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Quand la Covid-19 assomme Emmanuel Adebayor

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La maladie à Coronavirus, Covid-19 continue de décimer tout sur son passage. Il s’invite désormais dans les prises de décisions, de la manière la plus dramatique possible. Récemment, c’est l’ex capitaine des éperviers en a fait les frais.

C’est désormais un secret de polichinelle, Emmanuel Adebayor est sans club. Il faut croire que ce n’est pas de plein gré qu’est survenue cette rupture de contrat. À peine 5 mois passés à Olimpia et Emmanuel Adebayor se retrouve sur la paille à cause de la Covid-19.

Tout porte à croire que c’est la principale raison de cette rupture de contrat puisque, rappelons-le, c’est ce qu’a affirmé Emmanuel Adebayor sur son compte Instagram. « En raison de la pandémie, le Club et moi avons dû prendre des décisions difficiles. Nous sommes parvenus à un accord mutuel pour mettre fin à notre relation contractuelle ». Ceci dit, entre Emmanuel Adebayor et Olimpia, le divorce est consommé.

L’attaquant de 36 ans a signé avec le club paraguayen le 11 février dernier mais n’a juste eu l’occasion de porter le maillot du club que pour un laps de temps. Il a participé à quatre matches avec le club Olimpia, deux en Copa Libertadores et autant en Championnat, avant que la Covid-19 ne mette fin aux compétitions.

Dans les conditions normales, Emmanuel Adebayor devrait rejoindre ses coéquipiers depuis la semaine passée. L’annonce du retour de l’ancien numéro 4 des éperviers était annoncée sur la page officielle du club, puis vite retirée à cause des complications et retards de l’ancien Gunners.

N’eût été la pandémie à Coronavirus qui sévit un peu partout dans le monde et a ralenti toutes activités, Emmanuel Adebayor aurait rejoint actuellement son club et aurait disputé le premier match du club dans seize (16) jours.

Enseignement supérieur : pas de cours et d’examens en présentiel pour le moment

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La volonté des autorités éducatives togolaises de ne pas blanchir l’année scolaire en raison de la Covid-19 est affirmée. Mais cette volonté souffre de quelques limites.

En effet, depuis le 20 mars, certains établissements d’enseignement supérieur ont repris les cours en présentiel, malgré la décision du gouvernement de fermer les établissements d’enseignement supérieur suite à la déclaration des premiers cas d’infection.

Dans une note circulaire, plus tôt cette semaine, le ministre de l’enseignement supérieur et de la recherche, Prof. Koffi Akpagana a tenu à faire une mise au point.

Si les élèves des classes d’examen des niveaux primaire, secondaire et de l’insertion professionnelle ont repris les cours depuis le 15 juin dernier, rien n’a encore été décidé pour les universités.

Aussi, poursuit la circulaire, « (…) des échanges et concertations sont en cours avec les différents acteurs en vue de sauver l’année académique » avant de conclure « (…) En attendant toute évolution positive de la situation sanitaire de notre pays, la suspension des cours et des examens en présentiel reste de vigueur».

Gbétsogbé : un pêcheur repêché

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Gbétsogbé, un petit village situé à une vingtaine de kilomètres de la capitale Lomé a été témoin d’une scène des moins surprenants dans la journée du mardi 30 avril 2020. Le nommé Koffi Gabiam, pêcheur de 30 ans, parti pour une partie de pêche n’a retrouvé le sable fin de la plage que cinq jours après mais sans souffle de vie.

Selon les confrères d’Agridigitale, rapportant les faits, ils étaient au nombre de cinq pécheurs à se lancer en mer. Quatre d’entre eux sont revenus indemne mais le dernier, père d’un enfant fut emporté par les vagues.

Après ces jours passés à la merci de l’eau, sans force pour se défendre, Koffi Gabiam fut renvoyé à bord mais en décomposition, selon les témoins.

Cet incident n’a pas empêché les autorités compétentes en la matière à exhorter les pêcheurs à poursuivre leurs activités en toute sérénité.

L’OTR désormais accessible sur WhatsApp

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(+228) 90 99 41 01, tel est le numéro WhatsApp sur lequel vous pourrez désormais contacter l’Office Togolais des Recettes (OTR).

WhatsApp est une application de messagerie de plus en plus utilisée par les togolais. L’Office togolais des recettes (OTR) en se dotant de ce numéro, ambitionne se rapprocher davantage de ses administrés et clients afin de recueillir toutes questions, observations et commentaires liés à la fiscalité et à la douane.

Ce contact WhatsApp vient s’ajouter aux numéros verts fixes dont dispose déjà l’Office. Il s’agit du 8201 pour les Renseignements et le 8220 pour la Corruption.

La Guinée équatoriale arrête la construction du mur à sa frontière avec le Cameroun

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La Guinée équatoriale a suspendu les travaux de construction du mur le long de sa frontière avec le Cameroun, apprend ce 30 juin. L’information a été donnée par le ministre camerounais de la Défense, Beti Assomo, au sortir d’une rencontre avec son homologue équato-guinéen.

« Des nouvelles (…) font état de la suspension de ces travaux », a affirmé le ministre camerounais, Beti Assomo. Le ministre équato-guinéen, Leandro Bakale, a à son tour fait une déclaration, sans évoquer le mur dont son gouvernement a toujours nié l’existence.

« Il n’y a pas de travaux en ce moment. Nous n’avons pas contruit de mur », maintient un membre de la délégation équato-guinéenne à Yaoundé, interrogé par l’AFP, qui reconnaît simplement « des opérations de repérage des limites de la frontière ».

En effet, en juillet 2019, le Cameroun a accusé la Guinée équatoriale d’avoir commencé à construire un mur
à sa frontière, empiétant sur son territoire, ce qu’avait démenti Malabo.

La zone frontalière de la Guinée équatoriale, du Cameroun et du Gabon, appelée zone des trois frontières, est une plaque tournante des échanges commerciaux, mais aussi de trafics.

Malabo surveille particulièrement cette frontière où une trentaine d’hommes armés avaient été arrêtés fin 2017, accusés d’avoir tenté un coup d’Etat contre le président Teodoro Obiang Nguema.

Déchirement entre Félix Tshisekedi et Joseph Kabila : L’église catholique réagit et corrige

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La situation à couteaux tirés entre le camp du président Félix Thsisekedi et celui de son prédécesseur Joseph Kabila, a fait sortir l’église catholique de ses gonds l.

Mardi 30 juin, l’archevêque de Kinshasa, Frindolin Ambongo, s’est prononcé en faveur de la fin de la coalition au pouvoir dans son pays. Les coalisés ne se font plus confiance, estime-t-il.

Et le responsable de la brouille au sommet de l’État est connu pour l’archevêque : la majorité parlementaire détenue par l’ancien président Joseph Kabila, rapporte Africanews.

Distribuant les mauvaises notes, l’archevêque de Kinshasa accuse la présidente de l’Assemblée nationale congolaise de mépris au sujet du renouvellement à la tête de la commission électorale. Ceci, tout en appelant les catholiques à se mettre en ordre de bataille sur la question.

Autre discorde entre les alliés en RDC, les réformes de la justice initiées par des débutés pro-kabila.

Reste à savoir si la scène de ménage entre le front commun pour le Congo de Joseph Kabila et la CAP pour le changement de l’actuel président ira jusqu’au divorce.

Le président IBK pris en sandwich par l’opposition et des instances internationales

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Les leaders du « mouvement du 5 juin » exigent la dissolution du Parlement et la formation d’un gouvernement de transition dont le mouvement désignerait le premier ministre, que le président IBK ne pourrait pas démettre.

Les adversaires du président Ibrahim Boubacar Keita n’excluent pas d’appeler à la désobéissance civile et à une manifestation le 10 juillet, si leurs demandes restaient lettre morte.

La volonté de l’opposition malienne de mettre un peu d’eau dans son vin, en mettant en berne la destitution immédiate du président IBK, est la résultante des médiations menées par les représentants de l’ONU et de l’Union africaine entre autres.

La contestation à laquelle fait face Ibrahim Boubacar Keïta, président depuis 2013, préoccupe les alliés du Mali.

Cinq pays du Sahel et la France réunis en sommet le 30 juin en Mauritanie, ont exprimé cette préoccupation dans leur communiqué final, et appelé au dialogue.

« L’urgence est de mettre en œuvre rapidement les mesures visant à apaiser le climat politique », a exprimé le président français, Emmanuel Macron, dont le pays engage plus de 5.000 soldats au Mali et dans la région contre le jihadisme.

Covid 19/l’Afrique du Sud se porte volontaire pour un essai clinique

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Développé par l’Université Oxford (Bruxelles), le vaccin ChAdOx1 nCoV-19 fait actuellement l’objet d’un vaste essai clinique. 4000 personnes testées en Grande-Bretagne, 5000 prévues au Brésil et pour l’Afrique 2000 volontaires seront soumis au vaccin.

L’Afrique du Sud se disant ne pas pouvoir rester en marge de la recherche scientifique mondiale s’est porté volontaire pour les tests cliniques.

Il s’engage ainsi à fournir dans le tas consacré aux tests, 50 personnes positives au Sida pour, disent les organisateurs des essais cliniques, déterminer si les personnes atteintes du Sida, particulièrement fragiles, peuvent aussi être protégées.

Le second objectif de cette vaste expérience, reste de déterminer si ce vaccin est efficace dans des zones différentes du globe et sur des populations variées.

Shabir Madhi, professeur à l’université sud-africaine du Witwatersrand, à Johannesburg, et responsable de l’essai clinique dans le pays a déclaré :
« Maintenant plus que jamais, nous avons besoin d’un vaccin pour empêcher les infections par le Covid-19 ».

Il fait cette déclaration dans un contexte où l’hiver astral est près de s’installer dans le pays. En cette période de l’année, les autres maladies respiratoires saisonnières comme la grippe sont de retour. Les hôpitaux craignent manquer de lits en cas d’une nouvelle vague de contamination.

ChAdOx1 nCoV-19, est fabriqué à base du virus ChAdOx1, un virus qui provoque un rhume classique, mais modifié génétiquement pour être inoffensif. Si le test est concluant, Shabir espère une mise sur le marché à l’automne 2021.

L’Afrique du Sud approche des 140 000 cas détectés de Coronavirus avec 2500 morts et reste le pays le plus touché d’Afrique par la pandémie.

Covid-19 : L’Université de Lomé annonce des traitements et des essais cliniques

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Depuis le début de la pandémie du Coronavirus au Togo, l’Université de Lomé est à pied d’œuvre afin de trouver un traitement efficace à travers son association avec les praticiens de la médecine traditionnelle du Togo rassemblés au sein de la Commission de l’Université de Lomé contre la pandémie de COVID-19 (Comul-19).

Ce 1er juillet 2020, l’institution a présenté les premiers résultats tangibles de ses recherches sur un traitement efficace capable d’aider la population dans la lutte contre le virus et annonce des essais cliniques sur les humains dans les jours à venir.

Suite à des tests in vitro et in vivo sur des animaux et après l’aval de la commission d’éthique, quatre (4) médicaments faits à base de plantes ont été mis en exergue comme pouvant véritablement agir sur l’immunité de l’organisme humain.

Il s’agit de « Imunitum », « Immu-Top », « Secure » et de Biocire. Afin d’obtenir de meilleurs résultats, annonce la commission, l’association « Hydrocychloroquine + Azithromycine » sera utilisé comme le traitement de référence en vue de comparer l’efficacité des quatre phytomédicaments sur le plan clinique et virologique.

Les tests débuteront le 1er septembre 2020, sous l’œil vigilant du Comité national de bioéthique dirigé par le Professeur Mireille David, sur 250 patients âgés d’au moins 18 ans, en conformité avec l’âge légal requis pour exprimer le consentement individuel qu’implique la procédure, explique la commission.

Mais, précise le Doyen de la Faculté des sciences de la santé, Professeur Majesté Ihou Watéba, : « Le Togo n’a pas trouvé de remède contre le Coronavirus, mais des phytomédicaments identifiés comme des immuno-stimulateurs susceptibles d’aider l’organisme à se défendre contre une attaque du COVID-19.»

Pour rappel, fidèle à son identité de « Temple du savoir », l’Université de Lomé a depuis le début de la crise, fabriqué des respirateurs, masques de protections et autres équipements.

Denyigba : une puissante innovation au service de tous

Denyigba est une plateforme numérique de sauvegarde et de pérennisation des valeurs culturelles créée par Yaovi Samah, un informaticien de renom.

Tout est parti de l’idée selon laquelle la mondialisation fait disparaître petit à petit nos valeurs culturelles et il faut à tout prix les sauvegarder afin d’éviter de ternir les vraies richesses de notre cher continent.

Pour ce faire, le jeune visage togolais de l’informatique, Yaovi Samah dont la compétence en développement informatique n’est plus à prouver a mis en place ladite plateforme qui, en langue locale voudrait dire « terre de nos aïeux ».

« Il faut souligner que cette plateforme est accessible dans toutes les langues étrangères comme locales. Elle réunit plusieurs personnes sans distinction de rang social notamment fonctionnaires, étudiants, élèves, particuliers…

Dans sa mission, Denyigba offre une opportunité aux utilisateurs qui souhaitent monétiser leur présence sur la plateforme à travers le cauri, crypto-wallet. À cet effet, des séries de jeux et concours seront ouvertes sur les thématiques relatives aux valeurs culturelles de l’Afrique. Une fois gagnant, le participant bénéficiera du « cauri », qui sera évalué en dollar pour des fins publicitaires ou pour des transferts entre amis sur la plateforme. » nous confie le promoteur Yaovi Samah.

Pour ce dernier, cette fonctionnalité permettra non seulement de pérenniser les richesses culturelles de l’Afrique, mais aussi de faire gagner de l’argent de façon virtuelle pour des achats en ligne et surtout pour la publicité sur la plateforme.

« Nous avons constaté que les jeunes entrepreneurs ont aujourd’hui des difficultés pour se faire connaître, il est alors de bon ton qu’une pareille institution soit là pour les accompagner. Ceci pour les aider à faire de la publicité digitale avec « Zéro Franc » », a-t-il ajouté.

Pour visiter la plateforme, cliquer sur Denyigba.com

Pour rappel, Denyigba a également une application mobile disponible sur Play store dont voici le lien