diplôme

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Le ministre des enseignements primaire, secondaire et technique, Dodzi Komla Kokoroko conditionne la fonction de directeur d’établissement scolaire. C’est ce qui ressort d’un arrêté pris ce 21 janvier 2022.

A travers cet arrêté interministériel pris par Gilbert Bawara et Prof. Dodzi Komla Kokoroko, respectivement ministre en charge de la fonction publique et ministre des enseignements primaire, secondaire et technique, désormais, pour être nommé directeur d’un collège d’enseignement général public au Togo, il faut d’abord en être apte. Et cette aptitude passe par le biais d’un examen.
Selon le confrère de globalactu, cet arrêté interministériel, émanation de l’article 39 du décret portant statut particulier du cadre des fonctionnaires de l’enseignement, institue le certificat d’aptitude professionnelle à la direction des collèges d’enseignement général (CAP-DCEG).
Selon l’arrêté « Le certificat est obtenu à l’issus d’un examen destiné à constater l’aptitude à la direction du collège d’enseignement général public, est accessible à tous les professeurs de collège ».
Ainsi pour être candidat à cet examen, le professeur de CEG doit remplir 2 conditions sine qua non. Il doit être titulaire d’une licence dans une discipline d’enseignement ou d’un certificat d’aptitude au professorat dans les CEG ou d’un certificat de fin d’études de l’école normale supérieure. Il doit aussi justifier au 1er janvier de l’année de l’examen, de 10 ans d’exercice au moins, dans un CEG public, en qualité de professeur titulaire de collège.

Les militants du Western Togoland appellent l’ONU à l’aide

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L’Organisation des Nations et des Peuples non représentés (UNPO) a appelé le Groupe de travail des Nations Unies à se pencher sur le sort des militants du Western Togoland. L’UNPO dénonce dans sa plainte des militants du Homeland Study Group Foundation (HSGF).

Le Groupe de travail des Nations Unies a reçu une plainte dans laquelle l’UNPO dénonce la « détention arbitraire » des militants du mouvement luttant pour l’indépendance de la partie du Ghana appelée « Togo Britannique ».

Selon l’UNPO, les autorités ghanéennes ont orchestré plusieurs arrestations et détentions arbitraires des membres du mouvement HSGF pour avoir participé à des manifestations ou à des réunions en faveur de l’indépendance du Togoland.

« Un schéma de pratique a émergé par lequel les membres de la HSGF sont arrêtés en vertu d’une allégation suspecte de participation à des crimes graves tels que la trahison, détenus sans inculpation pendant de longues périodes, puis relâchés sans inculpation », a noté l’UNPO dans un communiqué de presse.

L’organisation a pris comme illustration le cas de George Nyakpo, un leader du mouvement, qui a récemment subi 156 jours de détention. « Son cas est un autre exemple de la criminalisation des mouvements d’autodétermination et des tactiques employées par les États pour les faire taire que nous voyons dans le monde entier », poursuit-elle.

L’UNPO, dans sa soumission au Groupe des Nations Unies, a dénoncé directement l’utilisation de la loi sur les organisations interdites, demandant son abrogation. « Nous contestons également la détention de M. Nyakpo de manière plus générale. Au-delà de l’utilisation de la loi sur les organisations interdites, sa détention viole le droit des droits de l’homme », a déclaré l’Organisation non gouvernementale.

L’UNPO demande au groupe de travail de l’ONU de se pencher sur ces pratiques des autorités ghanéennes. Notons que le fondateur du HSGF, Charles Korme Kudzorzi, populairement connu sous le nom de « Papavi », a également été confronté à de multiples procès. Il est décédé à l’âge de 88 ans, le 16 octobre 2021.

FECAFOOT : Samuel Eto’o défendu par ses fans via une pétition

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Le 11 décembre 2021, Samuel Eto’o, l’indiscutable meilleur footballeur de toute l’histoire du Cameroun a été élu à la tête de la Fecafoot. Bien évidemment, ce n’était pas la totalité des votes qui lui ont permis d’accéder à ce poste.

Ceux qui étaient contre sa nomination, demandent aujourd’hui l’annulation du processus électoral qui l’a conduit à ce poste de président de la fédération camerounaise de football. En réponse aux détracteurs de Samuel Eto’o, les fans de ce dernier ont lancé une pétition pour le défendre.

Ce groupe de fans du ballon rond ont lancé une pétition pour soutenir l’ancien capitaine des Lions Indomptables, depuis qu’une correspondance du Tribunal arbitral du Sport (TAS) a atterri au sein de la Fecafoot la semaine dernière.
Ils sont nombreux à penser que la réception de cette correspondance pourrait entrainer l’annulation du processus électoral qui a permis à Eto’o fils de prendre les rênes de la fédération et sont convaincus que cela serait une injustice s’il arrivait que cette décision soit effective.

Le collectif a pour nom « FECAFOOT : TOUCHE PAS A ETO’O FILS ». Il est sous la coupole du quotidien Week-Infos et se veut présent dans les dix (10) régions du Cameroun.
« On a vu les Lions Indomptables finir une compétition sans qu’on ne parle des problèmes de primes, il y’a une nouvelle approche dans le management des Lions indomptables, les acteurs du Football sont respectés, on annonce des infrastructures sportives… Eto’o est l’homme de la situation. Il faut le laisser travailler », explique Hermuold Takam membre du groupe.

Leur but actuel, est de recueillir en une semaine 1000 000 de signatures de soutien pour le président.

Gratuité de l’acte de naissance : les communes seront remboursées

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Pour chaque acte de naissance délivré, les communes seront remboursées par l’Etat togolais. Ce lundi 14 février 2022, à travers un arrêté, le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi et Sani Yaya, ministre de l’économie et des finances ont communiqué les détails de cette mesure.

Les Togolais peuvent enregistrer leurs naissances et se faire délivrer leurs actes gratuitement depuis le 1er janvier dernier. La mesure s’applique aux déclarations des naissances effectuées dans le délai légal de 45 jours dans les centres d’état civil de la commune territorialement compétente.
« Le remboursement aux communes du montant du coût des actes de naissance délivrés s’effectue tous les 3 mois sur la base d’un état dressé accompagné des justificatifs transmis par le préfet après une vérification préalable par ce dernier, au ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires qui le fait parvenir au ministre de l’économie et des finances après examen du dossier », indique l’arrêté interministériel.

Les communes sont chargées de délivrer cette pièce d’identité aux populations pour ensuite se faire rembourser par le gouvernement. L’Etat versera aux communes 1000 F CFA par acte délivré. Ce qui représente environ 300 millions par an. Le maire, officier d’état civil territorialement compétent, est chargé de veiller au respect de l’application de l’arrêté ministériel, sous le contrôle du préfet.

Notons que la gratuité des actes de naissance est inspirée de la volonté du gouvernement togolais de stimuler l’inclusion et l’harmonie sociales. Une démarche conforme à l’axe 1 de la Feuille de route gouvernementale. Cette mesure permet aux Togolais d’enregistrer systématique leurs naissances dans les centres d’état civil sur l’ensemble du territoire national et renforcer la protection sociale des citoyens.

Paul Missiagbeto libéré : Agbeyomé fier de la décision des juge

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Après avoir passé neuf mois à croupir en prison, Paul Missiagbeto, le conseiller spécial d’Agbeyomé Kodjo a été remis en liberté le vendredi 11 février 2022.

Le chef de fil du MPDD (Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement) et candidat de la Dynamique Mgr Kpodzro (DMK) à l’élection présidentielle du 22 février 2020, a sur son compte Twitter, annoncé cette libération de son conseiller qui selon lui, n’a que trop tardé.

Pour Agbeyomé Kodjo, l’ancien président de la jeunesse du MPDD n’a pu être libéré que parce que ceux sont des juges « courageux » qui ont rendu le verdict.

Pour rappel, en août dernier, ce conseiller politique avait été condamné à 48 mois de prison dont 24 mois fermes. Sur la base de preuves recueillies de son téléphone portable, on lui a reproché plusieurs chefs d’accusation, notamment la tentative de menace de mort, diffusion de fausses informations et outrage aux autorités publiques. Une peine que son conseil et son parti avaient condamnée.

Jean-Pierre Fabre porte plainte contre Bonero Betum Lawson

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L’ancien directeur du journal « La nouvelle » comparaît devant le Tribunal de première instance de Lomé ce 23 février 2022. Bonero Betum Lawson est assigné en justice par l’opposant politique Jean-Pierre Fabre qui a déposé contre lui.

La convocation a été envoyée à Bonero Betum Lawson ce mardi 15 février 2022. Le document qui fait le tour des réseaux sociaux suggère que l’ancien directeur du journal « La nouvelle » est accusé d’atteinte à l’honneur, de diffamation et de publications de fausses nouvelles. Ces délits sont punis par les dispositions des articles 289, 290 et 955 et suivants du nouveau code pénal.

« A la requête de Monsieur Jean-Pierre Fabre, Président national du parti Alliance nationale pour le changement (ANC), Maire de la commune du Golfe 4, assisté de SCPA FEMIZA Associés, donnant citation à Monsieur Bonéro Bêtum Lawson à comparaître le mercredi 23 février 2022 à 8heurs, jours et heures suivant s’il y a lieu, à l’audience et par- devant le tribunal de première instance de Lomé statuant en matière correctionnelle au Palais de justice de ladite ville », lit-on sur la convocation.

Toujours d’après la convocation devenue virale, Jean-Pierre Fabre serait devenu la cible des écrits de M. Lawson. Ce dernier publierait fréquemment des articles ayant pour but de porter atteinte à l’honneur, à l’image d’homme politique et à la réputation du leader de l’ANC. Le maire de la commune du Golfe 4 se dit être accusé par le journaliste d’être allié au régime au pouvoir dont il se dit être l’opposant.

Toujours d’après la citation, Bonero Betum Lawson aurait également déclaré que Jean-Pierre Fabre reçoit des soutiens financiers du pouvoir de Lomé.