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La SAFER forme ses techniciens en partenariat avec le CERFER

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Ce mardi 1er février 2022, la Société Autonome de Financement de l’Entretien Routier (SAFER) a lancé, en partenariat avec le Centre Régional de Formation pour l’Entretien Routier (CERFER), une formation de perfectionnement professionnel des acteurs de l’entretien routier.
Lancéé par Zouréhatou Kassah-Traoré, ministre des Travaux publics, la formation initiée à l’intention d’une cinquantaine d’acteurs de l’entretien routier prendra fin le 11 février 2022.
Ainsi pendant onze (11) jours, les acteurs impliqués dans cette formation feront face aux questions de renforcement des capacités techniques des techniciens en génie civil sur les pathologies des infrastructures routières et méthodologies de réparation.
Pour Selon Messah Arcadius, directeur de la Formation CERFER, les infrastructures se dégradent sous l’action des charges des gros porteurs.

Il indique qu’« Une fois que la route est mise en service, dès le passage des gros porteurs, des dégradations s’opèrent sur les routes. Et pour les réparer, il faut pouvoir faire des diagnostics. D’où, le présent atelier de formation des acteurs de l’entretien routier ».
Selon Zouréhatou Kassah-Traoré, Ministre des travaux publics, il faut pouvoir diagnostiquer le mal avant de prescrire des médicaments. Et c’est de cela qu’il s’agit dans le cas des infrastructures routières.
« A terme, il sera question de mettre à la disposition de nos entreprises locales, des techniciens capables de répondre aux diverses réparations sur les voies. A travers cette formation, ils auront les outils nécessaires pour diagnostiquer et prodiguer des réparations à faire », a-t-elle déclaré.
Il faut relever que la SAFER a en charge la collecte au péage pour financer la réhabilitation et l’entretien routier. Par contre le CERFER est une institution spécialisée des pays du Conseil de l’Entente qui a pour vocation de former des agents capables d’intervenir dans les actions de l’entretien des infrastructures routières et de la maintenance du matériel lié.

Trade Barriers Africa : les commerçants togolais peuvent signaler des entraves

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Ils sont nombreux ces petits commerçants, transporteurs et PME qui traversent les frontières du Togo dans le cadre des activités. Sur leurs itinéraires, se trouvent des obstacles telles que les barrières non tarifaires (BNT). Ils disposent désormais de Trade Barriers Africa, un outil pour signaler cette entrave à l’épanouissement de leurs affaires.

Les commerçants togolais peuvent lâcher un ouf de soulagement : Trade Barriers Africa est enfin déployé. C’est une solution numérique qui leur permet d’effectuer en quelques minutes un signalement à travers un formulaire en ligne sur le site internet www.tradebarriers.africa. C’est une contribution à la suppression des barrières non tarifaires (BNT) entre pays de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAf).

Ainsi, cette plateforme est la solution au problèmes de quotas d’importation, d’exigences d’étiquetage et d’emballage, ou encore d’inspections répétitives des chargements ainsi que certaines formalités d’entrée et de sortie des marchandises. Bref, tout ce qui constitue un frein au commerce. Trade Barriers Africa répond aux plaintes quotidiennes des micros, petites et moyennes entreprises transfrontalières.

« Dorénavant, ils disposent d’un mécanisme en ligne qui leur permettra à terme de commercer plus facilement dans la région, comme dans tout le reste du continent. Juste en créant un compte sur www.tradebarriers.africa et en signalant les BNT, les commerçants et commerçantes peuvent réellement améliorer les conditions dans lesquelles ils et elles exercent leur activité. Il est donc crucial qu’ils s’approprient ce mécanisme », explique le Ministère du commerce, de l’industrie et de la Consommation locale.

Les commerçants sont appelés à utiliser Trade Barriers Africa pour leur bien de leurs affaires. Ils doivent signaler les BNT. « Un mécanisme fiable et sécurisé a enfin été mise au point et nous encourageons l’ensemble des acteurs du commerce transfrontalier, y compris les petits commerçants, à en faire usage autant que possible. C’est en utilisant Trade Barriers Africa que nous parviendrons à faire circuler plus de marchandises d’un pays à un autre et booster nos négoces. », poursuit le ministère.

Il faut noter que Trade Barriers Africa au niveau sous-régional a permis d’éliminer plus de 600 barrières non tarifaires.

Burundi : un albinos démembré pour des pratiques de sorcellerie

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Des restes démembrés d’un garçon albinos de quatre ans ont été retrouvés mardi 1er février 2022 au Burundi, quelques jours après sa disparition. La nouvelle a été rapportée par une association locale d’albinos et un responsable gouvernemental.

Trois personnes sont arrivées en voiture et ont enlevé le garçon dans la rue samedi, alors qu’il jouait avec d’autres enfants dans la banlieue de Bujumbura, la plus grande ville du Burundi, a déclaré Albinos sans frontières (ASF), une association locale.

Les ravisseurs ont conduit le garçon, dont le nom a été donné comme Abdul, à environ 230 kilomètres (145 miles) dans la province de Cankuzo où il a été tué et démembré, ont déclaré ASF et un responsable administratif local.

Ce crime est le premier du genre en deux ans au Burundi, a déclaré à l’AFP Chadrack Nahumuremyi, porte-parole d’ASF. Plus de 20 albinos ont été tués au Burundi depuis 2008. Les parties du corps des albinos sont recherchées dans certains pays d’Afrique subsaharienne pour des pratiques de sorcellerie car elles sont censées apporter chance et richesse.

Nahumuremyi a déclaré que les autorités devraient imposer des peines plus sévères pour de tels crimes, citant la Tanzanie où la peine de mort a été prononcée pour le meurtre d’albinos. Il a ajouté qu’une plus grande sensibilisation était nécessaire pour que le grand public comprenne que « les albinos sont des êtres humains comme eux, qui doivent être respectés comme toute autre personne. »

Certains experts estiment que la demande de parties du corps des albinos en Tanzanie, où ces attaques sont les plus fréquentes, a alimenté ces meurtres dans les zones frontalières.

L’albinisme est une maladie génétique qui se traduit par une production faible ou nulle du pigment mélanine, qui détermine la couleur de la peau, des cheveux et des yeux.

A Papri et Bouldjouaré, l’ANADEB lance les travaux de la construction des ouvrages marchands

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L’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB) a lancé ce 31 janvier 2022, les travaux de construction des ouvrages marchands de Papri (P/Kpendjal-Ouest) et de Bouldjouaré (P/Kpendjal).

C’était en présence de la Directrice générale de l’ANADEB, Mme Mazalo Katanga, et les autorités locales et communales, notamment les cadres du milieu, la chefferie, les femmes du marché et la communauté.

Au total 15 ouvrages seront réalisés à Papri composé de huit (08) hangars de marchés de type cantonal, trois (03) magasins de stockages, deux (02) blocs de latrine moderne à six (06) cabines de type VIP, un (01) forage photovoltaïque, et une (01) boucherie.

A Bouldjouaré, il s’agira de la réalisation de 11 ouvrages composés notamment de: six (06) hangars de marchés de type cantonal, deux (02) magasins de stockages, deux (02) blocs de latrine moderne à six (06) cabines de type VIP, et un (01) forage photovoltaïque.
Le délai d’exécution est de quatre (04) mois chacune. La réalisation de ces infrastructures financées par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV), relève du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaire (PSMICO).

Selon l’ANADEB, l’objectif de ce Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaire (PSMICO) est d’accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio-collectives des communautés à la base.

Ablamba Johnson lance les travaux d’élaboration du Programme d’investissements publics du Togo

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C’est Madame Ablamba Ahoéfavi Johnson, Ministre, Secrétaire Général de la Présidence de la République qui a lancé ce 31 janvier 2022, les travaux d’élaboration du Programme d’investissements publics (PIP) pour la période 2023-2025 au nom du chef de l’Etat. Elle a à ses côtés le ministre conseiller Simféitchéou PRE.

Le PIP 2023-2025, selon la présidence de la République sera élaboré dans le respect des réformes introduites dans la programmation des investissements publics suite au séminaire gouvernemental des 25 et 26 juillet 2021 à Kara sous la présidence du chef de l’État, Faure Essozimna Gnassingbé.

Au cours de ce séminaire, les membres du Gouvernement ont été également instruits sur la nécessité d’un suivi rapproché et régulier des actions planifiées par leurs départements respectifs en l’occurrence celles relatives à l’inclusion sociale couvrant les secteurs sociaux à savoir la santé, l’éducation, l’eau et la protection sociale, conformément à l’axe 1 de la Feuille de route gouvernementale.

Il s’agit, conformément à la nouvelle dynamique d’aligner systématiquement les projets du PIP avec les ambitions de la feuille de route ; de respecter le cadrage budgétaire dans l’inscription des besoins d’investissement au PIP; d’augmenter le financement des investissements publics en recourant aux apports du secteur privé afin de soulager les finances publiques et d’éviter la répétition des mêmes investissements dans le PIP en renforçant la coordination entre les ministères.

Il est également prévu dans ce sens l’élargissement du champ du PIP aux collectivités locales, aux entreprises publiques et aux partenariats publics-privés.

Elle a renouvelé sa gratitude à tous les acteurs de la chaîne de programmation, d’exécution et de suivi des projets d’investissement pour leur engagement dans la planification et la gestion des projets de développement.

Les nouvelles réformes introduites dans le cadre de l’élaboration du PIP 2023-2025 témoignent de la volonté du chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé de promouvoir l’orthodoxie financière ainsi que le développement économique et social du Togo.

Les enseignants togolais sont de nouveau remontés contre le gouvernement

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Le secteur éducatif a affiché une certaine accalmie depuis qu’un accord a été trouvé entre les enseignants et le gouvernement. Une gratification exceptionnelle a été promise aux formateurs, mais cela n’a pas été tenue. La situation a contraint le Collectif du monde éducatif du Togo (CMET) à réagir en s’adressant ministre de la fonction publique, du travail et du dialogue social, Gilbert Bawara.

Les enseignants togolais devraient normalement toucher la gratification exceptionnelle fin janvier 2022, ce qui n’a pas été fait. Pourtant, c’est un engagement qui a été pris par les autorités suite aux dernières discussions sanctionnées par un rapport transmis au gouvernement. Le Collectif du monde éducatif du Togo (CMET) a adressé mercredi 02 janvier 2022 un courrier au ministre de la fonction publique pour faire remarquer ce manquement.

Après avoir salué la réhabilitation de la majorité de certains directeurs demis de leur responsabilité après la grève de novembre 2021, les enseignants font remarquer que le gouvernement n’a pas respecté le protocole d’accord dans lequel il a été promis aux enseignants une Gratification Exceptionnelle à partir de janvier 2021. Toutefois, « aujourd’hui nous sommes en février 2022 et rien n’a été jusqu’ici fait malgré toutes les propagandes médiatiques faites à ce propos en décembre 2021 ».

Qualifiant la situation d’une « véritable insulte » au corps enseignant, le CMET invite le ministre en charge du dialogue social à réagir. M. Bawara est appelé à régler deux « problèmes brillants » qui sont « la réhabilitation des 174 autres directeurs toujours demis de leur responsabilité, et le versement de la Gratification Exceptionnelle aux enseignants ».

L’ambassadrice du Niger au Togo fait ses adieux à Victoire Dogbé

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En fin de mission au Togo, l’ambassadrice du Niger au Togo, Fadjimata Maman Dioula Sidibé, après 7 ans dans le pays, est allée faire ses adieux ce mardi 1er février 2022, à Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé à la Primature.

Les échanges ont permis aux deux personnalités de faire le tour d’horizon des relations d’amitié et de coopération entre Lomé et Niamey. Pendant toute sa mission, la diplomate nigérienne a œuvré au raffermissement de ces relations. En témoigne l’intégration parfaite de la communauté nigérienne au Togo.

Pour l’ambassadrice Fadjimata Sidibé « Le Niger a une forte communauté au Togo qui s’illustre dans le commerce, aussi bien au Grand marché de Lomé que dans la zone portuaire. Je trouve que c’est des gens assez intégrés sans trop de problèmes ici au Togo. À notre niveau, nous demandons simplement de respecter les lois en vigueur dans le pays hôte. ».

Au moment de quitter le pays, « je retiens du Togo, cette hospitalité spontanée et légendaire, ainsi que la chaleur humaine que le Togolais offre gracieusement. Et je suis aux regrets de quitter ce pays qui est devenu ma seconde patrie. »

Lomé abrite la réunion du Conseil d’administration des filiales Afrique de BOA

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La réunion du Conseil d’administration des filiales Afrique du Groupe Bank of Africa (BOA) se tiendra dans la capitale togolaise, Lomé du 6 au 17 février prochain.

L’information a été annoncée ce mardi 1er février à Mme le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé, par Youssef Ibrahimi, Directeur général de BOA Togo, au cours d’une entrevue.

La délégation a annoncé à la cheffe du gouvernement, la tenue du Conseil d’administration au Togo entre 18 pays africains du 06 au 17 février prochain. Elle a recueilli également les conseils de Mme le Premier ministre sur la contribution de la BOA dans l’économie togolaise.

Ainsi le Directeur général de BOA Togo, a remercié le gouvernement pour la stabilité économique ainsi que le climat social et celui des affaires.

« Au cours du Conseil d’administration, nous allons parler de l’inclusion financière, du soutien et de comment soutenir les projets de certains promoteurs pour l’économie. », a affirmé Youssef Ibrahimi.

Augmentation prochaine du prix de l’essence à la pompe

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La question reste posée au sein de l’opinion publique et il n’y a que le gouvernement qui peut mettre fin au doute. Suite à l’augmentation de la valeur du baril de pétrole de 78 à 90 dollars américains, des rumeurs sont nées et font état d’une probable hausse du prix au Togo.

Le prix du baril de pétrole est passé de 78 à 90 dollars américains et certains pays ont déjà pris en compte ce changement sur le prix à la pompe. Par exemple, en France, il y a eu une hausse de 5 à 6 centimes par rapport à décembre 2021. Au Bénin, le prix à la pompe du gaz-oil a augmenté de 5 francs CFA et celui de l’essence de 15 francs CFA depuis le 1er octobre.

La République démocratique du Congo a également haussé les prix de ces produits. Face à la situation, l’on se demande si le Togo ne va pas emboîter le pas à ces pays. En effet, le prix du carburant reste le plus bas en Afrique de l’Ouest au Togo. Ce record est dû aux subventions de l’Etat sur les produits importés.

Et si l’Etat n’arrivait plus à maintenir le prix à la pompe ? C’est la question qui motive les rumeurs au sein des populations togolaises qui ont déjà vu le prix du pétrole passé à 505 f Cfa pour un litre en juin dernier alors que le baril se négociait à 78 dollars. Pour le moment, le gouvernement est muet face à la situation et garde stable le prix à la pompe.

Notons qu’en décembre et mi-janvier, il a été constaté une augmentation du prix du pétrole brut Brent, qui est passé de 72 à 88 dollars, soit une hausse de 22%. Le prix du pétrole brut West Texas Intermediate (WTI) a quant à lui augmenté de 25%, passant de 69 à 86 dollars.

Nigéria : la police libère 32 personnes kidnappées des mains des bandits

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Une équipe conjointe police-militaire a sauvé 32 personnes enlevées dans différentes régions de l’État de Zamfara, au Nord du Nigéria. Les victimes étaient originaires des États du Niger, de Katsina et de Zamfara, selon Mohammed Shehu, porte-parole de la police.

Dans un communiqué publié lundi à Zamfara par le porte-parole de la force dans l’État, Muhammad Shehu, on apprend que la victoire a été enregistrée lors d’une opération conjointe avec les agences sœurs.

« Le 26 janvier 2022, les agents de la police tactique déployés le long de l’axe Mada, lors d’une patrouille de renforcement de la confiance, ont agi sur la base de renseignements et ont sauvé dix (10) victimes d’enlèvement qui avaient été enlevées le 10 janvier 2022 le long de la route Sheme – Funtua dans l’État de Katsina », indique le communiqué.

La déclaration ajoute que les victimes ont été enlevées alors qu’elles revenaient de l’État de Lagos pour rentrer chez elles, ajoutant qu’elles ont depuis été interrogées par la police et remises à leurs familles.

« Le 30 janvier 2022, les agents de la police tactique de l’axe Mada, lors d’une patrouille rigoureuse, ont agi sur la base d’informations qui ont conduit au sauvetage inconditionnel de trois (3) victimes qui avaient été enlevées le 10 janvier 2022.

« Le 30 janvier 2022, dix-neuf (19) victimes d’enlèvement, dont 15 hommes et 4 femmes, ont été remises par le commandant de la première brigade de l’armée nigériane à Gusau au commandement de la police de l’État de Zamfara.

Les 19 victimes ont été enlevées alors qu’elles travaillaient sur leurs terres agricoles par des bandits armés qui les ont emmenées dans une forêt de l’axe Dansadau où elles ont passé deux mois en captivité.

Il a ajouté que les autres victimes de l’État du Niger qui ont été sauvées seront remises au commissaire de police de l’État du Niger qui les réunira avec leurs familles.