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Yayra EDEH reçoit le prix d’excellence de l’EEPT

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Yayra EDEH, admise au CEPD avec une note de 139,25,140, a été primé le mercredi 14 octobre 2020 lors d’une remise de prix aux meilleurs élèves du CEPD, section d’Août 2020 dans le temple de l’Eglise Evangélique Presbytérienne du Togo(EEPT) de Lomé Nyékonakpoè.


Cette initiative est à l’actif des secteurs pédagogiques de Lomé-Golfe de l’Enseignement protestant du Togo, en collaboration avec la Fédération des Association des parents d’élèves du Togo (FENAPEEPTO) et s’inscrit dans le but d’encourager l’excellence dans les écoles presbytériennes et en particulier celle des jeunes filles.

L’EEPT depuis maintenant cinq ans prime les meilleurs écoles, enseignants, et élèves illustrés dans ses établissements presbytériens.
Pour cette année, ils sont quarante élèves, qui ont reçu des kits scolaires et des attestations (10) dix enseignants confessionnels et (09) neuf écoles ont reçu également des diplômes en guise de reconnaissance du bon encadrement.

Les fournitures scolaires
Les fournitures scolaires

Le chef du personnel, représentant du Directeur national de l’enseignement protestant au Togo, monsieur Koku GADIGBE a profité de l’occasion pour relever les objectifs de l’événement et a mis l’accent sur l’excellence du travail des jeunes filles et félicité les enseignants confessionnels pour leur dévouement. Il n’a pas manqué d’encourager les enseignants et parents pour le sacrifice fait au cours de cette crise sanitaire.

La lauréate Yayra EDEH a remercié non seulement les donateurs pour les kits scolaires mais aussi ses parents de leur encadrement durant la crise sanitaire, avant d’exhorter les autres camarades à la culture d’excellence.
Il faut préciser que les prix sont composés des cahiers, des stylos, des dictionnaires, des ensembles géométriques de quoi leur permettre de démarrer en toute quiétude la rentrée prochaine.

La marche irréversible vers le progrès du Togo

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Complètement à genoux du fait de la rupture de la coopération avec l’Union Européenne (UE) consécutivement aux troubles socio-politiques des années 90, le Togo s’est progressivement relevé à partir de 2005, avec l’avènement d’un nouveau régime incarné par Faure Gnassingbé. Grâce à une politique courageuse, ambitieuse et inclusive, débouchant sur des actions à forts impacts socio-économiques, le pays et ses habitants voient le bout du tunnel. Bien plus, avec l’élection présidentielle de 2020, de meilleures perspectives s’ouvrent aux Togolais pour les cinq prochaines années avec les promesses réalistes de Faure Gnassingbé plébiscité pour un nouveau mandat.

Le nouveau plan d’action quinquennal est né de la volonté de bâtir un Togo moderne, stable et prospère pour le bien-être des populations. Il prend appui sur cinq (05) axes : la préservation de la paix et de la sécurité ; la gouvernance concertée ; la création de richesses pour plus de prospérité partagée et des conditions de vie dignes et épanouissantes pour tous ; le renforcement du capital humain à travers l’éducation et la santé pour tous ; l’accès universel aux services sociaux de base.

La paix, une condition sine qua non pour le développement

Le Togo a toujours été une terre d’hospitalité où la sérénité règne en maître absolu. Cette quiétude doit être maintenue pour accélérer le développement. Entre autres idées mûries pour la préserver, il y a le renforcement des dispositifs pour faire face aux nouvelles menaces sécuritaires dans la sous-région ; l’accroissement des capacités et moyens d’actions des forces de défense et de sécurité ; la lutte contre la piraterie maritime ; le développement accru d’une vigilance citoyenne, des relations harmonieuses et de confiance entre les populations et les forces de l’ordre ; le renforcement de la sécurité de l’écosystème digital.

Une meilleure gouvernance, c’est celle qui est concertée

Justement, les citoyens seront davantage impliqués dans la gestion du pays en tant qu’acteurs de développement à la base. Les actions promises sont le parachèvement de l’architecture institutionnelle prévue par la Constitution avec l’élection et l’installation rapide des conseils régionaux et du Sénat ; l’instauration de mécanismes et de cadres de dialogue et de concertation sur les priorités et objectifs de développement ou des questions spécifiques d’intérêt national ; la mise en place d’un dispositif annuel et participatif d’évaluation de l’action publique à travers un forum national citoyen.

La gouvernance partagée promise par le chef de l’Etat passera par un partenariat Etat-communes sur des projets à mettre en œuvre et budgétisés par le gouvernement. Chaque commune sera dotée d’un plan de développement qui sera exécuté par les jeunes et femmes entrepreneurs locaux. Viennent ensuite le renforcement de la participation et du contrôle citoyen de l’action publique ; la poursuite de la modernisation de l’administration publique autour des valeurs de redevabilité et d’efficacité avec un renforcement des effectifs de 25 000 agents supplémentaires sur les 05 années à venir, etc.

La création de richesse, le partage de prospérité

A elle seule, l’agriculture contribue à 40% à la formation du Produit intérieur brut (PIB). Elle est une opportunité de croissance économique, de développement et de progrès social. Pour la moderniser, Faure Gnassingbé a fait la promesse de développer les infrastructures rurales. Il est prévu l’extension du Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa) à de nouvelles filières porteuses afin de réduire la pénibilité du secteur ; faciliter l’accès des acteurs aux financements, à l’assurance maladie et à la protection sociale ; la réduction des coûts et la disponibilité des engrais ; la réduction des taxes et droits fiscaux sur les matériels agricoles ; la création de 400 Zones d’aménagements agricoles planifiées (Zaap) comportant des retenues d’eau.

Il y a en outre la poursuite du programme de construction d’une agropole par région ; l’aménagement de 10 000 ha d’irrigation goutte à goutte en faveur de 40 000 jeunes entrepreneurs agricoles et l’installation de 1 000 entreprises de mécanisation agricole ; l’accompagnement de la création d’au moins 2 000 entreprises agricoles par an et l’organisation de 50 000 femmes dans les opérations de transformation, conditionnement et commercialisation des produits ; la mise en place des installations frigorifiques adaptées à l’aéroport et au port de Lomé afin de faciliter la conservation, le transport et l’exportation des produits agricoles et halieutiques togolais.

Un accès facile aux marchés et au commerce

Une chose est de produire, une autre est d’écouler les produits. L’autoroute de l’unité (Lomé-Cinkassé) sera construite et la voie Avepozo-Aneho sera modernisée sans oublier la construction d’une plateforme multi-services à Adakpamé et d’un port sec à Cinkassé pour décongestionner le port de Lomé ; la poursuite de la construction des voies transversales pour faciliter l’accès des acteurs économiques aux marchés (Lomé-Vogan, Lomé-Kpalimé, Notsè-Agou, Aouda-Kara, Sarakawa-Kantè, le contournement de Sokodé) ; la construction et la réhabilitation des voiries urbaines (Tsévié, Kpalimé, Atakpamé, Sokodé, Bassar, Mango) ; la construction de 4 000 km de pistes rurales. Au moins, 1 000 milliards de francs CFA seront déboursés à ces fins.

L’industrialisation, gage de croissance économique

Le pays mise sur une stratégie industrielle et sectorielle structurée afin de multiplier les opportunités de création de richesse, d’emplois décents et durables pour les jeunes. Elle englobe le développement d’un programme de parcs industriels ; de l’agro-industrie au sein des agropoles ; la poursuite du développement de l’industrie minière ; la relance de l’industrie touristique d’affaires et de loisirs ; la promotion de 4 000 entreprises artisanales ; le développement d’une industrie du divertissement.

Le secteur privé au cœur des privilèges

Les acteurs du secteur privé illuminent l’économie nationale. Par conséquent, des mesures spécifiques seront prises pour répondre avec promptitude à leurs sollicitations. Il sera par exemple question d’opérationnaliser complètement l’Agence de promotion des investissements et de la zone franche (Api-ZF), de déployer le dispositif « E-justice » pour sécuriser les investissements ; de mettre en place le cadastre numérique ainsi qu’une politique de promotion de l’actionnariat local en réservant au moins 20% de participations dans tous les projets développés en partenariat public-privé ; optimiser l’initiative présidentielle de réservation de quota de 25% de marchés publics aux jeunes et femmes entrepreneurs ; revaloriser les pensions de retraite et des salaires des agents du secteur privé, etc.

Des services sociaux de base et de qualité pour tous

En plus des programmes existants, des services publics intégrés (écoles, centres de santé, mairies, etc.) seront déployés dans chaque communauté pour permettre à la population d’avoir accès à l’eau, à l’électricité et à l’internet. L’objectif est d’atteindre un taux d’électrification de 75% en 2025 et 100% en 2030 en intégrant l’accès de 300 000 foyers à l’énergie via le programme Cizo ; l’installation de 120 000 lampadaires solaires dans les zones rurales, etc. Les programmes de construction de mini adductions d’eau potable et d’hydraulique villageoise seront poursuivis afin d’atteindre un taux de desserte moyen d’au moins 70% en milieu urbain ou rural. En matière d’assainissement, des latrines seront construites au sein des services publics intégrés. Le domaine du numérique ne sera pas en marge de cette évolution. Il est prévu l’extension du très haut débit en déployant la fibre optique dans les préfectures, lycées et centres de santé publics avec pour ambition de faire du Togo, un pays 100% fibre optique, à l’horizon 2025. Toutes les villes principales seront couvertes par la 4G.

Plus aucun Togolais ne sera vulnérable

En matière de réduction de la vulnérabilité des populations, les filets de protection sociale seront intensifiés en triplant la cible actuelle des transferts monétaires. Le nouvel agenda mentionne l’élargissement de la fourniture de repas communautaires en milieu scolaire avec la multiplication par 03 du nombre d’écoles dotées de cantines scolaires et le triplement du nombre d’apprenants bénéficiaires qui sera porté à 300 000 ; la pérennisation des initiatives d’engagement citoyen et d’opportunités pour les jeunes vulnérables en triplant le nombre de jeunes bénéficiaires pour le porter à 100 000 sur les 05 prochaines années ; l’extension des mécanismes de filets sociaux aux personnes du troisième âge, aux malades et aux handicapés, etc.

La santé n’a pas de prix

Les autorités ne rament pas contre-courant de cette réalité. L’assurance maladie sera étendue à tous les Togolais, permettant de réduire de plus de 80% la part du coût des soins de santé supportés par les ménages. Seront aussi effectifs le renforcement du dépistage et du traitement des maladies non transmissibles ; la modernisation des CHR avec la réhabilitation des infrastructures, l’acquisition et le déploiement de nouveaux équipements et matériels, y compris un scanner au sein de chaque structure ; la construction et l’équipement de 06 centres de santé mère-enfant sur l’étendue du territoire ; le doublement du nombre d’accoucheuses auxiliaires d’Etat ; la construction de 100 centres médicaux sociaux et la réhabilitation des centres de santé communautaires existants ; la poursuite et l’extension du programme de mise en place de cliniques mobiles ; la construction et l’équipement d’un centre de lutte contre le cancer ; l’introduction du vaccin contre l’hépatite B et du cancer de l’utérus dans le programme élargi de vaccination…

L’éducation, socle de développement

Les jeunes et femmes forment majoritairement le capital humain au Togo. Ils sont les principaux bénéficiaires des initiatives qui seront prises dans le secteur éducatif notamment la construction de 03 collèges universitaires dans les régions des Savanes, centrale et Plateaux ; la poursuite de la création des Instituts de formation en alternance pour le développement (Ifad) ; la mise en place des structures d’apprentissage et de formation pratique et professionnelle dans chaque préfecture avec un cursus ou des offres d’enseignement en lien avec les besoins du marché du travail ; la construction de plus de 25 000 salles de classes ; l’amélioration de l’attractivité du métier d’enseignant, de formateur et d’éducateur ; la réforme de l’enseignement supérieur par le développement des filières porteuses sur le marché du travail et le renforcement des filières à haute valeur ajoutée (logistique, ingénierie portuaire, environnement, technologie et informatique), etc.

Se référant à toutes ces actions de grande envergure susmentionnées et dont la liste est non exhaustive, on peut conclure sans risque de se tromper que le Togo est promis à un bel avenir. Le programme, tel que présenté et mis en œuvre progressivement, ne souffre d’aucune faiblesse, encore moins de manquements. Il embrasse tous les domaines ou secteurs d’activités et représente à lui seul, la garantie d’un lendemain meilleur.

L’ANC lance bientôt une nouvelle dynamique de mobilisation

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Le parti politique de Jean Pierre Fabre, l’Alliance Nationale pour le Changement (ANC) a animé une conférence de presse ce mercredi 14 octobre à Lomé pour informer l’opinion de sa vision nouvelle et de son engagement pour la lutte.

Désormais pour le maire de la commune Golfe 5, « plus question de travailler avec des partis politiques non-cohérents et non véridiques » mais travailler avec des formations politiques responsables et sérieuses. Le parti veut reprendre la lutte et remobiliser sa base.

L’objectif de cette conférence de presse pour le parti de M. jean pierre Fabre est de partager avec les médias, les conclusions des travaux de son Conseil National qui a produit et distribué les résolutions et recommandation portant sur des préoccupations au plan national et africain. Pour le parti, il faut remobiliser les populations en vue de la réalisation consensuelle des réformes politiques et électorales susceptibles d’ouvrir la voie à l’alternance et au changement démocratiques, la recherche d’une synergie d’action avec des partenaires politiques responsables et sérieux dont l’engagement aux côtés du peuple togolais dans sa quête du changement démocratique est réel.
La reprise des activités des organes centraux et des structures fédérales ainsi que la reprise prochaine des tournées nationales du Bureau National a été également annoncé.

Le parti se dit préoccupé par les hâbleries, la prédation et la violence qui caractérisent la gouvernance du pays avec comme conséquences l’aggravation de la misère et de la précarité des populations.
Aussi faut-il le préciser le conseil demande au parti de tout mettre en œuvre pour assurer la consolidation de l’unité et de la cohésion du parti afin de retrouver ces valeurs d’Ablodé, qui symbolise l’ensemble des vertus qui fondent l’engagement politique du parti.

Les élèves au Bac2 libérés bientôt

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Les candidats à l’examen du Bac2 sont dans l’attente des résultats. Selon nos confrères de togodailynews les résultats seront disponibles cette semaine dans les prochaines heures dans les centres et établissements des candidats.

Ils seront également consultables via téléphone à travers des numéros courts mis à dispositions à cet effet.

Il faut toutefois noter que la date exacte de la proclamation des résultats n’a pas encore été confirmée, précise notre source.

Les résultats devront être donner cette semaine puisque le 26 octobre prochain c’est la rentrée et les parents tout comme les apprenants doivent se préparer pour entamer une nouvelle année en beauté.

Séminaire gouvernemental : les ministres entretenus sur le budget programme

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Le budget programme de l’année a été présenté aux ministres en séminaire gouvernemental au Palais de la République togolaise. Ce séminaire gouvernemental a été initié par le Premier ministre, Victoire Tomégah-Dogbé pour présenter et expliquer aux ministres la feuille de route stratégique pour les cinq prochaines années du gouvernement.

L’occasion a permis d’expliquer aux membres du gouvernement le budget et de surcroit de s’imprégner de son utilisation pour l’outil de gestion et de planification.

A travers ce séminaire, les membres du gouvernement ont fait une bonne compréhension de ce qui les attendent et de faire un lien en tant que ordonnateurs principaux de la dépense publique de comprendre les programmes à exécuter.

C’est une démarche de performance voulue par le Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé. Sous sa direction, le Togo vit à l’heure des réformes en profondeur. La gestion axée sur les résultats que préconise le budget programme en est une. Elle est portée par les réformes des finances publiques et figure parmi les directives de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA).

Le budget programme reste un mode de gestion des finances publiques avec pour but d’instaurer une plus grande cohérence entre les objectifs de développement et les allocations budgétaires. Les crédits dans ce système sont adoptés par programme.

A préciser que ce mode de gestion s’étale sur trois ans plutôt qu’une seule année avec plusieurs indicateurs de performance, et un contrôle plus affirmé.

Séminaire gouvernemental : les ministres ont signé des engagements

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Fin ce mercredi 14 octobre des trois jours des travaux du séminaire gouvernemental démarré lundi 12 octobre à Lomé. La clôture de cette séance est axée sur l’atteinte des objectifs et l’obligation des résultats, avec la signature des engagements écrits par chacun des trente-trois (33) ministres du Gouvernement Tomégah-Dogbé.

Tous les membres de la nouvelle équipe gouvernementale ont pris des engagements écrits de travailler d’arrache-pied pour atteindre les objectifs fixés par la nouvelle feuille de route stratégique pour les cinq prochaines années.

C’est une nouvelle volonté du Président de la République et de son nouveau premier ministre de traduite par ces actes de conduire le Togo vers un nouveau moyen de gouvernement qui est axé le résultat. C’est une gouvernance qui entend désormais mettre l’accent sur la responsabilité, le travail bien fait, l’efficacité, le compte rendu.

 Les membres de l’équipe de Victoire Tomegah Dogbé qui s’est mise au travail sans round d’observation, sont désormais contraints de rendre compte en faisant régulièrement le bilan de leurs actions à la tête de leurs départements respectifs pour attester que les objectifs assignés sont en train d’être atteints. Lors de ces deux jours de travaux intenses, il s’est agi de permettre aux ministres de s’approprier la feuille de route stratégique du pays pour les 5 prochaines années et de leur donner la clé pour l’atteinte des différents objectifs. L’enjeu de cette feuille de route est de permettre d’accélérer la transformation de l’économie togolaise tout en garantissant un partage de la prospérité au bénéfice de tous, rapporte le confrère de togoreveil.

Les différents ministres sont donc appelés à aller à la recherche de résultats au bénéfice des populations. Ils sont invités à être ouvert, à être disponible et à avoir le sens des valeurs patriotiques.

Ils sont prêts à améliorer et dynamiser le travail gouvernemental de ces cinq années à venir. Ces vertus sont nécessaires et indispensables pour le succès des différents chantiers.

Le Président de la République et le chef du gouvernement ont exhorté l’ensemble du gouvernement à la mobilisation.  Ils sont aussi invités au renforcement de l’inclusion, l’harmonisation sociales, la consolidation de la paix, la dynamisation de la création d’emplois en s’appuyant sur les forces de l’économie, la modernisation du pays et le renforcement des structures de l’Etat.

Des jeunes filles à l’école du coding et de la robotique à kpalimé

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Les associations Minodoo et EcotecLab ont lancé dans la ville de Kpalimé la première édition de « Girls Coding Camp », un camp de robotique de formation des jeunes filles du 5 au 7 octobre 2020 dernier grâce à l’aide de l’ambassade des Etats-Unis.

Le camp a regroupé une communauté de jeunes passionnés par la technologie et l’entrepreneuriat. Ce qui pour Minodoo est de montrer que les filles africaines aussi peuvent s’imposer dans ce domaine à majorité masculine.

En Afrique, il a été constaté un faible taux de participation des femmes dans les domaines de la technologie. Un sujet auquel s’intéressent donc ces deux communautés. Cette réalité est le fer de lance du projet dénommé « Girls Coding Camp ». Il est axé sur la mise en place des clubs de technologie à Kpalimé dans le but de susciter un engouement autour de la technologie et de la science chez des jeunes étudiantes ou lycéennes.

« A la fin, les jeunes filles pourront programmer et fabriquer des objets avec des machines à commandes numériques. Ce camp va éveiller en elles la créativité et faciliter le networking avec des experts dans le domaine », a-t-on appris auprès de la Communauté. Ainsi, 30 jeunes lycéennes ont été sélectionnées par les écoles pour ces trois jours de codage dans la ville de Kpalimé. Cette initiative a consisté à former et à sensibiliser les filles à la programmation informatique. Les thématiques étaient, entre autres, Design Thinking, l’intelligence artificielle, l’impression 3D, la domotique. Ces trois jours de camp ont été marqués par des ateliers pratiques.

Les organisateurs n’entendent pas se limiter à la ville de Kpalimé. Le comité d’organisation veut dans les éditions prochaines étendre l’initiative à d’autres villes du Togo. La communauté Minodoo a une panoplie d’activités similaires à son actif à l’intérieur du pays. Elles sont aussi organisées avec l’appui de l’ambassade des Etats Unis.

« DoonenyoHack », un Hackathon pour permettre aux jeunes innovateurs togolais de proposer des solutions technologiques pour accompagner la décentralisation au Togo. De ce Hackathon est sorti le projet Nenyo City mis en œuvre à Tsévié, à environ 35 km de la capitale.

Il faut préciser que grâce à l’appui du Programme des Nations-Unies pour le développement (PNUD), des centres numériques d’écoute et de traitement pour la cohésion sociale et la paix au Togo se développe avec la promotion et le soutien de la recherche des solutions technologiques aux problèmes rencontrés au quotidien.

Togo: Un espoir dans l’exploitation du gisement de manganèse à Nayéga

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Il y a déjà un an que la Société générale des mines (SGM), filiale de Keras, a décroché le permis minier pour l’exploitation du gisement de manganèse à Nayéga dans la préfecture de Kpendjal- ouest.

Ce mardi 13 octobre 2020, Keras Resources, la société exploitante du gisement a informé le marché concernant l’évolution du projet d’exploitation de la mine dans la région, rapporte le confrère de republicoftogo.

Il informe que les réserves sont évaluées à près de 8.500.000 tonnes sur une durée de 11 ans. Nayéga a le double avantage de disposer d’un fort potentiel et d’offrir des coûts d’extraction assez bas. Selon les études géologiques réalisées sur 92.930 hectares, précise le confrère, les valeurs de manganèse vont jusqu’à 39%, supérieures aux estimations de départ.

Le confrère informe que l’état-major de la société s’est rendue au mois de septembre à Lomé et prévoit un nouveau déplacement en novembre.

Russell Lamming, le directeur général, s’est entretenu avec des membres du gouvernement et des fournisseurs potentiels.

Pour lui « La visite du site de Nayéga effectuée pendant le voyage, a permis de se rendre compte de la qualité et du dynamisme de notre équipe sur place et ce, en dépit des contraintes liées à la pandémie. Le voyage a été extrêmement précieux d’un point de vue opérationnel et nous sommes impatients de faire avancer les discussions appropriées avec le nouveau gouvernement togolais suite à la récente nomination de Victoire Tomégah Dogbé comme Premier ministre et celle de Mila Aziable en tant que ministre de l’Energie et des Mines », rapporte le confrère.

Il note également que le manganèse est utilisé pour la préparation d’alliages comme l’acier, l’aluminium, les piles électriques ou les engrais.

Pour le gouvernement, ce projet contribuera à la création de nouveaux emplois directs et indirects qui auront une incidence favorable sur le plan social et sur l’économie de la zone d’exploitation.

Un centre moderne de lecture et d’animation culturelle en construction à Amou Oblo

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La commune d’Amou Oblo lance la construction d’un Centre de Lecture et d’Animation Culturelle (CLAC). Les premières bases de la construction de cet ambitieux projet vient d’être lancé ce lundi 12 octobre 2020 par les élus municipaux en présence du Secrétaire Général de la Commission Nationale de la Francophonie, M. Kodjo Cyriaque NOUSSOUGLO, rapporte le confrère de Lfrii.

Il précise que grâce à ce projet, la mairie d’Amou Oblo aborde le volet cognitif et ludique inscrit dans l’axe 1 de son plan stratégique de développement. Ce projet permettra aux populations de la commune d’Amou 2 de bénéficier d’un Centre de Lecture et d’Animation Culturelle de pointe.

L’adjoint au maire, représentant le député-maire M. Mey Gnassingbé, a dans son discours de lancement rendu grâce à Dieu et souhaité la bienvenue à toute l’assistance parmi laquelle les autorités politiques, traditionnelles et religieuses sans oublier la vaillante population d’Amou Oblo et les partenaires techniques et financiers à qui il n’a pas manqué d’exprimer toute sa gratitude et sans qui ce projet ne verrait pas le jour.

Le confrère précise que la Francophonie initiateur des CLAC soutiendra l’initiative de la commune en fournissant plus de 70 000 000 F d’équipements pour le fonctionnement du centre. Le Bâtiment dont la première pierre a été posée sera quant à lui entièrement financé par la commune qui a pour cela bénéficié du soutien des partenaires tels que la BOAD ou encore Togo Terminal Logistics.

Il s’agit ici d’un outil de développement à la base, un instrument de développement participatif. Il sera doté de tablettes numériques équipées de logiciel permettant aux personnes ne disposant pas d’accès à Internet d’accéder à des contenus pré-téléchargés. Une véritable bibliothèque numérique qui propose plus d’un million de références en ligne dont 650.000 livres, des journaux et documents divers.

Le confrère avance que le régent du canton d’Amou Oblo a convié toute la population à concourir à la réussite dudit projet et a au nom de la population remercié le Député-Maire qui fait de l’émancipation d’Amou Oblo sa priorité.

Le secrétaire général de la commission nationale de la Francophonie M. Kodjo Cyriaque NOUSSOUGLO s’est félicité de voir pour la deuxième fois un CLAC qui sera entièrement construit au Togo et a réitéré le soutien de l’OIF à la commune d’Amou Oblo.

Togo: les USA en lutte contre l’extrémisme et les fake news

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Deux projets viennent d’être lancé par le Département d’Etat en faveur du Togo axés sur la lutte contre l’extrémisme et les fake news ce mardi 13 octobre.

Le premier projet concerne la lutte contre la désinformation en Afrique de l’Ouest qui est un véritable fléau en Afrique et la seconde est une initiative qui vise la « Résilience nationale du Togo face à l’extrémisme et à la violence dans un contexte d’insécurité sous-régionale ».

D’un budget total de 350.000 dollars ce fond va permettre à la branche locale du réseau ouest-africain de l’édification de la paix (WANEP-Togo) dans nos pays.

Le Techcamp aura lieu en janvier prochain à Lomé. Il réunira des journalistes et des acteurs des réseaux sociaux venus du Togo, mais aussi du Bénin, de Côte d’Ivoire et de Guinée.

S’agissant de la lutte contre l’extrémisme, la sensibilisation va durer 3 ans et sera pilotée en région par le Comité interministériel de prévention et de lutte contre l’extrémisme violent (CIPLEV).

Pour Eric William Stromayer, l’ambassadeur des Etats-Unis au Togo, « Nous avons besoin d’une forte collaboration pour consolider la dynamique unitaire de lutte contre les fake news et l’extrémisme violent afin que le Togo gagne en stabilité ».

La montée de l’extrémisme est une réalité en Afrique de l’Ouest. Elle est évidemment alimentée par la pauvreté et l’ignorance des populations.