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Les grandes décisions du sommet du G5 Sahel à Nouakchott

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Hier à Nouakchott en Mauritanie, les pays du G5 Sahel et leurs partenaires internationaux se sont retrouvés autour, prioritairement de la question sécuritaire.

En marge des constats de l’évolution de la situation sécuritaire dans la région du Sahel, des résolutions importantes ont été adoptées au rang desquelles : le renforcement de la judiciarisation des zones de conflit, c’est-à-dire la lutte contre l’impunité. Selon la RFI, le président du Conseil européen, Charles Michel et le secrétaire général des Nations unies, Antonio Guterres ont particulièrement insisté sur ce point, en soulignant au cours de la conférence, la nécessité de faire respecter les droits humains. Antonio Guterres a également dit souhaiter un renforcement de la Minusma.

Pour Emmanuel Macron, les forces du G5 Sahel devraient se montrer « exemplaires » dans leur combat, pour ne pas «plonger dans un cycle de violence et de représailles» comme le désirent «les groupes terroristes».

En outre, plus une doléances qu’un ordre, Mohamed Ould Ghazouani, le président mauritanien a particulièrement insisté sur la nécessité d’annuler la dette des pays les plus pauvres pour lutter contre les crises économiques, sociales, sécuritaires et sanitaires, amplifiées par la pandémie de la Covid-19.

«Le moratoire décidé par le G20 au profit des pays africains constitue une avancée qui doit être saluée, mais, nous pensons aussi qu’elle est insuffisante pour résoudre les problèmes liés à l’endettement excessif, fortement accentués par les conséquences socio-économiques de la pandémie de Covid-19. » a t-il signifié.

Il faut croire que depuis la mise en place d’un état-major commun, une nette amélioration s’est fait remarquer dans le Sahel à l’instar des succès militaires enregistrés (neutralisation du chef d’Al-Qaïda au Maghreb islamique « Aqmi », l’Algérien Abdelmalek Droukdal) et le renforcement des forces Barkhanes.

Le président Félix Tshisekedi déclare la guerre au camp de Joseph Kabila

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Le président de la République démocratique du Congo, Félix Tshisekedi, a formellement mis en garde, 29 juin, les forces politiques de son prédécesseur Joseph Kabila.

« Je n’accepterai sous aucun prétexte des réformes dans ce secteur qui, par leur nature et contenu, viendraient porter atteinte à des principes fondamentaux régissant la justice », a affirmé Félix Tshisekedi, lors de son allocution télévisée à l’occasion du 60e anniversaire de l’indépendance du
30 juin 1960, rapporte Africanews.

Il est en effet question d’une réforme du statut des magistrats très controversée que les députés pro-Kabila veulent faire adopter à l’Assemblée où ils ont la majorité.

Deux députés du Front commun pour le Congo (FCC, le parti de Kabila) défendent trois propositions de loi sur le statut des magistrats et l’organisation des juridictions.

Ces trois propositions de loi ont provoqué une crise au sein de l’exécutif, où le premier ministre et la majorité des ministres sont des membres du FCC de Joseph Kabila.

Samedi, le ministre de la Justice, Célestin Tunda Ya Kasende (FCC) a été brièvement arrêté et entendu par le Parquet.

Cette arrestation serait liée, selon Africanews, à un accrochage la veille en Conseil des ministres avec le chef de l’État, qui lui a reproché d’avoir transmis à l’Assemblée les avis du gouvernement sur les trois propositions de loi, sans consulter personne.

Innocent Kagbara : « l’agenda politique est vide jusqu’en 2023 »

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Le président national du Parti démocratique panafricain (PDP), Innocent Kagbara, s’est prononcé ce 1er avril 2020, sur l’agenda politique togolais sur les trois prochaines années.

Au cours du lancement officiel du projet « Amélémiassi » de l’ONG RAFSET dont il est le directeur exécutif, Innocent Kagbara a miroité ce que serait la politique sur les trois prochaines années.

« L’agenda politique est vide jusqu’en 2023. Que ceux qui veulent gâcher leur temps le fasse. Mais maintenant il y a plus important à faire sur le plan social », a expliqué le député du PDP, Innocent Kagbara, lors du lancement dudit projet.

A en croire le député, l’engagement social sur les trois prochaines années doit primer sur l’engagement politique.

En effet lors du lancement officiel du projet « Amélémiassi », Innocent Kagbara, directeur exécutif de l’ONG RAFSET, s’est dédouané de toute teinte politique que d’aucuns peuvent se permettre de voir au travers du projet.

« Ici et aujourd’hui (RAFSET), nous ne faisons pas de la politique. Je ne connais même pas les bénéficiaires et eux non plus. Je ne connais pas pour qui ils ont voté », a souligné le directeur exécutif de l’ONG RAFSET.

« Amélémiassi » est un projet lancé par l’ONG RAFSET à hauteur de 70 millions de FCFA, pour soutenir les populations togolaises vulnérables.

La France appuie Novissi avec 3 millions d’euros

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Le Togo vient de signer une convention de financement d’un montant de 3 millions d’euros (environ 2 milliards FCFA), de la France symbolisant sa contribution au programme Novissi.

La signature de cette convention s’est déroulée ce mardi en présence du ministre de l’Économie et des Finances, l’ambassadeur de France au Togo et le Directeur de l’Agence Française de Développement (AFD).
Cette enveloppe s’inscrit dans le cadre de l’initiative « Santé en Commun » qui vise à appuyer le volet socio-économique du Plan national de riposte contre la Covid-19.

Pour Marc Vizy, ambassadeur de France au Togo, « Je suis particulièrement heureux et fier que nous ayons réussi à concrétiser ce partenariat afin d’accompagner la réponse du gouvernement togolais à cette crise mondiale dont les conséquences économiques sont d’ores et déjà majeures ».

Déployé par le gouvernement afin de permettre d’appuyer les acteurs du secteur informel, ayant perdu ou risquant de perdre leur revenu en raison des mesures restrictives du gouvernement, le mécanisme a connu un franc succès, bénéficiant à plus de 560 000 personnes, dont une grande majorité de femmes.

Au total, plus de 11 milliards de FCFA (16 millions d’euros) ont été déboursés via mobile money. « Nous sommes convaincus en France et à l’AFD, de l’importance majeure de la mise en place de ce type de filets sociaux, permettant de préserver l’appareil productif du pays et de prévenir une trop forte précarisation des travailleuses et travailleurs du secteur informel sur lesquels une partie de l’économie repose », a soutenu le diplomate.

Fin de l’état d’urgence décrété par Faure : Quelles dispositions pour la suite de lutte contre la Covid-19 ?

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Décrété pour trois mois (avril à juin) le 1er avril 2020 par le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé, l’état d’urgence sanitaire pour faire face à la Covid-19 expire ce 30 juin.

Nombres de mesures et de décisions socioéconomiques et sécuritaires, ont été prises durant ces trois mois d’état d’urgence sanitaire. En cours d’expiration, comment l’État togolais fera pour la suite de Riposte sans l’état d’urgence ? Deux options sont possibles.

Le gouvernement togolais pourra prolonger l’état d’urgence sanitaire et continuer dans cette logique de gestion. Soit le gouvernement n’optera pas pour un nouvel état d’urgence et se penchera juste sur la prise des mesures par voie d’ordonnances qu’il a obtenu de l’Assemblée nationale togolaise.

Le couvre-feu par zone, préfecture ou région pourra être décrété pour la suite si besoin est, ce qui inclurait le retour du programme « Novissi », sous une nouvelle version.

Quoiqu’il en soit, la lutte contre la Covid-19 au Togo continuera et les mesures préventives nécessaires seront de rigueur.

La CAN 2021 condamnée au report

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Comme dans le cas d’un procès très compliqué, la commission de la Confédération Africaine de Football (CAF) a longtemps tergiversé au cours de la visio conférence de ce mardi avant de laisser tomber il y a quelques heures, la décision tant redoutée.

Le rendez-vous festif de la CAN tenue chaque deux ans, ne tiendra plus du 9 janvier au 6 février 2021, mais plutôt en janvier 2022. La date vient de subir une modification. On ne parlera plus de CAN 2021 mais de CAN 2022.

C’est un secret de polichinelle pour tous que cette modification n’est que l’un des nombreux coups bas de la pandémie de la Covid-19.

La CAN aurait pu très bien tenir dans 6 mois, mais c’est pour éviter tout chevauchement avec l’Euro et aussi éviter de programmer la Can sur une période de pluie pour le Cameroun que la CAF a du ainsi trancher.

Toutefois, le Championnat d’Afrique des Nations (Chan) et une ligue des champions féminine africaine en cours de création feront tourner le ballon rond en janvier 2021.

Un artiste militant criblé de balles

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Un somptueuse voix de l’Ethiopie s’est éteinte hier aux alentours de 21h30.

Un peu plus tôt dans la journée, un ou plusieurs tireurs ont a bout portant, tiré sur Hachalu Hundessa, un jeune homme de 34 ans qui en Ethiopie était une idole. Idole parce qu’il était aussi un militant de la cause du peuple Oromo.

Pendant longtemps Hachalu n’a cessé de dénoncer les conditions de maltraitance dont est victime ce peuple.

Les jeunes de la même communauté que lui, convaincu qu’il est mort en « martyr de la cause politique » se sont soulevés dans la capitale Addis-Abeba pour exiger des funérailles nationales,
alors que son corps allait être rapatrié sur Ambo plus à l’ouest.

Le centre ville a commencé à retrouver son calme mais les rassemblements continuent dans les banlieues. Le réseau Internet également coupé plus tôt dans la journée à retrouvé sa fluidité.

Selon l’information relayée par la RFI, le Premier ministre Abiy Ahmed, lui-même oromo mais contesté au sein de sa nation d’origine, a aussitôt exprimé son « chagrin » devant la perte de « cette précieuse vie ». Il a ordonné un rapport d’enquête rapide, de même que la procureure générale éthiopienne, Adanech Abebe, qui a juré que « personne n’échapperait à la justice ».

Et si tous les ex-colons s’inspiraient de l’exemple Belge?

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Aujourd’hui, jour pour jour comme la plupart des pays Africains, la République Démocratique du Congo commémore ses 60 années de libération du joug colonial.

Dans un contexte social où le monde entier est émaillé par des rassemblements anti racistes, anti colonialistes et anti inégalités déclenchés par la mort de Georges Floyd, cet afro américain tué par un policier blanc, le Roi Philippe de Belgique n’a pas manqué de marquer l’instant.

Dans une lettre adressée au chef de l’État congolais, Félix Tshisékédi il a pour une première fois de l’histoire exprimé publiquement des regrets par rapport à cette époque coloniale marquée par la cruauté et l’exploitation des noirs.

Avec ce message fort qui dénote plutôt de la détermination de l’arrière arrière arrière petit fils du souverain Belge Léopold II : «l’heure est venue pour la Belgique d’entamer un parcours de vérité à propos de son passé colonial au Congo », c’est déjà un grand pas vers une tentative de réconciliation avec l’histoire.

« Il faut pouvoir se parler de notre longue histoire commune en toute vérité et en toute sérénité », une histoire qui a été faite de «réalisations communes», mais qui a aussi connu « des épisodes douloureux. », a écrit le roi Philippe.

Même si les regrets ne sont pas des excuses selon plusieurs congolais résidant en Belgique, c’est déjà un acte de noblesse qui traduit toute la volonté du Monarque qui s’engage à «combattre toutes les formes de racisme ».« J’encourage la réflexion qui est entamée par notre parlement afin que notre mémoire soit définitivement pacifiée», a t-il réitéré.

Depuis quelques semaines, le débat autour des symboles coloniaux est devenu de plus en plus retentissant, des têtes de colons, des statuts tombent.

En Belgique, les jeunes congolais n’ont pas manqué de vendaliser les statuts du roi Léopold II. Pendanpt ce temps, une commission parlementaire devrait voir le jour prochainement en Belgique pour examiner le passé colonial belge.

Si tout les ex colons que furent la France, l’Allemagne, la Grande Bretagne, l’Italie pouvaient dans un premier effort tiré exemple du cousin Belge pour présenter des excuses sincères à l’Afrique et plus encore lui restituer sans grincement de dent toutes ses richesses et les bribes d’histoires qui ornent encore leurs musées, ce serait là, la preuve d’une véritable repentance de l’Europe envers l’Afrique.
L’Europe nous doit tellement…

Le Groupe Kering nomme Tidjane Thiam dans son conseil d’administration

Le franco-ivoirien, Tidjane Thiam est nommé au conseil d’administration du Groupe Kering, le N°3 mondial de luxe. Sa nomination a été approuvée par les actionnaires du groupe lors de l’assemblée générale annuelle du groupe tenue le 16 juin 2020.

L’homme d’affaire amorce à cet effet une nouvelle aventure au sein du Groupe de luxe pour un mandat de quatre ans.

« L’assemblée générale, statuant aux conditions de quorum et de majorité requises pour les assemblées générales ordinaires, connaissance prise du rapport du conseil d’administration, décide de nommer Monsieur Tidjane Thiam en qualité d’administrateur pour la durée statutaire de quatre années, laquelle prendra fin à l’issue de l’assemblée générale ordinaire qui sera appelée à statuer sur les comptes de l’exercice clos le 31 décembre 2023 », pouvait-on lire dans le bulletin des annonces légales obligatoires du Groupe.

Après son départ de « Credit Suisse », ses proches le voyaient dans l’arène politique, mais Tidjane Thiam s’est plutôt confié à son destin en s’arrangeant sur son chemin qui n’est autre que le monde des affaires.

Jean Liu, présidente de la plateforme de transport sur application mobile DiDi Chuxing, et l’actrice Emma Watson, ont également effectué leur entrée au sein du conseil d’administration de Kering.

Kering est un groupe international basé à Paris (France). Il développe des marques de luxe dans les secteurs des vêtements et accessoires, de l’horlogerie et de la bijouterie. Ses principales marques sont entre autre Gucci, Yves Saint Laurent, Boucheron, Bottega Veneta et Alexander McQuee.

Coup d’État manqué au Bénin voisin

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Les faits datent du 26 juin, publiés par Jeune Afrique dans sa parution de ce lundi 29 mai puis relayés par les médias locaux.

Le président béninois, Patrice Talon aurait échappé à un coup d’État en fin de semaine dernière (dans la nuit du 25 au 26 juin). C’est la deuxième du genre au cours de l’année puisque plus tôt, en février 2020, un premier coup d’État avait été également déjoué.

Pour l’heure, même si les détails sont peu sur cette affaire, selon les médias locaux, plusieurs militaires béninois dont le garde du corps du fils de l’ancien président, Mathieu Kerekou auraient été interpellés, présentés à la Cour de répression des infractions économiques et du terrorisme (CRIET) et mis sous mandat de dépôt.