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Prestation de serment : Aboudou Assouma tacle Mgr Kpodzro et prévient Agbeyome

Lors de la cérémonie de prestation de serment du président Faure Gnassingbé ce 03 mai 2020, le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, ne s’est pas gardé de formuler des mises en garde à Monseigneur Kpodzro et l’autoproclamé président, Agbeyome Kodjo.

Conformément à l’article 64 de la constitution togolaise, le président Faure Gnassingbé a prêté serment devant la Cour constutionnelle. À l’issue de la prestation, le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, s’est érigé en sentinelle contre les éventuelles tractations de la dynamique Kpodzro et son autoproclamé président, Agbeyome Kodjo.

<< Si d’aventure, par mégarde ou étourderie, quelqu’un s’y oppose, la force doit rester dans la loi dans sa rigueur quel que soit l’âge de son auteur. La loi est égale pour tous. On ne peut pas se réfugier derrière son âge pour défier l’autorité de la loi. Même sur une civière, son auteur doit répondre de son acte devant la justice >>, a mis en garde Aboudou Assouma.

<< De quelles preuves disposent le fameux gagnant et ses ouailles pour aider les juges ou les observateurs nationaux et internationaux ou les ambassadeurs ? Au moins un adminicule de preuves (un commencement de preuves) pour éclairer les juges que nous sommes ou ces observateurs ? Mais rien >>, s’est indigné le président de la Cour constitutionnelle Aboudou Assouma.

Qu’il faut, selon le président de la Cour constitutionnelle, vociférer seulement et ça marche,  << Non non ! Nous sommes dans un État de droit >>, a-t-il rappelé.

Cerise sur le gâteau, Aboudou Assouma a invité la dynamique à sortir du rêve de son pays imaginaire, en rappelant que la Cour constitutionnelle n’est pas l’église de Kpodzro, où il faut élire un président « gondouanais », dans un pays imaginaire.

Faure GNASSINGBE jure de remplir les ordres de la République

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Ce Dimanche 03 mai 2020, Faure Essozimna GNASSINGBE démarre un nouveau mandat présidentiel. Un nouveau départ, une nouvelle trajectoire, une nouvelle ambition pour lui.

En effet, le candidat du parti UNIR (Union pour la République) réélu aux élections présidentielles de février dernier a prêté son serment devant la cours constitutionnelle aujourd’hui dans la salle des fêtes de la nouvelle présidence, devant le chancellier, le Premier ministre, la présidente de l’Assemblée et les autres autorités.

Devant la cours constitutionnelle Faure Gnassingbé a juré de remplir fidèlement les ordres de la République: « Devant Dieu et devant le peuple togolais et la souveraineté populaire, nous, Faure Essozimna GNASSINGBE, élu président de la République conformément aux lois de la République, jurons solennellement:
De respecter et de défendre la constitution que le peuple togolais s’est librement donnée et de remplir loyalement les hautes fonctions que la nation nous a confiées.
De ne nous laisser guider que par l’intérêt général, du respect des droits de la personne humaine.
De consacrer toutes nos forces, à la promotion du développement, du bien commun, de la paix et de l’unité nationale.
De préserver l’intégrité du territoire national de nous conduire en tout en fidèle et loyal serviteur du peuple. »

Ceci met fin aux idées dubitatives des uns et des autres au lendemain de la proclamation des résultats de l’élection présidentielle en février dernier. Élection présidentielle marquée par, des contestations de résultats, des manifestations de ripostes, autoproclamation du candidat malheureux Agbeyome Kodjo, mettant des doutes sur cette cérémonie de prestation de serment du candidat élu et reconnu par la cours constitutionnelle.

Après la prestation de serment s’en est suivie la remise des armoiries au Président de la République Faure Essozimna GNASSINGBE.

La cérémonie se termina sous le discours du président de la cours constitutionnelle Aboudou Assouma qui invita le peuple au respect de la loi: « Si par mégarde ou par etourderie quelqu’un s’y oppose, la force doit rester dans la loi. »

Reprise Bundesliga : Angela Merkel se prononce

La reprise ou non des championnats de football, mis aux arrêts à cause du Covid-19, devient une décision sur lesquelles se tablent les dirigeants. Si la France a annoncé le 30 avril 2020 la fin de la Ligue 1 française en sacrant le PSG champion, ce n’est pas encore le cas de la Bundesliga. La chancelière allemande Angela Merkel s’est prononcée sur l’avenir du championnat allemand.

Conformément au respect des mesures préventives contre le Covid-19, les championnats de football ont été supendus.

En conférence de presse ce 30 avril 2020, la chancelière allemande, Angela Merkel, a reporté au 06 mai 2020, la décision de la reprise de la Bundesliga. La chancelière allemande a profité de l’occasion pour réfuter l’information selon laquelle le président de la République française, Emmanuel Macron, lui aurait demandé d’annuler la saison de Bundesliga, le championnat de première division allemande .

Si certains clubs de la Bundesliga, notamment Dortmund, ont repris les entraînements malgré le Covid-19, c’est signe d’une volonté de retrouver la surface rectangle verte. Par ailleurs, il existe des risques de contagion du Coronavirus.

Le report de la décision de la chancelière allemande, Angela Merkel, en est la preuve.

Les IFAD désormais en mode « cours à distance ».

Les Instituts de Formation en Alternance pour le Développement (IFAD) misent désormais sur les cours à distance. Le cas de l’Ifad Aquaculture d’elavagnon qui a remis à la tâche ses pensionnaires. L’administration a ainsi mis place un dispositif numérique pour maintenir la constance dans l’apprentissage.

Il faut souligner que depuis le 20 mars dernier, le gouvernement togolais a décrété la fermeture de tous les établissements d’enseignement sur toute l’étendue du territoire.

L’institution spécialisée dans la délivrance d’une formation adéquate en aquaculture a adopté un plan de formation hebdomadaire par groupe pédagogique sous la supervision des enseignants. Ceci permettra d’assurer la constance dans l’apprentissage, selon l’administration, avant la levée des dispositions prises pour endiguer l’épidémie du Covid-19.

Les Ifad ont été créés dans l’optique de former des professionnels capables de s’intégrer très vite et de s’adapter aux multiples évolutions de leurs domaines d’activités.

Abass Kaboua : Agbeyome est l’actuel conseiller en sécurité maritime de Faure Gnassingbé

Épinglé par la justice togolaise, Agbeyome Kodjo a été mis dans une situation à couteaux tiré par des déclarations  d’Abass Kaboua. Ces déclarations du président du MRC mettent à nu des privilèges et avantages du président du MPDD.

Dans une émission sur New world TV, le député Abass Kaboua s’est prononcé sur le feuilleton Agbeyome, qu’il qualifie de cinéma. << Agbeyomey ne fait que du Cinéma. Rien que du cinéma pure et simple >>, a affirmé Abass Kaboua tout en se demandant << Comment peut-on être conseiller de Faure et combattre Faure >> ? 

En effet, selon le président du MRC qui a soutenu la candidature de Faure Gnassingbé à la présidentielle du 22 février 2020, << Agbeyome est l’actuel conseiller en sécurité de Faure Gnassingbé sur la Mer. Même à l’heure où nous parlons, Agbeyome est conseiller de Faure Gnassingbé au même titre que Edem Kodjo >>, dixit Abass Kaboua.

Le candidat malheureux Agbeyome Kodjo, avait occupé plusieurs postes décisionnels dont celui de la direction du port de Lomé. << Agbeyome dispose des parcs au port autonome de Lomé actuellement dans le cadre de ses fonctions >>, a révélé Abass Kaboua.

Protestation des résultats de la présidentielle, auto proclamation président, appel aux manifestations, << Il (Agbeyome) ne faisait que du cinéma >>, selon le député de Dayes.

Covid-19: L’anxiété expliquée par le psychologue Pari

La pandémie du coronavirus a occasionné plus de 220000 morts dans le monde et plus de 3000000 de cas contaminés. Cette situation crée l’anxiété au sein de la population.

Pari Paboussoum, Ergonome et Psychologue du Travail et des Organisations, Enseignant chercheur des Université du Togo, 2em vice-doyen de la Faculté des Sciences de l’Homme et de la Société (FSHS) de l’Université de Lomé, prix de la chaire UNESCO de la recherche innovante 2019, explique tout dans son article paru en avril et publié avec psychologue sans frontière, propose des solutions pour venir à bout de ce mal. Découvrez l’intégralité de l’article ci-dessous.

L’anxiété créée par COVID 19 défraie la chronique, et c’est pour de bonnes raisons. C’est une pandémie qui sème partout l’ANXIÉTÉ, l’ANGOISSE, la PANIQUE, la PEUR, etc.

Ce sont des sentiments qui font partie de notre vécu quotidien en tant que des humains et qui relèvent, malgré les nuances qu’on peut établir entre eux, du registre de l’émotion. 

Par ÉMOTION, nous entendons ce qui nous met en mouvement vers l’extérieur, c’est-à-dire ce qui nous met en mouvement, nous secoue et nous fait bouger. Dans ce mouvement, « les émotions changent l’homme en l’amenant à modifier son jugement et qui sont accompagnés par la souffrance ou le plaisir ». On peut donc dire que l’émotion est une réponse psychophysiologique, dans la mesure où elle fait appel tant au corps (sensations physiques) qu’à l’esprit (mémoire), à une stimulation sensorielle ou une modification de l’environnement. Cela peut être une réaction à une stimulation extérieure perçue grâce à nos cinq (5) sens et provoquer une chaîne de réactions internes nous affectant, de façon « positive » ou « négative ». Cette réaction d’adaptation de l’organisme à son environnement est propre à chaque individu. Elle survient généralement lors d’une situation importante pour la personne, et l’importance qui y est donnée par chacun peut être différente. Donc, la réponse émotionnelle nous aide à savoir si l’expérience que l’on vit est agréable ou désagréable, sécurisante ou dangereuse, pour s’orienter dans nos comportements et nos choix immédiats. C’est par conséquent une réaction naturelle et utile face à une situation inattendue (exemple : la peur qui pousse à fuir le danger, la tristesse qui permet de vivre une séparation, la joie pour savourer un instant de la vie …). Ainsi, l’émotion régule l’état interne de l’organisme et produit une réaction adaptée à la situation.

Par contre l’ANXIÉTÉ, l’ANGOISSE, la PANIQUE, la PEUR, la TRISTESSE … sont compris sous l’angle unique de pénibilité et de souffrance. Ces sentiments apparaissent face à une menace ressentie. Ils sont normaux lorsqu’ils sont bien tolérés, qu’ils restent contrôlables, qu’ils ne sont pas perçus comme une souffrance excessive et qu’ils n’ont pas de retentissement sur la vie quotidienne et sur le corps. Nous ressentons toutes ces émotions face aux incertitudes de l’existence. Nous avons peur de tomber malade, de perdre des êtres chers. Étant donc normales, toutes ces émotions peuvent donc être considérées comme jouant un certain rôle dans notre capacité à nous adapter à ce qui nous arrive. Seulement, lorsque ces troubles deviennent intenses et perdurent dans le temps, ils perturbent l’adaptation donnant lieu à une détresse émotionnelle et provoquent un bouleversement chez l’individu. Ce qui peut affecter dangereusement la vie et le risque de mort est très élevé. Et pourquoi ?

CAS SPÉCIFIQUE DU COVID-19

Face au coronavirus, chaque individu a sa réaction qui lui est propre. Cette réaction varie en fonction de la personnalité et oscille entre faible et très violente. On peut ne pas être atteint de coronavirus, mais, notre appréhension, notre perception de cette pandémie, au vue de tout ce qu’on entend, voit ou lit à travers les médias, les réseaux sociaux peut plus ou moins affecter notre santé. Si cette lecture de coronavirus provoque chez un individu une émotion très forte (on parlera, selon les cas, de crise d’anxiété, d’angoisse, de panique, etc.), cela déclenche dans l’organisme la sécrétion des substances chimiques, en l’occurrence, l’adrénaline et le cortisol, qui poussent cet organisme à mobiliser ses défenses contre l’élément perçu comme dangereux ou menaçant son intégrité. Jusque-là, il s’agit d’un jugement ou d’une perception ne correspondant pas à la réalité ; mais tout le corps est mis en alerte.

L’adrénaline, sécrétée en réponse à un état de stress entraîne une accélération du rythme cardiaque, une augmentation de la vitesse des contractions du cœur, une hausse de la pression artérielle ; le cerveau et les muscles reçoivent plus d’oxygène, tandis que notre digestion se ralentit, les pupilles se dilatent pour augmenter la vigilance. On appelle, l’adrénaline, “ l’hormone guerrière ” dans la mesure où elle mobilise l’énergie disponible pour nous donner la force musculaire de combattre ou de fuir une situation menaçante, réelle ou imaginée.

Mais l’adrénaline n’agit pas seule. Quelques minutes après que sa production ait été déclenchée, une autre hormone cruciale vient à sa rescousse : le cortisol. « Cette hormone transforme les gras en sucre pour appuyer l’action de l’adrénaline. » Les deux hormones travaillent de concert tout au long de la réaction. C’est le cortisol qui prend les commandes pour que l’organisme réagisse au danger. Le mot d’ordre : mobiliser toute l’énergie contenue dans les sucres pour l’expédier à certains endroits précis. Dans les muscles des bras et des pieds pour avoir la force pour soulever (dégager un obstacle) ou pour fuir. Pour une efficacité maximale, certains organes, comme ceux liés à la digestion, cessent de fonctionner, l’appétit sexuel, et même le système immunitaire, sont mis en veilleuse pour faciliter l’action du cortisol. 

Donc, l’adrénaline et le cortisol sont produits pour combattre une menace qui peut être réelle ou imaginaire. Et quand l’organisme est contraint de produire l’adrénaline et le cortisol jour après jour, le corps doit renouveler constamment ses réserves d’énergie. Sur-utilisé, notre mécanisme de défense risque en outre de se dérégler. Autrement dit, si l’organisme est constamment sollicité, le mécanisme de protection risque de s’épuiser et le cortisol peut venir à manquer. CONSÉQUENCE : un trop faible taux de cortisol dans l’organisme, ce qui peut mener à des crises aigües d’anxiété, d’angoisse, d’inquiétude, puis à l’épuisement, voire la mort suite à une imagination. 

Que voulons-nous démontrer à travers ce développement ?

Une pandémie, telle que coronavirus est une réalité; la conscience de cette réalité amène tout individu à adopter des mesures de protection. Pendant que nous prenons ces dispositions de protection, l’organisme, sous l’effet de la conscience qui sur notre psychisme, mobilise ses ressources de défenses pour faire face à toute éventualité d’attaque. Mais la panique, l’anxiété, la peur…, sans menace objective, et en fonction de l’intensité et de la durée, peuvent désorganiser le fonctionnement de notre organisme qui peut relâcher. C’est en ce sens qu’il faudrait comprendre l’adage « africain » qui dit que « la pauvreté ne tue pas, mais ce sont les soucis qui tuent ».

QUE DIT LA BIBLE PAR RAPPORT À LA PEUR, L’ANXIÉTÉ, LA PANIQUE, ETC. ?

La Bible renferme des informations importantes sur les facteurs psychologiques qui impactent la vie de l’homme. Job déclare ceci : « Ce que je crains, c’est ce qui m’arrive, ce que je redoute c’est ce qui m’atteint » (Job 3 : 25). Cette déclaration nous enseigne que nos pensées, (aussi bien positives que négatives) affectent notre corps, voire notre vie en général. Comme dit plus haut, la panique, la peur, l’anxiété, l’angoisse relèvent de l’émotion et donc de la pensée. En lisant l’histoire du peuple d’Israël dans le désert, nous pouvons bien entrevoir l’effet de nos confessions sur nos vies. Jésus dit à juste titre que « … c’est de l’abondance du cœur que la bouche parle » (Luc 6 : 45). Autrement dit, ce que déclare la bouche vient du cœur, la source de nos pensées et c’est ce qui souille l’homme, affecte l’homme (Matthieu 15 : 19, 20). Nos conduites et nos comportements tirent leurs racines du cœur et de nos pensées.

L’histoire du peuple d’Israël dans le désert, nous donne beaucoup d’exemples. Au sortir d’Égypte, le premier obstacle est la mer rouge pendant que l’ennemi arrive en galop derrière.  La bible dit qu’ils eurent une grande frayeur et commencèrent à confesser la mort (Exode 14 : 10-12). Vous constaterez la même confession à chaque défi dans le désert (Exode 16 : 3 ; 17 : 3).   Et vous verrez par la suite que toute cette génération ne parvint pas à la terre promise, tous sont morts dans le désert. Il ne s’agit pas d’une simple confession de la bouche, ce qui est déterminant est la manière dont on vit une situation, comment on l’a perçoit. Nos jugements, nos pensées affectent nos motivations et nous poussent à des actes de bravoure ou à la résignation. Prenons l’exemple du peuple d’Israël face à Goliath (qu’on peut assimiler à Covid 19). 1 Samuel 17 : 4-7 décrit les caractéristiques de Goliath, son armure, ses propos de défi. Mais, ce qui est important c’est la manière dont le peuple d’Israël perçoit ce seul individu. Pour nous en convaincre, les versets 24 et 25 de 1 Samue l7, mettent de l’emphase sur la VUE « A la vue de cet homme…. Avez-vous vu s’avancer cet homme ? … » C’est ce qui avait créé le désespoir et le peuple d’Israël se sentait très abattu. 

Voyons la même attitude avec les espions envoyés par Moïse pour explorer le pays de Canaan (Nombres 13 : 27-33). Leurs rapport était plus inspiré par la peur et le découragement, source de stress et dans sa forme élevé du burn-out. Dans ce rapport figure la VUE comme élément de poids qui explique la CRAINTE : Nombres 13 : 33 « nous y avons vu des géants : enfants d’Anak, de la race des géants : nous étions à nos yeux et aux leurs comme des sauterelles »

Face à Goliath et aux enfants d’Anak, la faiblesse, l’échec, le stress venaient de la VUE. La bravoure, le succès, la santé viennent du même canal. David a vu Goliath autrement (1 Samuel l7 : 32-36, 43-9) ; Caleb a vu les Anak autrement (Nombres 13 : 30). Même le roi Saül a tenté de dissuader le jeune David (1 Samuel l7 : 33), qui était obligé de lui donner un témoignage afin de le convaincre à le laisser affronter seul le terrible et redoutable Goliath (1 Samuel l7 : 34-37). La détermination et la foi de Caleb (Nombres 13 : 30 ; 14 : 6-9) et de David (1 Samuel l7 : 48-51) en leur Dieu ont conduit au succès et la victoire du peuple d’Israël face aux défis, humainement impossibles à surmonter. Il s’agit là de la capacité à gérer le stress, l’anxiété. La bible nous dit que « si tu faiblis au jour de la détresse, ta force n’est que détresse » (Proverbes 24 : 10)

Le Seigneur Jésus donne une véritable leçon sur cette gestion du stress et de l’anxiété qu’il appelle inquiétude de la vie. Lorsque nous lisons Matthieu 6 : 25-34, ce mot (avec ses formes conjuguées) retient particulièrement l’attention. Jésus pose une question au verset 27 à laquelle tout le monde est appelé à répondre : « Qui de vous, par ses inquiétudes, peut ajouter une coudée à la durée de sa vie ? ».  La réponse est évidemment « personne !« . Autrement dit, l’inquiétude, l’anxiété, les soucis, la panique, l’angoisse, etc. écourtent la vie. 

Dans Actes 16 : 25, 26, Paul et Silas étaient en prison, au lieu de se laisser terrasser par le découragement, l’anxiété, le désespoir, la bible nous dit qu’ « ils priaient et chantaient les louanges de Dieu, et les prisonniers les entendaient ». Et nous connaissons le résultat ; le miracle s’est produit : les portes blindées de la prison sont ouvertes spontanément et d’elles-mêmes. Observez bien l’attitude du geôlier dans le verset 27. La panique, l’inquiétude allaient le « tuer, PENSANT que les prisonniers s’étaient enfuis ». Encore la PENSÉE, son JUGEMENT, c’est dire sa PERCEPTION qui ne cadre pas avec la réalité. On peut multiplier bien d’autres exemples dans la bible. Quelle devrait être alors notre perception du Covid-19 en tant que croyant chrétien ?

LES REMÈDES BIBLIQUES AU COVID-19 

Je ne sais pas comment vous percevez Covid-19. C’est une pandémie réelle à laquelle il faut des mesures pratiques, scientifiques. Mais il faut également la foi en Dieu. Nous lisons cette combinaison dans 2 Rois 20 : 1-7 ; le verset 7 dit que le prophète Ésaïe a demandé d’appliquer une masse de figues sur l’ulcère d’Ézéchias afin qu’il soit guéri ; ce qui fut fait et le roi fut guéri. Tout le monde sait qu’Ésaïe n’est pas n’importe quel prophète devant Dieu. Dieu aurait pu lui dire prie pour lui et qu’il soit « guéri« . Mais Dieu a dit de lui appliquer un antibiotique pour qu’il soit guéri. Devant Covid-19, nous avons besoin des remèdes médicaux, mais aussi la foi en celui qui a la vie de toute chair entre ses mains. Les mesures de protection sont importantes et pratiques pour éviter la contamination. Ceux qui sont infectés doivent se faire soigner. 

Toutefois on peut en souffrir sans être atteint. On peut développer des symptômes apparents alors même qu’on n’est pas infecté :

 « Je me rappelle le cas d’une sœur de l’église. Cette dernière, après avoir lavé le linge ensanglanté d’une de ses parentes qui venait d’accoucher, apprend par le rapport médical que sa sœur avait le VIH-Sida. Immédiatement, elle s’est dit qu’elle était sûrement infectée en lavant le linge. Elle a commencé par développer des symptômes d’un malade du VIH-Sida. Son pasteur lui a demandé d’aller faire le test pour être sûr. Elle maigrissait tellement que son pasteur a dû faire une injonction ferme de faire le test, et lui fit accompagner d’une autre sœur de l’église. Après le test, le fait d’aller chercher les résultats était un problème pour elle. Il a fallu encore l’intervention de son pasteur pour qu’elle aille les chercher. Et dès qu’elle a su que le test était négatif, en peu de jours elle reprit sa forme avec un visage très détendu. Elle a failli mourir sans être infecté. Sous l’inquiétude, le stress, l’anxiété, l’angoisse, toutes ces émotions, à un niveau trop élevé, parfois sans objet réel, mettent en branle l’action de l’adrénaline et le cortisol qui vont s’attaquer à la graisse des muscles et la conséquence peut être fâcheuse. » 

La psychose de Covid-19 comporte le germe d’une mort prématurée. Il y a un remède scientifique, mais aussi un remède divin. S’il arrivait que Covid-19 devienne impossible aux hommes, sachons que « rien n’est impossible à Dieu » (Luc 1 : 37 ; 18 : 27 ; Marc 10 : 27). LA BIBLE N’EST PAS OPPOSÉE À LA SCIENCE ; ELLE EST LA SCIENCE.

Que la grâce de notre Seigneur et sauveur Jésus-Christ, qui connait nos besoins du moment, soit avec tous les lecteurs de cet article. Amen !

Fête des travailleurs : à quel sort est-elle vouée au Togo ?

Célébrée le 1er mai dans nombre de pays dont le Togo, la fête des travailleurs est, par essence, l’occasion pour célébrer les réalisations des travailleurs et faire une mise à jour des conditions qui sous-tendent le métier. Au Togo, à quel sort est vouée la célébration de cette journée ?

La fête des travailleurs est le nom de plusieurs fêtes qui furent instituées à partir du XVIIIe siècle pour célébrer les réalisations des travailleurs et réfléchir sur les conditions de vie des employés. Occasion également pour les employeurs de faire le point sur le rendement du personnel et l’encourager à plus de ferveur dans le travail. Souvent, ces pratiques d’usage se déroulent dans une ambiance festive.

Au Togo, la réflexion sur les conditions des employés au sein des entreprises ne sont pas assez mises en exergue lors de la célébration de la fête des travailleurs. A qui endosser cette responsabilité ? D’aucuns indexeront les employeurs. Cependant, les employés sont les premiers responsables de cette situation. Ils sont, selon le code du travail, en droit de faire part des conditions de travail. Et quoi de mieux qu’à l’occasion de la fête des travailleurs. Sont-ils bernés par la célébration festive organisée par les employeurs ? Possible, mais reste-t-on convaincu que ce n’est explicitement l’intention des employeurs, car leurs employés méritent tout au moins.

La fête des travailleurs au Togo devra servir de journée, non seulement de célébration, mais aussi de réflexion entre les employés sur leur rendement et les améliorations à apporter pour un meilleur fonctionnement de l’entreprise. Egalement pour les employeurs, réfléchir à l’amélioration des conditions de travail et de rendement.

La fête des travailleurs au Togo doit aller au-delà d’une organisation d’une rencontre festive. Surtout que le Togo est dans une dynamique de développement avec le Plan national de développement (PND / 2018-2022), l’amélioration des conditions de travail doit être privilégiée pour un meilleur rendement pour le financement de ce projet ambitieux présidentiel.

Le procès Ignace Sossou renvoyé sur le 05 mai prochain

Le procès en appel du journaliste Ignace Sossou initialement prévu pour le 28 Avril dernier a été reporté sur le 5 mai prochain.

Condamné à 18 mois d’emprisonnement ferme suite à une plainte déposée  par le procureur de la République Mario Metonou pour cyber harcèlement , Ignace Sossou et sa défense auraient apporté ce mardi au procès des documents supplémentaires nécessitant selon la partie civile du temps pour être étudiés. «Une pièce produite doit être communiquée au préalable. Ce n’est pas à l’entame de l’audience qu’il faut la déposer. On a voulu surprendre la partie civile. Nous on était un peu vigilants. »  a déclaré Me Elie Vlavonou, un des avocats du procureur.

 Favorable à sa requête, le président de la cour d’appel a donc refermé l’audience et a fixé une nouvelle date pour le 5 mai 2020 alors que de son côté Me Robert Dossou, vétéran du barreau béninois soutien  qu’« il n’y a pas de temps en matière pénal pour produire des documents. On peut même les produire au moment des plaidoiries ».

Le procès a donc été très bref mais assez houleux . Le journaliste paye un prix fort pour ses trois petits tweets publiés à la suite de la conférence organisée par Canal France International (CFI) sur les fakes news et où le procureur aurait tenu son discours.  Les propos relayés semblaient assez critiques de l’attitude du pouvoir béninois vis-à-vis de la liberté d’expression a pointé dans Jeune Afrique son confrère Deo Gratias Kindoho ce qui n’est visiblement pas du goût du procureur.

Simplice. H

La promesse de jours meilleurs

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Le Togo comme 27 autres pays africains, cette année, célèbre le soixantième anniversaire de son accession à l’indépendance. Une belle promesse.

Cet anniversaire important intervient dans un contexte particulier, celui où le monde entier doit faire face à la pandémie de la maladie à coronavirus. Et c’est peu de le dire, beaucoup de pays y sont très peu préparés, le Togo compris.

Les Togolais n’auront donc droit cette année à aucune festivité majeure. Ni le défilé civil et militaire géant, ni les inaugurations pompeuses, ni encore les distinctions officielles n’ont été programmés cette année. En lieu et place, une sobre cérémonie de prise d’armes à la présidence de la République.

Et une promesse, celle que le Togo viendra à bout de cette pandémie.

Cette promesse est d’autant importante que la crise à coronavirus risque de remettre en cause un certain nombre d’acquis économiques et sociaux obtenus à prix de moult sacrifices par les Togolais et Togolaises.

Et le premier des Togolais semble être conscient de ce risque qui tel une épée de Damoclès, trône sur la tête de cette économie en pleine renaissance. «En ces moments difficiles qui ne permettent pas à nos concitoyens de célébrer et de rendre hommage à ce long parcours que nous avons connu, je voudrais en notre nom à tous, dire avec fierté que nous viendrons à bout de cette pandémie» a indiqué Faure Gnassingbé.

Venir au bout de cette pandémie passe par trois axes majeurs. Le renforcement de la riposte sanitaire ; l’efficiente mise en œuvre des mesures barrières de restriction, le soutien à la relance économique, le tout, en privilégiant l’utilisation des ressources endogènes du pays.

Sur le premier axe, le gouvernement devrait continuer les efforts déjà entrepris en prônant le dialogue social avec le personnel au front. Sur le second, user de la fermeté pour mettre en œuvre les mesures édictées sans pour autant endeuiller ou blesser d’autres Togolais.

Sur le dernier axe, le plus important sans aucun doute, il faudra planifier la relance beaucoup plus et être prêt à soutenir la résilience des entreprises nationales. En lieu et place, une sobre cérémonie de prise d’armes à la présidence de la République.

Il faudra aussi et surtout un élan de solidarité nationale.

Pour des jours meilleurs. Pour tous.

Le Kremlin souhaite renforcer les liens avec Lomé.

A quelques jours de sa prestation de serment, le président de la République togolaise, Faure Gnassingbé a reçu les messages de félicitations du président Russe Vladmir Poutine à l’occasion des 60 ans de l’indépendance du Togo.

Dans ce message, le président russe a émis le souhait de renforcer la coopération politique et économique entre les deux pays.

A en croire Vladmir Poutine, le développement des liens d’amitié entre le Togo et la Russie s’inscrit dans le cadre du renforcement de la sécurité sur le continent africain.

Tout en saluant les relations entre le Togo et la Russie, le locataire du Kremlin n’a pas manqué de formuler ses vœux de « bonne santé, succès, paix et prospérité » à l’endroit du président Faure.