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Que sait-on de la tentative de coup d’État en Guinée-Bissau ?

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La Guinée-Bissau a subi une tentative de coup d’Etat le mardi 1er février 2022. Dans la matinée, des coups de feu ont été entendus dans le centre ville et ont créé un mouvement de panique dans la capitale.

Bien que la CEDEAO ait formellement interdit  » la tentative de coup d’état « , ce genre de phénomène se répète dans les pays voisins et se manifeste aujourd’hui en Guinée Bissau.

 

 

Le Président Embalo a rassuré que « la situation est sous contrôle » et a remercié les forces de sécurité pour la protection du pays car elles ont réussi à empêcher le coup d’Etat qui constitue une « attaque contre la démocratie ».

 

 

Les auteurs du coup d’État n’ont pas été clairement désignés. « Les assaillants auraient pu me parler avant ces événements sanglants qui ont fait plusieurs blessés graves et des morts », a regretté le chef de l’État bissau-guinéen.

Le positif bilan de l’année 2021 du ministère du développement à la base

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Le département en charge du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’emploi des jeunes au Togo, a procédé à sa traditionnelle revue annuelle de performance, ce lundi 31 janvier dernier.

 

Au cours de cette revue annuelle, la ministre du Développement à la Base, Mme Myriam Dossou-d’Almeida, a fait le point de toutes les actions que son département a mené durant l’année 2021.

C’était un bilan positif qu’a présenté le ministère du Développement à la Base, malgré le fait que les ressources mobilisées en 2021 étaient inférieures à celles mobilisées en 2020 de 24,81%, en raison de la clôture de certains programmes financés sur ressources externes.

 

En effet, avec près de 18,8 milliards de FCFA mobilisées durant l’année précédente, le ministère a fait mettre en place 113 infrastructures sociocommunautaires et économiques de base, dont des USP, des bâtiments scolaires ou encore des marchés.

 

Il a veillé à ce que 7 630 km de routes et de pistes soient entretenues, à ce que plus de 60 000 ménages bénéficient d’apports monétaires pour plus de 1,08 milliards de FCFA, ou encore à ce que 8% des effectifs des élèves du préscolaire et primaire de l’enseignement public aient des repas chauds (ce qui est équivalent à 94 712 élèves présents dans 337 écoles).

Le ministère du Développement à la Base a également contribué à la fondation de 11 248 micros entreprises, qui ont permis de créer 26 223 emplois durables, en allouant près de 6,3 milliards de FCFA de crédits pour promouvoir l’entrepreneuriat des jeunes et leur auto-emploi.

Au terme de la rencontre, Myriam Dossou-d’Almeida a déclaré qu’elle était encouragée par ces performances qui ont été supérieures à leurs attentes. Elle a aussi salué l’engagement des partenaires internationaux et du secteur privé qui contribuent au développement du Togo et de sa jeunesse.

L’Union africaine suspend le Burkina Faso après un coup d’État militaire

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L’Union africaine a suspendu ce lundi 31 janvier, le Burkina Faso de toutes ses activités. C’est une sanction prise en réponse au coup d’Etat militaire de la semaine dernière. Le pays désormais dirigé par les militaires est écarté de l’institution et ce jusqu’au rétablissement de l’ordre constitutionnel.

« Le Conseil décide, conformément aux instruments pertinents de l’UA, de suspendre la participation du Burkina Faso à toutes les activités de l’UA jusqu’à la restauration effective de l’ordre constitutionnel dans le pays », a déclaré le département des affaires politiques, de la paix et de la sécurité de l’UA dans un message sur Twitter.

L’UA a suspendu deux autres membres d’Afrique de l’Ouest, le Mali et la Guinée, après leur propre prise de pouvoir militaire l’année dernière. Le coup d’État au Burkina Faso est le quatrième dans la région en 18 mois.

C’est la deuxième grosse punition qui vise le Burkina Faso. Avant sa suspension de l’Union Africaine, le pays des Hommes intègres avait déjà été suspendu du bloc régional ouest-africain, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO), bien que la CEDEAO n’ait pas imposé de sanctions après le coup d’État du 24 janvier qui a chassé le président Roch Kabore.

Une délégation de la CEDEAO ainsi qu’un envoyé des Nations unies devaient se rendre au Burkina Faso lundi pour rencontrer les putschistes avant de décider des prochaines étapes.

La CEDEAO et ses alliés internationaux ont condamné le coup d’État, dont ils craignent qu’il ne déstabilise davantage un pays en proie à la violence islamiste, mais leur influence est limitée.

Le chef du coup d’État burkinabé, le lieutenant-colonel Paul-Henri Damiba, a déclaré la semaine dernière que le pays reviendrait à l’ordre constitutionnel « lorsque les conditions seront réunies ».

Soixante djihadistes tués dans le nord du Burkina

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Du 16 au 23 janvier 2022, plusieurs djihadistes ont été capturés par les forces burkinabés et les unités Barkhanes. La majorité de ces djihadistes ont été tués.

Les forces burkinabè se sont levées pour protéger la population, qui se plaignait depuis longtemps des violences que les djihadistes exerçaient. Ils appellent à la liberté et à la paix.

« Au total, près de 60 terroristes ont été mis hors d’état de nuire, poursuit l’armée française. Une vingtaine de motos et plusieurs pick-up armés ont également été détruits dans ces opérations, ponctuées par des frappes aériennes de la force Barkhane, guidées par des unités burkinabè », précise l’état-major des armées dans un communiqué.

L’objectif de la police burkinabè était de piéger ces terroristes dans leur propre repaire. Selon l’état-major, le résultat est très satisfaisant et le combat continue.

« L’Union Européenne œuvre pour un retour au Togo d’Agbéyomé Messan »

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L’opposant togolais, Dr Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo et son gouvernement sont une fois de plus sortis de leur mutisme. Cette nouvelle sortie faite par le biais de la déclaration du 62e conseil de ministres tenu vendredi 28 janvier dernier, est un panorama sur l’actualité en Afrique et plus précisément au Togo.

Le Conseil des ministres du gouvernement mis en place par Agbéyomé Kodjo s’est réuni le vendredi 28 janvier 2022 pour la 4e fois cette année 2022. La réunion a permis à l’exécutif de se pencher sur plusieurs événements ayant lieu en Afrique occidentale et au Togo ces derniers jours. Les questions liées à la crise au Mali et au Burkina-Faso et l’arrestation des militants du Parti National Panafricain (PNP) par le régime de Faure Gnassingbé, ont été débattues.

Dans sa déclaration, le gouvernement d’Agbéyomé ne s’est pas désolidarisé du Mali dont les dirigeants subissent des pressions de la communauté internationale pour opérer la transition en faveur des civils dans le moindre délai. « Le Gouvernement légitime du Togo réaffirme sa solidarité avec le Peuple frère du Mali et les autorités de la transition et relève que sur le fondement des principes de droit international », peut-on lire.

Quant au putsch militaire qui s’est déroulé agi, Agbéyomé et les siens disent avoir pris acte « des derniers développements politiques et de l’adresse à la Nation du nouveau Chef d’État, SE le Colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba ». Le gouvernement légitime espère voir le nouvel homme fort du Burkina Faso tenir ses promesses en sécurisant le pays et ramenant la sérénité au sein du peuple burkinabé.

Du côté du Sénégal, l’exécutif du candidat du mouvement Mgr Kpodzro « a salué la vérité des urnes qui a triomphé lors des élections locales du 23 janvier 2022 dans le respect de la souveraineté populaire ». Pour cela, il encense le Président Macky Sall pour sa démonstration de vérité des urnes.

Par ailleurs, dans sa déclaration signée par son premier ministre Ben Koffi Djagba, le gouvernement d’Agbéyomé informe que l’UE est entrain de mettre tout en œuvre afin que le président autoproclamé Gabriel Agbéyomé Messan Kodjo, et Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro, reviennent sereinement au pays.

L’exécutif a également réagi sur la situation des droits de l’Homme au Togo et au passage le 24 janvier 2022 du troisième Examen périodique universel (EPU) devant le Conseil des Droits de l’Homme de l’ONU (CDH) à Genève. Le Conseil après avoir dénoncé la désinformation et la manipulation du régime en place à Genève, a salué les recommandations du CDH relativement au renforcement du respect des droits de l’Homme au Togo.

Informé des kidnappings des membres du Parti national panafricain (PNP), le gouvernement d’Agbéyomé Kodjo a exprimé son désarroi. « Le Conseil condamne fermement la violation permanente de la Constitution de la République et des droits de l’Homme », a indiqué le communiqué.

Le Haut Conseil des droits de l’Homme (HCDH) est notamment interpellé par ce gouvernement « en vue de la libération rapide de tous les prisonniers politiques au Togo notamment SE Jean-Paul Oumolou qui est privé de soins médicaux et dont la demande de libération provisoire a été rejetée cette semaine alors que son état de santé est actuellement critique ».

Des cas positifs de grippe aviaire à Dapaong

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La bête noire des éleveurs de volailles fait rage au Nord du Togo. Dans un communiqué, les ministres de l’élevage, de la santé et de l’environnement ont conjointement annoncé des cas positifs de grippe aviaires à Toaga, une banlieue de Dapaong.

Des faits de mortalité de volailles ont été observés dans des localités de deux préfectures (Tandjoare et Tône) de la Région des savanes. Selon le gouvernement, des enquêtes épidémiologiques à savoir des tests rapides et des analyses PCR, ont montré que lesdites localités sont sous le joug de grippe aviaire (H5N1). « Les résultats des échantillons d’une ferme avicole semi-moderne à Toaga dans la banlieue de Dapaong ont été positifs à la grippe aviaire », renseigne le communiqué officiel.

Comme plan de riposte, le gouvernement annonce des mesures relatives à l’abattage, l’incinération et l’enfouissement des cadavres de volailles ; la destruction des œufs, de la provende et du matériel d’élevage (mangeoires, alvéoles et litières) ; la prescription des poulaillers et des magasins de stockage.

L’exécutif conseille également aux éleveurs la mise sous quarantaine de l’exploitation avicole incriminée ; l’interdiction de mouvements des volailles, la fermeture des marchés à volailles et des provenderies dans la préfecture de Tône pour une durée de 30 jours ; la prise en charge médicale des personnes cibles ayant eu des contacts avec la ferme avicole.

Quant aux populations, elles sont censées signaler tout cas de mort subite et massive de volailles ou d’oiseaux sauvages et de faire preuve de prudence.

Notons que la situation a une grande ampleur, le Togo n’est pas le seul pays à être touché. La grippe aviaire fait fort actuellement dans plusieurs pays dont le Ghana, Côte d’ivoire, le Burkina Faso et d’autres pays d’Europe.

Douanes : L’OTR met fin à la COTEC pour l’évaluation des véhicules d’occasions

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En 2019, l’OTR avait annoncé qu’il souhaitait se doter d’un système d’évaluation des véhicules d’occasion. Ainsi, il avait lancé un appel d’offres auquel toutes les agences qui pouvaient lui fournir ou lui réaliser cette application, auraient pu s’y inscrire.

Ce lundi 31 janvier 2022, l’organisation chargée de la Fiscalité et de la Douane au Togo, a sorti un avis adressé aux opérateurs économiques, dans lequel il fait savoir que cette application dont il rêvait depuis plus deux ans déjà, est actuellement opérationnelle.

De ce fait, toutes les fiches de valeur « COTEC » qui seront émises à partir du 1er février 2022, ne seront plus autorisées pour les opérations de dédouanement.
Pour ce qu’il en est des demandes et des résultats d’évaluation des véhicules d’occasions, touts se feront via leur Application d’Evaluation des Véhicules d’Occasions (AEVO).

« Le Commissaire Général de l’Office Togolais des Recettes (OTR) porte à la connaissance des Opérateurs Economiques, qu’à compter du 1″ février 2022, les évaluations des véhicules d’occasion se feront à la Section Evaluation des Véhicules de la Division des Opérations Douanières de Lomé-Port.
Les demandes et les résultats d’évaluation sont désormais électroniques via l’Application d’Evaluation des Véhicules d’occasion (AEVO). Par conséquent, les fiches de valeur « COTEC ne seront plus autorisées pour les opérations de dédouanement sauf celles émises avant la date du 1 » février 2022. Le Commissaire Général compte sur le civisme de tous pour le respect scrupuleux du présent avis. » Dit le communiqué.

Université de Lomé : les philosophes s’attaquent à la mauvaise gouvernance

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Le département de philosophie de l’Université de Lomé a organisé ce vendredi 28 janvier une conférence sur l’Ethique et la bonne gouvernance administrative. Pour éviter au Togo de devenir un Etat de nature, les universitaires proposent comme solution une gouvernance administrative éthique

La corruption, le passage illicite des marchés publics, le viol de la loi et l’impunité, sont des handicaps dont le Togo doit se débarrasser pour éviter de se retrouver dans un Etat où la valeur de l’être humain est foulée au pied. Tel est le défi qui motive cette conférence de presse initiée conjointement par le Laboratoire d’Histoire, Philosophie et Sociologie des Sciences et Technologie (HIPHIST) et le Laboratoire d’Analyse des Mutations Politico-juridiques.

Animée par le professeur Komi Kouvon de l’Université de Lomé et modérée par Komlan Aziale de l’université de Kara, cette rencontre a permis de mettre en exergue des solutions éthico-politiques à un désordre social. Le conférencier a considéré des fonctions éthiques de l’Etat moderne comme facteurs indispensables pour comprendre l’administration. Ces fonctions sont liées à la formation des citoyens à l’universalité de la loi, de la volonté générale.

Pour la réalisation de ces fonctions éthiques, Prof Kouvon a indiqué : « il faut d’abord qu’il y ait la bonne gouvernance politique centrée sur l’intérêt général ». Il faut que l’administration soit juste, efficace, équitable et transparente.

« Pour sortir du désordre social, il faut compter sur quelques solutions éthico-politiques qui commencent d’abord par la bonne gouvernance politique. Qui parle de bonne gouvernance politique parle des institutions fortes, d’engagement des citoyens et de l’amour pour la patrie. Ce n’est qu’à ces conditions-là que nous pouvons espérer une bonne gouvernance administrative ou la culture de l’intérêt général qui devient la loi », a déclaré Prof Komi Kouvon, cité par Togobreakingnews.

Les organisateurs de cette conférence justifient leur sortie par un constat qu’ils ont fait. D’après eux, la mauvaise gestion de l’administration est tendance au Togo. Ils informent : « le constat c’est ce que nous constatons tous. La mauvaise gouvernance administrative et ses différentes formes c’est-à-dire la corruption, le passage illicite des marchés publics, le viol de la loi, et l’impunité ».

Le Togo disposera bientôt de sa propre compagnie aérienne

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Le Togo possèdera normalement sa propre compagnie de vol, avant la fin de cette année. Le directeur général de l’aéroport de Lomé, Monsieur Gnama Dokissime Latta, l’a fait savoir en annonçant qu’ils ont trouvé le partenaire idéal pour la réalisation de ce gigantesque projet.

Cependant, il n’a pas révélé le nom que portera la compagnie aérienne, dont il a assuré qu’il fera mention très prochainement. « Nous allons prochainement dévoiler le nom de cette compagnie. On a déjà trouvé un partenaire », a déclaré le colonel Gnama Dokissime Latta.

Le but de ce projet est de permettre aux togolais de se déplacer plus facilement, mais aussi et surtout de favoriser le désenclavement des régions du Nord et d’attirer les investissements.
Pour ça, ils commenceront par créer un système de raccordement entre l’aéroport de Lomé et de celui de Niamtougou à travers la mise en place de 3 vols par semaine, selon les informations qui nous sont parvenues.

Rappelons que presque la totalité des pays de la sous région possèdent leurs propres compagnies de vol, exerçant depuis plusieurs années déjà. Nous pouvons citer la Guinea Airlines (Guinée Conakry), le Air Mali, le Niger Airlines, le Ghana International Airlines ou encore le Air Burkina.

Le ministre de la santé alerte sur l’apparition de la rougeole

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Le ministre de la Santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, Prof. Moustafa Mijiyawa, à travers un communiqué rendu public ce lundi 31 janvier, alerte la population sur l’apparition de la rougeole, une maladie infectieuse virale très contagieuse, qui selon lui fait son retour dans plusieurs localités du Togo.

« Des cas confirmés ont été confirmés dans plusieurs districts sanitaires du pays au cours du mois de janvier 2022, notamment dans les districts d’Agoe, Avé, Bassar, Golfe et Zio. Les investigations sont en cours dans la communauté pour la recherche d’éventuels cas en vue de leur prise en charge adéquate », a alerté le ministre de la Santé dans le communiqué.

Ainsi pour faire face à cette situation, le ministère annonce plusieurs dispositions dont l’organisation de la prise en charge des cas, le renforcement de la surveillance épidémiologique et l’alerte précoce, la sensibilisation de la population sur les mesures préventives, la vaccination anti-rougeoleuse de routine et la conduite à tenir devant des signes de suspicion.

Aussi le ministre de la Santé invite par cette alerte à une vigilance plus accrue et l’adoption de comportements pour éviter de contracter cette maladie.

Au nombre de ces recommandations de comportement à adopter, le ministre invite à « Se laver les mains régulièrement et soigneusement avec de l’eau et du savon, ou à défaut, utiliser une solution hydro alcoolique, éviter de se toucher les yeux, le nez et la bouche, se couvrir la bouche et le nez avec le pli du coude ou avec un mouchoir en cas de toux ou d’éternuement, nettoyer et désinfecter les surfaces fréquemment, en particulier celles qui sont régulièrement touchées et faire vacciner les enfants à travers la vaccination préventive anti-rougeoleuse de routine tel qu’établie par le Programme Élargi de Vaccination (PEV) ».

Le communiqué invite les cas des contaminations ou de signes de la maladie à se rendre immédiatement au centre de santé le plus proche pour une prise en charge adéquate.

Selon le ministère de la Santé, la maladie se manifeste très souvent par une forte fièvre, une rhinorrhée (nez qui coule), des yeux rouges et une éruption cutanée.

« Le vaccin contre la rougeole est sans danger, efficace et reste le principal moyen de prévention contre la rougeole », a-t-il rassuré.

Il est à préciser que la rougeole est une maladie infectieuse virale très contagieuse affectant majoritairement les enfants. Elle se transmet par inhalation des gouttelettes de sécrétions (nasales ou pharyngées) émises par une personne infectée.