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La radio universitaire, Campus Fm bientôt opérationnelle

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Le 21 avril dernier, le président de l’Université de Lomé, Prof. Dodzi Kokoroko, installait une commission ad hoc dans le cadre du processus d’opérationnalisation de la radio de l’Université de Lomé, Campus FM.

Un mois après l’exécution de sa mission, ladite commission a présenté ce 19 mai, son rapport au président de l’Université de Lomé, Prof.Dodzi Komla Kokoroko. Cette mission a consisté à l’élaboration d’un projet de ligne éditoriale, de règlement intérieur et de charte d’éthique et de déontologie de la radio.

Selon le président de la commission ad hoc, Essohanam Batchana, Campus FM doit pouvoir accompagner l’UL dans ses objectifs de formation, de recherche scientifique et de valorisation de ses résultats, de développement technologique, de prestation de services, de coopération scientifique, technique et culturelle.

Il a ensuite ajouté que Campus FM devra jouir de la liberté d’expression, de réflexion et d’objectivité en respectant l’éthique et la déontologie du métier de journalisme, ainsi que toutes les dispositions qui encadrent le fonctionnement de l’UL et des médias au Togo. Aussi, a-t-il précisé que la radio ne saurait être un outil de propagande politique, religieuse ou idéologique.

Il faut noter que la mise en place de cette radio se fait grâce à un partenariat avec l’Union européenne. Cette démarche procède donc de l’engagement pris par l’UE le 30 novembre 2016 en vue d’installer ce véritable outil de communication.

Covid-19 en Afrique : le KEBS déclare inefficaces 8 marques de désinfectants

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Kenya Bureau of Standards (KEBS), une agence kényane de normalisation, vient de retirer huit (8) marques de désinfectants du marché, pour « non-conformité » aux normes de qualité.

« Alphax », « Virtuelle Products Limited », « Clean Essentials », « G&L », « Gentle Care », « Lili », « Msiri », « Shi shi Natural » et « Potless Advanced », sont les marques de désinfectants jugées inefficaces dans la lutte contre le Coronavirus.

« KEBS souhaite informer le public que ces liquides utilisés pour le lavage des mains ont été reconnus comme non-conformes aux exigences de qualité édictées par les institutions en charge de la certification dans notre pays », peut-on lire dans une déclaration du KEBS.

L’organisme de normalisation a ordonné la collecte et la destruction des stocks déjà fournis aux détaillants avant qu’ils ne parviennent aux populations. Quitte à augmenter les risques de propagation dans un pays où on dénombre depuis le 12 mars dernier, 887 cas de Coronavirus dont 313 guéris et 50 décès.

Depuis la déclaration en février dernier en Égypte d’un premier cas africain de Covid-19, des produits issus de la contrefaçon circulent dans plusieurs villes du continent.

Carlos Ketohou passe à la loupe critique la théorie des paradigmes de Dussey

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Carlos Ketohou est journaliste , sociologue, activiste de droit de l’homme et consultant. Il est à la tête du journal l’Indépendant Express.

Pour ceux qui aiment cette matière, il a fait un commentaire philosophique de
la dernière sortie du Professeur Robert Dussey, prof des universités es phlosophie et ministre des affaires étrangères. Passant au peigne fin toute les composantes du discours, le journaliste connu pour sa plume fine et châtié propose une lecture darwinienne de l’approche philosophique du phénomène COVID 19. Lire l’intégralité de la critique de Carlos Ketohou à la tribune du Prof Robert Dussey.

C’est une véritable épistémologie des paradigmes liée à cette pandémie que le diplomate philosophe, le Professeur Robert Dussey a exposée dans son article. Le professeur philosophe, en énumérant 10 paradigmes liés à l’apparition de la pandémie a été superficiel dans son analyse. C’est vrai, les limites tous azimuts de l’homme et de ses connaissances, les bouleversements sociopolitiques et économiques, les leçons à tirer d’une crise pandémique qui impose des actions collectives, le dégonflement de l’orgueil de dirigeants face au goût excessif de l’abondance au détriment des populations, fondement des inégalités révoltantes sont explorés dans l’article de Robert Dussey.

Seulement l’auteur n’a pas recentré le débat autour de la théorie de la sélection naturelle. Une évidence exprimée par l’apparition de la pandémie, sans doute un peu trop impie pour l’ancien séminariste franciscain et homme politique, surtout diplomate qui sait peser les mots et maquiller les phrases.

La théorie de Darwin sur l’évolution, selon laquelle l’élimination naturelle des individus les moins aptes dans la « lutte pour la vie » permet à l’espèce de se perfectionner de génération en génération. Cette théorie semble se réaliser dans la réalité de la pandémie à la Covid 19.

Les individus les plus frappés par la maladie qui ravage des grands Etats comme la Chine, les Etats Unis, l’Italie, l’Espagne, la France, l’Angleterre etc. sont des personnes à faible résistance à la vie ; donc très fragiles. Elles sont enrayées systématiquement, victimes de la théorie darwinienne comme les dinosaures face aux changements climatiques et aux dérives wagneriennes des continents.

En occident, ces personnes constituent naturellement, sans hypocrisie, des charges énormes pour les Etats. Les dirigeants sont obligés de le supporter en raison des lois, sociales, qui mettent l’humain au centre de la vie, même s’ils ont parfois le regret de continuer à supporter des charges à la limite inutiles : des gens qui ne produisent pas ; que l’Etat est obligé de faire consommer avec boulimie. Aides médicaux d’Etat, gestion des retraites, suivis dépensiers quotidiens des personnes frappées par les maladies de vieillesse et autres cas de refugiés.

Il y a aussi, à n’en point douter des personnes à santé fragile dont le vécu quotidien affecte l’Etat, financièrement, les proches parents et amis, moralement et psychologiquement, et la personne elle–même qui subi les affres de la maladie au quotidien.

La COVID-19 n’est elle donc pas venue effectuer cette sélection naturelle pour alléger les charges étatiques et humaines qui ralentissent le développement ? Faut-il en rire ou pleurer, dans l’optique aristotélicienne de la sélection : puisque dans tous les cas, on avance inexorablement dans les périodes d’après pandémie à la presque fermeture des maisons de retraite et à la disparition de certaines graves endémies qui continueraient d’imposer leurs trames, si COVID 19 n’y était pas intervenue.

Le professeur Dussey est libre penseur. Il annonce un nouvel ordre mondial d’après pandémie qui devrait « replacer l’homme au centre des préoccupations mondiales… ». C’est honnête, venant de la part d’un ministre du gouvernement d’un pays africain, pas n’importe lequel, le Togo.

C’est une auto flagellation, à la limite, une audace pour Monsieur Dussey qui vient de faire une sévère remontrance à ses employeurs, chefs d’Etats notamment qui classent la dignité humaine dans la rubrique des soucis subsidiaires.

En Occident, malgré le gout excessif du capitalisme, la personne humaine bénéficie du minimum de droit et de bien être, au point où, les animaux soient devenus des bénéficiaires de ces droits, droits des animaux qui les protègent plus qu’ils n’en protègent les droits de l’Homme dans la plupart des pays africains. Pour être plus simple, les animaux en occident sont plus heureux en jouissance des droits que les êtres humains en Afrique.

Le nouvel ordre mondial de Dussey devrai donc interpeller la conscience des dirigeants africains à ce sujet. Garantir le droit de la personne.

L’ami Robert Dussey dans sa maïeutique politique établit un lien obligatoire entre l’homme et son environnement. C’est un contraste philosophique entre l’homme et la nature en fonction des conceptions et des débats scholastiques homme et nature.

L’extrême promiscuité entre l’homme et son environnement a prouvé que l’environnement est un loup pour l’homme.

La preuve, ce sont les chauves souris et les pangolins dit-on, qui ont entraîné l’humanité dans cette pandémie au pléonasme, meurtrière, par la contamination a ce fichu virus.

Et que dire de la motivation cartésienne qui demande à l’homme d’être maître et possesseur de la nature. En terme moderne, exercer la force et la violence sur la nature, qui, avec la COVID 19 devient une ennemie, à combattre et à abattre. Comment concilier cette fameuse contradiction, respecter l’environner et le combattre, non seulement pas pour survivre, mais aussi pour se légitime-défendre ?

Robert Dussey a raison sur cet autre aspect de l’analyse. Le monde est démystifié. La science est démystifiée. Les découvertes pharmaceutiques, les firmes et les prix scientifiques distribués ça et là ont connu leurs limites avec la COVID 19.

C’est sans doute une nouvelle humiliation infligée à l’intelligence humaine, à la science, ce que la psychanalyse qualifie des blessures narcissiques ; qui désignent en histoire des sciences, certaines ruptures épistémologiques à l’origine d’une désillusion de l’être humain quant à sa toute-puissance supposée.

C’est pour résumer, pour ma part, dans le prolongement du concept freudien, la quatrième humiliation.

Dans l’introduction à la psychanalyse du philosophe allemand, Sigmund Freud, l’Homme a subi au cours de son histoire moderne trois humiliations qui l’ont amené à repenser sa destinée.

Ces mauvaises nouvelles (humiliations) sont liées à trois découvertes scientifiques qui ont bouleversé les données.

La première, avec Nicolas Copernic qui a démontré que la terre n’est plus le centre du monde, donc l’homme n’est plus le centre de la création.

La deuxième humiliation sera avec Darwin pour qui l’homme n’est plus le fils de l’homme mais le produit d’une simple évolution sans généalogie ni plus d’histoire,

et la troisième avec Freud lui-même qui a démontré que l’homme n’est pas le maître en lui-même. « …son âme, son psychisme tout son être, ses pulsions. Il est esclave de son surmoi,…. » Comme pour résumer que le « moi règne mais ne gouverne. »

Aujourd’hui, l’humanité vient de connaître à la suite de Freud, la quatrième humiliation :

La science et la médecine ont montré des limites face à l’inconnu ; un microscopique virus baptisé Corona, qui fait des milliers de morts sans que tous les prix Nobel de la médecine et toutes les gloires pharmaceutiques n’aient pu trouver un remède adéquat, plutôt que du bricolage meublé de polémiques.

Cette blessure narcissique infligée à l’homme recentre l’objet même de la philosophie avec le père de la discipline Socrate : « ce que je sais est que je ne sais rien… » avec une humanité que semblait tout savoir.

Revenons-en à l’inégalité. De quelle inégalité parle le diplomate Dussey ? Si c’est de celle attribuée à la gestion de la crise pandémique, je porte des réserves. L’inégalité a toujours existé, depuis la création. De toutes les situations, elle s’est illustrée et dans le concept de la COVID19, elle n’est pas extraordinaire, néanmoins, il est important de combler en partie le fossé de cette inégalité par la prise de conscience, l’humilité, et l’esprit d’engagement.

C’est peut-être ce qu’impose la solidarité entre les hommes et les nations. La générosité jamais pensée s’est invitée depuis l’apparition de la pandémie, même si elle n’obéit pas au système égalitaire, puisque l’égalité n’existe pas.

Il y en a qui sont plus forts que d’autres, puis puissants que d’autres, plus beaux que d’autres, plus riches que d’autres, plus intelligents que d’autres, et plus et plus et plus….

Mais la valeur de l’état supérieur se mesure à son partage au profit des faibles. Et ce sont les bénéficiaires qui authentifient par leur satisfaction de la portée de votre supériorité. Plus simple, il n’y a que le pauvre à qui on donne qui peut authentifier la valeur de la fortune d’un riche.

L’égalité a d’abord pour fondement le partage osmotique des valeurs pour créer l’équilibre. C’est le principe remarqué dans la gestion de la pandémie.

La COVID-19 nous a envoyé, si nous restons dans l’optique philosophique, dans une dimension métaphysique. La MORT.

Devant la mort, tous les êtres sont égaux. Tous se plient devant la mort, tous courbent l’échine, tous ont la même peur de la mort. La COVID-19 nous met dans un spectre de la vie de la mort.

Comme si c’est une PREMIERE MORT. Si on n’y a résisté à travers l’application des gestes barrières, on connaitra la seconde mort, celle éternelle. Beaucoup de leçons à tirer.

Le professeur Robert Dussey a le mérite de diagnostiquer avec une dextérité diplomatique, les faiblesses d’une humanité narcissique qui vient de se faire dégonfler par un micro virus, l’esprit boulimique de dirigeants réfractaires à la création des conditions optimales pour l’égalité des êtres, et à la communion des potentialités dans la fameuse théorie des grands ensembles pour résorber la pandémie. C’est biau….

Seulement le ministre togolais des affaires étrangères n’a pas ouvert le débat sur la volonté de puissance de chaque être à contribuer comme le personnage mythique de Nietzsche, à chercher à sauver toute l’humanité, comme le fait le Madagascar.

L’heure n’est pas seulement à la mise en commun des potentialités individuelles pour soulever les grands fardeaux, mais aussi à la prétention gargantuesque de se sauver et de sauver l’humanité comme l’enseigne le titre du célèbre ouvrage de Jean-Paul Sartre, « l’Existentialisme est un humanisme » : tant que nous avons la chance d’exister, nous avons l’obligation d’exister pour nous et pour toute l’humanité dans l’humanisme le plus simple du terme. La COVID 19 nous l’impose. Fraternellement à toi, Robert Dussey.

Carlos KETOHOU

Covid-19 : Des journalistes africains suspendus après une émission sur le rôle de l’armée

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Ce lundi 18 mai, l’ONG Reporters sans frontières (RSF), a déploré la suspension de sept (7) journalistes d’une émission de débats sur la seule chaîne privée équato-guinéenne, après avoir critiqué des violences militaires durant le confinement relatif à la pandémie de la Covid-19.

<< Bonjour la Guinée (équatoriale) >>, émission d’opinion et d’analyse, n’a plus été diffusée depuis le 1er mai, et ses sept journalistes ont été suspendus sans motif, selon RSF et plusieurs sources contactées par l’AFP.

Les 7 journalistes en question avaient critiqué à l’antenne des violences militaires contre les civils, évoquant des passages à tabac en pleine rue pour faire respecter les mesures de confinement.

<< En Guinée équatoriale, même le Coronavirus n‘échappe pas à l’hyper contrôle de l’information et à la censure. Ces journalistes qui n’ont rien fait d’autre que leur travail doivent être réhabilités dans leur fonction >>, explique Arnaud Froger, responsable du bureau Afrique de RSF dans un communiqué publié ce 18 mai.

En 2019, deux journalistes de la même chaîne avaient été arrêtés et détenus pendant douze jours après avoir réalisé l’interview d’un juge qui critiquait la suspension dont il avait fait l’objet. Depuis leur sortie, ils n’ont toujours pas été rétablis dans leur fonction.

La Guinée équatoriale de 1,3 millions d’habitants, compte officiellement 594 cas de Coronavirus depuis le début de l‘épidémie. Le confinement total des deux plus grandes villes, Malabo et Bata, a été annoncé mi-avril.

Covid-19 : L’Algérie décide le port obligatoire du masque

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Suite à une réunion du comité scientifique algérien de suivi de l‘évolution de la pandémie, il en ressort de rendre obligatoire le port du masque dans le cadre des mesures de lutte contre le Coronavirus. C’est ce qu’a décidé, ce 18 mai 2020, la présidence algérienne dans un communiqué.

<< Le port du masque est tout aussi efficace que le confinement sanitaire, d’où l’impératif de rendre son port obligatoire pour tous >>, décide la présidence algérienne, rapporté par l’AFP.

Afin de faire face à la pénurie de masques, le ministre du Commerce Kamel Rezig, a fait savoir lundi que l’État autorisait provisoirement la production des masques destinés au grand public sans qu’il soit nécessaire pour cela d‘être immatriculé au registre du commerce, en raison du contexte sanitaire “exceptionnel”.

L’Algérie est l’un des pays les plus touchés en Afrique par le nouveau Coronavirus. Plus de 550 décès y ont été recensés depuis l’enregistrement du premier cas le 25 février, selon le porte-parole du comité scientifique, Djamel Fourar. Au total 7.201 cas de la maladie ont été officiellement déclarés en Algérie.

Des mesures complémentaires, qui doivent être détaillées, sont prévues à l’occasion de l’Aïd el-Fitr, fête marquant la fin du mois de jeûne du ramadan, le 23 ou le 24 mai.

Covid-19 : Eda-Oba ferme ses portes, le personnel mis au chômage forcé

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Les effets négatifs de la Covid-19 ont finalement eu raison de l’hôtel quatre étoiles Eda Oba. L’établissement est forcé de fermer ses portes et de renvoyer son personnel au chômage par la force des choses.

Encore une énième victime du Covid-19, et cette fois ci, dans le secteur hôtelier. Poussé à bout par cette crise qui ne cesse de ralentir les activités économiques, l’hôtel a jugé bon de fermer ses portes jusqu’à nouvel ordre. Cette décision émane du PDG dudit hôtel qui, à travers un communiqué en date du 30 avril dernier, a porté l’information à l’endroit de son personnel.

«(…) Comme vous le savez tous, nous sommes arrivés à bout financièrement, avec une trésorerie de fonctionnement pratiquement non-existante, après plus d’un an où nous fonctionnons déjà presque à vide à cause du très faible volume d’affaires. C’est pourquoi nous avons décidé de la mise au chômage technique de tous les employés de l’hôtel Eda Oba, à compter du 30 avril 2020, et la suspension de nos activités jusqu’à nouvel ordre. » peut-on lire dans le communiqué, rapporté par nos confrères du site miabetogoactu.

Déjà fragilisé et réduit dans un état économique des moins confortables, la Covid-19 serait la goutte d’eau qui a débordé le vase.

La décision de suspendre les activités de l’hôtel serait prise sur un coup de tête, en bafouant les dispositions légales prévues pour ces cas de figure, apprend-t-on.

Covid-19 : La Fifa organise un match de charité

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La Fédération internationale de football association (Fifa) prévoit organiser une rencontre de charité après l’éradication de la pandémie du Coronavirus.

Gianni Infantino, président de la Fédération internationale de football association (Fifa), a expliqué le contexte de ce match en préparation. « Nous avons déjà sensibilisé le public, à travers plusieurs autres campagnes. Parallèlement, la Fifa a apporté une contribution financière à cette cause », a-t-il affirmé.

Depuis deux mois, toutes les compétitions de football (saison 2019-2020) ont été mises aux arrêts, voire annulées pour le respect des mesures de lutte contre la propagation de la Covid-19.

« Aujourd’hui, nous nous engageons à organiser un évènement mondial pour lever des fonds, dès que la situation sanitaire le permettra même si nous devons encore patienter quelques mois », a éclaircit Gianni Infantino.

Les fonds récoltés à l’issue de ce match de gala seront transférés sur le compte d’Acces to Covid-19 (ACT), une structure internationale qui s’active pour produire et distribuer les nouveaux outils de riposte au Coronavirus.

La Bundesliga, pour sa part, a repris le samedi 16 mai dernier avec la 26e journée.

Les femmes ensorceleuses, ce n’est pas que du « Ibo film »

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La scène se déroule au Nigeria. Une femme du nom de Temitope a décidé d’envouter son mari. Elle s’allia donc les services d’un marabout qui lui confectionna un petit sortilège en forme de cercueil comme on en voit dans les films de Nollywood.

Elle reçu pour instruction d’aller jeter à la mer le colis ainsi confectionné afin que personne ne le découvre.

N’eut été l’intervention de quelques marins nigérians en virée par hasard à cet endroit de l’océan, le mari, M. Abiodun serait encore à l’heure actuelle pieds et poings liés par le sort.

Intrigué par ce « trésor » d’infortune, les marins ont décidé de le ramener sur la terre ferme afin de se partager ce qu’ils croyaient être un trésor.

Grande était leur surprise de découvrir à l’intérieur du colis, des photos du couple et de la belle-mère plus une incantation écrite sur un bout de papier qui prédisposait l’homme à accomplir à la lettre tout ce que demandera la femme.

En voici le contenu : « « Qu’ Abiodun ne pose jamais de questions sur tout ce que Temitope dira. Qu’il donne tout l’argent qu’il gagnera dans sa vie à Temitope. Qu’il donne tout ce pour quoi il travaille dur à Temitope, que ce soit voiture, maison ou toute autre chose. Que tout ce qu’elle demandera à Abiodun lui soit donné sans questionnements. Que le coeur d’Abiodun n’aime aucune autre femme à part Temitope et que les deux vivent ensemble comme mari et femme à jamais. »

Un coup de la main de Dieu sûrement qui voulait que cet homme se libère de l’emprise du fameux sortilège par le biais de parfaits inconnus, peut être des anges, ces marins. Dans tous les cas, prier Dieu pour trouver une femme non ensorceleuse, c’est la plus sage des choses à faire.

Covid-19: une revendeuse d’ayimolou infectée inquiète Dayes

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Elle fait partie des 5 nouveaux cas positifs dépistés à Danyi dans les Plateaux.

Les populations du milieu sont désorientés. Pour cause, toutes les personnes testés sont retournés dans leur demeure respectifs , prêtant ainsi flan à la propagation du virus dans leurs alentours.

Rien qu’à imaginer le nombre de cas contact que la vendeuse de riz peut générer, le risque est grand.

Pourquoi n’ont ils pas été mis en quarantaine après leur mise en examen ?

«Il y a un laisser-aller ou un relâchement de la part du comité préfectoral de riposte» a laissé entendre un fils du milieu aux confrères de Bulletin Togo.

Apparemment très remonté, il poursuit en toisant le comité :« Ici, on nous dit qu’on a réquisitionné des endroits pour l’isolement ou la mise en quarantaine des cas suspects. Mais c’est la croix et la bannière quand on veut mettre des gens en isolement ou en quarantaine. »

Deux des cinq cas confirmés seraient revenus d’un funéraille au Ghana. Des agents de la mairie Danyi 2 ont été déployés ce matin sur le terrain afin d’inciter les populations au respect scrupuleux des mesures barrières.
Le Togo est désormais dans les 330 cas confirmés avec 106 guérisons et 12 décès.

Panique à Danyi, une vendeuse d’Ayimolou testée positive au Coronavirus

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Cette panique est justifiée. Et pour deux raisons notables.

La première est que les vendeuses d’Ayimolou (plat préparé à base d’un mélange de riz et de haricot) sont quelques unes des commerçantes les plus fréquentées dans notre pays. Tellement la population en raffole. On se demande alors combien de personnes ont déjà été contaminées à son contact.

La seconde est que cette ville ( 145 km de Lomé, située dans la région des plateaux) vient de rejoindre le lot des localités infectées dans le pays après Lomé, Djarkpanga et Tchaoudjo entre autres.

Selon des informations confirmées par des agents de la mairie Danyi II et rapportées par nos confrères du site d’informations, Africatopsucces, cinq (5) cas de contamination au Coronavirus ont été recensées dans la localité sur sept (7) personnes testées plus tôt dans la semaine. Et l’une de ces 05 personnes révèle être une « revendeuse d’Ayimolou ».

Il faut noter que ces 7 personnes testées sont des cas présentés comme suspects et rentrés des funérailles au Ghana voisin. Cette situation confirme la nette influence des personnes venues du Ghana sur le niveau de contamination dans notre pays et doit alerter les autorités locales pour une meilleure surveillance des frontières avec ce pays.

Les agents de la mairie de Danyi 2 ont d’ailleurs déjà entrepris des descentes sur le terrain pour intensifier les actions de sensibilisation, apprend-on toujours de sources locales.