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Le groupe d’épargne Timonfood de Mandouri se partage un gain de plus de 4 millions de F CFA

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Les membres du groupe d’épargne (GE) Timonfood de Mandouri, préfecture de kpendjal, ont partagé ce 25 janvier 2022 leurs cotisations dans une ambiance festive en mémoire des 11 années de création de l’ANADEB.

Ils se sont partagés une somme totale de 4 464 575 F CFA, à la fin de leur second cycle. Composé de 25 membres, le groupe a en effet mobilisé 3 509 tampons pendant les 52 semaines de cotisation.

Le montant le plus élevé est de 343 500 F avec un tampon total de 270 et celui le plus bas s’élève à 73 750 F avec 58 tampons. Le prix du tampon de départ était de 1000 F et celui du partage s’élevait à 1272,32 F CFA. Le montant total de la caisse de solidarité s’élevant à 135 200 F, a servi lors de ce partage à l’achat des bassines pour les membres, à une contribution pour l’achat des pagnes et à l’organisation de la réjouissance.

Le Projet de soutien aux activités économiques des groupements (PSAEG), vise à contribuer à l’amélioration des revenus des membres des groupements ou coopératives, au développement des emplois ruraux dans les villages et faciliter l’accès des membres des groupements aux microcrédits de proximité adaptés.

« Mon adhésion à ce groupe m’a permis de mieux gérer tout ce que j’entreprends, et surtout d’économiser pour avoir un prêt rapide afin de saisir d’autres opportunités. Avant, j’avais des problèmes avec mon mari à force de lui demander de l’argent à chaque fois. Depuis que je suis dans ce groupe, je ne dépends plus de mon mari, je peux me prendre en charge sans son aide. Les mots me manquent pour exprimer ma joie parce que nous sommes devenus comme un nouveau couple » a témoigné Madame Soumani Katouma, membre du GE,

Dans cette région des Savanes, on compte 59 groupes d’épargne dont 15 dans la préfecture de Kpenjal, 13 à Cinkassé, 7 dans Tône, 8 dans Tandjouaré, 4 dans l’Oti, 9 dans l’Oti-Sud et 7 dans Kpendjal-Ouest avec un total de 1447 membres dont 1373 femmes.

Togo : Deux prisonniers politiques libérés

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Deux prisonniers politiques retrouvent la liberté, Adadé Henri et Anoumou Charles qui avaient été arrêtés en novembre pour le premier et en décembre 2018 pour le second. Ils ont purgé leurs peines de 4 et 5 ans de prison. Ils viennent de recouvrer leur liberté.

Adadé Henri, marié et père de 3 enfants, militant de l’UDS-Togo, a été arrêté le 6 décembre 2018, lors d’une caravane de la C14 qui manifestait contre la tenue des élections législatives de décembre 2018. Il a été accusé de  » trouble aggravé à l’ordre public  » et jugé sans la présence d’un avocat. Lors du procès, 60 mois de prison ferme lui ont été infligés.

Quant à Anoumou Disriama Charles, il a été arrêté le 29 novembre 2018 pour avoir participé à une manifestation de la C14. Il a été condamné à 5 ans de prison pour « trouble aggravé à l’ordre public ».

Et pourtant, plusieurs manifestants arrêtés dans cette période ont été libéré sur recommandation de la CEDEAO qui a enjoint les autorités togolaises à libérer les manifestants politiques arrêtés, mais ces deux-là n’ont pas été libérés. C’est après avoir purgé la totalité de leur peine qu’ils sont maintenant libres.

Processus de renouvellement des membres de la HAAC, la CNDH et la CENI

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Le Parlement togolais a amorcé le processus de renouvellement des membres de la Haute autorité de l’audiovisuel et de la Communication (HAAC), la Commission électorale nationale indépendante (CENI) et la Commission nationale des droits de l’Homme (CNDH).

Pour les dépôts au niveau de la HAAC, le dossier de candidature est déposé au secrétariat général de l’Assemblée nationale sous pli fermé avec mention « CANDIDATURE A LA HAAC ». Les dépôts ont lieu du lundi 24 janvier au lundi 14 février 2022 de 8h à 16h.

Pour la CENI les listes des candidatures sont adressées à la Présidente de l’Assemblée nationale sous pli fermé avec mention « CANDIDATURE A LA CENI ». Les listes sont déposées au secrétariat particulier du lundi 24 janvier au mercredi 23 février 2022 de 8h à 16h.

C’est pratiquement la même procédure à suivre par rapport à la CNDH du lundi 24 janvier au lundi 14 février 2022 de 8h à 16h. Le dossier de candidature est déposé au secrétariat général de l’Assemblée nationale sous pli fermé avec mention « CANDIDATURE A LA CNDH ».

L’OTM s’adapte au processus de désignation des 4 membres de la HAAC
Vendredi 21 janvier courant à Lomé, l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) a adapté ses textes conformément au processus de désignation des 4 membres issus des médias de HAAC. L’organisation dirigée par Fabrice Petchezi a revu ses textes pour se conformer à la relecture de la loi organique relative à la HAAC intervenue à l’Assemblée nationale le 16 novembre 2021.

L’OTM a ressorti le profil des candidats à l’Assemblée nationale pour la suite du processus de désignation des membres de la HAAC. Les critères à remplir par ceux qui souhaitent postuler à la HAAC au nom des journalistes, ont également été définis.

Gambie : la CEDEAO perd deux soldats

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L’armée sénégalaise a annoncé la mort de deux soldats déployés en Gambie voisine, au sein de l’Ecomig, la force de la CEDEAO. Selon l’état-major à Dakar, leur patrouille a été attaquée par des hommes armés supposés appartenir au mouvement rebelle de Casamance, lundi 24 janvier 2022.

L’attaque a coûté la vie à deux soldats sénégalais ce lundi 24 janvier. « Un sous-officier et un militaire du rang ». Leur patrouille a été visée par des tirs lors d’une « action de sécurisation », dans le cadre de la lutte contre le trafic de bois, explique le lieutenant-colonel Saliou Ngom de la Dirpa. Les assaillants, estimés à « deux groupes de combat », « qui peuvent correspondre à une vingtaine d’hommes » étaient à bord d’un camion.

« Des éléments supposés appartenir au Mouvement des forces démocratiques de Casamance, le MFDC. « Un rebelle armé d’un fusil d’assaut kalachnikov a été tué et deux autres ont été faits prisonniers », selon l’état-major.

Il y a un an, l’armée sénégalaise avait lancé une vaste opération dans le sud de la Casamance, à la frontière avec la Guinée-Bissau, contre les bases historiques du MFDC, un mouvement très divisé. Les négociations avec l’État, relancées en 2012, n’ont pas abouti à un accord de paix définitif.

La mission Ecomig de la CEDEAO, déployée en Gambie en janvier 2017 après le refus de l’ancien président Yahya Jammeh de quitter le pouvoir, est majoritairement composée de soldats sénégalais. Son mandat a été prolongé à plusieurs reprises, à la demande des autorités de Banjul.

MINUSMA : le contingent togolais subit une nouvelle attaque

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Les terroristes n’en ont pas fini avec les soldats togolais qui luttent aux côtés du peuple malien pour rétablir la sécurité. Après une violente attaque en décembre dernier, le contingent togolais de la Mission multidimensionnelle intégrée des Nations Unies pour la stabilisation au Mali (MINUSMA) a été visé par un nouvelle attaque lundi 25 janvier 2022.

Le Togo, 2ème contributeur des pays de la CEDEAO en termes de troupes au sein de la MINUSMA, subit de plein fouet les caprices des terroristes. Plusieurs soldats togolais sont déjà tombés pour que le peuple malien remporte la guerre contre le terrorisme.

Le nouvel incident s’est produit à une trentaine de kilomètre de Sévaré (région de Mopti dans le centre du Mali). D’après les informations véhiculées au sein de la sphère médiatique, le contingent togolais a fait face à une attaque complexe, bien heureusement, il n’y a eu « ni dégâts ni victimes », rapporte Togobreakingnews.

Cette fois-ci encore, le véhicule blindé des soldats togolais a heurté un engin explosif sur l’axe routier Sévaré-Konna. Les corps habillés ont été ensuite été pris en embuscade par la troupe des terroristes. Ils s’en sont tout de même sortis indemne avec une vigoureuse riposte qui a d’ailleurs permis de neutraliser l’un des assaillants.
« Un convoi de la MINUSMA visé sur son passage par une attaque IED tôt ce matin à une trentaine de km de Sévaré. Ni dégâts ni victimes. Les Casques bleus, dans le cadre du Mandat de la Mission et de leurs règles d’engagement, ont riposté, neutralisant l’un des assaillants », a communiqué après la MINUSMA.

Cette nouvelle attaque des terroristes rappelle celle du 08 décembre dernier qui n’a pas épargné 7 soldats togolais de la MINUSMA. Ils ont trouvé la mort dans une attaque à l’engin explosif improvisé. 3 autres soldats togolais ont été blessés et ils sont en soins intensifs. Cet incident a également eu lieu dans la région de Mopti, dans la zone de Bandiagara.

Indice de perception de la corruption : le Ghana est 73e sur 180 pays

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Le Ghana n’a pas réussi à progresser dans la lutte contre la corruption en 2021, son score de 43 sur 100 en 2020 étant resté le même. Le pays s’est également classé 73e sur 180 pays dans l’indice de perception de la corruption (IPC) 2021 publié par Transparency International (TI).

Dans une déclaration publiée par Ghana Integrity Initiative (GII) le mardi 25 janvier, il est indiqué que la performance du Ghana de 43, qui est la même que celle de 2020, « laisse beaucoup à désirer ». Elle a ajouté qu’une analyse de la tendance des scores IPC du Ghana au cours de la dernière décennie montre que le pays a baissé de deux points.

« La moyenne de l’ASS est de 33, la plus basse du monde. 44 pays, dont le Ghana, se sont classés en dessous de 50. Les Seychelles (70) arrivent en tête de la région, suivies du Cap-Vert (58) et du Botswana (55), tandis que la Guinée équatoriale (17), la Somalie (13) et le Sud-Soudan (11) obtiennent les scores les plus bas de la région », rapporte Ghana Integrity Initiative.

L’IPC 2021, qui se concentre sur la corruption, la démocratie et les droits de l’homme, note que la pandémie mondiale de COVID-19 a ouvert des portes aux gouvernements pour qu’ils puissent étendre leurs pouvoirs exécutifs, dissimuler des informations au public et supprimer des droits. Il a ajouté que, bien que le gouvernement ghanéen soit connu pour avoir pris certaines mesures pour lutter contre le chancre et l’abus des fonctions publiques, l’impunité reste un problème.

Les jeunes entrepreneurs bénéficieront du soutien des grandes entreprises

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Les grandes entreprises vont désormais soutenir les jeunes entrepreneurs du pays. Un partenariat entre l’AGET (L’Association des grandes entreprises du Togo) et la Coalition nationale pour l’emploi des jeunes a eu lieu au sein d’une association faîtière.

La mise en place d’un programme de mentorat pour les entrepreneurs a été signée à l’université de l’institution AGET de Lomé, en présence de la ministre en charge de la jeunesse, Myriam Dossou-d’Almeida. Ce partenariat vise également à « renforcer la coopération internationale et la position régionale du Togo en matière de commerce ».

Après de longues heures de discussion, les grandes entreprises, dont la contribution est estimée à 20% du PIB et 30% des recettes fiscales et douanières, entendent aider davantage l’écosystème entrepreneurial national, de mieux en mieux fourni au fil des années.

Rappelons que l’année dernière, les entreprises de l’association dirigée par Jonas Daou ont récolté plus de 75 millions de FCFA, pour offrir des repas chauds à près de 3500 élèves des zones défavorisées du Togo tout au long de l’année.

Le corps d’un homme sans vie retrouvé devant le portail du CEG Adakpamé-nord

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Ce jeudi 24 janvier, le corps d’un homme sans vie a été retrouvé devant le portail du CEG Adakpamé-nord. Selon les témoins, le corps de la victime portait des traces de coups de machettes sur la partie supérieure du corps.

« La gravité des blessures se fait plus observer au niveau de la partie supérieure du corps. Sa tête est fracassée », explique un agent de police

Personne ne semble reconnaître cet homme et les habitants des environs se demandent si cet acte n’était pas prémédité.

« On dirait que c’est un acte prémédité. Il s’agit d’un jeune homme qu’on ne connaît pas dans la zone. Il est blessé et attaché avec une corde comme une chèvre. C’est triste et dégoûtant », témoigne Kossi, commerçant dans la localité.

Avec l’espoir d’obtenir plus d’informations, nous reviendrons vers vous pour plus de détails.

Harmattan : comment se protéger contre ce vent frais et sec?

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Nous sommes dans cette saison caractérisée par un vent frais et poussiéreux et une sécheresse extrême. L’harmattan, qui se produit entre fin novembre et mi-mars, peut être très dur pour la santé.

Notre corps remarque les changements météorologiques et réagit en conséquence. Parmi les effets de l’harmattan, citons la sécheresse de la peau (due à la perte évidente d’humidité), les gerçures des lèvres, de la plante des pieds et même de la peau elle-même (les gerçures peuvent même devenir des ulcères).

Vous trouverez ci-dessous trois conseils de santé à garder à l’esprit pendant la saison de l’harmattan.

Restez hydraté

C’est probablement le conseil le plus important de cette liste. Buvez beaucoup d’eau, même si vous devez vous munir d’une bouteille d’eau.

Évitez les boissons contenant de la caféine, comme le café et même le thé, car elles sont diurétiques et les diurétiques augmentent l’excrétion d’eau dans le corps.

Mangez beaucoup de fruits

Les fruits sont riches en vitamines et en minéraux qui maintiennent votre corps en bonne santé pendant la saison de l’harmattan.

Il est conseillé de manger des fruits riches en vitamine C comme la mangue, la papaye, l’ananas, les fraises, les framboises, les myrtilles, les canneberges, la pastèque, les goyaves, les poivrons, les kiwis, les oranges, les papayes, les brocolis, les tomates et le chou frisé.

Soins de la peau

La peau est l’un des premiers récepteurs de la rigueur du climat. La sécheresse de l’atmosphère vide la peau de son humidité. Il est donc important d’hydrater régulièrement la peau.

Veillez à utiliser une crème hydratante à base d’huile comme la vaseline, le beurre de karité, l’huile de noix de coco, etc. Exfoliez également votre peau plusieurs fois par semaine afin d’éliminer les cellules mortes et sèches et de permettre aux nouvelles cellules cutanées de se développer.

Burkina Faso : le Président Roch Marc Christian Kaboré démissionne

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L’armée burkinabè vient officiellement de prendre le pouvoir. Après deux jours d’agitation, le Président du Burkina Faso Roch Marc Christian Kaboré, en détention avec d’autres membres du gouvernement, a décidé de démissionner.

Ces deux derniers jours, les Burkinabès ont été témoins de tirs à l’arme lourde dans plusieurs casernes du pays. En effet, des soldats mutins étaient à l’œuvre pour prendre le contrôle du pouvoir et c’est ce qui a été fait. Roch Marc Christian Kaboré n’est plus président de la République du Burkina Faso depuis quelques heures.

Dans un document manuscrit publié par la télévision publique (RTB), le désormais ex-chef d’Etat indique avoir démissionné « dans l’intérêt supérieur de la nation ». « Par la présente, et dans l’intérêt supérieur de la nation, suite aux évènements qui s’y déroulent depuis hier, j’ai décidé de déposer ma démission de mes fonctions de Président du Faso, chef du gouvernement, chef suprême des Forces armées nationales », lit-on dans la lettre.

Pour rappel, dimanche matin, des militaires burkinabès ont orchestré un coup d’Etat ayant abouti à l’arrestation du Président Roch Marc Christian Kaboré. Ensuite, l’armée a mis en place le Mouvement patriotique pour la sauvegarde et la restauration (MPSR) chapeauté par le lieutenant-colonel Paul-Henri Sandaogo Damiba.

Les militaires ont également annoncé que le gouvernement ainsi que des institutions de l’Etat ont été dissous. Un couvre-feu est instauré de 21h à 5h. Les militaires s’engagent au « retour à un ordre constitutionnel » dans « un délai raisonnable ».