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Covid-19/Aéroport: sur 15 000 passagers en transit, seulement 31 cas positifs

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Les autorités de l’aéroport de Lomé ont fait le point ce mercredi 7 octobre à Lomé en présence des compagnies et partenaires après deux mois de la réouverture des frontières aériennes et la reprise des vols.

Pour le patron de l’Agence nationale de l’aviation civile (ANAC), Dokissime Gnama Latta, près de 90% des actions planifiées ont été réalisées, conformément aux recommandations internationales (OMS, OACI, OOAS).

Il précise qu’en ce qui concerne l’efficacité des mesures barrières et procédures restrictives mises en place par la plateforme aéroportuaire, elles semblent effectives pour protéger le pays des contaminations extérieures et éviter une explosion des cas.

Il rappelle toutefois que plus de 15 000 personnes ont transité à travers la plateforme au cours de la période, et 31 cas positifs ont été détectés grâce aux diverses mesures mises en place par les autorités sanitaires. « Notre système est opérationnel et en avance sur le continent », a-t-il déclaré.

L’UNFPA ouvre un espace dédié à la jeunesse togolaise

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Un espace spécialement dédié à la jeunesse togolaise, dénommé « Espace Orange Jeune », a été ouvert ce jeudi 8 octobre à Lomé dans les locaux du Fonds des Nations Unies pour la Population (UNFPA).

L’événément a été officiellement lancé en présence du ministre en charge de la jeunesse Myriam Dossou-d’Almeida et la représentante résidente Josiane Yaguibou.

L’espace implanté au sein du siège de l’UNFPA, se veut un cadre d’échanges et d’éclosion de potentiel de la jeunesse et l’objectif visé par le Fonds à travers sa mise en place, est de contribuer de façon pratique à l’épanouissement des jeunes Togolais.

« Ce centre vient renforcer davantage le leadership des jeunes Togolais », a estimé la ministre qui a réitéré la disponibilité de son département, et partant, celle du gouvernement à accompagner la jeunesse.

Le dévoilement de la plaque a été fait par Mmes Josiane Yaguibou (Représentante Résidente de l’UNFPA-Togo) et Myriam de Souza-D’Almeida (Ministre du Développement à la Base, de la Jeunesse et de l’Emploi des Jeunes).

« La stratégie des Nations Unies pour la jeunesse qui a été lancée en septembre 2018, appelle les Agences à accroître l’impact et développer les actions, afin de répondre aux besoins et promouvoir les droits des jeunes dans toutes leurs diversités. C’est tenant compte de cette invite que la Représentation de l’UNFPA au Togo a initié la mise en place de ce cadre convivial dédié aux jeunes », a expliqué Mme Josiane Yaguibou.

Pour le coordonnateur du système des Nations Unies, Damien Mama, l’EOJ permettra surtout de rapprocher un peu plus les jeunes Togolais des agences onusiennes.

La grève des employés de Togocom suspendue

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Prévue se tenir à compter de ce vendredi 09 Octobre 2020, la grève des syndicats des employés de Togocom n’aura plus lieu.

Les agents de cette boîte de télécommunications réclament le paiement des arriérés de primes de rendement de 2016.

Cette décision des Syndicats fait suite à une rencontre tripartite entre les employés et le directeur Général Paulin Alazard et l’inspecteur du travail dans la journée de ce 07 octobre 2020.

Au terme de l’assise, un délai de quinze (15) jours a été accordé à l’employeur, pour des réponses définitives au paiement des arriérés de primes de rendement de 2016.

Asrama : Démarrage des travaux de la 3ème session budgétaire

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Les conseillers de la commune Haho 2 ont démarré le vendredi dernier la 3 ème session ordinaire de  l’année budgétaire gestion 2020 .Cette session qui va duré 2 semaine permettra la commune d’adopter la situation financière du troisième trimestre de l’année 2020 qui se chiffre en recettes à 11.740.126 F CFA, contre 8.800.445 F CFA de dépenses avec un excédent de 2.100.295 F CFA au 30 septembre dernier.

Cette rencontre va également permettre aux élus locaux et aux agents de la trésorerie de faire un travail de terrain pour recenser les différents contribuables de la commune et les entretenir sur les stratégies à mettre en œuvre en vue d’une meilleure mobilisation des recettes. Ils vont également appuyer les collecteurs dans tous les marchés et les mobiliser à redoubler d’effort et de vigilance dans le  recouvrement des recettes.

« Cette troisième session qui s’ouvre aujourd’hui est un nouveau défis. Si le rapport précédent ne présente pas de déficit plutôt, cela signifie que nous pourrions faire mieux que ça. » précise le Maire AYIDOTE Sossou.

Pour ce qui concerne le bilan, la commune Haho 2 a enregistré l’achat de coffre-fort, la construction des garages et l’achat du mobilier au profit de la mairie, l’implantation des postes de contrôle dans le canton de Djemegni ainsi que les villages de Asrama et de Lawson-cope. Des hangars de marchés dans plusieurs localités et l’élaboration de plan de développement communal sont en entente de réalisation. Le maire de la commune Haho 2, Ayidote Sossou a  par ailleurs invité tous les partenaires et contribuables à apporter leur participation pour la réussite de cette session. Il a demandé aux élus locaux de sensibiliser les contribuables en vue d’améliorer le rendement de la caisse de la commune.

Quelle paix pour l’Afrique, le jeune Gadje Koudjovi répond

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Comment comprendre la paix en Afrique, c’est un sujet qui intéresse le jeune GADJE M. Koudjovi, Analyste, Ambassadeur de la paix, Directeur exécutif d’ACDIEF. Dans un entretien, le jeune ambassadeur de la paix nous livre ses impressions.

Pour lui, la paix pour s’en tenir à sa définition sous plusieurs angles, constitue et demeure un idéal recherché par tous les individus, toutes les nations. Pour certains, elle est l’absence de guerre, et pour d’autre c’est carrément différent de l’absence de guerre : elle est individuelle et relève d’un état de quiétude et de cohésion sociale, de vivre ensemble ou encore l’harmonie dans la gestion des relations interpersonnelles.

Même si d’après Antonios Goutiress, Sécrétaire Général des Nations Unies, dans son discours lors de la célébration de la journée internationale de la paix le 2020 «  la paix n’est pas l’absence de guerre, ce sont des sociétés résilientes et stables où chacune  et chacun jouit des libertés fondamentales et s’épanouit au lieu de devoir lutter pour satisfaire ses besoins élémentaires » la grande question que l’on puisse se poser demeure «  quelle paix pour l’Afrique ? » où « peut-on parler de la paix en Afrique ? »

L’Afrique est l’un des continents du monde qui a pendant longtemps été la cible des autres continents, une proie à dévorer et un gâteau à partager avec la complicité de ses hauts dignitaires. Le droit des Etats de disposer d’eux- même est presque bafoué. La majorité des pays africains ne sont pas dirigés par leurs dirigeants ! Ceux-ci reçoivent des directives des « anciennes métropoles » et donc ne font que réaliser la vision ces dernières.  Conduire le peuple pour satisfaire les besoins de sa métropole et s’éterniser au pouvoir, telle est la vision de plusieurs hautes autorités du sommet des Etats africains.

Depuis l’époque coloniale jusqu’à la période de prétendues indépendances, «  car en réalité les pays africains ne sont indépendants » le continent est resté sous le joug des plusieurs maux notamment : la mauvaise gouvernance avec son corolaire de corruption, de l’impunité liée aux actes de violences et de violations flagrantes des Droits de l’Homme, même les plus élémentaires, la famine, la domination d’une majorité des populations par une minorité, la dictature modernisée, la pauvreté grandissante, l’inégale répartition des biens, la friture de la cohésion sociale dû à des manipulations politiques, les conflits ethniques, le chômage, la pauvreté, le manque des infrastructures sociaux, éducatifs adéquats, la question de l’extrémisme violent, le militantisme violent, le problème d’accès à l’eau potable, à l’électricité, les problèmes fonciers, les violences basées sur le genre, etc…  ces maux quoi qu’on dise constituent un obstacle à un état de quiétude, à la consolidation de la cohésion sociale, le vivre ensemble, bref, à la promotion des valeurs de paix.

Même s’il faut faire taire les armes, il est impérieux de résoudre un problème plus profond. Le fait que les armes retentissent résulte d’un fait palpable qui gangrène ceux qui, à force de subir sont fatigués et n’ont aucune porte de sortie que l’utilisation des armes.  Ce problème à résoudre est la répartition équitable des biens qui passe par une bonne gouvernance, une  lutte efficace contre la corruption, contre l’impunité, l’accompagnement efficace des jeunes à sortir de la pauvreté et donc à avoir de l’emploi, une couverture sociale appropriée à toutes les couches sociales notamment les jeunes en fin de cycles et les personnes âgées, le respect des Droits Humains les plus élémentaires, l’accès à toutes et à tous à une éducation de base adéquate et équitable, une véritable refondation du système judiciaire ou les justiciables auront une confiance aux juges et avocats, et donc établir des sociétés où la loi du plus fort ne prévaudrait plus.

Tous ces éléments mis en semble pourront permettre à l’Afrique ou du mois aux populations d’être ouvertes aux valeurs citoyennes et de paix et donc devenir des agents de promotion de la paix tout en agissant dans une parfaite harmonie, dans le vivre ensemble et de ce fait consolider la cohésion sociale.

Il sera toujours difficile voir inapproprié de parler de la paix à une population qui n’est pas réconciliée avec les différentes composantes de sa société notamment : l’armée, la justice, les institutions déconcentrées de l’Etat.

Dans beaucoup d’Etats africains, l’armée est considérée comme un bâton de pèlerin utilisé  par les dirigeants pour opprimer les populations et la justice quant à elle, un instrument au service de plus fort. Dans ces circonstances, la population sera toujours déchirée, aigrie, préoccupée par  la recherche des moyens de défense que par les questions de paix.

Il est alors imminent que les Etats africains construisent la paix autrement par la résolution des problèmes auxquels sont confrontées les populations le seul moyen de prédisposer les populations à l’acceptation et à l’intériorisation des valeurs de base de la paix, que de rester à l’étape de grands discours et du développement des théories superficielles de promotion de la paix. Construisons autrement la paix en Afrique. 

Merci à Elite d‘Afrique…

Cancer du sein: les 6 symptômes qui vous alertent

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Le mois d’octobre est le mois destiné à la sensibilisation du cancer du sein. Durant ce mois les femmes sont appelées à faire le test pour connaitre leur état et les mesures à prendre pour se débarrasser. A travers cet article nous vous faisons découvrir les « signes d’alerte » du cancer du sein à travers 6 symptômes qui méritent un rendez-vous chez le gynécologue

Le cancer du sein, écrit le confrère de Afriquefemme, est le cancer le plus fréquent chez la femme : en 2017, environ 60 000 nouveaux cas ont été diagnostiqués et la maladie a été responsable de 12 000 décès. Le cancer du sein est dit « de bon pronostic » : ainsi, plus de 87 % des patientes sont en vie 5 ans après le diagnostic. Le taux de mortalité a largement diminué en l’espace de 15 ans.

Cancer du sein : qui concerne-t-il ?

Si toutes les femmes peuvent développer un cancer du sein au cours de leur vie, il existe quelques facteurs qui augmentent le risque : ainsi, le cancer du sein est plus fréquent entre 65 et 74 ans, chez les femmes qui fument, chez les femmes qui boivent de façon excessive, chez les femmes qui ont connu une puberté précoce et/ou une ménopause tardive, chez les femmes sédentaires et/ou en surpoids, sans oublier les antécédents familiaux et les prédispositions génétiques.
Par ailleurs, il est à noter que le cancer du sein peut aussi atteindre les hommes : 500 cas masculins sont enregistrés chaque année en France.

AUTO-EXAMEN DES SEINS : À FAIRE CHAQUE JOUR, SOUS LA DOUCHE, DÈS L’ADOLESCENCE !

Cancer du sein : comment se déroule le dépistage ?

Le dépistage organisé du cancer du sein s’adresse à toutes les femmes âgées de 50 à 74 ans : en pratique, il est question de faire une mammographie (c’est-à-dire : une radiographie des seins) tous les deux ans, complétée par un examen clinique (une palpation de la poitrine) et par un entretien avec le médecin.
De nombreux médecins recommandent de compléter ce dépistage organisé par une auto-palpation mammaire régulière. Idéalement pratiqué chaque jour dès l’adolescence, sous la douche ou au moment de mettre de la crème hydratante, cet « auto-examen des seins » permet de compléter les examens médicaux et de repérer une éventuelle anomalie, potentiellement responsable d’un cancer du sein.

1/6 – Une boule dans un sein

C’est « le » symptôme qui doit inquiéter puisque c’est le signe d’un cancer du sein le plus couramment observé. Généralement non-douloureuse, cette boule (qui peut être plus ou moins grosse) ne « roule » pas sous les doigts : elle semble « fixée » au sein. Elle est habituellement dure au toucher et a des contours irréguliers.

2/6 – Des ganglions durs sous le bras

En cas de cancer du sein, les ganglions axillaires peuvent sembler durs au toucher : ceux-ci se trouvent en haut du sein, presque sous l’aisselle. Indolores, ils se présentent comme des « masses » plus ou moins grosses sous la peau.

3/6 – Un changement au niveau du sein

Un changement rapide au niveau de la couleur, de la taille et/ou de la forme du sein (en l’espace de peu de temps) peut évoquer la présence d’un cancer du sein. Ainsi, si la peau fait penser à de la « peau d’orange », si elle est rouge, enflée, si elle donne l’impression de se rétracter, si un « creux » se forme (comme une fossette), si un sein change de forme par rapport à l’autre… il est recommandé de consulter.

4/6 – Un changement au niveau du mamelon

Là encore, un changement brutal (en l’espace de quelques jours, quelques semaines, voire quelques mois) au niveau de la couleur ou de la forme du mamelon doit pousser à consulter. Il peut, par exemple, être question d’un écoulement anormal (blanc ou rouge), d’un mamelon qui change de couleur (qui devient plus clair ou plus foncé) ou encore d’un mamelon « rentré ».

5/6 – Des signes inflammatoires

Plus rare, le cancer inflammatoire du sein atteint plutôt les jeunes filles et les femmes d’origine africaine : il se caractérise par un sein chaud au toucher, plus volumineux, douloureux ou très sensible, une peau du sein plus épaisse, voire des démangeaisons mammaires.

6/6 – Les autres symptômes

Lorsqu’il s’étend, le cancer du sein peut entraîner l’apparition de symptômes plus généraux : des douleurs osseuses, une perte de poids involontaire, une perte d’appétit, des troubles respiratoires (toux qui ne « passe » pas, essoufflement…), des maux de tête, une faiblesse musculaire, des troubles de la vision…

A cause de jalousie, elle tue ses deux enfants pour se venger du deuxième femme de son mari

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Cette affaire macabre se passe dans l’Etat de Kano au Nigeria. Une mère de famille éprise de jalousie a tué ses 2 enfants avec une machette.

La nommée Hauwa Aminu, 26 ans, a été arrêtée ce 04 octobre, par les forces de l’ordre après avoir commis l’impensable. En effet, le 03 octobre, aux environs de 11h30, elle aurait dégainé une machette sur ses deux enfants, Irfan (6ans) et Zuhura (3ans) Ibrahim ainsi que sur sa nièce Aisha Sadiq (10ans). Elle a alors attaqué les trois enfants avec une violence inouïe avant de s’enfuir après leur avoir infligé de nombreuses blessures. Ses deux enfants biologiques ont finalement succombé aux blessures infligées tandis que sa nièce a au moins pu être sauvée.

Hauwa a commis ce crime pendant que son mari vivait dans une autre maison avec sa co-épouse. Et selon les révélations des médias nigérians, l’oncle de la famille a confirmé qu’elle vivait dans la jalousie. En effet, envie et jalousie ont gagné son cœur depuis que son mari Aminu a épousé une autre. Sentiments qui l’auraient poussée à commettre cet acte odieux.

Le porte-parole des forces de l’ordre, Abdullahi Haruna, a confirmé l’information dans un communiqué rendu public ce 04 octobre.

La nommée Hauwa Aminu qui ta tué ses deux enfants
La nommée Hauwa Aminu qui ta tué ses deux enfants

Il précise qu’après le forfait de la jeune femme, « une équipe de détectives s’est immédiatement précipitée sur les lieux et a emmené les victimes à l’hôpital spécialisé Murtala Mohammed Kano où un médecin a confirmé la mort des deux enfants, alors que ladite Aisha Sadiq a été transférée à l’hôpital universitaire Aminu Kano, afin d’être soignée »

« La suspecte a été arrêtée le même jour vers 22 h 50, précise-t-il.

« Lors d’enquêtes préliminaires, elle a avoué s’être enfermée dans sa maison avec les enfants, avoir utilisé une machette et de l’aluminium et attaqué les trois enfants sans défense, causant des blessures graves sur différentes parties de leur corps. L’intervention rapide de la police a sauvé Aisha qui a pu raconter l’histoire horrible.

source: Afriquefemme

Le mois de la consommation locale lancé au Togo

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Le Premier ministre Victoire Dogbé , et le ministre du commerce ont procédé ce mardi 06 octobre au lancement officiel du mois du consommer local au Togo, cette première édition verra l’élaboration d’une stratégie nationale de promotion de la consommation locale, l’organisation de panels de discussions et de concours, ou la visite des unités de transformations des produits locaux dans les cinq régions


Pour le ministre du commerce, Kodjo Adedze : « Consommer local ne doit pas se résumer en un simple slogan. Ceci doit plutôt se décliner et se traduire en un changement de paradigme, en un patriotisme économique, en un comportement citoyen de chaque Togolais ».


Kodjo Adedze a par ailleurs exhorté chaque Togolais à contribuer à promouvoir la consommation locale et à utiliser les services locaux pour encourager le potentiel national.
Cette évènement auquel a pris part le Premier ministre et le ministre du commerce donne le coup d’envoi de l’initiative de l’Uemoa.

Madame Myriam Dossou-d’Almeida a rendu visite aux mamans-cantines de la préfecture de Zio en formation

Le Ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, madame Myriam Dossou-d’Almeida a rendu visite, ce mercredi 7 octobre, les mamans-cantines de la préfecture de Zio en formation en art culinaire à Gapé.

Les Mamans-cantines
Les Mamans-cantines

Cette première visite du Ministre entre dans le cadre de sa mission de supervision et intervient au démarrage des sessions de recyclage et de formation des mamans cantines de la région Maritime pour le compte de la nouvelle année scolaire qui s’annonce.

C’est en présence de l’équipe du ministère du développement à la base, de la Directrice Générale de l’Anadeb, du Maire de la commune Zio 4, des APE, et des mamans Cantine sans oublié le préfet de Zio qui n’a pas manqué de souhaiter la bienvenue au Ministre, qui a honoré la communauté par sa visite.

« Parmi les nombreux projets portés par le ministère du développement à la base, que je viens de prendre, en charge, le projet de cantine scolaire est le plus important. Il contribue à la santé, à la scolarité de nos enfants, mais surtout, il permet de créer un écosystème autour du dispositif en intégrant l’utilisation et l’achat des produits locaux. Nous sommes dans le mouvant du consommer locale. Aujourd’hui, nous sommes venus voir les mamans cantines qui sont en formation parce que elles ont besoin d’être renforcée pour adapter leurs activités dans le contexte de la Covid 19 et surtout transformer les menus pour qu’ils puissent donner une meilleure santé à nos enfants » a conseillé la ministre avant de féliciter la Banque mondiale pour son concours qui a contribué à porter le projet de cantine scolaire. Elle a aussi remercié les parents pour leurs contributions au côté du gouvernement sous la nouvelle approche « Cantines à contribution communautaire » qui ne bénéficie plus du financement de la Banque mondiale.

Rappelons que la formation et le recyclage des mamans Cantines en art culinaire, axé sur la préparation des mets locaux, est organisée par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) à la veille de chaque année scolaire afin que ces dernières parviennent à fournir à la reprise des classes, les repas chauds de qualité, dans les conditions hygiéniques pour le bien être des écoliers.

Les mamans cantines en joie
Les mamans cantines en joie

Les Cantines scolaires relevant du projet de Filets sociaux et services de base (FSB) visent à accroître l’accès des enfants des communautés les plus pauvres du Togo à des repas scolaires réguliers, ce qui devrait, en retour, améliorer la fréquentation et la rétention dans les écoles des zones ciblées.

Togo : A la découverte de « CHYMALL », une société d’achat et vente en ligne

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Spécialisée dans le commerce en ligne, « CHYMALL », est une compagnie internationale fondée en 2008 en Chine, et qui fait du e-commerce au même titre qu’Amazon, Alibaba et bien d’autres.

Avec pour siège sous régional Afrique basée à Accra au Ghana, « CHYMALL » se présente comme une société d’achat et de ventes en ligne, pour des bénéfices sécurisés
Nous gérons un concept d’achat et de vente en ligne basée sur une approche appelée « New Retail ».


Vous devez absolument acheter des produits (produits physiques) avant que l’entreprise ne vous aide à les revendre grâce à sa communauté qui est tellement grande.


Si vous n’achetez rien, la société ne vendra rien pour vous et vous ne ferez aucun profit. C’est aussi simple que ça.
Nous commercialisons des produits physiques que vous pouvez voir, toucher et utiliser pour de nombreux avantages pour votre santé.
En plus de faire des profits sur vos ventes, la principale valeur de « CHYMALL » est de toucher des vies au travers de technologies modernes de bien-être et de santé.


Nous ne sommes pas une entreprise de marchandage d’argent. Une vie saine avant l’argent. C’est pourquoi l’entreprise  vous fournit des produits de santé tous les mois. Ils sont pour vous et vos proches. Utilisez-les, offrez à d’autres ou n’hésitez pas à les revendre autour de vous.


Enfin, notez que « CHYMALL » est là pour durer. Nous ne fuirons nulle part.
Rappelons que CHY GROUP a pour fondateur Ben Chah, nominé parmi les 10 meilleurs entrepreneurs de l’année 2018 en Chine.


Pour toutes informations complémentaires, contacter (00 228) 92 71 72 72.