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Le défenseur des médicaments à base de plantes contre Covid-19 est décédé

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Le professeur George Koffour, est décédé selon l’information confiée à Joy News, par ses amis et des membres de sa famille. Il est professeur et chef de la pharmacie de l’Université des sciences et technologies Kwame Nkrumah (KNUST), au Ghana.

Il serait décédé de complications liées à la Covid-19.

Pour un de ses amis et collègue: «George avait mené des actions pour soutenir les efforts du gouvernement dans la recherche et l’accréditation de certains des médicaments à base de plantes alternatives populaires que nous avons sur nous-mêmes aujourd’hui. Avec son décès aujourd’hui, le Ghana a en effet perdu un fils formidable et il manquera beaucoup à la fraternité pharmaceutique ici au Ghana. Je vous en prie, portons, lui et sa famille dans nos prières ».

Selon le confrère de doingbuzz, ce professeur faisait partie d’une équipe d’experts médicaux examinant un médicament potentiel à base de plantes pour le traitement de la Covid-19 au Ghana.

Le confrère relève que le Ghana a jusqu’à présent été ajouté à la liste des pays à haut risque avec une variante de la pandémie. Le président Akufo Addo a introduit de nouvelles restrictions – tous les mariages, fêtes et événements en plein air sont interdits. La police de survie a également été déployée pour réprimer les Ghanéens qui bafouent la directive obligatoire sur le port de masque.

Pendant ce temps, le Ghana devrait recevoir son premier lot de 2,4 millions de vaccins d’ici mars, ce qui déclenchera le premier lot d’inoculation alors même que le président vise à vacciner l’ensemble de la population de 30 millions.

Pour le confrère les chiffres du ministère de la Santé montrent une augmentation des chiffres quotidiens depuis décembre – cela a été lié à l’indiscipline, au non-respect des protocoles covid-19 et aux élections.

L’Association médicale du Ghana a averti le public que «leur santé est entre leurs mains» et que les hôpitaux sont débordés pour faire face à la flambée du virus.

Drame : Un corps sans vie retrouvé sur le terrain du lycée d’Agoè

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Les habitants du quartier Agoè ont découvert ce matin un corps sans vie sur le terrain de jeux du lycée d’Agoè.

Selon les confrères du site togobeanking news, l’homme a été retrouvé mort ce mardi 09 Février 2021 sur le terrain de jeux du lycée d’Agoè située dans la Commune d’Agoè Nyivé 1.  » Le corps présente des signes d’agression corporelle et de noyade  » précise le confrère.

Ces derniers temps, l’insécurité à Lomé est très inquiétants avec son lot d’assassinats ou de meurtres inexpliqués, et qui échappent à la vigilance des forces de l’ordre. C’est le lieu de faire appel à la prudence de nos populations et aux autorités à plus d’engagement pour mettre hors d’état de nuire à ces individus sans loi ni scrupule.

Agbeyomé Kodjo veut discuter avec le parti au pouvoir

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Le parti MPDD ( Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement) ne pense pas mettre fin à sa contestation des résultats de l’élection présidentielle du 22 février 2020 au Togo.

Interrogé sur une radio de la Place, Gérard Adja Vice-Président du MPDD a déclaré que son parti est prêt à discuter avec le parti au pouvoir . « C’est discutable, il faudrait qu’on s’assoie pour en parler », a lancé Gérard Adja .

Gérard Adja est revenu sur la question des préparatifs des élections régionales en cours avec le ministre de la décentralisation Payadowa Boukpessi. Pour lui, il faudra régler d’abord des questions urgentes.

 » Nous devons savoir qui a gagné et qui n’a pas gagné. Ensuite, chercher à négocier le passage du pouvoir et parler du retour de Dr Agbéyomé Kodjo lui-même pour participer à ces discussions  » , a indiqué M. Gérard Adja.

Les travaux de réhabilitation de la route Sokodé- Bassar lancés

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Les travaux de réhabilitation du tronçon Sokodé-Bassar ont été lancés ce samedi 06 février 2021 à Sagbadaï dans la préfecture de Tchaoudjo par le Premier Ministre Victoire Tomégah-Dogbé. Il a personnellement donné le coup de pioche marquant le démarrage des travaux.

Les travaux estimés à plus de 35 milliards de FCFA financés par le gouvernement et ses partenaires, sont attribués à l’entreprise tunisienne Soroubat et sont selon la ministre des travaux publics Zouréhatou Kassah-Traoré,  »une partie intégrante d’un vaste programme de construction de la RN17 d’une longueur de 200 Km qui part de la ville de Sokodé pour aboutir à Sadori dans l’Oti en passant par les préfectures de Bassar et de Dankpen.

Les travaux comprennent outre la réhabilitation du tronçon Sokodé-Bassar (41,3 Km), l’aménagement et le bitumage du contournement de Malfakassa (24,1 Km), l’aménagement et le bitumage de la bretelle reliant la RN1 à la RN17 dans la ville de Sokodé (2,2 Km) et l’aménagement et le bitumage de la bretelle de Binaparba (6,6 Km), soit une longueur totale de 75 Km.

Par ces travaux, le gouvernement entend ainsi viabiliser un second axe routier autre que la RN1 entre Sokodé et Mango et améliorer la compétitivité du port autonome de Lomé dans sa déserte des pays de l’hinterland.

Au nom des populations bénéficiaires, le préfet de Bassar, Col Jean Faré Bonfoh, a remercié le gouvernement pour l’attention particulière accordée à cette route, véritable doublure de la nationale N1 à partir de Sokodé. Pour lui,  » au terme des travaux, vous aurez mis fin aux crevaisons des pneus, aux ruptures d’attelage des remorques, aux casses d’amortisseurs, bref aux pannes les plus inimaginables et aux nombreux accidents de circulation qui s’y produisaient du fait de son état de délabrement ».

 » Nous avons tous compris que la route connecte les hommes. La route connecte les localités. La route fait que personne n’est laissée de côté, quand la route est bonne, on peut faire écouler nos marchandises. Une des activités du gouvernement, c’est les infrastructures. Une bonne route fait gagner du temps », a déclaré Mme le Premier Ministre.

La société J-global capital international confirme son ambition de toujours servir les populations

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La société J-global Capital International SA.U devient désormais J-global Capital International S.A (société anonyme) en changeant de statut grâce l’augmentation de son capital social qui passe de 10.000.000 FCFA à 2 milliards FCFA.

C’est une information donnée ce samedi 6 fevrier par les premiers responsables de cette société qui ne cesse à peine un an d’existence de rendre la vie meilleure aux populations, à travers une conférence de presse.

Pour le PDG, John Dogbevi « Cette mutation favorisera la montée en puissance dans les affaires notamment dans la sphère internationale et dans l’exécution des programmes nationaux (le programme de soutien et d’appui aux agriculteurs ProS2A et le programme de soutien et d’appui aux étudiants pro SAPE) et tant d’autres en cours d’élaboration ».

Ce changement de statut juridique permettra de bien mener les projets et de mieu servir la population. Elle permettra aussi comme le suggère le PDG, de frapper aux portes des marchés internationaux et d’avoir la possibilité d’étendre ses activités et de s’implanter dans d’autres pays.

« Bientôt la J-global Capital International S.A va s’implanter dans d’autres pays voisins comme la Côte d’Ivoire, le Ghana, Bénin, mais sur d’autres continents notamment en France au Canada… », a précisé le PDG.

Ce changement de statut a permis à la société d’élargir son équipe avec la nomination d’un Directeur général adjoint. Un poste occupé par M. Tossa Yao Nicolas.
Juriste des affaires il pense que << celà me permettra bien-entendu d’aider le PDG à régulariser le domaine et de trouver des schémas qui permettront de se stabiliser pour assurer une pérennité totale à la société ».

Depuis sa création la société, J-global capitale international lutte pour l’éradication de la pauvreté au niveau des couches vulnérable et lutte contre le chômage et aide la jeunesse à trouver de l’emploi.

De jeunes togolais changent le secteur de la restauration au Togo

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Commandez et se faire livrer son plat préféré où que l’on soit à temps et sans difficultés a désormais pour solution, la chaîne de restauration e-Bouf.

Grâce à cette start-up créée il y’a deux années environ, l’on n’a plus besoin de se déplacer quand l’on estime le besoin de bien manger. Ah oui, parce qu’il y’a une différence entre manger et bien manger. Start up de commerce électronique, e-Bouf offre plusieurs services dont principalement celui de la restauration, de livraison de repas à domicile, de conseils en gastronomie et se présente comme un modèle de restaurant en ligne. e-Bouf propose un menu assez diversifié dont des mets Africains, Européens, des pizzas, des burgers, et toute une variété de boissons ainsi que des repas bio, aidant à promouvoir une alimentation saine, durable et éco-responsable. Tout ceci visant à faire la part belle à la consommation locale.

Pour les jeunes initiateurs de ce restaurant en ligne l’objectif au-delà d’offrir les repas à domicile, c’est de proposer des repas de qualité et sains à la population.

Pour passer une commande, e-Bouf offre plusieurs facilités. De ce fait, les clients ont la possibilité de commander via l’application, le site internet www.e-bouf.com, le service client +22893751066 ou encore via les réseaux sociaux.

Le CEO en signature de contrat
Le CEO en signature de contrat

« Ce que nous proposons aux clients est bien mieux que ce qui existe sur le marché. La majorité de nos plats sont préparés à la commande et en fonction des restrictions et envies alimentaires de chaque client. Nous ne faisons pas que vendre, la santé et le bien-être de nos clients nous importe plus que tout. Tous nos plats sont proposés dans des emballages écologiques et notre personnel est très qualifié. Nous disposons d’une équipe de suivi qui effectue un travail remarquable et qui est chaque temps à l’écoute de nos clients. Les gens peuvent commander de partout dans le monde pour leur famille ou connaissance à Lomé. Il suffit juste qu’ils fournissent les informations relatives au destinataire » indique Aymane Gbadamassi, Co-fondateur et CEO de E-bouf.

Les livraisons sont assurées par des pilotes de la start-up disposant de motos et voitures. Ayant son siège à Adidogomé dans la banlieue nord-ouest de la ville de Lomé, e-bouf dispose de plusieurs restaurants physiques du pays comme partenaires et se veut couvrir tout le pays d’ici 2023.

Pour Rémy Kodjo BOAYE, le PACEJ est initié pour appuyer les communes dans leurs exercices de développement et l’entrepreneuriat des jeunes

Le 30 juin 2019, le Togo a connu des élections municipales, qui ont permis la prise de fonction des maires. Ces derniers dans l’exercice de leurs fonctions ont nécessairement besoin d’être soutenus par des organisations non gouvernementales.

S’inscrivant dans cette logique, le Programme d’appui aux communes et l’entrepreneuriat des jeunes (PACEJ) a été initié pour appuyer les communes dans leurs exercices de développement et l’entrepreneuriat des jeunes.

Pour le coordinateur du PACEJ, Rémy Kodjo BOAYE, qui a accepté nous parler du projet, psychologue appliqué de formation, l’idée du projet est née suite à un constat fait de l’immobilisme en matière du développement. Cela serait du à la non gouvernance démocratique des institutions. Donc le projet vient à point nommé pour soutenir les communes et l’entrepreneuriat des jeunes au Togo.

Voici l’intégralité de l’interview du coordinateur accordée à Elite d’Afrique.

Bonjour monsieur Rémy Kodjo BOAYE !!!

Décrivez-nous brièvement le projet

Bonjour Elite d’Afrique

Nous remercions Elites d’Afrique pour cette opportunité qu’il a offert au PACEJ de se faire découvrir aux yeux du public togolais et d’ailleurs. L’information a toujours été une chose précieuse dont aucune personne ; qu’elle soit physique ou morale, ne peut se passer. C’est pourquoi nous souhaitons vous remercier encore une fois pour l’énorme travail que vous faites.

PACEJ de son acronyme est plutôt un programme destiné à l’Appui des Communes et à l’Entreprenariat des Jeunes. Mais pour connaitre notre motivation profonde et la mission du PACEJ ; il faut en venir à la genèse même de ce programme. Quand Rémy participa au programme YALI/DAKAR en 2017, l’un des aspects qui l’a le plus marqué fut la situation de la gouvernance démocratique des institutions africaines; intrinsèquement lié à l’immobilisme en matière de croissance et du développement socio-économique des pays africains. Ca été l’un des sujets les plus récurrents de nos réflexions où nous avions relevé toutes les causes liées à notre absence de développement, je veux parler des pays africains. Il y’a peut-être des chiffres très intéressants qui portent à croire le contraire mais dans la pratique, il manque ce petit quelque chose que nous n’arrivons pas à identifier. Et comme à l’époque déjà, s’annonçait de plus en plus fort, la volonté de développement des politiques sur la décentralisation nous avions cru à la possibilité de participer à quelque chose de nouveau. Comment ? En dotant les institutions des outils et de responsables ou employés animés d’une volonté réelle ; construire !

En quoi le PACEJ diffère-t-il concrètement par rapport aux autres déjà existent ?

Je ne sais pas si on est différent de qui que ce soit, parce que nous avions passé beaucoup de temps pour étudier à chaque niveau pour découvrir ce qui marche avec les autres et ce qui ne marche pas. Et si nous avons compris une chose, j’insiste qu’il ne s’agit pas d’être différent. Ce que nous devons comprendre la quintessence de ce que nous appelons « développement » ; elle fait appel à deux aspect. L’aspect géographique, le lieu et l’aspect matériel et immatériel qui sont les ressources et l’ensemble des mutations que peuvent connaitre cette zone géographique. L’un des avantages qui constitues notre force , c’est de ne pas avoir été un programme gouvernemental à la naissance et aussi sans obtenir un financement d’une quelconque partie en levé de fonds. Nous nous sommes développés à la manière des startups ; ce qui nous a permis de développer des réflexes comparable à ceux développer par les startups qui sont devenus aujourd’hui de grands groupes. C’est cela qui nous a permis de comprendre que nous ne pouvons catalyser le développement local qu’à travers l’entreprenariat et l’entreprenariat à travers les communautés. La segmentation du territoire national en région, en préfecture et maintenant en communes avec des structures organisationnelles décentralisées vont permettre de mieux cartographier les marchés et les segmenter en fonction des besoins et permettre aux startups de se positionner avec des coûts maitrisés et des produits adaptés.

Qui pourrait vraiment bénéficier du projet ?

Nos principales bénéficiaires sont les étudiants, les jeunes diplômés ou inscrit dans les universités du Togo. A l’heure actuelle, nous sommes uniquement avec l’université de Lomé et nous espérons que d’autres universités publiques comme privées vont nous contacter pour faire partir de cette aventure .Il n’y a aucun engagement financier des universités envers nous actuellement, nous ne savons pas si cela va changer ou pas dans un future proche ou lointain. Aujourd’hui l’Université de Lomé n’hésite pas à mobiliser les moyens qu’il faut afin d’obtenir les résultats escomptés. Je pense que c’est un engagement volontaire, vu les efforts consentis de tous les côtés.
Nos seconds bénéficiaires, sont les communes/les maires, les conseillers municipaux, les organisations de la société civile, les comités de développement, les préfectures/préfets, les institutions publiques, les groupements d’intérêts économiques et les entreprises. Nous les mettons tous ensembles parce que leurs actions ou démarchés vont dans le même sens ; répondre à la satisfaction des populations même si chacun le désigne avec un nom diffèrent.

Quelle est la stratégie pour identifier les véritables problèmes des communes ?

Notre motivation première n’est pas de résoudre les problèmes liés aux communes parce que c’est une mission qui revient aux Maires et ses conseillers ; c’est la raison pour laquelle ils sont élus. Notre responsabilité est d’anticiper les mutations profondes de la société pour amener les startups et autres à profiter de ses avantages. Ce que nous croyons, c’est qu’aucun candidat ne doit obtenir un diplôme universitaire aujourd’hui sans avoir une expérience entrepreneuriale assez poussée. Il est évident que tout le monde puisse entreprendre, qu’une minorité puisse avoir un produit ou une entreprise qui marche, et que très peux puissent atteindre un succès national, continental voir planétaire. La réussite L’important pour nous ce n’est pas d’avoir un succès planétaire ou un succès tout court, c’est de développer les caractères sensibles au succès ; soit pour se faire employer dans une entreprise ou travailler à la solde du gouvernement. En cela, on vient à un niveau où ; on sait ce que la vie attend de nous et développer un savoir-faire réel totalement différent des aptitudes scolaires. La différence face à l’état actuel, c’est qu’on ne conçoit pas le travail que font les entreprises et les efforts que ces dernières ont fourni pour arriver là où ils en sont aujourd’hui ; parce que le contribuable provient à hauteur de 60% au Togo de tous ces sacrifices.

Y-a-t-il des communes déjà retenue ? Et sur quelle base ?

Nous sommes dans un processus démocratique, en fait c’est la stratégie pour laquelle nous avons opté. Ce n’est pas à nous de sélectionner les communes mais plutôt à elle de nous choisir. Les communes sont instaurées à base d’un système politique décentralisé sans aucune influence extérieure. Les choisir est un peu comme aller à contre nature de ce qu’elles représentent et prendre sur nous une responsabilité qui n’est pas nécessaire. Une fois que nous autres nous allons arriver à faire nos devoir au point de devenir la seule option face à la responsabilité qui est la leur, ils n’auront d’autres choix que de nous choisir ; c’est cela notre devise, être le meilleur !

En quoi peut-être traduit votre appui à l’Université de Lomé, par exemple ?

Peut-être que c’est ce que nous faisons, mais il est un peu osez de le présenter comme cela. Nous, notre rôle est d’apporter aux startups les outils nécessaires à leur croissance. Ces startups qui sont actuellement des étudiants de l’Université de Lomé et l’Université dans son rôle de préparation de la jeunesse togolaise à l’emploi ; ce qui n’est pas une tâche facile, a choisi de nous appuyer, mais comme ce n’est pas assez, elle amène ses partenaires à en faire autant. Je pense que nos rôles, je veux dire l’UL et le PACEJ, sont complémentaires et il est indispensable de travailler de manière synchroniser en s’appuyant l’un sur l’autre comme nous avons décidé de le faire actuellement.

Expo internationale  » Ségou’ Art » 2021 : le plasticien togolais Kanfitine YAFFAH remporte le 3e prix

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L’artiste togolais Kanfitine YAFFAH, plasticien de son état, remporte le troisième prix. Le prix de l’institut de Kôré des Arts et Métiers (IKAM). L’exposition internationale de Ségou’ Art 2021, un salon d’art contemporain du Mali qui s’est ouvert depuis le du 04 dernier à Ségou.

Les Trois prix du festival
Les Trois prix du festival


Organisé par la Fondation Festival sur le Niger, l’événement accueille une dizaine d’artistes de de l’Afrique de l’Ouest sur le thème « Culture et Covid-19 : quel espace pour le digital en Afrique ».


Les toiles du Togolais ont été sélectionnées après que sa candidature pour Ségou’Art a été validée par le Comité de sélection dudit salon, qui prend fin ce 07 février.


Le Ségou’Art est une exposition internationale qui se déroule dans le cadre de l’édition 2021 du Festival sur le Niger.

Le journal « L’Alternative de Ferdinand Ayité suspendu pour 4 mois

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Le journal « L’alternative » est suspendu pour quatre mois. C’est ce que vient de publier la Haute Autorité de l’Audiovisuelle et de la Communication (HAAC) à travers un communiqué signé ce vendredi 5 février par le président de cette institution de régulation, Pitalounani Telou.


Le journal « L’Alternative » de Ferdinand Ayité est accusé d’avoir publié à la Une et aux pages 3, 4 et 5, un article dans sa parution N° 940 du mardi 02 février 2021, intitulé « Justice, Succession, Georges Kudawo, Me Koffi Tsolenyanou, un faussaire au gouvernement ».
La HAAC note que: « cet article constitue des violations graves des règles de déontologie et d’éthique de la profession de journalisme et considérant la plainte de Me Koffi Tsolenyanu, Ministre de l’Urbanisme, de l’Habitat et de la Réforme Foncière, le 3 février 2021 assisté de Me Kossi Bounakey-Akakpo, avocat au Barreau du Togo pour publication de fausses informations, offense et diffamation.


La HAAC précise que les plaignants ont présenté à l’appui de leur plainte des documents et décisions de justice qui contredissent les propos et affirmations publiés dans le bihebdomadaire « L’Alternative ».
Le communiqué précise que dans sa démarche, la HAAC a auditionné le Directeur de publication et a remarqué de divers manquements professionnels graves relevés autour de la publication de l’article notamment l’absence de recoupement des sources, le recours à des propos injurieux et à des insinuations sans fondements.


La HAAC précise que cette pratique traduit une volonté affirmée de diffamer et de porter atteinte à l’honneur et à la dignité du mis en cause dans l’article et affirme que « L’alternative » n’a pas respecté les règles professionnelles en violation des dispositions du code de déontologie des journalistes du Togo et du code de la presse et de la communication et de la loi organique relative à la HAAC.

Le journal « L’Alternative », il faut le préciser a été sanctionné l’année 2020 suite à plusieurs plaintes. On note celle liée à une plainte de l’ancien ambassadeur de France au Togo, Marc Vizy. Le journal avait écopé de deux mois de suspension. Cette même année, Ferdinand Ayité et les siens étaient devant la justice suite à l’affaire pétrolegate.

Le Tribunal de première instance de première classe de Lomé a ordonné à M. Ayité et au journal l’Alternative de payer chacun une amende de 2 millions de francs CFA (environ 3 056 Euros) ainsi que 2 millions de francs CFA au titre du préjudice moral qu’aurait subi M. Fabrice Adjakli.

Gabine Amoussou : Égérie de la marque Kari Kari

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Elle n’est plus à présenter dans l’univers médiatique Togolais. De la TVT à la RTDS passant par les réseaux sociaux. L’animatrice Télé, Femme Passionnée Canal+, Initiatrice du Projet GiveThemAsmile, Gabine Amoussou est devenue en quelques années l’une des personnalités les plus influentes au Togo.

Son audience sans cesse grandissante sur les réseaux sociaux et son Personnal Branding lui permettent aujourd’hui de collaborer avec des marques et entreprises

Après Canal+, Vlisco ,Aliko Klin, Moov Togo, ses marques et entreprises avec lesquelles elle a collaboré en 2020 , elle vient de signer ce 06 Février un contrat d’ambassadrice avec la marque Kari Kari, une marque cosmétique Togolaise très connue.

Nous ne pouvons que lui dire Félicitations et Courage pour cette nouvelle Collaboration.

Gabine Continue d’être cette femme de valeur et modèle pour les jeunes filles .
Proud of you Girl …