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Covid-19 : vers un 3eme couvre-feu Lomé

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Un troisième couvre-feu à Lomé pourra bientôt prendre forme. C’est ce que pense la Coordination nationale de gestion de la pandémie au covid-19 à cause de la situation alarmante de la montée des cas positifs depuis la période des fêtes, rapporte « 24heurinfo. »


Le site précise que si le Grand Tône au nord Togo est entré sous couvre-feu depuis le 17 janvier 2021, d’autres localités dont le Grand Lomé et Kara (à 420 km au nord de Lomé) peuvent aussi connaitre le même sort.

C’est selon les déclarations du coordonnateur, médecin-colonel Djibril Mohaman le mercredi 20 janvier 2021 au cours d’une conférence de presse. Le coordonnateur de la cellule de lutte contre le Covid-19 relevait que: « L’augmentation est à la fois communautaire mais aussi vient des cas de voyageurs. Pour le mois de décembre, sur un peu plus de 11000 voyageurs, il y a 152 cas et au mois de janvier en cours, pour un peu plus de 5000 voyageurs, il y a déjà 120 cas. L’augmentation des cas s’explique aisément par le non-respect des mesures barrières dans les bars et les lieux de culte ».

On note qu’au cours de la semaine du 30 décembre au 5 janvier, il y a eu 166 cas positifs, du 6 au 12 janvier, 275 cas, soit un bond de plus de 100 cas. Du 13 au 19 janvier, 338 cas positifs. A Kara, en une semaine, il y a une augmentation de 27 cas.

Selon le gouvernement, le couvre-feu est une mesure par excellence pour limiter la propagation de la pandémie, indique le confrère. Car selon lui, la restriction des libertés permet de limiter les contacts et, réduire les risques.

L’aménagement du territoire: le déploiement de la fibre optique rendue obligatoire

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Le Togo se taille le part géant de devenir un hub digital. Le gouvernement togolais vient de rendre obligatoire le déploiement de la fibre optique partout dans le pays lors des travaux de génie civil. Par cette décision, le pays devient le tout premier pays africain à penser un tel déploiement innovant de la fibre optique, rapporte le cio-mag.

Le confrère précise que c’est une décision prise par décret n°2020-116/PR du 23 décembre 2020 portant sur le déploiement national de réseaux de communications électroniques en fibre optique, l’obligation est faite à tous maîtres d’œuvre de déployer systématiquement la fibre optique lors de tous les nouveaux chantiers de génie civil. C’est une décision fondamentale dans la réalisation de l’ambition du gouvernement de faire du Togo un pôle d’excellence, un hub logistique d’affaires et du digital. Le gouvernement reste ainsi dans une cohérence d’action, en accord avec sa stratégie globale de développement avec le numérique comme un pilier central. Une vision que se charge de réaliser le ministère en charge du numérique.

Pour le Ministre de l’Economie Numérique et de la Transformation Digitale, Cina Lawson « Nous nous réjouissons de l’adoption de ce décret qui vient faciliter l’aménagement numérique du territoire. En effet, la mise en œuvre de la feuille de route du gouvernement qui place le digital au cœur du développement de notre pays, nécessite de généraliser l’accès Internet à très haut-débit et d’améliorer la qualité de service des réseaux mobiles. Il est donc plus que jamais urgent de réduire les coûts de déploiement et d’accélérer l’extension du réseau de fibre optique ».

Pour le Togo, il s’agit de démocratiser l’accès au numérique partout sur son territoire. Concrètement, la décision du gouvernement portant sur l’obligation du déploiement systématique de la fibre contribuera à booster l’économie numérique. Il fera du Togo, à l’horizon 2025, le pays le mieux couvert par la fibre sur le continent, notamment en Afrique de l’Ouest. Ainsi donc, plus aucun grand chantier ne devrait être exécuté au Togo sans un déploiement de la fibre. Les maîtres d’œuvre ont le devoir de mettre à la disposition de la Société d’Infrastructures Numériques (SIN) une cartographie du tracé des câbles de fibre optique déployés. Société patrimoniale détenue à 100% par l’Etat et créée par le décret n°2016-166/PR du 24 novembre 2016, elle dispose le droit d’accès à ces infrastructures. Pour sa part, le gouvernement s’est engagé à connecter les infrastructures publiques existantes.

La source précise que les opérateurs de réseaux de communications électroniques ont aussi un rôle à jouer. Ils ont été invités à raccorder leurs tours téléphoniques aux réseaux de fibre optique à proximité de leurs installations. De fait, les services des réseaux mobiles seront nettement améliorés dont le débit des réseaux d’internet mobile, surtout dans les coins reculés.

Le Togo pense à son développement durable soutenu par le numérique. C’est donc dire que le déploiement de la fibre optique rendu obligatoire a des enjeux transversaux. Eau, électricité, énergie…la transformation structurelle de tous les domaines vitaux du pays passe par la digitalisation pour plus d’efficacité, note le confrère.

Le Ministre en charge de l’Energie et des Mines, Mila Aziablé précise pour sa part que « la présence de la fibre optique avec une bonne granularité va favoriser la digitalisation du réseau électrique et donc améliorer la qualité de service ». Son homologue de l’Eau, Bolodja Tiem estime pour sa part « noble l’objectif d’apporter en même temps que l’eau, l’internet très haut débit aux populations ».

Et celle en charge des Travaux publics de conclure : « le coût minimal de déploiement de la fibre optique lors de travaux de construction de route est minimal. Il devient dès lors important d’inclure systématiquement la fibre optique dans les ouvrages de génie civil routiers pour contribuer efficacement à la mission d’aménagement numérique du territoire ».

Ce mécanisme innovant de déploiement de la fibre optique améliorera sensiblement les communications électroniques au Togo, en faisant du pays le plus fibré d’Afrique de l’Ouest. Une des conditions nécessaires pour s’ériger en hub digital de référence voulue par les autorités togolaises.

Les œuvres réalisées par l’ANADEB en 10 ans d’existence

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19 janvier 2011, 19 janvier 2021, 10 déjà que le gouvernement a pris en Conseil des ministres un décret mettant en place cette structure, permettant d’accompagner des communautés vulnérables par l’État pour leur auto prise en charge, et ce, dans un environnement socioéconomique inclusif et de prendre en compte les besoins fondamentaux des populations tout en assurant leur pleine et responsable participation à la transformation de leur milieu, à réaliser de grandes actions en matière d’accès à l’éducation, aux soins de santé, à une alimentation de qualité, ou à des opportunités génératrices de revenus, et plein d’autres.

Ainsi en 10 ans d’activités, l’ANADEB a conduit six projets et programme tels que : le programme de soutien aux micro projets d’infrastructures communautaires (PSMICO), le programme de développement communautaire en zone urbaines (PDC-ZU), le projet de soutien aux activités économiques des groupements/projets de développement des plantes à racines et tuberculoses ( PSAEC/PRT), le projet d’accompagnement des communautés dans l’entretien manuel des routes et pistes par le cantonnage (projet cantonnage), le projet de Filets sociaux et services de base (FSB) et le projet d’opportunités d’emploi pour les jeunes vulnérables ( EJV).

Des projets et programmes qui impactent chaque année la vie de plus de 1500 communauté à la base dans plus de 300 cantons pauvres au Togo.
À travers, l’appui des partenaires, de nombreuse réalisations a été fait par L’ANADEB, au titre de ces réalisations sur le PSMCICO par exemple, a permis de construire 505 salles de classe, 608 hangars de marché, 2033 infrastructures d’assainissement ont été construites et réhabilitées.


Le PDC-ZU a permis de restructurer 1085 CDB de par le pays, d’élaborer 226 plans d’action de quartiers et d’équiper 2450 jeunes, artisans, sur le plan de la salubrité, le PDC-ZU a permis chaque année de mobiliser 21524 personnes des communautés à la base pour l’entretien des rues, le curage des caniveaux ,et l’enlèvement des dépotoirs sauvages dans les villes du pays, en ce qui concerne le projet cantonnage 1906 communautés prennent part à cette activité qui mobilise chaque année plus de 24.000 personnes à l’échelle nationale. 


Dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB), près de 23 milliards de francs CFA est déjà engagés conjointement par l’État togolais et la Banque mondiale, à un ans de la fin du projet, plus de 133 infrastructures de la base qui sont mises en place dans 150 cantons , près de 60.500 ménages reçoivent chaque trois mois des transferts monétaires de 15.000 francs CFA, plus de 97.500 écoliers reçoivent des repas chaud chaque jour d’école dans 315 écoles primaires publiques des 5 régions du pays .

Avec le projet EJV ,14.000 jeunes pauvres, dont 58% de femme de 200 villages pauvres ont été mobilisés dans le cadre d’un parcours de volontariat communautaire couplé de formation en développement d’affaires (FODA) et d’alphabétisation en milieu rural.


De ce fait, se sont en quelques lignes les innovations et actions menées par l’ANADEB au cours des 10 années d’existence avec un budget total de 100 milliards de FCFA.

Lutte contre Covid-19: Art-Barrière Covid-19, un film d’engagement et de résilience des artistes africains

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Les artistes africains s’engagent pour permettre à offrir leur savoir faire pour sensibiliser les populations à lutter efficacement contre la pandémie à Covid-19.

Pour se faire, Joël M’Maka TCHEDRE avec le soutien du Fonds Africain pour la Culture (ACF), met en place un film dénommé Arts-Barrières. C’est un film qui sera disponible à partir de ce 21 Janvier 2021 sur YouTube et sur les réseaux sociaux.

 L’initiative vient des artistes pour sensibiliser les populations africaines sur la pandémie à coronavirus.

Au cœur de la pandémie du Coronavirus, des artistes africains mettent leurs talents au service de leurs communautés en sensibilisant leurs concitoyens sur la maladie à travers leurs œuvres.

Ce film montre l’engagement de Kaporal Wisdom, slameurs togolais, Sandra Sandra performeuse Camerounaise, Alioum Moussa plasticien Camerounais et Trez Folly graffeur togolais, qui utilisent leur art pour faire barrière à la pandémie.

Art-Barrière Covid-19, c’est un film plein d’engagement et de résilience des artistes africains à réunir leur force pour lutter contre la pandémie à Covid-19.

Ingrid Awade, DG CNSS lance une guerre contre les fraudeurs

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Ingrid Awade, Directrice Général de l’institution en charge de la sécurité sociale au Togo lance une guerre contre les fraudeurs. « Il nous a été donné de constater que des personnes mal intentionnées utilisent des moyens frauduleux pour reproduire les documents délivrés par la Caisse Nationale de Sécurité Sociale notamment le quitus social ».


Le quitus social est un document délivré par la CNSS aux employeurs présentant une situation de cotisation régulière dans ses livres, leur permet d’accomplir des formalités administratives, notamment en vue de participer à des processus de commande publique. 


Ingrid Awadé rappelle aux diverses institutions, que « seul l’original de ce document, signé, daté, assorti du cachet sec et d’un délai de validité fait foi » et que « les photocopies légalisées de ce document sont proscrites et illégales ».

Elle met surtout l’accent sur la dématérialisation de la procédure, de la demande au traitement. Toute demande de traitement du quitus fiscal se fait en moins de 48 heures, indique-t-elle.

Les experts de l’OAPI à l’école de plantes à meilleurs rendements

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Dans le souci d’outiller les experts agricoles sur les nouvelles variétés végétales, une formation des experts agricoles des Etats membre de l’OAPI (Organisation africaine de la propriété intellectuelle), s’est ouverte ce lundi 18 janvier à Lomé pour permettre d’améliorer le rendement et booster la production agricole sur le thème, « L’examen technique de Distinction, Homogénéité et Stabilité (DHS) des nouvelles variétés végétales ».


Cette rencontre, qui va durer 5 jours, vise à permettre et à faciliter l’obtention de semences de qualité et productivité pour les différents pays de l’Organisation. 


La rencontre permettra entre autres d’appuyer les pays africains en matière de cultures vivrières, comme le Maïs, Riz et Sorgho, ou de culture de rente. 


L’OAPI va permettre à travers de cette rencontre d’aider les chercheurs à trouver “de nouvelles variétés qui auront la propriété de résister aux effets de changement climatique, et qui peuvent donner des rendements un peu plus grands pour permettre une production un peu plus importante, et cela, donc suppose qu’il faille revoir les techniques de production agricole”, selon Guy Francis BOUSSAFOU, Directeur des brevets et autres créations techniques.


En dernière instance, il s’agit aussi d’assurer la protection du fruit des travaux des chercheurs des pays-membres, qui seront à la base de ces innovations. 


Pour Mnanta Komi LAMATETOU, DG de l’Institut national de la propriété industrielle et de la technologie (INPIT) « La protection rassure les chercheurs quant à leurs investissements, parce qu’ils se verront réserver l’exclusivité de production et de commercialisation de ces variétés végétales pendant 25 ans ».


Ces travaux réunissent 20 apprenants, dont 17 des États membres et 3 experts de l’OAPI.

Boukpessi met en place CNAP, une nouvelle dynamique de concertation politique

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La Concertation nationale entre acteurs politiques (CNAP), c’est le nom donné au cadre de concertation entre acteurs politiques togolais, du pouvoir comme de l’opposition mardi 19 Janvier à Lomé.


C’est un cadre où se dérouleront désormais les discussions politiques liées à l’organisation des élections et la vie politique. Des comités d’appui ont été créés pour appuyer les travaux préparatoires qui seront débattus en plénière. Les partis représentés ont salué les avancées. Mais le Comité d’action pour le renouveau (CAR) estime que les vrais problèmes n’ont pas été touchés, rapporte le confrère de « global actu ».


Le confrère précise que cette initiative est née de la 2ème réunion des acteurs politiques invités par le ministre de l’administration territoriale, Payadowa Boukpessi.


Une initiative saluée par l’Union des forces de changement UFC), l’Alliance nationale pour le changement (ANC) et la Convergence patriotique panafricaine (CPP) seul le représentant du CAR dit être resté sur sa soif, rapporte le confrère.


Pour Jean-Pierre Fabre, représentant de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) « Il y a la volonté de part et d’autre de parvenir à des solutions qui peuvent améliorer le cadre électoral dans notre pays, assainir les commissions de vie politique dans notre pays. Nous prendrons notre part avec toutes les contributions qui peuvent concourir à améliorer le climat politique et socioéconomique du pays ».


Des propositions ont été faites par le premier vice-président, Patrick Lawson afin de parvenir à un certain apaisement dans le pays
Le confrère rapporte que le Comité d’action pour le renouveau (CAR) n’a pas été en reste. Pour son représentant Jean Kissi « Je suis resté sur ma soif, c’est comme si je suis venu tard dans un monde plus vieux. J’ai l’impression que les problèmes que je soulève, je viens les soulever un peu trop tard et que ces problèmes ne seront pas pris en compte. C’est ce qui m’a gêné. Je retourne voir le parti et on va aviser du comportement que nous allons avoir. Il faut que les solutions que nous allons avoir soient une garantie de non répétition et que les élections reflètent les vrais résultats ».


Selon le confrère, ces préoccupations concernent les crises électorales successives avec des élections contestées, des répressions sanglantes, des dialogues qui n’aboutissent pas. « Il faut régler une fois pour de bon les problèmes politiques togolais, de normaliser la situation politique avec un rebond sur la situation économique », a-t-il marqué.


Selon le confrère les acteurs politiques se retrouveront dans une ou 2 semaines pour adopter le règlement intérieur de cette concertation sur la vie politique nationale.

L’ANADEB lance les activités marquant la célébration de ses 10 ans d’existence

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Dans le cadre de la célébration de ses 10 années d’existences, l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB ), a animé une conférence de presse ce mardi 19 janvier 2021 en vue de faire connaître aux journalistes toutes les réalisations de l’agence au cours de ces 10 années d’existences.


Elle a pour mission de mettre en œuvre la politique nationale de développement à la base PNDB défini par le gouvernement et de veiller à l’intégration de la dimension « développement à la base » dans les politiques, plans, programme et projets de développement ayant cours au Togo.


L’ANADEB , à travers plusieurs partenaires intervient auprès de près de 1500 communautés à la base dans plus de 300 cantons pauvres chaque année, des services déconcentrés de l‘Etat, des collectivités territoriales et des organisations vouées au développement à la base en leur apportant des appuis en matière de renforcement des capacités en gestion à la base, d’accès aux infrastructures de base, de valoriser des potentialités productives locales et promotion de l’emploi des jeunes et des filets sociaux en milieu rural. 

En tout, l’ANADEB a piloté six (6) projets et programme. Au cours de ces 10 dernières années, l’ANADEB a dépensé plus de 100 milliards pour la résiliation de ses projets.


Le PDG de l’ANADEB, madame Mazalo Katanga a saisi l’occasion pour exprimer sa gratitude au chef de l’Etat, les personnels du gouvernement, aux autorités administratives, les partenaires multiformes qui ne cessent d’accompagner l’ANADEB dans la réalisation de sa mission.


Notons que la célébration des 10 ans de l’ANADEB sera marquée par une messe d’actions de grâce qui sera rendue ce mardi à la paroisse Notre Dame sous la Croix d’Agbalepedo, suivit des visites de terrain, des journées portes ouvertes et une cérémonie d’apothéose qui sera organisée dans les régions et à Lomé dans le cadre de cette célébration. Elle s’étalera sur deux semaines au cours du second semestre de l’année en cours. 


L’ANADEB, créée le 19 janvier 2011 par décret n°2011-17/ PR,l’ANADEB , est un établissement public doté d’autonomie de gestion et bras opérationnel du ministère du développement à la base de la jeunesse et de l’emploie( MDBJEJ).

Les effets des fêtes sur la flambée des cas de Covid-19

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Quelques semaines après les fêtes de fin d’année, la Coordination Nationale de Gestion de la Riposte au COVID-19 (CNGRC19) vient mettre au claire les raisons de la flambée des cas liés au Covid-19 à travers un communiqué.

Pour la coordination les fêtes de fin d’année sont caractérisées par 2 phénomènes principaux à savoir le « regroupements de tout genre et retour au bercail de plusieurs de nos compatriotes pour retrouver leurs familles ».

Ces 2 phénomènes constituent des occasions de contacts entre personnes pouvant entrainer la transmission de la maladie de personnes malades mais apparemment bien portantes vers des personnes en bonne santé, donc des contaminations de masse.

La période des fêtes en général et celle des fêtes de fin d’année en particulier, porte un risque élevé de transmission de la maladie. C’est pourquoi le gouvernement en proactivité, a mis en place des mesures spécifiques à la période des fêtes de fin d’année qui ont été implémentées depuis le 20 décembre 2020 et qui ont pris fin le 03 janvier 2021. Ces mesures avaient donc pour objectif de limiter la transmission de la maladie à travers la limitation des regroupements.

La coordination précise qu’au regard des nombres de cas élevés observés dans les 2 premières semaines de 2021 soit 255 cas pour la 1ère semaine (du 04 au 10 janvier 2021) et la tendance de la 2ème semaine (du 11 au 17 janvier 2021) soit 263 cas au 15 janvier. Il est pour la coordination, clair que les fêtes ont constitué une période de grande transmission de la maladie.

Ces cas ont été enregistré grâce à un dispositif de test systématique mis en place avant le voyage a permis de détecter de nombreux cas de positifs parmi les voyageurs départ et explique les nombres élevés observés en ces périodes.

Ainsi la coordination conclus que l’effet des fêtes de fin d’année a contribué à augmenter le nombre de cas confirmés de Covid-19.

La coordination souligne tout de même que cette augmentation pourrait aboutir à une grosse explosion, mais a été drastiquement limitée par les mesures spécifiques édictées par le gouvernement pour la période des fêtes.

Elle invite par ailleurs les populations à poursuivre la lutte contre cette maladie en observant strictement les mesures barrières afin d’ôter hors du pays ce virus de corona.

Les exportations agricoles ont généré des recettes de 110,7 milliards FCFA en 2019

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Le Togo a fait générer des recettes de 110,7 milliards FCFA en 2019 dans l’exportations agricoles au Togo. Une hausse annuelle globale de 9,4% par rapport aux 101,2 milliards FCFA de 2018, selon les dernières statistiques de la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest (Bceao), détaillant la balance des paiements du pays en 2019, rapporté par le confrère de Togofirst.

Au Total, en 2019, les recettes d’exportations agricoles togolaises portent à 62% sur les produits de rente traditionnels (Cacao à 5,37%, Café à 4,63% et le Coton fibre à 51,7%), les produits alimentaires d’origine végétale (céréales, farines, piments, épices, légumes et fruits) à 36,9%, et d’autres produits, à 1,28%.

Dans le détail, le Cacao a généré des recettes de près de 6 milliards FCFA, en hausse de 17,0% par rapport à 2018 (5 milliards FCFA). Alors qu’à l’inverse, les recettes de café ont baissé de 23%, passant de 6,6 milliards FCFA en 2018, à 5,1 milliards en 2019.

Pour ce qui est de la fibre de coton, ses ventes ont progressé de 16,8%, passant de 49 milliards FCFA en 2018, à 57,3 milliards en 2019, selon la Banque centrale.

Enfin, une part notable des rentrées de fonds, est portée par les Produits alimentaires d’origine végétale, qui ont généré près de 41 milliards FCFA cette année, bien qu’elles reviennent en baisse annuelle de 4,4%. Les autres matières premières agricoles (graines de coton, bois, autres oléagineux) ont, pour leur part, produit des recettes de 1,4 milliard sur la période considérée, en hausse annuelle de près de 18 %.