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L’heure de gloire du Covid-Organics est-elle passée ?

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La situation au Madagascar en ce qui concerne la Covid-19 devient de plus en plus préoccupante. À ce jour les chiffres font état de 2 941 cas recensés dont 1 008 guérisons et 32 décès. Deux mois après son déconfinement, la capitale du covid-organics, Antananarivo est à nouveau confinée.

Le gouvernement a décidé d’un confinement total de la région Analamanga, où se situe la capitale Antananarivo. Il est prévu pour une durée de 15 jours, du lundi 6 au 20 juillet 2020. Circulation interdite, port obligatoire de masque, interdiction de rassemblement, établissements fermés, cours suspendus.

Le 22 avril dernier, la phase de déconfinement fut enclenchée. Les cours avaient repris, avec la prise et l’efficacité prouvée du Covid-organics. Il faut croire que cette tisane tant vantée par le président malgache Andry Rajoelina ne produit pas l’effet escompté. Depuis des jours, les cas de contamination ne cessent de grimper.

La flambée des cas de Coronavirus inquiète. Dans une interview télévisée dimanche soir, quelques ministres ont laissé croire qu’un contingent de 500 militaires a été déployé dans la capitale pour faire respecter le couvre-feu.

En seulement dix jours, du 26 juin au 5 juillet, les chiffres officiels ont fait état de 1112 cas confirmés positifs et de 16 décès.

Nana Akufo-Addo mis en quarantaine

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Selon les informations publiées sur sa page Twitter, le président Ghanéen, Nana Akufo-Addo décide de se mettre en quarantaine pendant 14 jours. Une décision prise dimanche suite à un cas de contamination à la Covid-19 dans son entourage.

Nana Akufo-Add est ‘‘testé négatif à ce stade mais a pris cette mesure pour plus de précautions’’ et continuera pendant cette période de travailler depuis la villa présidentielle, selon le communiqué du ministre de l’information.

On note au Ghana plus de 18.000 cas de Coronavirus et 117 décès. Les autorités pour venir à bout de la pandémie ont mis en place des mesures d’auto-isolement, de distanciation sociale et de port du masque après la levée d’un confinement strict.

Le secrétaire d’État au Commerce et à l’Industrie Kingsley Ahenkora, qui avait été testé positif au Covid-19, a démissionné vendredi pour ne pas avoir respecté les règles d’isolement et mené campagne en vue des élections législatives, a annoncé la présidence.

Le ministre Moustafa Mijiyawa et les syndicats discutent de la situation des agents soignants civils

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Le ministre de la Santé et de l’Hygiène publique, Moustafa Mijiyawa, a discuté, ce 30 juillet 2020 à son cabinet, avec les syndicats du secteur, de la situation des agents soignants civils en ces périodes de crise sanitaire de Covid-19.

Cinq principaux sujets ont été au cœur des échanges dont l’implication des agents soignants civils dans la gestion de la crise sanitaire et leur situation.

Les syndicats n’ont pas caché au ministre leur mécontentement face au mauvais traitement qui a été infligé aux agents soignants civils qui servaient au centre de prise en charge de la Covid-19 du CHR Lomé commune, depuis leur redéploiement jusqu’à leur mise à disposition des autres centres.

Mauvais traitement en termes de zones d’ombre liées à leurs conditions de travail, de l’insuffisance de certains matériels de protection et de travail les exposant davantage aux risques de contagion et de conditions de leur mise à disposition sans des mesures idoines exposant leurs entourages aux risques de contagion.

Moustafa Mijiyawa a pris l’engagement que la question sera évoquée à la primature. Elle sera évoquée au près de son homologue de la Fonction publique et du président Faure Gnassingbé.

Gnéni Sébabi : « Il n’y a pas de clubs constants dans notre championnat »

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Reçu en entretien ce 29 juin 2020 sur la plateforme forme « Nouvelle vision sport 228 », Gnéni Sébabi, entraîneur de l’AS OTR de Lomé, a répondu aux questions d’Élite d’Afrique, relatives à l’arrêt du championnat et à la constance des clubs de première division.

E.A : Arrêté à cause de la Covid-19, les championnats de D1 et D2 togolais ont vu leur sort scellé par la Fédération togolaise de football (FTF). Une décision hâtive ou raisonnable ?

« Je pense que c’est une bonne chose parce que dans tous les cas, la santé des personnes est plus importante. Il faut donc respecter la décision du gouvernement parce que c’est très important. On veut bien jouer mais on veut aussi vivre. Lorsqu’on parle de la mort, c’est sérieux. Je pense que la FTF a pris franchement une bonne décision d’arrêter le championnat », affirme l’ancien coach de Gbohloe-Su d’Aného.

Il a également été question de la constance des clubs de D1 sur les trois dernières années. L’ancien coach de Sémassi de Sokodé en 2010 fait le constat.

« Il n’y a pas de clubs constants dans notre championnat puisque cette saison des clubs font des performances, l’autre saison, c’est un autre qui prend la relève. Il n’y a pas de constance de nos clubs en championnat », a affirmé l’actuel sélectionneur de l’équipe nationale togolaise des moins de 20 ans, en remplacement du feu Ayivi Ekouevi.

L’Université de Kara en accord avec Kozah2 et Oti2 le cadre du projet Décentralisation et localisation des ODD

L’Université de Kara et les communes de Kozah2 et de l’Oti2 ont signée lors d’une cérémonie vendredi 3 juillet à l’Université de Kara une convention dans le cadre du projet Décentralisation et localisation des ODD financé par le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD).

L’Université de Kara veut accompagner ces communes dans l’élaboration des outils communaux de planification et d’aide à la décision, le renforcement des capacités opérationnelles et l’amélioration de l’économie locale dans une perspective de durabilité. Cela se situe dans la ligne de la politique de décentralisation du Togo et la mise en œuvre des objectifs de développement durable ODD.

Ce partenariat avec les municipalités correspond à ce que l’Université de Kara entend faire de sa responsabilité sociétale selon le Prof Sanda Komlan, président de ladite Université.

Il précise aussi que le partenariat répond à l’objectif non seulement du positionnement de l’Université dans la mise œuvre de la politique de décentralisation du Togo, mais également de son ancrage dans son environnement.

Son institution se décline comme une université au service de la communauté. Les autres communes du Togo bénéficieront de ce partenariat. Les étudiants seront impliqués dans des activités recherche-action dans le cadre de leurs stages de formation, des stages d’imprégnation professionnelle pouvant aboutir à leur insertion professionnelle.

Professeur Sanda Komlan, président de l’Université de Kara et la Mairesse de la Commune Kozah2

L’Université de Kara dispose d’une unité pilote d’extraction d’huile à partir du gingembre fourni par un groupement de producteurs de la filière gingembre de la commune Kozah2. Une unité vétérinaire mobile sera installée dans la commune Oti2 reconnue pour son potentiel en élevage de bétail en vue d’accompagner les éleveurs.

Reckya Madougou et sa team lancent un concours

Suite aux recommandations issues du webinaire sur les acteurs de l’économie réelle et la relance économique, la structure de Reckya Madougou, le think & do tank Team RM lance à l’endroit des jeunes entrepreneur(e)s, startupers, porteurs de projets innovants, acteurs financiers et investisseurs, un concours de pitch-projets pour le 8 juillet prochain.

Ce concours s’inscrit dans le cadre de la 1ère édition de The Nest Afrique Francophone. Un évènement organisé par la Team RM en partenariat avec UNTAPPED.

L’objectif est de conseiller, coacher et aider des jeunes entrepreneurs compétitifs du continent africain, notamment du Bénin et du Togo, à accéder à des financements appropriés, à travers plusieurs volets.

Les participants sont tenus de s’inscrire au plus tard le 7 juillet prochain à l’adresse : https://urlz.fr/do4u ou d’envoyer une vidéo présentant leurs entreprises par WhatsApp au numéro : +1 515 417 1452.

Cette édition se déroulera sous la houlette de l’ancien Premier ministre béninois et fondateur de la banque d’investissement South Bridge, Lionel Zinsou.

L’Université de Kara, Kozah2 et Oti2 en accord

Dans le but d’accélérer le développement local, l’Université de Kara et les communes de Kozah2 et l’Oti2 ont paraphé vendredi 3 juillet à l’Université de Kara une convention. Cet accord intervient dans le cadre du projet Décentralisation et localisation des ODD financé par le Programme des nations-unies pour le développement (PNUD).

L’Université de Kara veut accompagner ces communes dans l’élaboration des outils communaux de planification et d’aide à la décision, le renforcement des capacités opérationnelles et l’amélioration de l’économie locale dans une perspective de durabilité. Cela se situe dans la ligne de la politique de décentralisation du Togo et la mise en œuvre des objectifs de développement durable ODD.

Ce partenariat avec les municipalités correspond à ce que l’Université de Kara entend faire de sa responsabilité sociétale selon le Prof Sanda Komlan, président de ladite Université.

Il précise aussi que  le partenariat répond à l’objectif non seulement du positionnement de l’Université dans la mise œuvre de la politique de décentralisation du Togo, mais également de son ancrage dans son environnement.

Son institution se décline comme une université au service de la communauté. Les autres communes du Togo bénéficieront de ce partenariat. Les étudiants seront impliqués dans des activités recherche-action dans le cadre de leurs stages de formation, des stages d’imprégnation professionnelle pouvant aboutir à leur insertion professionnelle.

Le projet sera exécuté sur six mois, jusqu’en décembre 2020.

L’Université de Kara dispose d’une unité pilote d’extraction d’huile à partir du gingembre fourni par un groupement de producteurs de la filière gingembre de la commune Kozah2. Une unité vétérinaire mobile sera installée dans la commune Oti2 reconnue pour son potentiel en élevage de bétail en vue d’accompagner les éleveurs.

L’Afrique peut-elle se restructurer pour atteindre les ODD?

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Je ne suis pas religieux et je ne veux pas apparaître comme un expert en théologie chrétienne. Mais la seule tâche que Dieu a donnée à l’humanité après la création était d’être le gardien de la planète Terre. Genèse 1:26 (LSG), « Et Dieu dit: faisons l’homme à notre image, à notre ressemblance: et laissons-les dominer… sur la terre et sur tout ce qui rampe sur la terre. » Par conséquent, toute activité exercée par l’homme devrait être conforme à la durabilité de la planète Terre et à la protection des vies humaines.

En septembre 2015, lors du Sommet des Nations Unies sur le développement durable à New York, un document final contenant 169 cibles et 17 objectifs a été adopté par les dirigeants mondiaux afin de servir de modèle pour réaliser un avenir meilleur et plus durable pour tous d’ici 2030. Ces 17 objectifs résument tous les problèmes auxquels l’humanité est confrontée dans le but d’y trouver des solutions éternelles.

Les objectifs sont les suivants: pas de pauvreté; Faim Zero ; Bonne santé et bien-être ; Éducation de qualité ; Égalité des sexes; Eau potable et assainissement ; Énergie abordable et propre ; Travail décent et croissance économique ; Industrie, innovation et infrastructure ; Réduire les inégalités ; Villes et communautés durables; Consommation et production responsables ; Action pour le climat ; Vie sous l’eau ; Vie sur terre ; Paix, justice et institutions solides ; et Partenariat pour les objectifs.

Les questions sont: est-il même possible pour l’Afrique de sortir de la pauvreté et d’autres défis de développement d’ici 2030? les Africains vont-ils apprendre des effets cataclysmiques de la pandémie de COVID-19 sur le commerce mondial et passer à l’industrialisation et à la production ? ; les Africains apprendront-ils après les manifestations de Black Lives Matter que tout comme les pauvres de nos communautés sont calomniés, de même que les citoyens qui prennent de mauvaises décisions pour détruire leur pays seraient calomniés ? ; Quelle est la voie à suivre pour l’Afrique et le monde dans la réalisation des ODD après tout ce chaos de 2020?

L’Afrique, comme tout autre continent, a son fondement de développement reposant sur l’éducation de sa jeunesse. D’après les données mondiales, l’Afrique a la plus grande population de jeunes au monde, au moins 65% de la population africaine est jeune. L’Afrique peut-elle donc tirer parti de l’éducation de ses jeunes pour la transformation socio-économique du continent?

Robert Kiyosaki, auteur de Rich Dad, Poor Dad, a déclaré: «il est plus facile de se changer que de changer quelqu’un : se plaindre de sa position actuelle dans la vie ne vaut rien. Ayez une colonne vertébrale et faites quelque chose à la place.  » Êtes-vous un jeune passionné qui souhaite voir une Afrique développée? Vous avez un projet ou une idée que vous ne savez pas comment mettre en œuvre? Êtes-vous d’accord avec moi que les Africains sont la solution pour l’Afrique?

Il vaut mieux tard que jamais. Youth Advocates Ghana (YAG), sous la direction d’Emmanuel Ametepey, a créé la première plateforme continentale de la jeunesse pour mobiliser les jeunes vers les réalisations des ODD en Afrique en 2017 – le Sommet des jeunes africains sur les ODD. L’événement s’est répété en novembre 2018. Imaginez des jeunes leaders de moins de 35 ans accueillant plus de 1400 personnes à travers l’Afrique et le monde? Comment ont-ils réussi cet exploit?

«Diriger les jeunes dans le développement durable: un manuel pour les jeunes leaders et défenseurs» est un manuel concis et pratique écrit par Emmanuel Clifford Gyetuah, qui est un jeune leader au YAG et a travaillé sur de nombreux projets liés aux ODD, pour autonomiser les jeunes, en particulier les jeunes africains sur l’approche systémique pour résoudre nos problèmes de développement après le chaos de 2020. De nombreux livres sont écrits en recherchant des données secondaires par les auteurs. Ce livre particulier a été écrit par un jeune leader travaillant sur le terrain. Il a décrit les différents défis dans la mise en œuvre de projets durables en Afrique et la meilleure approche pour surmonter ces défis. Ce livre devrait être une lecture incontournable pour les lycéens africains si nous voulons vraiment voir une Afrique transformée d’ici 2030 ou 2063.

Personnellement, en dehors de la mauvaise conduite et du suivi en Afrique, j’attribue la plupart des problèmes de l’Afrique aux mauvais partenariats dans la mise en œuvre des projets et à l’incapacité de vendre nos idées à d’autres de manière appropriée. Les chapitres 2, 3 et 4 du livre discutent de l’approche pratique pour les jeunes africains pour surmonter ces défis. Le livre parle de moyens efficaces de choisir des partenaires; des moyens judicieux pour protéger le partage d’idées avec les partenaires; et des moyens diplomatiques pour éviter les conflits dans les partenariats. Andrew Carnegie, «Le travail d’équipe est la capacité de travailler ensemble vers une vision commune. La capacité de diriger les réalisations individuelles vers les objectifs organisationnels. C’est le carburant qui permet aux gens ordinaires d’obtenir des résultats inhabituels. » Nous devons maîtriser le partenariat en tant que jeunes leaders et défenseurs si nous voulons changer.

Le regretté Secrétaire général de l’ONU, Bosumuru Kofi Annan, a déclaré: «La connaissance, c’est le pouvoir. L’information est libératrice. L’éducation est la prémisse du progrès, dans chaque société, dans chaque famille. » Si nous ne nous éduquons pas et ne nous autonomisons pas dans la gestion de projet durable à tous les niveaux, nous resterons toujours un continent pauvre. L’avenir de l’Afrique et du monde repose sur la capacité des dirigeants à diriger des initiatives durables. Alors, obtenez une copie de «Diriger les jeunes dans le développement durable: un manuel pour les jeunes leaders et défenseurs» et laissez transformer l’Afrique et le monde.

Par Kwasi Boadu Ntiamoah
Kboadu105@gmail.com

L’état d’urgence sanitaire au Togo prolongé au 16 août 2020

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L’état d’urgence sanitaire pour contre le Coronavirus, décrété pour 03 mois, le 1er avril 2020 par le président Faure Gnassingbé, a été prorogé de 45 jours après son expiration le 02 juillet dernier.

La Cour constitutionnelle togolaise vient de tabler sur une prorogation allant au 16 août prochain, de l’état d’urgence sanitaire au Togo. Une résultante de la saisine du premier ministre, Selom Klassou.

Cette prorogation est relative à l’autorisation de l’Assemblée nationale, conformément à la Constitution togolaise, pour une gestion par le gouvernement, par voie d’ordonnances valable 06 mois.

Une seconde ordonnance de la Cour autorise également le pouvoir exécutif togolais de poursuivre son application.

Cette seconde ordonnance permet donc au gouvernement, « de renforcer, d’adopter, de compléter et de modifier les dispositions du code de la santé, la loi relative à la sécurité intérieure ou les dispositions relatives à l’état d’urgence, en précisant les nouvelles mesures susceptibles de réduire la propagation de l’épidémie, notamment le confinement, l’isolement et l’état d’urgence sanitaire », apprend-on de la Cour constitutionnelle.

Aussi, le gouvernement pourra « sanctionner les infractions dûes au non-respect des mesures préventives et curatives préconisées, au confinement, aux restrictions de déplacements et aux spéculations de toute nature ». 

667 cas positifs, 14 décès, 424 guéris et 229 actifs sur un total de 31.984 tests, telle se présente la situation de la Covid-19 au Togo, à ce jour.

Vaccin contre la Covid-19 : Vives protestations des citoyens et syndicats

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Manifestation de désaccord à Johannesburg, face aux premiers essais cliniques pour un vaccin contre le Coronavirus,en cours en Afrique du Sud.

Le premier essai de vaccin contre le Coronavirus sur le continent a commencé en Afrique du Sud la semaine dernière, apprend-on de Africanews. Il s’inscrit dans le cadre d’un essai déjà en cours au Royaume-Uni : le ChAdOx1 nCoV-19 et qui est un vaccin développé par l’Université d’Oxford.

Des citoyens et des membres de l’Organisation des guérisseurs traditionnels soutiennent la protestation.

« Nous avons le sentiment que notre gouvernement ne soutient pas la médecine traditionnelle, qu’il ne reconnaît pas non plus le travail des guérisseurs traditionnels, car il y a beaucoup de choses que les guérisseurs traditionnels pourraient produire et qui pourraient aider à (lutter contre) la Covid-19. Nous avons donc le sentiment que le gouvernement ne soutient pas la médecine traditionnelle », souligne Seloane Mokgatsi, membre de l’organisation des guérisseurs traditionnels.

L’Afrique du Sud est le pays le plus touché par la Covid-19 sur le continent avec plus de 159 000 cas confirmés.