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Lutte contre la Covid-19 : L’ONG VED lance un concours de dessin doté de prix

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L’ONG Voie Éclairée des Enfants Démunis (VED) lance à compter de ce vendredi 22 mai, un concours de dessin doté de prix à l’endroit des enfants et jeunes togolais.

Destiné aux jeunes dont l’âge est compris entre 11 et 24 ans, la finale est prévue pour le 05 juin prochain.

Illustration des mesures barrières pour la sensibilisation contre la pandémie de la Covid-19, telles sont les thématiques principales abordées par ce concours.

Objectif, inciter les enfants qui sont restés à la maison à ressortir leur génie créatif, illustrer originalement les mesures barrières sur papier et soutenir le gouvernement Togolais dans sa campagne de sensibilisation sur la Covid-19.

Concours de déssin
Concours de déssin

Depuis l’apparition de cette pandémie au Togo, l’ONG VED s’est engagée dans la lutte aux cotés des enfants, hommes et femmes démunis afin de les aider à subvenir à leur besoins, en leur distribuant gratuitement des kits de vivres et non-vivres.

Pour Sena ZANOU, Président fondateur de l’ONG VED : « L’idée nous est venue car un certain nombre de parents doivent gérer leurs enfants. On a hésité entre un coloriage et un concours de dessin.(…) Le concours a une vocation locale, sensibiliser la population à travers le dessin et occuper les enfants. Les participants peuvent ainsi dessiner des consignes barrières etc. »

Trois prix composés surtout de produits alimentaires sont à gagner. L’idée, selon les premiers responsables étant de palier la crise alimentaire engendrée par cette pandémie auprès des familles, notamment les plus défavorisées.

Cette initiative est soutenue par des Association comme l’Association VoDeCo, le JS. Jobs Service Togo, le 228MEDIA COM et TANKO TIMATI.

Les concurrents doivent envoyer leur illustration via WhatsApp sur le +3360562720, 22890621489 ou le 22893130329 au plus tard le 05 Juin 2020.

Officiel : La France signe la fin du Franc CFA dans la zone UEMOA

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Désormais, le Franc des Colonies Françaises d’Afrique (F.CFA) n’a plus cours dans 8 pays d’Afrique de l’Ouest. Il s’agit du Bénin, du Burkina Faso, de la Côte d’Ivoire, de la Guinée-Bissau, du Mali, du  Niger, du Sénégal et du Togo. 

Une victoire pour les détracteurs de cette monnaie considérée comme un «vestige de la Françafrique» et qui suscite moult agitations et débats depuis quelques années déjà. 

Le projet de loi qui entérine la fin de cette monnaie a été adopté ce mercredi en Conseil des ministres à Paris. Une décision qui résulte de la mise en œuvre concrète de l’accord du 21 décembre dernier, annoncé par le président ivoirien Alassane Ouattara, en présence de son homologue français Emmanuel Macron en visite à Abidjan.

Pour la porte-parole du gouvernement français, Sibeth Ndiaye, réagissant hier à l’Elysée, « Cette fin symbolique devait s’inscrire dans un renouvellement de la relation entre la France et l’Afrique et écrire une nouvelle page de notre histoire ». 

Les billets de FCFA

Les huit pays d’Afrique de l’Ouest qui viennent de sortir du joug du F.CFA devront désormais décider si cette nouvelle monnaie s’appelle Éco comme prévu initialement.

Que devient la France dans la relation CFA-EURO?

Cet accord fait intervenir une série de changements dans les relations monétaires entre la France et les pays qui ont en commun le CFA.

La première est que la Banque centrale des Etats d’Afrique de l’Ouest (BCEAO) ne devra plus déposer la moitié de ses réserves de change auprès du Trésor français. Obligation qui était perçue comme une dépendance humiliante vis-à-vis de la France par les détracteurs du franc CFA.

 La seconde est le retrait de la France des instances de gouvernance du F.CFA dans lesquelles elle était présente. Jusqu’à présent, le ministre des Finances et le gouverneur de la Banque de France participaient aux deux réunions annuelles, dont l’une se déroulait à Paris.

Mais, la France continuera de jouer son rôle de garant pour la zone économique. Le rôle de la France évolue pour devenir celui d’un strict garant financier de la zone”, a expliqué le ministre français des Affaires étrangères, Jean-Yves Le Drian

Ainsi, la nouvelle parité fixe avec l’euro (1 euro = 655,96 francs CFA) reste maintenue. Mais, ce point est appelé à évoluer lorsque la monnaie commune ouest-africaine verra le jour.

Le projet de monnaie unique pour les pays de la CEDEAO avait pour nom « Eco ». La question qui demeure est de savoir si ce projet est maintenu ou vole en éclats avec le revirement que vient de connaître le CFA. 

Mais, il faut noter que le Franc CFA ne disparaît pas complètement. Les six (6) pays d’Afrique Centrale (Cameroun, Centrafrique, Congo, Gabon, Guinée Equatoriale et Tchad), quant à eux regroupés au sein de la Communauté économique et monétaire d’Afrique Centrale (CEMAC), continueront à l’utiliser.

Covid19-Hydroxychloroquine : L’OMS conseille la prudence

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L’organisation mondiale de la santé (OMS) insiste sur la nécessité de rester prudent, en ce qui concerne l’usage de l’hydroxychloroquine, médicament contre le paludisme, utilisé pour lutter contre la Covid-19.

Le directeur général de l’OMS, Dr Tedros Adhanom Ghebreyesus indique que ce médicament n’a pas encore été jugé efficace, rapporte africanews.com.

« Nous avons encore un long chemin à parcourir dans cette pandémie. Au cours des dernières 24 heures, 106 000 cas ont été signalés à l’OMS, soit le plus grand nombre en un seul jour depuis le début de l‘épidémie », a-t-il déclaré.

Des propos qui viennent alimenter la polémique, quelques jours après l’annonce faite par le président américain Donald Trump, dans laquelle il affirme lui-même être un consommateur de l’hydroxychloroquine.

1 millions pour soutenir les solutions destinées aux communautés à la base

Permettre de révéler des potentiels, exciter la fibre citoyenne et encourager l’innovation ainsi que la création de solutions apportant une plus-value aux besoins des communautés.

Tel est l’objectif de l’incubateur et hub de créativité, Nunya Lab qui vient de lancer une compétition open hack à l’endroit des jeunes innovateurs togolais. Sont aussi concernés, les étudiants et startuppers.

Cet hackaton vise à primer les solutions innovantes pour un meilleur accès des populations aux services de base au Togo.

Trois (3) thématiques sont retenues. Il s’agit de

  1. L’énergie, pour la proposition de solutions techniques, technologiques d’accès à l’énergie
  2. La santé : à travers la proposition de solutions informatiques de télé médecine ; et
  3. La Fintech pour la proposition de solutions d’accès aux services et produits d’inclusion financières, solutions de paiements ou de porte-monnaie électronique .

Le concours est ouvert aux candidats évoluant en solo ou en équipes de deux (2) à trois (3) personnes.

10 projets seront présélectionnés après le dépôt et les porteurs bénéficieront d’un mentorat afin d’améliorer leur prototypes ainsi que d’une formation sur l’art du pitch, la vidéo et la présentation entre autres avant de passer à la phase finale pour le pitch de leur projet.

Le meilleur projet se verra octroyer une enveloppe financière de 1.000.000 F.CFA.

Portant sur le thème « Innovation ouverte au service de l’écosystème Togolais », le concours est organisé avec le soutien du ministère du développement à la base, de l’artisanat et de la jeunesse, le PNUD et le FAIEJ.

Les candidats peuvent s’inscrire via le lien : https://nunyalab.tg/hackathon/register.

La date limite de dépôt des dossiers est fixée au 27 mai 2020.

Crime crapuleux à Avedji : un soldat abat un jeune homme sans autre forme de procès

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Le carrefour Sun City (Avedji) a été témoin d’une scène horrible ce jeudi 21 mai, en fin de matinée. Un jeune agent d’entretien de voiture, a reçu une balle réelle suite à son refus d’obtempérer après une verbalisation des forces de l’ordre.

Le jeune, qui n’était pas d’ailleurs en service, était en route vers un client pour un travail, mais serait-il en excès de vitesse. Il fut interpellé par un militaire mais malheureusement il a décidé de ne pas collaborer. Son refus d’obtempérer a engendré une course poursuite entre deux militaires à moto et lui ; mais pas pour longtemps puis qu’arrivé au carrefour Sun City, il tombe sur des Anti-gangs qui eux ne faisait que leur boulot habituel.

Selon un témoin sur les lieux de l’incident, « le jeune est un agent d’entretien de voiture. Il n’a rien fait au soldats. Il n’est même pas en service aujourd’hui, c’est quelqu’un qui l’a appelé pour laver sa voiture. Les soldats disent qu’il a mal conduit et ils l’ont poursuivi. Arrivé à Sun City, il est sorti de la voiture et les soldats qui sont au carrefour l’ont menacé avec un couteau pour qu’il remette la clé de la voiture ; et il a refusé. Le jeune a essayé de retirer le couteau des mains du soldats et un autre a fait sortir son arme et lui a tiré dessus. Le jeune est mort sur le coup », témoigne-t-il.

Selon un autre témoin, « les soldats étaient au nombre de trois(3). C’est la deuxième personne qui a sorti son arme et a tué le garçon ».

Actuellement, la population est sous le choc. C’est une énième scène atroce qui vient s’ajouter à celle qu’on peut déjà reprocher aux forces de l’ordre.

Covid-19 : Gerry Taama stimule la mémoire à Togocom et Moov

Depuis le début de la pandémie liée au Coronavirus, beaucoup de togolais espéraient un geste de la part des deux sociétés de téléphonie mobile du Togo. Mais, ces deux sociétés, Togocom et Moov, se sont enfermées dans un mutisme qui ne dit pas son nom, mettant en cause leurs responsabilités sociétales.

Et face à ce caractère je-m’en-foutiste dont font preuve les deux opérateurs, le président du parti, Nouvel engagement togolais(Net), Gerry Taama émet des interrogations. Ceci, dans une lettre datée du 19 mai dernier.

Dans sa lettre, on peut lire, « Le député, représentant du peuple que je suis, avait espéré qu’au delà des exigences de rentabilité de toute entreprise économique à l’instar de Togocom, des initiatives sociales seraient envisagées pour accompagner ce mouvement de confinement volontaire.»

La situation actuelle du Covid-19 a contraint, non seulement, beaucoup d’employés à travailler depuis chez eux, mais aussi, les étudiants qui doivent suivre les cours du semestre Mousson en ligne à utiliser davantage les services de téléphonie, notamment, Internet.

Gerry Taama fait le constat. «Il faut noter que pendant ce confinement volontaire, le télétravail a été recommandé partout où cela est possible, les universités envisagent des cours en ligne pour les étudiants, et les factures télécom (voix et data) de tous les citoyens ont explosé, du fait de la sédentarité.»

Un geste de la part des opérateurs ne pourrait qu’alléger la tâche à la population.

Léger recul de la production cotonnière

Dans le sillage de la campagne de production cotonnière 2020-2021 lancée ce 19 mai, il a été question du bilan de la saison écroulée. Les résultats sont deçà des attentes, à en déduire des chiffres du ministère de l’Agriculture.

La campagne 2019-2020 s’est déroulée dans des conditions particulières, elle a permis d’emblaver une superficie retenue de 180.000 hectares. A l’issue de la campagne (2019-2020), il n’a été collecté et égrené qu’un peu plus de 116. 000 tonnes de coton-graine avec un rendement de 645 kg/ha sur un objectif de 150.000 tonnes et pour une production de 137 000 tonnes en 2018-2019.

La campagne de production cotonnière  2019-2020 : les résultats sont restés en deçà des attentes, 116. 000 tonnes 2019-2020 contre  137 000 tonnes en 2018-2019.

« Nous devrions prendre le temps d’en analyser les causes et prendre les mesures qui s’imposent afin d’améliorer sans cesse nos performances » a indiqué le directeur général de la Nouvelle société cotonnière du Togo Nanfame Nana Adam.

Cette baisse de rendement, selon le ministère de l’Agriculture, est due à la pluviométrie de cette campagne qui a été atypique de par sa mauvaise répartition dans le temps et dans l’espace. Elle est marquée par une alternance régulière des poches de sècheresse dans la période des semis et de période d’excès d’eau surtout vers la fin de la campagne, l’effet des ravageurs piqueurs suceurs, le non-respect des itinéraires techniques de production.

Le ministre Noël Bataka de l’Agriculture a donc invité les acteurs de la filière coton à creuser pour ressortir les éléments qui ont pu occasionner cette mauvaise performance.

La campagne 2020-2021 de production cotonnière au Togo est lancée

La campagne de production cotonnière 2020-2021 au Togo a été lancée ce 19 mai 2020 au palais des congres de Kara. « Tous mobilisés pour la redynamisation et la modernisation de la filière cotonnière pour sa contribution à l’atteinte des objectifs du plan national de développement », tel est le leitmotiv de cette nouvelle saison cotonnière. 

Pour la circonstance, une rencontre a été organisée et présidée par Noël Baraka, ministre en charge de l’Agriculture. << La campagne agricole 2020-2021 est celle de nombreux défis. Au-delà de l’impérieuse nécessité de pouvoir augmenter les superficies en améliorant la production, la productivité et le revenu des producteurs, tous les acteurs devront trouver les approches idoines afin de se prémunir contre la pandémie au Covid-19 >>, a expliqué Noël Baraka lors de son discours de lancement.

<< Le gouvernement a élaboré un plan de riposte dont la mise en œuvre incombe à chacun afin de pouvoir doubler, au moins, le revenu des producteurs, tel que voulu par son excellence, monsieur le président de la République togolaise. J’appelle donc tous les participants à cette rencontre à du pragmatisme et de l’objectivité dans tous les échanges afin que des approches susceptibles d’induire un développement véritable de la filière cotonnière au Togo >>, a-t-il exhorté.

« Nous allons mettre cette campagne sous le sceau du succès. Nous devons garder un fort engagement, la discipline, la rigueur pour plus de rendements, car le coton constitue une filière importante pour l’économie nationale », a souligné Ewovor Kossi Messan, président du conseil d’administration de la Nouvelle société cotonnière du Togo (NSCT).

Première culture de rente des exploitations agricoles, le coton s’affirme comme la première culture industrielle du Togo et le 4ème produit d’exportation du pays après le clinker, le ciment et les phosphates. Il est l’un des produits agricoles qui contribue de manière substantielle au PIB, soit à hauteur de 1 à 4,3% selon les années.

Mawussi Kakatsi admis à la retraite : retour sur parcours d’un réformateur

La Compagnie Énergie Électrique du Togo (CEET) a depuis ce mardi 19 mai un nouveau directeur. Il s’agit de SANTIEGOU LARE Diegoubath, précédemment D.G de BBOX, une entreprise du projet Cizo. Il succède ainsi à Paul Mawussi Kakatsi arrivé en fin de mandat et admis à la retraite. L’homme avait pendant ces quatre années, réussi à remettre à flot la CEET, qui ployait sous plusieurs années de mauvaise gouvernance.

Mais qui est Paul Mawussi Kakatsi, le désormais ex-directeur de la CEET ?

Directeur de la CEET depuis 2016, M. Kakatsi avait succédé la même année à Gnandé Djeteli, qui était en poste de 2011 à 2016.

L’homme, pendant les années qu’il aura passé à la tête de l’institution, a mené de grands chantiers de réformes. Des réformes qu’il n’aurait pas pu conduire sans son expérience de longue date au sein de l’institution. Ce qui lui avait d’ailleurs valu cette reconduction après une premier passage de trois (3) ans à ce même poste.

Ingénieur électromécanicien de formation, Paul Mawusi Kakatsi est diplômé de l’École supérieure interafricaine de l’électricité (ESIE) de Bingerville en Côte d’Ivoire.

Il intègre dans les années 1985 les rangs de la CEET au sein de laquelle il a occupé diverses fonctions et pratiqué une belle palette de métiers pendant une bonne dizaine d’années. De 1995 à 2006, il assure la responsabilité des activités de distribution et d’exploitation avant de prendre en charge la direction de la planification de 2006 à 2009.

Imprégné de la vision d’ensemble du secteur, il se voit confier les rennes de l’institution pendant une période intérimaire allant de 2009 à 2011. Période au cours de laquelle il eut à lancer le premier Contrat de performance souscrit par la CEET auprès de l’État et des institutions de Breton Wood.

De retour aux affaires, le 16 février 2016, après un passage au ministère des Mines et de l’énergie, en qualité de conseiller en énergie du ministre, 4 missions principales lui sont assignées.

Afin de mener à bien ses missions, il entreprend de grands chantiers pour donner un coup de neuf à la Compagnie. Le premier chantier phare dès son arrivée était la sécurisation des sources d’approvisionnement auprès des fournisseurs de la sous-région, notamment la Communauté Électrique du Bénin (CEB). Ceci a permis déjà en 2017, d’apurer 80% de la dette fournisseur en souffrance.

Les autres chantiers ont porté notamment sur l’équilibre entre l’offre et la demande en énergie, l’augmentation des capacités de production en énergie du pays et à l’amélioration de la relation avec les clients.

Ce qui a conduit à la signature et à la mise en œuvre de nouveaux contrats pour l’approvisionnement en énergie afin de limiter le délestage qui frappait de plein fouet le pays depuis 2006 ;

Le démantèlement des réseaux illicites de branchements, communément appelés « Toile d’araignée », qui étaient devenus il y a encore quelques années un véritable fléau dans les principaux quartiers périurbains du Togo ;

La révision du système de collecte des revenus en passant au compteur prépayé, plus connu sous le nom de « Cash Power » ;

Des chantiers qui ont permis d’améliorer sensiblement les offres de service de la Compagnie au cours des cinq (5) dernières années.

Le nouveau directeur de la CEET aura pour responsabilités de poursuivre les réformes déjà entreprises et surtout de faire taire les appels au scandale qui planent depuis quelques mois et qui ternissent l’image de la société en charge de la fourniture de l’énergie électrique dans le pays.

Le « Plan Madougou » pour sauver les économies informelles africaines du Covid-19

L’initiative émane du think-tank Team RM, une plateforme de réflexions tenue par Reckya Madougou, une panafricaniste très enngagée plus connue comme Conseillère spéciale du Chef de l’État, Faure Gnassingbé. Et ce, en partenariat avec la Confédération des institutions financières pour l’Afrique de l’ouest (CIF), le groupe Ecobank et la Fondation Louis Lamothe de Haïti.

Il s’agit en effet d’un séminaire web (webinaire) qui rassemblera des personnalités économiques africaines de premier plan ainsi que des experts et acteurs mondiaux de la finance inclusive.

Dans un contexte socio-économique mondial tenu en haleine par le Coronavirus, le secteur informel, l’un des piliers de plusieurs économies africaines, risque de s’en sortir exsangue si aucun plan d’urgence n’est pensé.

En effet, la plupart de ces États africains sont caractérisés par des emplois dans l’informel (89%), des emplois agricoles (70%) et des unités commerciales de micro, petites et moyennes entreprises (90%) et qui ressentent de plein fouet les effets de la crise.

L’objectif de ce séminaire virtuel est de mener des réflexions et formuler des solutions immédiates et ciblées pour sauver le tissu socio-économique des États africains.

Réflexion sur l’impact de Covid-19 sur les micro, PME/PMI et les populations vulnérables, difficultés auxquelles font face les SFD (Services financiers décentralisés) et les moyens de les renforcer ainsi que le rôle des institutions bancaires dans cette crise et les financements innovants à mettre en place.Tels sont les différentes thématiques qui y seront abordées.

Et pour discuter de tous ces sujets sensibles, de grands noms de la finance et de l’économie sont attendus. Il s’agit notamment de Reckya Madougou, Manzamaesso Assih, Secrétaire d’État près la présidence de la République Togolaise chargée de la finance inclusive et du secteur informel, Lionel Zinsou, ancien Premier Ministre du Bénin ; Laurent Lamothe, Ancien Premier Ministre haïtien ; Paul Harry Aithnard, Directeur régional Ecobank Uemoa, entre autres.