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Togocom renouvelle son partenariat avec la FNB-TOGO pour 3 ans

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Le Groupe Togocom et la Fédération Nationale de Basket-ball (FNB-TOGO) ont renouvelé ce lundi 8 juillet 2024 le contrat de partenariat qui les unit depuis le 3 août 2020, pour une durée de trois ans.

La signature de l’accord a eu lieu au siège de Togocom en présence de Pierre-Antoine Legagneur, Directeur général de Togocom, et de Gina Bayi Adekambi, présidente de la FNB-TOGO.

Togocom s’engage à promouvoir les athlètes et à développer le sport au Togo, assurant ainsi une meilleure visibilité. Dans ce cadre, la société de téléphonie mobile a établi des partenariats avec diverses fédérations sportives togolaises.

Le renouvellement de ce partenariat avec la FNB-TOGO a pour objectif de soutenir la fédération dirigée par Gina Bayi Adekambi dans la vulgarisation du basket-ball en milieu scolaire, l’organisation de la Coupe du Togo, du championnat national de basket-ball, de la Coupe de l’Indépendance, du tournoi 3×3, la formation des entraîneurs et diverses actions citoyennes.

« Togocom est le plus grand opérateur du Togo et, à ce titre, nous nous intéressons particulièrement aux activités citoyennes. Le renouvellement de notre partenariat avec la Fédération Nationale de Basket-ball (FNB) est donc très important pour nous. En plus de développer le basket-ball, cette fédération mène de nombreuses actions citoyennes en faveur du développement des femmes et de l’arbitrage, des activités qui nous paraissent essentielles. C’est donc avec plaisir que nous renouvelons ce contrat pour les trois prochaines années avec cette fédération », a déclaré Pierre-Antoine Legagneur, Directeur général de Togocom.

Pour la Fédération Nationale de Basket-ball, ce renouvellement est une grande satisfaction : « C’est un sentiment de joie et de satisfaction d’avoir travaillé pendant trois ans avec un partenaire et de voir le contrat renouvelé. Cela signifie beaucoup pour nous. C’est un défi à relever, car il nous faudra encore nous surpasser pour satisfaire ce partenariat, d’autant plus que Togocom est le premier opérateur de téléphonie au Togo », s’est réjouie Gina Bayi Adekambi, présidente de la FNB-TOGO.

Le 23e Forum pharmaceutique international (FPI) lancé à Lomé

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Lomé abrite du 3 au 6 juillet 2024 les travaux du 23e Forum pharmaceutique international (FPI) sous le thème : « accès universel aux soins, défis, enjeux et perspectives pour le secteur pharmaceutique « . La cérémonie d’ouverture a été présidée par Mme le Premier ministre Victoire Tomégah-Dogbé au nom du Président de la République SEM Faure Essozimna Gnassingbé.

Au nom du chef de l’État, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, la cheffe du gouvernement a félicité le comité d’organisation pour l’attention et l’implication active dans les préparatifs pour la concrétisation de ce rendez-vous annuel qui permet de répondre à des besoins des systèmes de santé.

Ce forum reste une plateforme unique de partage et de mutualisation dans la perspective d’un futur socialement plus serein.

Il s’agit pour les participants de poser les problématiques et proposer des solutions pour l’amélioration de la prise en charge des populations. Ce forum international est également le moment opportun et le lieu idéal pour fédérer les énergies de tous les acteurs de la chaîne du médicament afin de construire une assurance maladie durable grâce à des médicaments de meilleure qualité au meilleur coût.

« La question du coût abordable ne doit pas être un tabou, ni le rôle crucial de la recherche et des laboratoires pharmaceutiques. », a insisté la cheffe du gouvernement.

« Née de la vision du Chef de l’Etat de garantir un accès équitable aux soins de santé à la population, l’histoire de l’accès universel aux soins s’écrit au Togo depuis 2011 avec l’instauration du régime obligatoire d’assurance maladie pour les agents du secteur public et leurs familles et la création de l’Institut national d’assurance maladie. Cette belle histoire se poursuit avec l’extension de la couverture à toute la population et ne saurait s’écrire sans les professionnels de la santé que vous êtes. Bien que les défis demeurent énormes face à des besoins sociaux croissant, l’accès aux soins de santé est un chantier prioritaire tant sur le plan de l’offre que de la demande. », a déclaré Mme le Premier ministre.

Face à la persistance du fléau des médicaments falsifiés et de qualité inférieure dans les pays africains, ce forum vient soutenir les différentes initiatives nationales et celles portées au plan continental dans le secteur, telles que l’initiative de Bamako lancée en 1987, l’appel de Cotonou contre les faux médicaments en 2009, l’initiative de Lomé en 2020.

C’est la seconde fois que le Togo accueille le Forum pharmaceutique international, après la 8e édition organisée en 2007 à Lomé.

Des professionnels de médias outillés sur la cybersécurité et la protection physique en journalisme d’investigation

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Du 26 au 28 juin 2024, à Atakpamé, plusieurs professionnels des médias ont participé à une formation sur la cybersécurité et la protection physique en journalisme d’investigation.

Organisée par Togo Reporting Post, une organisation professionnelle centrée sur la promotion de la liberté de la presse et le journalisme d’investigation, cette rencontre a abordé les défis auxquels sont confrontés les journalistes, tous types de médias confondus, face à la numérisation croissante de leurs activités quotidiennes. Les participants ont été équipés pour une utilisation sécurisée des outils numériques du journalisme.

Pendant trois jours, d’éminents experts, notamment Jean-Marc Bourguignon, expert en numérique, et Arnaud Ouédraogo, Coordonnateur de la Cellule Norbert Zongo pour le journalisme d’investigation en Afrique de l’Ouest (CENOZO), ont formé les participants sur plusieurs thématiques : les bases de la sécurité numérique, la protection de la navigation et des investigations en ligne, la protection et la sauvegarde des données, des études de cas de menaces rencontrées par les journalistes, ainsi que la préparation et la protection sur le terrain.

« Nous vivons à une époque où le journalisme d’investigation joue un rôle essentiel dans la révélation de la vérité et la promotion de la transparence. Cependant, ce rôle n’est pas sans risque, surtout à une époque où le numérique transforme beaucoup de choses. Le numérique nous offre certes des avantages, mais il nous expose également à des risques considérables », a affirmé Dr Pierre-Claver Kuvo, coordonnateur de Togo Reporting Post.

De son côté, Arnaud Ouédraogo a souligné la nécessité pour les journalistes de se protéger. « Il faut que les journalistes se protègent parce que la protection des journalistes revient à la protection des sources, et la protection des sources revient à la préservation de la liberté de la presse. C’est pour cela qu’il est important que les journalistes puissent travailler dans de bonnes conditions, qu’ils puissent collecter et traiter les informations selon l’éthique et la déontologie », a-t-il déclaré.

Il est à noter que cette rencontre a été organisée avec le soutien de Reporters Sans Frontières et Nothing 2 Hide.

Togo : une aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence du PAM aux populations du nord touchées par les attaques terroristes

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Les populations du nord du Togo peuvent se réjouir. Elles viennent de bénéficier d’une aide alimentaire du Programme Alimentaire Mondial (PAM), grâce au soutien financier de l’Agence des États-Unis pour le Développement International (USAID). Cette aide alimentaire et nutritionnelle d’urgence est destinée à la région sévèrement touchée par des attaques terroristes.

La contribution financière de l’USAID, estimée à 2 millions de dollars américains, permettra au PAM de distribuer des vivres à 63 440 réfugiés, personnes déplacées internes et populations hôtes pendant trois mois, à partir de la fin du mois de juin 2024. Cette aide couvrira 170 villages des sept préfectures de la région des Savanes. Un total de 965 tonnes de maïs, de haricots, d’huile végétale enrichie et de sel iodé ont été mobilisés pour cette opération.

En plus de ces vivres, le PAM mettra en place une alimentation préventive en distribuant des céréales enrichies (CSB+) à 3 745 femmes et filles enceintes et allaitantes, ainsi qu’à 2 693 enfants âgés de 6 à 23 mois, afin de prévenir la malnutrition aiguë.

Dr Moïse Ballo, Directeur et Représentant Pays du PAM au Togo, a exprimé sa gratitude envers l’USAID pour son soutien continu envers le peuple togolais, soulignant l’importance de l’aide internationale dans les crises humanitaires.

« En unissant nos forces, nous pouvons faire une différence tangible pour sauver des vies et soulager les souffrances des personnes affectées par l’insécurité alimentaire et les déplacements », a-t-il déclaré.

La crise au Sahel a entraîné un afflux massif de réfugiés et de déplacés internes au Togo, avec environ 38 000 réfugiés, principalement en provenance du Burkina Faso, et 32 000 déplacés internes enregistrés cette année.

Selon les estimations du HCR, le nombre de réfugiés pourrait atteindre 117 580 d’ici la fin de 2024. En outre, une analyse récente du Cadre Harmonisé (CH) a révélé que 423 165 personnes au Togo, soit près de 7 % de la population analysée, font face à des niveaux de crise d’insécurité alimentaire aiguë (IPC 3+), la région des Savanes étant la plus touchée.

La contribution de l’USAID intervient à un moment critique où le PAM Togo lance un appel urgent pour la mobilisation de 12,5 millions de dollars américains dans le cadre du Plan de Réponse Conjointe des Nations Unies pour le Golfe de Guinée (GoG).

L’objectif est d’atteindre 190 000 bénéficiaires supplémentaires avec une assistance d’urgence et des activités de renforcement de la résilience en 2024.

Ronald E. Hawkins, Jr., Chargé d’Affaires à l’ambassade des États-Unis au Togo, a souligné l’engagement continu du gouvernement américain à travailler avec le Togo pour répondre de manière significative aux besoins croissants des populations les plus vulnérables.

La première série de distributions, qui couvre la période du 28 juin au 10 juillet, inclura également la distribution de kits de dignité en partenariat avec le Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA). Ces kits sont destinés aux femmes et aux filles âgées de 12 à 49 ans et comprennent des articles essentiels tels que des serviettes hygiéniques, du détergent, du dentifrice, des brosses à dents, des sous-vêtements, du savon corporel, des seaux, des peignes et des lampes de poche.

« Cette réponse conjointe s’inscrit dans le cadre de l’engagement des agences des Nations Unies à unir leurs forces pour répondre aux besoins urgents des populations les plus vulnérables dans les Savanes tout en renforçant la résilience des communautés face aux chocs », a indiqué le Bureau pays du PAM.

Les préfets togolais mieux outillés sur la gestion efficace du FACT

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Le ministère de l’Administration territoriale, de la décentralisation et du développement des territoires, par le biais du Secrétariat Technique de la Commission de Gestion du Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (ST-CG-FACT), vient de boucler une série d’ateliers de sensibilisation dans les préfectures à travers le pays.

L’objectif est de créer un cadre de discussion avec les préfectures afin d’assurer un suivi rapproché et efficace des investissements réalisés par les communes à travers les dotations du Fonds d’Appui aux Collectivités Territoriales (FACT). Ils ont également permis d’outiller les préfets, les secrétaires généraux et les responsables des services techniques sur leur rôle crucial dans le processus de suivi et de contrôle.

En effet, après les phases initiales tenues à Kara et Sokodé du 04 au 07 juin 2024, la dernière phase s’est déroulée à Atakpamé du 02 au 03 juillet 2024. Un accent particulier a également été mis sur la collaboration étroite entre le Secrétariat technique et les préfectures pour une gestion efficace de ce fonds. « Nous nous engageons à transmettre aux préfectures toutes les informations financières et budgétaires pertinentes, telles que le décret de répartition et l’approbation des critères de répartition, ainsi que l’arrêté interministériel. De même, nous attendons des préfets une coopération avec les municipalités pour nous fournir des informations sur les dotations, les investissements et les réalisations. Ce travail collaboratif est essentiel pour assurer un développement efficace des territoires » a fait savoir Dr SIANGOU Koumtchane, Secrétaire technique du ST-CG-FACT.

Les préfectures, en tant que subdivisions administratives sous l’autorité du préfet, jouent un rôle central dans l’accompagnement des communes afin de garantir la légalité et la pertinence des projets financés par l’État, conformément à l’article 76 de la loi n°2019-006 du 26 juin 2019 relative à la décentralisation et aux libertés locales.

Ainsi, cette série de sensibilisations reflète l’engagement continu du gouvernement togolais à renforcer la gouvernance locale et à promouvoir le développement durable à travers une gestion efficace et transparente des ressources publiques allouées aux collectivités territoriales.

Selon SOMENU Atsu Jean, Préfet de Wawa « Cette rencontre nous a permis de comprendre les types de dotations et les raisons pour lesquelles certaines communes ont reçu un montant spécifique. Ce renforcement de capacités nous permettra également de suivre de près les projets financés par le FACT. Nous avons beaucoup discuté de cette collaboration entre les maires et nous, et cela se traduira par une meilleure gestion des projets ».

« L’atelier a été bénéfique pour nous les préfets, surtout parce qu’il a permis de clarifier beaucoup de points. Aujourd’hui, nous sommes mieux préparés pour appliquer ces connaissances dans nos pratiques quotidiennes », a ajouté BATOSSA Boukari, Préfet de Blitta.

Créé depuis 2020, le FACT un mécanisme national de financement destiné à soutenir les investissements de développement prioritaires pour répondre aux besoins essentiels des populations locales. Ce fonds se matérialise par des dotations annuelles allouées aux communes et aux régions, visant à renforcer leur capacité à réaliser des projets d’infrastructure et de services publics cruciaux.

Le ST-CG-FACT, créé par décret n° 2021-122/PR du 19 novembre 2021, est chargé principalement du suivi, de l’évaluation et du contrôle des investissements réalisés par les communes grâce aux dotations du FACT.

Assemblée nationale : le président kodjo Adédzé pose un acte symbolique en faveur de la protection de l’environnement

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Le président de l’Assemblée nationale, Sévon-Tepé Kodjo Adédzé, entouré de tous les membres du bureau, a procédé ce 27 juin 2024, à la mise en terre d’un plant de filao, concrétisant ainsi sa prise de fonction sous le signe de solidarité et d’engagement en faveur de la protection de l’environnement.

La cérémonie revêt une importance toute particulière, symbolisant non seulement la prise de fonction du nouveau président de la Représentation nationale mais aussi l’adhésion de l’Assemblée nationale à l’objectif ambitieux du président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, de planter un milliard d’arbres d’ici 2030 au Togo. Cette initiative reflète l’engagement commun des élus du peuple envers la préservation de l’environnement.

“La mise en terre de plant en ce jour, concrétise notre prise de fonction en tant que président de la Représentation nationale sous l’angle de la Vème République. Et vous avez pu constater également que tous les membres du bureau ont arrosé cet arbre. Nous voulons tout simplement envoyer un message très clair. Nous resterons solidaires. Sans solidarité, il n’y a pas de résultats. Nous allons rester solidaires en tant que serviteurs de notre Assemblée nationale. Solidaires également pour les enjeux que nous avons devant nous afin de leur trouver des solutions qu’il faut pour la satisfaction des populations. Et la touche divine viendra pour cela ; elle est là” a lancé le président de l’Assemblée nationale, Sévon-Tepé Kodjo Adédzé.

Au-delà de la solidarité et de la contribution à l’ambition environnementale du gouvernement, cette tradition marquera dorénavant chaque prise de fonction des présidents successifs de l’Assemblée nationale.

Atelier National de Sensibilisation et de Formation sur la Loi d’Accès à l’Information et à la Documentation Publiques au Togo

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Un atelier national de sensibilisation et de formation sur la loi d’accès à l’information et à la documentation publiques au Togo s’est ouvert le 28 juin 2024 à Lomé.

Organisée par le Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP), cette initiative s’inscrit dans le cadre du projet « Promouvoir la Liberté d’Expression et des Médias et protéger les Défenseurs des droits de l’homme au Togo », financé par l’Union Européenne et porté par l’Observatoire Togolais des Médias (OTM) ainsi que l’Institut PANOS et FEMEDEV.

L’atelier a été officiellement inauguré par Antoine AFANOU, Conseiller en communication du ministre de la Communication et des Médias, en présence des représentants de l’OTM, de la Haute Autorité de l’Audiovisuel et de la Communication (HAAC) et du Président du CONAPP, Germain Essohanam POULI.

M. Abass Issaka, représentant de l’Observatoire Togolais des Médias (OTM), a contextualisé l’atelier en précisant qu’il est organisé suite à un appel à sous-projet remporté par le CONAPP. Il a déclaré : « C’est un sous-projet pour faire connaître la loi d’accès à l’information publique. Malgré l’existence de cette loi et de son décret d’application, nous rencontrons des difficultés pour obtenir des informations de l’administration publique ». Il a ajouté que cet atelier arrive à point nommé.

M. Adom, représentant le président de la HAAC, a salué l’engagement du CONAPP pour une presse professionnelle au Togo. Selon lui, cette initiative permettra aux participants de mieux s’outiller pour leurs activités quotidiennes.

Les échanges ont porté sur deux exposés : les principales dispositions de la loi d’accès à l’information et à la documentation publiques ainsi que son décret d’application, et les modalités de recours à cette loi, avec ses forces et faiblesses.

Lors de l’ouverture des travaux, Antoine AFANOU a souligné l’importance de l’accès à l’information dans une société démocratique. Dans son intervention, il a expliqué que cette loi, adoptée en 2016, vise à favoriser l’accès des citoyens et des professionnels des médias aux informations et documents publics. La mise en œuvre de cette loi a connu des succès mais aussi des défis.

« En adoptant cette loi, les pouvoirs publics ont voulu garantir l’accès de la population et des journalistes à l’information et à la documentation publique, renforçant ainsi la redevabilité des dirigeants. La mise en œuvre de cette loi depuis 2016 a nécessité une collaboration accrue entre le gouvernement, les organisations de la société civile et les organisations professionnelles de la presse. Plusieurs avancées ont été réalisées, notamment la désignation, au sein de chaque ministère, d’une personne responsable de l’accès à l’information et à la documentation publique. Le ministère de la Communication et des Médias a formé ces personnes pour faciliter la collaboration avec les demandeurs, en particulier les professionnels de la presse », a-t-il indiqué.

M. AFANOU a également mentionné que les difficultés de mise en œuvre de cette loi sont liées à des préjugés et à une méconnaissance des dispositions. Du côté des pouvoirs publics, les défis incluent l’archivage des données à long terme et l’accélération du traitement des demandes.

La rencontre a réuni une cinquantaine de journalistes de toutes les régions du Togo et des acteurs institutionnels. Germain POULI, Président du CONAPP, a expliqué les objectifs de l’atelier : « Depuis quelques années, une loi a été votée au Togo qui donne accès à l’information et à la documentation publiques, facilitant non seulement le travail des journalistes mais aussi la compréhension des citoyens des actions et politiques publiques. Cependant, de nombreux médias peinent encore à obtenir des informations des autorités malgré l’existence de cette loi. Le CONAPP, dans le cadre d’un projet initié par l’Union Européenne pour promouvoir la liberté de presse et des médias et protéger les droits de l’homme, a soumis une campagne nationale de formation et de sensibilisation sur cette loi pour renforcer la collaboration entre les détenteurs d’information publique et les médias, et au-delà, tous les citoyens. Cette loi permet à chaque citoyen de savoir ce que fait l’État, renforçant ainsi la transparence et l’adhésion aux politiques publiques. »

Il a également mis l’accent sur le contenu de la formation : « Nous avons des juristes, des experts en médias et des représentants des institutions de l’État pour échanger sur cette loi, ses principales dispositions, son application, ses obstacles et comment les contourner, et renforcer la collaboration entre l’État et les citoyens. »

Enfin, Germain POULI a annoncé que cet atelier est la première partie d’une campagne nationale. « Après cet atelier, nous élaborerons un guide rassemblant les textes, informations et procédures facilitant l’accès à l’information au Togo. Nous informerons ensuite les citoyens via certains médias sur l’existence de cette loi et les conditions pour accéder à l’information publique. Un meilleur accès à l’information publique contribue au développement de notre pays, car des citoyens bien informés participent davantage à son développement », a-t-il souligné.

TOGOCOM récompense la fidélité 

Togocom a célébré une trentaine de ses abonnés FTTH (Fibre to the home) lors d’une cérémonie spéciale organisée ce vendredi 28 juin 2024 à Lomé. Le geste s’inscrit dans le cadre du jeu promo réabonnement fibre tenu du 2 au 22 juin. Cette initiative témoigne de l’engagement de la société de télécommunications envers ses clients fidèles.

Trois cérémonies de remise de lots se sont déroulées simultanément avec d’autres remises décalées sur les prochaines cérémonies. Cette stratégie vise à permettre à tous les abonnés de recevoir eux-mêmes leurs lots. Togocom a régalé ses abonnés de la campagne de réabonnement promotionnelle avec des lots exceptionnels.

Certains gagnants ont été sélectionnés par tirage au sort parmi les clients réabonnés à la fibre TOGOCOM en utilisant le code *145*434# , et d’autres ont participé à des jeux sur différents médias. Chaque semaine, 10 abonnés sont récompensés, et les lots comprennent des abonnements d’un an à Netflix, des combinés téléphoniques, et des téléviseurs smart TV de 55 pouces. À ce jour, TOGOCOM a distribué près de 100 lots.

“À travers ce jeu, TOGOCOM souhaite remercier ses fidèles abonnés pour leur soutien constant et les encourager à se réabonner et à participer massivement à ce jeu”, a déclaré Hounleté Samuel, chargé des abonnements à TOGOCOM.

Comme souvent, les gagnants n’ont pas caché leur sentiment après avoir récupéré leurs lots. “Le 888 m’a appelé pour m’informer que j’avais gagné une smart TV. C’était une grande surprise pour moi. Je n’avais jamais participé à ce genre de concours, et je suis fier d’être abonné à TOGOCOM. Pour ceux qui doutent encore, je vous encourage à tenter votre chance”, s’est exprimé Atakora Madja Kpelou, l’un des gagnants.

Le jeu, lancé le 8 avril, se poursuit jusqu’au 7 juillet 2024. Les abonnés sont invités à se réabonner pour avoir une chance de gagner, avec l’assurance que seuls les appels du 888 sont authentiques. TOGOCOM continue ainsi de prouver son engagement envers ses abonnés, transformant leur fidélité en moments de joie et de surprise.

Une équipe de la Croix-Rouge togolaise en formation sur les méthodes de prévention et de riposte contre le choléra à Adetikopé

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À Adetikopé, l’équipe de la Croix-Rouge togolaise en formation a initié un exercice de simulation pour permettre d’appréhender et d’appliquer les actions apprises lors de cette formation sur l’épidémie de choléra. L’épidémie de choléra ravage les populations et il faut des moyens idoines pour sauver ces populations en cas de besoin. C’est dans cette logique qu’une simulation a été initiée.

Plusieurs cas de diarrhée et de vomissements ont été détectés dans la ville, causant une panique générale au sein de la population. L’équipe de la Croix-Rouge togolaise est à pied d’œuvre pour sauver cette population de la pandémie. Sur place, les différents cas ont été pris en charge par l’équipe de la Croix-Rouge dépêchée sur les lieux.

Afi Abalo, 34 ans, souffre de diarrhée chronique depuis trois jours. Elle se sent faible et a une forte fièvre. Consultée, elle a besoin d’une évacuation d’urgence. En attendant, elle doit prendre des sels de réhydratation orale (SRO de zinc) pour se rétablir. Jean Dosso, 70 ans, présente les mêmes symptômes. Il a perdu beaucoup de poids et a également besoin d’une évacuation. Avant celle-ci, il a reçu des sels de réhydratation orale pour reprendre des forces.

De plus, Lomegan Afiwa, une femme enceinte de 6 mois, et son enfant Akakpo, âgé de 3 ans, souffrent de la même maladie. Ils ont une diarrhée chronique depuis 5 jours après avoir bu l’eau de la rivière du village. Incapables de dormir, ils ont été pris en charge par les agents de la Croix-Rouge. Après un diagnostic, une solution de SRO leur a été administrée avant d’être envoyés dans un centre de santé pour des soins appropriés.

Après chaque intervention, les lieux et les agents de secours sont désinfectés pour éviter les contaminations.

Cette scène n’est pas réelle. C’est une simulation réalisée par une équipe de la Croix-Rouge togolaise (CRT) ce vendredi 28 juin 2024 à  Adetikopé, à l’occasion de la formation des formateurs lancée depuis le mardi 25 juin 2024. 

Cette formation vise à outiller les acteurs de la Croix-Rouge togolaise afin qu’ils puissent former les volontaires de la Croix-Rouge dans les 5 régions du pays. Elle est axée sur la gestion des cas de choléra et la vaccination contre cette maladie, dans le but de protéger les populations et d’être prêts en cas d’urgence.

L’opération de simulation s’est déroulée sous la supervision de Monica Rodriguez Garcia, consultante en choléra à la Fédération Internationale de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, ainsi que d’une équipe du ministère de la Santé.

Cette formation, destinée aux formateurs, leur permettra de multiplier les formations dans les 5 régions du pays pour tous les volontaires des communautés concernées. L’objectif est de permettre aux communautés de lutter efficacement contre le choléra et de mettre à leur disposition les outils de réhydratation orale nécessaires pour répondre efficacement aux épidémies de diarrhée, de choléra et à d’autres situations similaires.

« C’est une formation pour préparer les communautés à lutter contre le choléra », a expliqué Monica Rodriguez Garcia. « Elle vise à préparer les volontaires communautaires à identifier les signes et symptômes du choléra, à évaluer le niveau de déshydratation des patients et à préparer des solutions de réhydratation orale au niveau communautaire. Cela permettra de sauver des vies. »

Cette formation de deux jours a permis aux participants d’acquérir les connaissances nécessaires pour sauver des vies en cas de déclaration de cas de choléra et d’installer des points de réhydratation orale pour traiter un grand nombre de personnes. La simulation du quatrième jour a permis de mettre en pratique les enseignements théoriques, assurant ainsi que les participants soient prêts à former les volontaires sur le terrain.

M. Tante Ouyi, ingénieur épidémiologiste en santé publique et responsable du plan focal choléra au ministère de la santé au Togo, se félicite de cette opération qui renforce les capacités des volontaires à détecter rapidement les cas de choléra et à les traiter efficacement.

« Le choléra est une maladie très grave qui tue rapidement en provoquant une déshydratation sévère », a-t-il souligné. « La réaction primaire recommandée est de donner de l’eau contenant des sels minéraux. »

« La simulation vise à s’assurer que les formateurs transmettent fidèlement les informations », a-t-il ajouté. « Avec cette simulation, nous avons constaté leur capacité à agir, tout en corrigeant certains manquements. Ils sont maintenant prêts à répliquer ces enseignements dans les communautés. »

Dr Nsoukpoe Toulassi Koffi, chef du département santé à la Croix-Rouge togolaise, a expliqué que « cette formation vise à doter les acteurs des compétences nécessaires pour organiser rapidement des postes de prise en charge des cas légers de choléra au niveau communautaire, leur fournir des premières assistances avec des solutions de réhydratation orale et évaluer les cas nécessitant une référence vers des centres de soins appropriés. »

En cas d’épidémie de choléra, la Croix-Rouge togolaise pourra désormais répondre plus efficacement grâce à cette formation, renforçant ainsi les capacités des communautés à lutter contre cette maladie.

Le ministère de la Santé, qui est le point stratégique du gouvernement dans la lutte contre toutes les maladies, continue de s’armer pour sauver les populations face aux problèmes de choléra, qui reste une priorité. Les efforts consentis avec des partenaires se poursuivent, mais le problème persiste, nécessitant l’implication de tous les acteurs pour sauver des vies.

En cette saison des pluies, la population est invitée à respecter les mesures d’hygiène, à laver régulièrement les mains, à traiter l’eau en la faisant bouillir ou en ajoutant du chlore avant consommation. En cas de diarrhée répétitive, il est recommandé de consulter rapidement un centre de santé pour un traitement gratuit.

Togo : Pius Agbetomey nommé à la présidence

L’ex ministre de la Justice et de la Législation, M. Pius Agbetomey est de retour aux côtés de Faure Gnassingbé à la présidence. Le magistrat est nommé par le président de la République Faure Gnassingbé à la présidence togolaise.

C’est selon un décret présidentiel en date du 03 mai dernier, qui relève que Fleatsonadui Kokouvi Agbetomey est nommé Conseiller à la présidence de la République, chargé des affaires juridiques et judiciaires au rang de ministre.

Il a été nommé conformément au décret portant organisation des services de la présidence de la République.

Débarqué du gouvernement en janvier dernier, Pius Agbetomey souffrait de troubles de la vue, selon plusieurs sources. Ces problèmes de santé, susceptibles d’affecter ses performances dans un secteur comme la justice, où la confiance des justiciables est déterminante pour la paix civile et celle des investisseurs pour le développement économique, expliquaient son départ du gouvernement.

On mettait à son actif plusieurs réformes qualitatives dont l’adoption du nouveau statut des magistrats, l’élaboration de nouveaux codes de procédure civile et pénale, la dématérialisation des actes et la numérisation des services judiciaires, le recrutement de magistrats et de greffiers, l’installation des maisons de justice, la création des tribunaux de commerce et des chambres administratives.

Son retour aux affaires pourrait s’expliquer par cette nouvelle dynamique qui a eu à insuffler au pouvoir judiciaire togolais.

Il faut préciser que Kokouvi Pius Agbetomey a été remplacé en janvier dernier par Mipamb Nahm-Tchougli au poste de Garde des Sceaux.