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La justice lance un mandat d’arrêt contre Agbeyomé Kodjo

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Accusé d’atteinte à la sureté de l’Etat, usage des signes de l’Etat,de nominations illégales,de troubles aggravés à l’ordre, l’ancien ministre a refusé de se présenter devant le magistrat. Et pour justifier son refus , le candidat malheureux à la présidentielle du 22 février dernier a dit être en danger de mort.

Suite au refus de comparaitre devant le magistrat, un mandat d’arrêt vient d’être délivré contre Agbéyomé kodjo par le doyen des juges d’instructions selon le confrère Focus Infos.

Il est à rappeler que le monsieur était placé sous contrôle , avec interdiction de quitter le territoire sans autorisation, celle de faire des déclarations tendant à la remise en cause des résultats de la présidentielle du 22 février 2020, ou encore de tenir tout propos, déclarations, ou attitudes tendant à remettre en cause et à saper l’ordre constitutionnel et institutionnel.

Nigéria : la première femme pilote d’hélicoptère de combat décède

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Arotile Tolulope, première femme pilote d’hélicoptère de combat de l’histoire de la force aérienne nigériane est décédée hier mardi.

La jeune femme est décédée des suites de blessures à la tête, causées par un accident de la circulation à la base de la NAF (Force Aérienne Nigériane) dans l’État de Kaduna.

L’annonce a été faite dans un communiqué par Ibikunle Daramola, Directeur des relations publiques et de l’information de l’armée de l’air nigériane. « C’est avec une grande tristesse que la Force aérienne nigériane (NAF) annonce avec regret la mort malheureuse du lieutenant d’aviation Tolulope Arotile, décédée aujourd’hui, le 14 juillet 2020, des suites de blessures à la tête subies à la suite d’un accident de la route à la base de NAF Kaduna. Le lieutenant d’aviation Arotile, qui a été engagée dans la NAF en septembre 2017 en tant que membre du cours régulier 64 de l’Académie nigériane de défense, a été la toute première femme pilote d’hélicoptère de combat au sein du Service », peut-on lire.

« Au cours de son bref mais percutant séjour dans le Service, feu Arotile, originaire d’Ife dans la région du gouvernement local d’Ijumu, dans l’État de Kogi, a contribué de manière significative aux efforts visant à débarrasser les États du centre-nord des bandits armés et d’autres éléments criminels en effectuant plusieurs missions de combat sous Opération GAMA AIKI à Minna, dans l’État du Niger », précise le communiqué.

Il faut rappeler qu’après l’annonce de la mort de la jeune femme de 23 ans, une vague de réactions a inondé la toile nigériane, saluant sa bravoure et sa détermination.

Nigeria : L’essence importée révélée plus toxique que celle du marché noir

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Les carburants importés au Nigeria tout comme dans de nombreux pays africains seraient de moins bonne qualité que ceux provenant des raffineries illégales du Delta du Niger, constate le groupe international de surveillance des ressources.

Une analyse de laboratoire du Stakeholder Democracy Network, groupe international de surveillance des ressources a prouvé que les carburants importés au Nigeria seraient extrêmement toxiques et de moins bonne qualité que ceux produit sur le marché noir, avec des conséquences sanitaires graves d’après les résultats d’une analyse de laboratoire.

Selon l’étude, le pétrole volé dans des raffineries rudimentaires de « brousse », est moins polluant que le diesel et l’essence hautement toxiques que l’Europe exporte en direction du Nigeria.

NJ Ayuk, le président de la Chambre africaine de l‘Énergie est revenu sur les actes de fraude et a expliqué comment les commerçants recherchent des produits bon marché à travers le monde et les mettent sur le marché local.

Du brouillamini à la Cour constitutionnelle congolaise

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L’imbroglio se poursuit à la Cour constitutionnelle de la RDC. Le Chef de l’État, Félix Tshisekedi a acté hier mardi, la démission du président de ladite institution, Benoît Lwamba. Et pourtant ce dernier, 75 ans, en Belgique pour des soins, assure ne pas avoir démissionné.

Au sein de l’institution, la confusion demeure. Selon les informations, sept juges de la Cour ont eux aussi pris en compte la démission de leur président. Cependant l’authenticité de cette lettre de démission est remise en cause.

À en croire Théodore Ngoy, l’avocat de M. Lwamba, il n’est pas question de parler de démission. « Pourquoi ne pas attendre le président de la Cour qui est en soin ? S’il démissionne bien, c’est une démission volontaire. Dans le cas présent, il n’y a pas de démission puisqu’il a démenti sa démission ».

Il faut croire que le juge Benoît Lwamba subit un « coup de force » comme l’affirme ses proches, selon le site Radio France International (RFI).

Bénin : Les médias en ligne menacés de fermeture »

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La Haute autorité de l’audiovisuel et de la communication (Haac) du Bénin, a publié début juillet, un communiqué, menaçant les “médias en ligne de mettre fin à toutes publications sous peine de se voir appliquer la rigueur de la loi”. 

L’institution assure constater « une création tous azimuts de médias en ligne sans autorisation préalable », mais reste floue sur les contours de cette nouvelle interdiction, rapporte Africanews.

« Il y a des gens qui ne répondent pas aux enquêtes de moralité. Cela constitue un danger pour le pays », a affirmé Fernand Gbaguidi, porte-parole de la Haac.

Léon Anjorin Koboubé, expert en communication, interrogé par l’AFP, regrette cette décision et le fait que les médias en ligne doivent payer pour la lenteur administrative.

Plusieurs journalistes et blogueurs ont déjà été poursuivis depuis l’adoption, en avril 2018, d’une loi portant Code du numérique, criminalisant les délits de presse en ligne et notamment le partage de “fausses informations” sur les réseaux sociaux. 

« Depuis l’accession au pouvoir en 2016 du président Patrice Talon, les activités de l’opposition sont très peu couvertes par la télévision d’État et les médias sont sous étroite surveillance », notifie Reporters sans frontières (RSF).

Le Bénin, 113e dans le dernier classement de RSF, a perdu 17 places en 2019.

Les mesures devant accompagner la réouverture de l’Université de Lomé

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Fort de la décision de réouverture des universités émanant d’un communiqué du gouvernement en date du 13 juillet 2020, le
Professeur Dodji Komla Kokoroko, président de l’Université de Lomé a cru bon d’entourer cette réouverture de mesures idoines devant préserver l’Université des contaminations à la Covid-19.

«La reprise à l’université de Lomé se fera selon un calendrier qui sera communiqué par le Président de l’Université en vue de permettre aux étudiants de prendre leurs dispositions.» , lit-on dans le communiqué signé par la présidence de l’université.

Les mesures préventives s’appliqueront dès l’entrée de l’université. « (…) L’entrée sur le campus sera subordonnée à la présentation de la carte d’étudiant et au port obligatoire de masque. Le strict respect des mesures barrières sera la règle sur le campus.» a précisé le communiqué.

Les autorités universitaires comptent sur le sens de responsabilité de tous les étudiants pour une année universitaire 2019-2020 responsable et réussie.

COVID-19/BAS-MONO : le RJCHT vole au secours des personnes handicapées

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Le Réseau des Journalistes et Communicateurs sur le Handicap au Togo (RJCHT) a fait don de vivres et non-vivres à 125 personnes handicapées des deux communes de Bas-Mono, ce mardi 14 juillet 2020.

Le RJCHT a distribué avec le soutien des Centre de Développement des Enfants et des Jeunes (CDEJ) de Bas-Mono (Afagnan, Gawoutomé et Attitogon), des vivres (riz, maïs et huile) et des cache-nez aux personnes en situation de handicap desdites localités. Un don réalisé dans le cadre de son projet «Covid-19, aider les personnes handicapées, c’est sauver des vies», réalisé avec l’appui de Sylvain Topou, natif d’Afagnan.

Dans la commune Bas-mono 1, ils sont 70 bénéficiaires, tout handicap confondu et 55 dans la commune Bas-mono 2 à se réjouir avec les dons du Réseau des Journalistes et Communicateurs sur le Handicap au Togo qui s’est battu pour leur venir en aide en ce temps de Covid-19 où elles sont oubliées par toutes les autorités.

« Nous sommes heureux pour ces dons. Les gens nous ont oublié, mais Dieu merci, vous vous êtes souvenus de nous. Que le travail du réseau avance afin que d’autres dons nous parviennent », a laissé entendre Komi Agoudou à Afagnan.

Pour le Maire Eklou ATSOU d’Attitogon, c’est un geste que les handicapés de son ressort territorial ne pourront jamais oublier. « Je suis content pour le regard que le réseau des journalistes a tourné vers notre commune, ils ont pensé à nous en ce temps de pandémie, nous en sommes reconnaissants. Aussi, nous remercions les CDEJ qui les ont aidés à réaliser leur projet. Nous croyons que les cache-nez remis par le frère Sylvain vont être bien utilisés aussi.» , a déclaré le Maire Eklou ATSOU d’Attitogon.

Pour le représentant du réseau dans le Bas-Mono, Hervé Komi ADJAHO, c’est un satisfecit, car ils ont fait plus que ce qu’ils espéraient. « Nous remercions nos partenaires sur ce projet à savoir les Centres de Développement des Enfants et des Jeunes de Bas-Mono et nous disons aussi un grand merci à notre grand frère Sylvain Topou, natif d’Afagnan, qui nous a fourni des cache-nez en plus du riz, du maïs et de l’huile que les CDEJ nous ont envoyé.

« Nous avons prévu donner des vivres à seulement 60 personnes dans tout le Bas-Mono, mais en fin de compte, nous l’avons fait à 125 personnes, soit 70 pour la commune d’Afagnagan et 55 pour Attitogon. Nous sommes reconnaissants envers nos partenaires. Il faut dire qu’en ces temps de Covid-19, les handicapés sont les plus touchés et il faille les soutenir».

Depuis le début de cette pandémie, le Togo se bat sur tous les fronts afin de réduire la propagation du mal sur son territoire. D’où l’instauration du port obligatoire de cache-nez et les handicapés de Bas-Mono peuvent donc dire merci à leur frère Sylvain Topou pour les cache-nez offerts.

Pour le RJCHT, les activités continuent avec d’autres projets surtout à l’endroit de leur cible qui n’est autre que les personnes handicapées.

L’Université de Lomé n’ouvre pas ses portes ce 15 juillet

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Dans un communiqué du gouvernement togolais, les établissements d’enseignement supérieur sont autorisés à ouvrir leurs portes à compter du 15 juillet. Cependant, les étudiants de l’Université de Lomé doivent patienter et espérer une note officielle de la présidence de l’institution avant de reprendre le chemin du campus, a-t-on lu dans un communiqué signé par le délégué général de l’institution.

Ci-dessous, l’intégralité du communiqué, signé par le délégué général de l’Université de Lomé, Kossivi Richard Damali.

«Par un communiqué lu à la télévision nationale en date du 13 juillet 2020, le gouvernement dans une vision de sauvegarder l’année académique, a autorisé la réouverture des universités publiques fermée depuis le 20 mars 2020, à compter de ce mercredi 15 juillet 2020.

Le collège des délégués généraux tient à informer le monde estudiantin que le communiqué susvisé est à l’ordre général et qu’il relève de la compétence de chaque université de fixer sa date de réouverture. Ainsi donc, en l’absence d’une note officielle de la présidence de l’Université de Lomé, les portes de l’institution ne seront pas ouvertes demain mercredi 15 juillet 2020.

Le collège demande aux camarades étudiants d’espérer et de se conformer aux instructions officielles que donnera la présidence de l’Université de Lomé sur la réouverture effective, surtout, le strict respect des mesures barrières ».

Franc CFA et Cedis ghanéen, le premier ne fait pas le poids

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En Avril dernier, le franc CFA a connu une dépréciation de sa valeur. Il a perdu 1,4 % de sa valeur initiale contrairement au Cedis ghanéen qui a connu une hausse de 1,1%.

Même son de cloche au niveau de plusieurs autres pays ouest africain à l’instar de la Guinée (franc guinéen -1,6%), de la Gambie (dalasi gambien -4,6%), de la Sierra Leone (-2,1% pour le leone), et du Nigeria (-1,8% pour le naira).

Ces chiffres sont connus grâce au rapport pubié dans la note mensuelle de conjoncture de la Banque centrale des États de l’Afrique de l’ouest (BCEAO).

Toujours selon cette note, les pays précités dont les monnaies ont chuté, devraient s’en estimer heureux car ceci marque « un retour à la norme après de fortes baisses enregistrées par ces monnaies précédemment ».

Elle précise aussi qu’« en variation annuelle, le franc CFA s’est affaibli de 2%, du fait de son recul par rapport à la devise nigériane (-3,3%), au dalasi gambien (-0,8%) et au franc guinéen, atténué par la hausse notée au niveau des autres monnaies ».

La France tenterait-elle de faire sauter Idriss Déby

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Les forces armées tchadiennes ont ouvert le feu (des tir d’intimidations) hier sur une voiture de la force Barkhane avec à son bord des gendarmes Français.

Cet incident qui heureusement n’a causé aucun incident majeur à part sur les pneus du véhicule, a donner du grain à moudre à ceux qui pensent que la France tenterait de détrôner Idriss Déby.

« Un véhicule transportant des gendarmes français ne saurait sous aucun prétexte, se garer dans les encablures de la résidence du Président de la République prétendument pour photographier une mosquée qui se trouverait dans les encablures». « Il doit avoir une autre raison que celle-là » a ironisé un connaisseur des relations tumultueuses entre la France et ses anciennes colonies selon Financial Afrik.

Ceci en réponse aux gendarmes qui ont prétendu s’être « arrêtés non loin de l’aéroport, pour photographier une mosquée en face de ce site ».

Pour rassurer l’opinion par rapport aux bonnes relations entre le Tchad et la France, le Ministère des Affaires étrangères, de l’Intégration africaine, de la Coopération internationale et de la Diaspora, et l’Ambassade de France ont conjointement sorti un communiqué informant de la situation. Ils ont pris le soin de signifier que les gendarmes Français se trouvaient sur ces lieux « sans qu’ils n’aient conscience de la sensibilité de l’endroit. »

Jean Yves Le Drian le Ministre français des Affaires étrangères pourrait dans les prochains jours, faire « un crochet » au Tchad, pour certainement réitérer le soutien de la France aux autorités établies. « Il ne revient pas à la France de choisir des dirigeants pour un pays fut-il un pays ami » dixit Le Drian.