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Le riz étuvé de la coopérative « femmes vaillantes » fait sensation à Anié

A Anié, petite ville du Togo, situé à environ 28 km d’Atakpamé, la production du riz étuvé bat son plein. Dans cette ville de 53 km2, l’activité de production est dominée par des femmes. Des agricultrices qui produisent du riz de qualité supérieure, adopté par la majeure partie de la population.

Depuis 2007 la coopérative « Femmes vaillantes » a pris corps. Elle est créée par un groupe d’agricultrices, 12 au total, qui se sont données pour mission de produire du riz étuvé de qualité supérieure. Aujourd’hui, la coopérative a presque triplé son rendement.

Le procédé pour obtenir du riz étuvé autrefois était artisanal, en versant du riz non décortiqué dans une marmite remplie d’eau. Ce qui causait des pertes et des résidus.

Mais aujourd’hui, les « femmes vaillantes » disposent d’une étuveuse. Un don du Projet de productivité agricole en Afrique de l’Ouest (PPAAO) qui leur permet d’avoir un résultat plutôt exceptionnel.

Projet financé par la Banque mondiale, le PPAAO les a également formées aux différentes techniques de riz étuvé de qualité supérieure. Ceci contribue à rendre les activités de ces femmes moins pénible avec un meilleur rendement.

Aujourd’hui, les consommateurs du riz étuvé des femmes vaillantes sont satisfaits et deviennent de plus en plus exigeants. Les sœurs de la maison religieuse d’Anié en profitent bonnement. La Doyenne de la maison, Sœur Georgette ne retient pas ses mots : « Je n’achète plus que le riz des Femmes vaillantes que j’ai découvert en arrivant à Anié il y’a deux ans et dont j’apprécie la qualité et le goût. »

Grâce à leurs productions, les femmes vaillantes arrivent à subvenir à leurs besoins comme le dit une des membres de la coopérative. « J’arrive enfin à prendre en charge ma famille et surtout à payer l’école pour tous mes enfants. »

Programme Novissi : Le gouvernement recrute

Pour assurer la pérennité du programme Novissi, le gouvernement souhaite renforcer l’équipe technique en charge dudit programme par le recrutement d’un (1) développeur, d’un (1) analyste de données et d’un (1) administrateur de base de données.

(1) Analyste de données

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, l’Analyste de données devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Collecter les sources de données pertinentes ;
-Proposer des recommandations sur les bases de données à modifier, rapatrier, externaliser, internaliser afin d’obtenir
des données facilement exploitables ;
-Concevoir des entrepôts de données « Datawarehouse » et des modèles d’analyse de données ;
-Analyser les données, les traiter et les restituer dans le système d’information cible ;
-Réaliser un dashboard pour présenter son travail de modélisation ;
-Rédiger une note méthodologique afin de communiquer la démarche de modélisation retenue ;
-Présenter son travail de modélisation aux responsables du programme.

(1) Développeur

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, le Développeur devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Effectuer des tâches de développement évolutives et de maintenance de la plateforme ;
-Analyser les données issues de l’exploitation de la plateforme ;
-Superviser le bon fonctionnement des systèmes de la plateforme ;
-Élaborer les rapports d’activité périodiques.

(1) Administrateur de base de données

Placé sous l’autorité de l’Architecte informatique, l’Administrateur de base de données devra travailler en étroite collaboration avec l’équipe en charge de la plateforme technique de NOVISSI et aura pour mission principale d’en assurer le bon fonctionnement. Il devra, notamment :
-Comprendre le fonctionnement global de la plateforme, les différents systèmes et les flux d’informations ;
-Évaluer la fiabilité de l’architecture de base de données ;
-Exécuter les tâches d’administration des diverses bases de données (Mysql, PostgreSQL + MongoDb) ;
-Contribuer à la modélisation des structures de données ;
-Garantir la disponibilité et la qualité des données par le maintien et l’amélioration des performances et fonctionnalités ;
-Élaborer/optimiser les requêtes d’accès aux données ;
-Effectuer les tâches de sauvegarde et de sécurisation des données ;
-Effectuer des extractions de données en fonction des besoins exprimés, dont les données relatives aux réclamations et plaintes ;
-Analyser les besoins des différents utilisateurs ;
-Rédiger des procédures, les expliquer et vérifier leur mise en application.

Les postulants doivent faire parvenir leur CV et une lettre de présentation par courriel à l’adresse électronique suivante : jobs@numerique.gouv.tg au plus
tard le 10 mai 2020 .

COVID-19 : accusé d’être l’auteur de l’épidémie, la Chine joue la carte de la solidarité internationale

Depuis la propagation de l’épidémie à Coronavirus dans le monde, plusieurs États et organisations voient la Chine d’un mauvais œil. L’empire du milieu est accusé d’avoir laissé échappé le virus qui est à ce jour une menace mondiale avec plusieurs milliers de morts et un déséquilibre économique à son actif.

C’est le cas d’un avocat égyptien qui avait porté plainte contre le président chinois Xi Jinping. Ce dernier appelant son pays à payer 10 000 milliards de dollars de dommages et intérêts à l’Egypte suite aux conséquences du COVID-19.

Aux USA, en dehors des accusations portées par Donald Trump au géant de l’est, l’État du Missouri avait lui aussi porté plainte, accusant les autorités chinoises d’être responsables de la pandémie.

Le Nigeria vient aussi s’ajouter au lot. Il s’agit du collectif d’avocats nigérians conduit par le professeur Epiphany Azinge (SAN) du cabinet Azinge & Azinge. Dans la plainte déposée contre la Chine devant la Haute cour fédérale de Justice au Nigeria, le collectif réclame 200 milliards de dollars de dommages pour “pertes en vie humaine, désastre social, désorientation et perturbation de la vie des millions de nigérians suite à l’apparition du virus du Covid-19 dans la ville chinoise de Wuhan”.

Une accusation exacerbée par les mauvais traitements dont sont victimes les Africains, notamment les Nigérians dans le pays.
Les avocats pressent également le gouvernement fédéral à prendre le relais pour porter l’affaire devant la Cour Internationale de Justice de la Haye.

Face à cette marée d’accusations, le gouvernement chinois a appelé à la solidarité internationale, et non à «recourir à des accusations mutuelles ou à exiger des représailles et des responsabilités» à propos de l’épidémie de coronavirus.

« Le virus est un ennemi commun à toute l’humanité et peut frapper n’importe quand, n’importe où. Comme d’autres pays, la Chine est également une victime, pas un auteur, encore moins un complice de COVID-19”, a déclaré la représentation diplomatique chinoise au Nigeria suite à la notification de la plainte par lesdits avocats.

Covid-19 : L’OMS interpelle l’Afrique

Suite à la levée de confinement par certains pays africains notamment l’Afrique du Sud et le Ghana, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) réagit à travers Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique.

Dans un communiqué, l’organisation mondiale de la santé (OMS) rappelle aux pays africains de maintenir des mesures fortes pour lutter contre la pandémie du nouveau coronavirus.

L’organisation mondiale de la santé (OMS) a appelé les pays africains à maintenir des mesures fortes de surveillance pour lutter contre la propagation du Covid-19 sur le continent.

Ces mesures << ont contribué à ralentir la propagation du Covid-19, mais il demeure une menace considérable pour la santé publique >>, a déclaré le Dr Matshidiso Moeti, directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique .

<< Il est important de maintenir des mesures fortes de surveillance, de détection des cas et de tests, entre autres mesures de contrôle pour mettre fin à la pandémie. Si les gouvernements mettent brusquement fin à ces mesures, nous risquons de perdre les gains que les pays ont réalisés jusqu’à présent contre le Covid-19 >>, a-t-elle signifié.

Pour l’heure, le Covid-19 continue par gagner du terrain dans nombre de pays d’Afrique dont le Togo.

Programme Novissi : 5,2 milliards distribué à 500 000 personnes

Lancé par le gouvernement togolais au début du mois d’avril, le programme Novissi a déjà servi sur un mois,  dont voici les statistiques rendues publiques par le ministère de l’économie numérique.

Novissi, une initiative du gouvernement togolais, est un programme de transferts monétaires pour soutenir tout citoyen togolais éligible ayant perdu son revenu en raison de l’adoption des mesures de riposte contre le Coronavirus. Le programme vise à fournir aux personnes et familles les plus vulnérables, des soutiens financiers mensuels, tout au long de l’état d’urgence.

Au 03 mai 2020, on dénombre plus de 1,3 million de personnes inscrites au programme Novissi, dont 527543 bénéficiaires avec un débours de plus de 5,3 milliards de Francs CFA

Dans le but d’assurer la pérennité du programme, le gouvernement souhaite renforcer l’équipe technique en charge du programme par le recrutement d’un (1) développeur, d’un (1) analyste de données et d’un (1) administrateur de base de données.

Barry Moussa Barqué ou la dévotion silencieuse à l’ombre du père et du fils

Barry Moussa Barqué est l’un des piliers du pouvoir de Lomé depuis 4 décennies déjà. Et pourtant, ce Peulh, natif de Dapaong est un personnage très discret. Une « qualité » très appréciée du fils d’Eyadema qui a peut-être joué en faveur de sa longévité dans les arcanes politiques togolaises.

Reconnu comme très intelligent et brillant, son parcours est cité en exemple dans l’Université parisienne de la Sorbonne où il fit ses études supérieures. « Faites comme Barqué », telle est la célèbre phrase marquée dans le « Hall of Fame » de la prestigieuse université.

De retour au Togo, la trentaine en plein milieu des années 70, le cerveau est repéré par le « vieux baobab » et il est nommé à la tête du Port Autonome de Lomé jusqu’à son entrée de plain-pied en politique en 1979.

De 1979, s’en suivra jusqu’en 1999, un long chapelet de nominations à des postes ministériels ou gouvernementaux. D’abord, ministre des Mines, de l’Énergie et des ressources en eau en mars 1979, il deviendra ensuite ministre de l‘Equipement, des Mines, des Postes et Télécommunications au début des années 1980. En mars 1985 , il est fait président de la Commission nationale de recensement général des votes et de vérification.

Il sera également ministre dÉtat aux Affaires étrangères et de la Coopération de Novembre 1995 à 1996 dans le gouvernement d'Edem Kodjo ; puis ministre dÉtat en charge des Finances et de la Privatisation avant de devenir conseiller spécial du président de la République à partir de 1999.

Une succession de postes qui a fait de lui, au fil des années, un « puissant baron » du RPT avec l’étiquette d’un serviteur loyal et dévoué à Eyadéma.

Fidèle au père comme au fils, l’arrivée de Faure Gnassingbé au pouvoir, la mutation du RPT en UNIR ou encore la quête de jeunesse à la tête du pays n’aura pas raison de Barry Moussa Barqué.
Contrairement à certaines têtes qui tombent dans l’entourage du numéro un togolais, Barqué demeure toujours dans l’ombre du fils Eyadéma comme il l’a été pour son père. Il est d’ailleurs connu comme ceux qui ont défendu la prise de pouvoir de Faure Gnassingbé suite au décès de son père en 2005. « Le président Faure prête une oreille attentive à tous ce qu’il dit » confié un habitué du palais. C’est l’homme qui dénoue tous les dossiers complexes, indique un visiteur du soir du président, à voix basse comme pour démontrer son respect et son admiration pour le personnage.

Conseiller spécial du président Faure Gnassingbé jusqu’à un passé très récent, ce dernier vient de faire de lui, « Grand chancelier des ordres nationaux » à l’orée de son 4e mandat à la tête du Togo. Un nouveau poste auquel l’octogénaire à la tignasse blanche aura à encore faire ses preuves au service du pouvoir de Lomé II.

Barry Moussa Barqué est la preuve que la compétence est la chose la mieux partagée et la plus recherchée par le pouvoir de Lomé 2.

L’aéroport de Lomé est toujours actif

L’aéroport de Lomé est fermé au trafic commercial mais pas inactif. Le directeur Général de la société aéroportuaire, Gnama Latta, a indiqué que le trafic fret a fait un bond considérable depuis le 20 mars dernier.

Selon le site republicoftogo, l’aéroport accueille de nombreux vols cargo et ceux d’Ethiopian Airlines en route vers les États-Unis tout en mentionnant que dans ce cas-ci, il s’agit des escales techniques.

Asky, la compagnie aérienne panafricaine basée au Togo a cessé toute activité à l’exception des vols à la demande.

Toujours selon republicoftogo, ces gros porteurs qui atterrissent chaque jour sont porteurs de tonnes d’équipements médicaux destinés à lutter contre le Coronavirus, certains à destinations d’autres pays.

L’AJDCS se lance dans la lutte contre la propagation de Covid-19

L‘Association des Jeunes Engagés pour le Développement, la Culture et la Solidarité (AJDCS) lance une vaste campagne de sensibilisation contre la propagation du Covid-19 dans la capitale Lomé.

L’association dirigé par Alfred Nadjere est depuis ce lundi dans les marchés des différentes communes de la capitale pour apporter leur savoir faire à la lutter contre le Coronavirus.

La sensibilisation est accompagnée de don de dispositifs de lavage de mains, des savons liquides et de caches nez.

Pour le président de cette association, M. Alfred NADJERE « Étant donné que cette crise sanitaire est dans notre contrée, nous ne pouvons pas rester en marge de cette situation, nous, nous sommes levés pour pouvoir faire une action de sensibilisation de proximité ».

L’association pour sa première sortie ce lundi, a parcouru le quartier Agbalepedo, marché de Totsi, et le quartier Djidjolé. Partout, ils ont installé des dispositifs de lavages de mains pour permettre à la population de se protéger et de protéger les autres contre la pandémie de coronavirus.

L’association ne compte pas s’arrêter dans ces localités, ce mardi, l’AJDCS sera dans la commune de Golfe 4 pour les mêmes actions qui visent à limiter la propagation de Coronavirus dans notre pays.

Coronavirus : la presse Togolaise face au défi de la désinformation

Depuis le début de l’épidémie de Coronavirus, l’équilibre du monde comme on l’a toujours connu est ébranlé. Et pas que sur les plans économique, politique ou sanitaire.

En dehors des personnels de santé qui livrent chaque jour un combat de front contre la maladie, la presse quant à elle livre un autre combat : celui contre la désinformation.

C’est à ce titre que le secrétaire général de l’ONU, António Guterres, affirmait ce 3 mai 2020 à l’occasion de la célébration de la journée internationale de la liberté de presse :  » À l’heure où le monde est aux prises avec la pandémie du Covid-19 (…), la propagation de la pandémie du Covid-19 en a fait naître une nouvelle, celle de la désinformation, où de dangereux conseils de santé côtoient les théories conspirationnistes les plus folles. Le remède, c’est la presse : des informations et des analyses vérifiées, scientifiques et fondées sur des faits. »

Une situation qui se justifie d’ailleurs par les milliers d’informations les unes aussi vraisemblables que les autres qui circulent tant sur les médias que les réseaux sociaux et qui sèment la confusion dans l’esprit des populations.

Au Togo, afin de faire face à la pandémie, le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) invite à « (…) une implication plus soutenue de la presse dans la lutte contre la pandémie à Coronavirus dans notre pays le Togo », dans un communiqué rendu public ce dimanche 3 mai.

Aussi, poursuit le communiqué, « L’augmentation inquiétante du nombre de cas confirmés révèle que le mal gagne du terrain. Cette avancée du virus est notamment due au manque d’information et de sensibilisation surtout des populations de l’intérieur du pays. La mobilisation de la presse, dans son ensemble, sans distinction aucune, s’impose. » 

Pour ce faire, l’organisation regroupant les patrons de presse appelle le gouvernement à la rescousse. « (…) Le PPT lance un appel au gouvernement à doter de moyens conséquents la presse afin que celle-ci puisse remplir au mieux son cahier des charges qui est d’informer, de former, et de divertir. C’est donc un appel à placer la célébration de cette journée sous le signe « Rôle des médias dans une situation d’urgence sanitaire » ».

Pour l’heure, le Togo a dépassé le seuil des 120 cas confirmés d’infections à Coronavirus avec 9 décès recensés dont des nouveaux-nés. Les populations sont donc invitées à davantage de vigilance et surtout au respect des gestes barrières afin de se protéger et protéger les autres contre l’infection.

Le Lieutenant-Colonel Madjoulba Bitala mort poignardé au cou

Ce lundi matin, le Lieutenant-Colonel, Madjoulba Bitala  a été retrouvé mort dans son Bureau. Selon les dernières informations recoupées, il serait mort poignardé  au cou.

Selon les informations relayées par le confrère Gapola.net, le Chef Corps du 1er Bataillon d’Intervention Rapide aurait été poignardé au cou (BIR).

Une enquête a été ouverte pour élucider les circonstances de la mort de ce haut gradé des Forces armées togolaises (FAT).

Contacté, les éléments de la BIR, corps que dirigeait le défunt sont unanimes pour reconnaître les qualités humaines du désormais Feu Madjoulba Bitala. L’armée togolaise notamment vient de perdre un de ses plus valeureux hommes.

Du côté de l’Etat-major des Forces Armées Togolaise, aucune réaction officielle pour le moment. Des indiscrétions font état de ce que la grande muette ne communiquera point. « Mais tout a est mis en œuvre pour élucider ce décès, qui ébranle en ce matin du 04 mai, tous les officines de haut niveau du pays », explique notre source.

En rappel, cette mort intervient au lendemain de la prestation de serment de Faure Gnassingbé, pour un nouveau quinquennat