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Tout savoir sur des détenus politiques au Togo

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Ils sont nombreux au Togo, à avoir été arbitrairement, jugés et condamnés suite à une polémique ou à une divergence d’opinions. Tout récemment, le Collectif International pour la Libération des Prisonniers Politiques au Togo (CILPPT), a rendu publique la liste complète de ces détenus politiques, qui sont abusivement sous contrôle judiciaire, morts ou en détention.

Voici la liste complète de ces centaines de prisonniers politiques

I- Détenus Arbitrairement Arrêtés dans l’Affaire « Goma Abdoul-Aziz »

1- GOMA ABDOUL-AZIZ arrêté le 21 Décembre 2018
2- ALLES ATTI arrêté le 21 Décembre 2018
3- KARROU WAWIM arrêté le 21 Décembre 2018
4- ISSA SALIOU arrêté le 21 Décembre 2018
5- ISSA ISSIFOU arrêté le 21 Décembre 2018
6- KONDOOUFIA TCHA-SAMA arrêté le 19 Décembre 2018
7- DJERI NOURIDINE arrêté le 21 Décembre 2018
8- FOFANA NAFIOU arrêté le 21 Décembre 1018
9- ADAM LATIF arrêté le 21 Décembre 2018
10- ALI AGBO MARZOUK arrêté le 21 Décembre 2018
11- YOUSSIF ALI arrêté le 21 Décembre 2018
12- YACOUBOU BILALI arrêté le 21 Décembre 2018
13- BOUKARI DJOBO arrêté le 21 Décembre 2018
14- MOHAMED SOULEMANE arrêté le 21 Décembre 2018
15- YAYA SOULEMANI arrêté le 21 Décembre 2018
16- BANAVEI BALA arrêté le 19 Décembre 2018

II – Détenus Arrêtés pour dans l’affaire « Tigre de la Révolution »

17- OUATTARA ABDOU-FADEL arrêté le 25 Novembre 2019
18- TCHAWISSI RAFIOU arrêté le 24 novembre 2019
19- TCHATIKPI ABOUBAKAR
20- ZAKARIYAO ABDEL-HAMID,
21- OURO-GOUNI MOUTALA,
22- TRAORÉ FOUSSENI, arrêté le 23 Novembre 2019
23- ADAM ABDOUL-MANAF, arrêté le 2 Février 2020
24- KONGOYOU ROUFAÏ, arrêté le 1er Décembre 2019
25- ABRANGAO YOUSSAOU,
26- KORIKO
62- OURO-GNAOU NAZIF, arrêté le 4 Mars 2020
63- OURO-MEDJI SADIKOU, arrêté le 4 Mars 2020

64- ZAYINI KASSIMOU, arrêté le 24 Novembre 2019
65- ADAM MOUNIROU, arrêté le 10 Janvier 2020
66- BAGNA AWALI, arrêté le 16 Janvier 2020
67- AMADOU MOUSBAOU, arrêté le 20 Janvier 2020
68- TANKO TOURÉ MOUSTAPHA, arrêté le 26 Janvier 2020
69- NAMBOU MOUNIROU, arrêté le 26 Janvier 2020
70- BAMOIBE KOSSI, arrêté le 26 Janvier 2020
71- ASSOUMANOU SOULEYMANE, arrêté le 26 Janvier 2020
72- YACOUBOU AKILILOU, arrêté le 26 Janvier 2020
73- MOUMOUNI ALI, arrêté le 26 Janvier 2020
74- BATCHA AWALI, arrêté le 26 Janvier 2020
75- DERMANE SANI ZAKARI, arrêté le 26 Janvier 2020
76- BETEOU FAZAZI, arrêté le 26 Janvier 2020
77- ISSAKA RABIOU, arrêté le 26 Janvier 2020
78- MOUKAILA WALIOU, arrêté le 26 Janvier 2020

79- NYKA FINIBILÉ GADO, arrêté le 26 Janvier 2020
80- YAYA TADJOU, arrêté le 26 Janvier 2020
81- ASSOUMANOU AMZA, arrêté le 26 Janvier 2020
82- NARA RAIMOND, arrêté le 26 Janvier 2020
83- YAYI DAKPANOU GUY, arrêté le 26 Janvier 2020
84- SARIKI WAKILOU, arrêté le 26 Janvier 2020
85- AFFOUDA JULIEN, arrêté le 26 Janvier 2020
86- BODÉ TCHABOUDJO, arrêté le 26 Janvier 2020
87- TCHABORI DOUDOU, arrêté le 26 Janvier 2020
88- OURO TAGBA RABIOU, arrêté le 29 Janvier 2020
89- OURO-ADJANA ARIMIYAOU, arrêté le 26 Janvier 2020
90- OURO-AGORO AWALI, arrêté le 26 Janvier 2020

91- AKHOSSI SOULEMANE SAKIBOU, arrêté le 26 Janvier 2020
92- OURO-GNAOU ALIKOU, arrêté le 26 Janvier 2020
93- TRAORÉ LEYLA (Une dame)

III – Détenus Illégalement Arrêtés Récemment pour Avoir Exercé Légalement Leur Droit à la Liberté d’Expression

94- FERDINAND AYITÉ
95- JOEL EGAH
96- JEAN PAUL OUMOLOU
97- DJIMON ORE

IV – Détenus Jugés et Condamnés dans la Controverse

98- ANOIMOU DISRIAMA CHARLES, arrêté en Novembre 2018, jugé et condamné en Décembre 2018
99- ADADE HENRI, arrêté, jugé et condamné en décembre 2018

99- ADADE HENRI, arrêté, jugé et condamné en décembre 2018
100- Apôtre GABRIEL DOUFLE, arrêté en Mars 2020, jugé et condamné en Janvier 2021
101- KPATCHA GNASSINGBÉ, arrêté en 2009, jugé et condamné en 2011
102- Commandant ATTI, arrêté le en 2009, jugé et condamné en 2011
103- Capitaine DONTEMA, arrêté en 2009, jugé et condamné en 2011
104- Paul MISSIAGBETO ? Condamné à 4 ans de prison, dont 2 ferme.

V – Les Citoyens Placés Abusivement Sous Contrôle Judiciaire

  1. Mme ADJAMAGBO Brigitte Kafui JOHNSON, accusée d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et de groupement de malfaiteurs.
  2. M. Gerard DJOSSOU, accusé d’atteinte à la sécurité intérieure de l’Etat et de groupement de malfaiteurs.

  3. M. Isidore KOUWONOU, accusé de délit de presse.

  4. Fovi KATAKOU, accusé de apologie de crime, crime et délits, incitation à révolte contre l’autorité de l’état

VI – Détenus Morts en Détention

1- YAKOUBOU MOUTAWAKILOU,
2- TAIROU MOURANE, arrêté en janvier 2020 et décédé le 6 Octobre 2020
3- MOUSSA SAIBOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
4- ISSAKA ALASSANI, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
5- ALILOU SEYBOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
6- OURO-DJIFA MOUTAWAKILOU, arrêté le 26 Janvier 2020 et décédé en Octobre 2020
7- KELIBA AMADOU KASSIMOU, arrêté le 6 Décembre 2019 et décédé en Novembre 2021

Source : Icilome.com

Les étudiants vendent debout contre la suspension des primes de soutenance

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La prime remise aux étudiants après la soutenance de leur mémoire ou thèse de doctorat est provisoirement suspendue depuis lundi 6 décembre 2021. L’information communiquée par le Prof Majesté Ihou Watéba, ministre en charge de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, ne ravit pas les étudiants qui ont décidé de réagir par le bais de leurs différentes associations.

Il n’existe plus de primes de soutenance pour les étudiants boursiers du gouvernement togolais et de la coopération et s’appliquera jusqu’à nouvel ordre. Cette nouvelle a de quoi provoquer la colère de plusieurs bénéficiaires d’autant plus que rien n’a été avancé comme motif pour justifier une telle décision.

Le collège des Délégués Généraux de l’université de Lomé, Collège des délégués de grade Master et la synergie des associations estudiantines ont décidé d’exprimer leur consternation dans un communiqué adressé au ministère de de l’Enseignement supérieur et de la Recherche ce mardi 27 décembre 2021.

Les signataires de cette lettre ouverte adressée au ministère de tutelle ont décidé de s’exprimer autrement alors que leurs efforts pour rencontrer les autorités en vue de cerner les contours de cette décision, ont été vains.

« A en croire, convient-il de le rappeler, les primes de soutenance tiennent leur fondement juridique de l’article 2 du Décret Présidentiel pris en Conseil des Ministres DECRET N 2011-117/PR du 30 Novembre 2011 fixant les taux des bourses d’études, de stage et des allocations de secours. Ainsi, depuis 2011, la jouissance des primes de soutenance est un droit acquis au bénéfice des étudiants en fin de formation. Cette mesure était perçue comme un moyen d’accompagnement du gouvernement aux étudiants en fin de formation pour une insertion professionnelle réussie. La noblesse que les étudiants bénéficiaires éprouvaient vis-à-vis de cette mesure semble s’éclipser de la manière la plus incomprise », justifient les associations dans leur lettre.
Et de poursuivre : « Monsieur le Ministre, la suspension des primes de soutenance de mémoire et de thèse par un communiqué équivaut juridiquement à la suspension de l’exécution d’un décret présidentiel pris en Conseil des Ministres. Cette suspension méconnait alors les exigences du droit administratif notamment la règle du parallélisme des compétences. Toutefois, nous n’ignorons pas que la suspension n’est pas synonyme de suppression. Mais, les effets immédiats de la suspension nous privent de la jouissance d’un droit acquis. »
« Ainsi, au regard de tout ce qui précède et au nom de tous les étudiants bénéficiaires lésés par cette nouvelle mesure, le collège des délégués et les responsables d’associations estudiantines entendent vous demander de bien vouloir rétablir le statu quo ante, en reconsidérant votre communiqué du 06 décembre 2021 et ce, dans l’intérêt des étudiants. »

Infox : la date du 03 janvier 2022 est-il vraiment fériée ?

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Un faux communiqué du ministère togolais de la Fonction publique circulant sur les réseaux sociaux annonce des jours fériés au cours de cette période de fêtes de fin d’année. La nouvelle circule sur la toile depuis quelques heures et fait le bonheur de quelques citoyens, hélas c’est une fausse nouvelle.

Il s’agit d’un faux communiqué émanant du ministère de la Fonction publique. La note annonce à la population de bonnes nouvelles qui ne sont réelles. La note indique que l’après-midi du vendredi 24 décembre 2021 et le lundi 3 janvier 2022 sont fériés, chômés et payés sur toute l’étendue du territoire national.

« Cette mesure exceptionnelle vise à permettre à la population, particulièrement aux fonctionnaires, agents publics et travailleurs des secteurs parapublic et privé de célébrer dignement les fêtes susvisées et de reprendre le service et les activités dans un nouvel élan d’engagement et de vitalité », lit-on sur la note présumée du ministre Bawara.

De fausses bonnes nouvelles qui font des heureux et des méfiants. En effet, le texte reprend les codes graphiques des documents officiels pour renforcer la crédibilité du contenu. D’ailleurs, l’après-midi du 24 décembre n’a pas été férié, preuve qu’il ne s’agit d’une note émanant réellement du gouvernement.

Il faut donc noter que le gouvernement n’a rien publié de tel.

02 danseuses de Koffi Olomidé portées disparues à Lomé

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Alors que la star congolaise, Koffi Olomidé, a fait le trajet vers le Togo ce mercredi 15 décembre dernier, pour prester à deux reprises à l’hôtel 2 février de Lomé (les 17 et 18 décembre passés), deux de ses danseuses se sont malencontreusement restées introuvables à ce jour.

La légende de la Rumba, Koffi Olomidé, qui s’était rendu en concert à l’hôtel 2 février de Lomé le Week-end passé, avait dû faire son Show, sans deux de ses danseuses pour l’accompagner sur scène le vendredi 17 décembre et samedi 18 décembre dernier.
Selon le média en ligne Beninwebtv.com, cela se serait produit quelques jours après leur arrivée au Togo.
Le site rapporte, qu’après que l’équipe du chanteur congolais a atterri sur le sol togolais, elle avait été soumise au test PCR à l’aéroport de Lomé. Et c’est suite à la sortie des résultats du PCR que les 2 danseuses n’ont plus donné signe de vie.
En effet, à en croire les résultats du test, ces danseuses étaient positives au Covid-19, et devraient donc être mises en quarantaines. Elles ont alors disparu de l’hôtel pour échapper à la mise en quarantaine, rapporte le quotidien.

Les collecteurs de LONATO veulent reprendre service

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Les collecteurs de la LONATO (Loterie Nationale du Togo), se sont vus depuis le début du second trimestre de l’année 2020 privés de leur emploi, en raison de la pandémie du coronavirus qui avait pris de l’ampleur, et avait ainsi contraint le gouvernement togolais à mettre fin à toutes activités.

Au chômage alors depuis mars 2020, ces hommes qui étaient chargés de collecter les billets de LONATO, avaient entre-temps pris la décision de se regrouper en syndicat (Le SYCLOTO), « afin de mieux faire entendre leurs doléances et leurs propositions de manière cohérente et structurée », avait indiqué Agbessi Anake Amegniho, le secrétaire général dudit syndicat.

Le SYCLOTO (Syndicat national des collecteurs de la loterie nationale togolaise), comptant au moins quatre mille (4000) membres sur tout l’étendu du territoire togolais, revendiquent la reprise de leurs activités, tout comme les bars, les commerces, les écoles et les églises qui ont rouverts.

Libération pour Ferdinand Ayité et de Joël Egah, arbitrairement jetés en prison

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Une organisation sénégalaise du nom d’ « Article 19 », œuvrant pour la promotion et la défense de la liberté d’expression, remet en cause l’arrestation et la détention des journalistes togolais Ferdinand Ayité, et Joël Egah, par les forces de l’ordre locales.

Dans une déclaration rendue publique, l’ « Article 19 », dénonce la mise derrière les barreaux, de ces deux journalistes placés en détention depuis plusieurs jours déjà, pour « diffamation et outrage à l’autorité », suite à des plaintes déposées par deux ministres togolais.

Ainsi, dans cette publication intitulée : « Togo : la liberté de la presse menacée par les arrestations arbitraires de journalistes », l’organisation sénégalaise s’est opposée à l’arrestation et à la détention du journaliste Ferdinand Ayité, et de son confrère Joël Egah. De ce fait, elle exige leur libération inconditionnelle.
« Les peines privatives de liberté pour diffamation ne sont pas justifiables ; toutes les lois qui prévoient des sanctions pénales pour la diffamation devraient être abolies et remplacées, si nécessaire, par des lois civiles appropriées sur la diffamation », déclare l’organisation de défense des droits de l’homme, qui rajoute : « Aucune peine de prison ne doit être appliquée ».

Kossi Agassa de retour à l’Etoile Filante de Lomé

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L’ancien gardien de but de l’équipe nationale du Togo, Kossi Agassa, a fait son retour à l’Etoile Filante de Lomé, le tout premier club dans lequel il a eu à offrir ses services en tant que footballeur professionnel (de 1997 à 2001).

Toutefois, l’entraineur des gardiens de la sélection togolaise ne revient pas dans le club en tant que joueur, mais plutôt en tant que membre du staff technique de l’Etoile Filante.

En effet, la star togolaise, Kossi Agassa, 43 ans, a été recruté pour ses expériences acquises sur le terrain par le passé, et en tant qu’entraîneur.
« Kossi AGASSA, un gardien de métier avec des connaissances du poste. Il possède des bagages adaptés sur le plan psychologique et pédagogique. Le SHOOTING STAR accueille AGASSA en qualité d’entraîneur des gardiens », a annoncé le club togolais sur le réseau social Twitter.

L’ancien gardien de but de Reims, s’est ainsi lancé un nouveau défi, qu’on espère pour lui, sera le début d’une nouvelle aventure.

Nouvelles restrictions pour Noël et le Nouvel-an

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La sortie médiatique de Djibril Mohaman (président de la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte contre le virus), ce mercredi 22 décembre 2021, annonçait déjà que de nouvelles mesures restrictives feront leur apparition.

En effet, ce dernier avait fait savoir que le nombre des personnes contaminées grimpe en flèche, et que cela serait dû au variant Omicron qui représenterait les 25% des nouveaux cas de Covid-19 au Togo.

Le lendemain de la déclaration du médecin-Colonel, le ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et du Développement du territoire, Monsieur Payadowa Boupkessi, sort un communiqué dans lequel il annonce des nouvelles décisions restrictives prises pour réduire la propagation du virus du Covid-19 durant ces temps de fête.
« Les célébrations des veillées de Noël (24 décembre 2021) et du Nouvel an (31décembre 2021) seront faites de 18h 30 à 21h sur toute l’étendue du territoire national », a annoncé le ministre dans son communiqué, tout en précisant que ces célébrations religieuses doivent se dérouler dans le respect des mesures mises en place par le gouvernement.

Santrinos Raphaël recordman aux Togo All Music Awards 2021

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La 18e édition de Togo All Music Awards, le prestigieux évènement au cours duquel les artistes togolais se voient décorer de leurs mérites, s’est tenue dans la nuit de ce Jeudi 23 décembre 2021.

Cette nouvelle édition de l’incroyable évènement a eu le mérite d’être riche en couleurs, et en émotions, mais aussi de s’être déroulé dans la bonne ambiance. Plusieurs artistes togolais ont été récompensés pour leurs talents musicaux, et leurs œuvres à effets incroyables.

Nous avons vu, entre autres, le jeune artiste, Kiko Golden Boy, recevoir le prix de la Meilleure chanson Lover. Son confrère El Miliaro, obtenir le trophée de la Meilleure chanson Hip-Hop, et Emorej, le prix de la Révélation de l’année.
Mais ce n’est pas tout, Fogane et Kessi ont également été récompensés pour leur stupéfiante performance à la compétition The Voice Afrique Francophone. Des prix spéciaux ont été attribués à ces derniers.

Même s’ils été nombreux à être artistes lauréats dans cette édition de Togo All Music Awards, Santrinos Raphaël, a été le seul à recevoir quatre trophées.
Il a tout d’abord reçu la récompense du Meilleur artiste masculin de l’année 2021, ensuite, celle du Meilleur album, suivie de celle du Meilleur artiste de la chanson influente du web en 2021, et celle de la Meilleur chanson la plus écoutée et regardée en ligne en 2021.

Hausse inquiétante des des prix des produits de première nécessité

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Les prix des produits alimentaires de bases n’ont pas cessé de s’accroitre durant ces derniers mois au Togo. Le prix du bol de maïs, qui se négociait à 500 FCFA, a quasiment doublé, de même que les prix des bidons d’huiles et des sacs de farines. Pour Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances, cette inflation que connaissent les prix des produits alimentaires reste une « préoccupation majeure » pour le gouvernement togolais.

Il l’a fait savoir à la sortie du dernier Conseil national du crédit (CNC), qui a eu lieu le jeudi 23 décembre à Lomé, sur la situation économique, monétaire et sur le système bancaire et financier au titre de l’année 2021.
« Notre préoccupation majeure dans cette phase de reprise de l’activité concerne la dynamique haussière du niveau général des prix. », a déclaré Monsieur Sani Yaya, qui a aussitôt donné les raisons qui le pousse à affirmer cela : « En effet, pour la première fois depuis 10 ans, le taux d’inflation moyen a atteint un niveau exceptionnel de 4,1% au terme des neuf premiers mois de l’année 2021 », a-t-il par la suite ajouté.

Pour ce qui est la cause de cette hausse des prix, le ministre togolais penche pour plusieurs facteurs essentiellement extérieurs. A commencer par : « le renchérissement de certains produits alimentaires, en raison de l’insuffisance de l’offre sur les marchés et la hausse des prix des produits importés, en liaison avec les perturbations dans les chaînes d’approvisionnement. ».