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Covid19 Niger : Saison 2019-2020 de football annulée

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Réuni en session extraordinaire ce 04 mai 2020, le comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT), décidé de l’avenir du championnat nigérien (2019-2020) suspendu à cause du Coronavirus.

Le comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT) s’est prononcé << Sur la situation née de la suspension des compétitions nationales depuis le 19 mars dernier suite à la nécessité de respecter les mesures restrictives édictées par le gouvernement dans le cadre de la lutte contre la propagation du Coronavirus (Covid-19) >>, lit-on dans le communiqué.

<< Le comité exécutif de la FENIFOOT, conformément à ses prérogatives nées de l’article 96 des statuts de la Fédération nigérienne de football et de l’article 7 du règlement spécifique du championnat de la Super Ligue notamment sur « les cas non prévus et sur les forces majeures », après un examen approfondi de la situation en l’état, des perspectives, des incertitudes sur l’évolution de la pandémie, décidé d’annuler la saison 2019-2020 >>, a décidé le comité exécutif de la Fédération nigérienne de football (FENIFOOT).

50 meilleurs de Premier League : Adébayor absent ?

Le média anglais FourFourTwo, a publié le classement des 50 meilleurs joueurs de tous les temps de la Premier League anglaise. Dans ce classement, on retrouve 04 Africains parmi lesquels ne figure pas l’attaquant togolais, Emmanuel Adébayor.

Dominé par Thierry Henry (1er), Cristiano Ronaldo (2e) et Alan Shearer (3e), le top 50 des meilleurs joueurs de l’histoire de la Premier League met en lumière quatre africains : Mohamed Salah, Didier Drogba, Sadio Mané et Yaya Touré.

L’international Togolais Emmanuel Adébayor, ne fait curieusement pas partie des 50 meilleurs joueurs de tous les temps de la Premier League. Et pourtant, l’ex-capitaine des Eperviers du Togo fait partie des Africains ayant marqué de leur empreinte des clubs anglais. Ses performances à Arsenal (2006 à 2009) lui ont d’ailleurs permis d’être sacré Ballon d’or africain en 2008 devant l’Egyptien Aboutrika. D’arsenal, en passant par Manchester City (2009 à 2012), Tottenham (2011- 2015) et Crystal Palace (2016), Abébayor s’est placé au rang des meilleurs attaquants africains du Championnat.

il faut dire qu’Emmanuel Adébayor n’a aucun trophée majeur gagné en Angleterre.
Le Community Shield (2012-2013) et l’Emirates Cup (2007) remportés par Adébayor sont insuffisant pour corser son poids et en rapport avec les 4 africains désignés, même si le choix de Mohamed Salah peut être discutable en termes de charisme et de représentativité.

L’absence d’Emmanuel Adébayor des 50 meilleurs joueurs de tous les temps de la Premier League anglaise, est surprenant au vu du poids de l’homme ; et est en même temps logique en considération de son maigre palmarès dans ce championnat.

16e au classement, l’Egyptien Mohamed Salah (Liverpool FC) est l’africain le mieux classé. Le second représentant du continent africain le mieux placé est Didier Drogba, 24e au classement. L’ex-sociétaire de Chelsea arrive derrière Virgil van Dijk (23e) et devant des joueurs comme Eden Hazard (25e), David Beckham (29e) ou encore Harry Kane (32e).

Le Sénégalais Sadio Mané (Liverpool FC) occupe la 42e loge quand Yaya Touré se juche sur la 44e branche. Le champion d’Afrique 2015, devance le Français Robert Pires (Arsenal, 45e) et les Anglais Michaël Owen (48e) ainsi que Teddy Sheringham (49e). La dernière marche de ce classement revient à Denis Irwin.

Covid-19 : Gabine AMOUSSOU vole au secours des couches vulnérables

L’animatrice togolaise, Gabine AMOUSSOU et son équipe dans le cadre de son projet GIVE THEM A SMILE ont pensé aux couches vulnérables en ces moments difficiles où la pandémie à coronavirus fait sa loi.

Embarrassée  par cette situation qui sévit partout et surtout dans son pays le Togo, Gabine AMOUSSOU a fait parler son cœur. Elle et son équipe se sont rendues le samedi 02 mai à Tsévié dans la préfecture de Zio pour des actions caritatives.

La star de la télé et ses collaborateurs ont donné du sourire aux enfants dans certaines localités de la préfecture notamment Agbalipe,  Hatiavi, et Weme. Plus de 70 kits alimentaires ont été distribués aux familles et l’orphelinat La Jarre de Tsévié.   

Pour elle, on doit immédiatement relier ces gestes  à des notions de légitimité de la cause d’amélioration de la qualité de vie des enfants vulnérables. Ce qui l’a poussée depuis le début de cette crise sanitaire à se lancer dans une folle sensibilisation.

Sensibilisation sur les gestes qui sauvent

Elle ne cesse de sensibiliser la population à travers ses émissions, ses comptes des réseaux sociaux et des sketchs vidéo sur l’application des mesures Barrières.

« En ce qui concerne le bien-être de la population surtout celui des enfants, Gabine reste toujours très sensible en écoutant son cœur et agir en fonction », nous confie un membre de l’équipe.

Gabine n’est pas à sa première action de générosité. En septembre 2019, elle avait fait du don des kits scolaires aux orphelinats, La Jarre et Jésus le bon berger.      

Pour rappel appel, le 17 Avril dernier elle était élu Femme passionnée de l’année par Canal+ Togo un programme qui prime La femme Togolaise qui impacte la vie de sa communauté grâce à sa passion et ses projets.

Covid-19 : Les ministres de la Santé de l’UEMOA se concertent ce jeudi

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Les ministres de la santé des 08 pays membres de l’UEMOA se réunissent Jeudi 07 Mai. L’information a été portée à l’attention du public par la direction de la Communication de la commission ce mardi.

L’objectif de cette rencontre inédite, qui se tiendra en visioconférence est l’adoption des dispositions pratiques pour mettre en œuvre les décisions et recommandations prises par les chefs d’États le 27 Avril dernier.

Des décisions stratégiques seront prises pour endiguer l’évolution du Coronavirus dans les différents pays. Selon le communiqué, l’élaboration et la mise en œuvre d’un plan régional de renforcement des capacités des systèmes de santé, l’instauration d’une plus grande coordination dans la prise des mesures sanitaires relatives à la gestion des frontières intérieur et extérieur seront également au menu de cette réunion.

Rappelons que lors de leur sessions, les chefs d’État se sont assurés des ressources financières nécessaires aux Etats pour faire face aux besoins en équipements sanitaires.

La CNDH suit de près le couvre-feu et les bavures

Décrété depuis le 1er avril 2020 l’état d’urgence sanitaire continue son petit bonhomme de chemin. Conformément à l’article 14 de la Constitution l’état d’urgence a pour particularité de donner des pouvoirs supplémentaires aux autorités administratives et de restreindre les libertés individuelles et collectives. Restriction des libertés individuelles , oui. Mais est-ce pour autant la violation des droits individuels ?

09 cas de violences au total ont été déjà signalés , réseaux sociaux aidant, depuis le début du couvre feu mais apparemment, de la part de la CNDH, zéro réaction.
La Commission n’est elle pas informée de la situation qui prévaut ? La commission a tenté de lever toute forme d’ambiguïté. Par la voix de sa Présidente, Nakpa Polo explique « Dénoncer pour dénoncer n’est pas une fin en soi. C’est mettre fin à la violation qui est la finalité.
La CNDH n’a donc pas croisé les bras. Elle a mis en place un observatoire tel que annoncé dans son communiqué en date du 02 avril 2020. Cet observatoire est chargé de répertorier toutes les allégations de violations des droits de l’homme en lien avec la gestion de l’état d’urgence sanitaire afin de faire des recommandations à l’État pour une meilleure protection des droits de l’homme en cette période d’exception.»

Au bilan, cette commission est entrée en contact en collaboration étroite avec les organisations de défense des droits de l’homme (ODDH) et avec toutes les victimes notamment de Dévikinmé( Lacs) en passant par Avepozo, Adakpamé jusqu’à Atakpamé dans l’Ogou .

«La CNDH ne dénonce qu’après épuisement de toutes les voies de recours, tel que souligné dans les articles 40 et 41 de la loi organique» a t-elle ajouté.

« Vous ne méritez pas le prestigieux titre de président de la République »

Deux jours après la prestation de serment de Faure Gnassingbé, Nathanaël Olympio, le président du Parti des Togolais, lui adresse un message au vitriol. Pour le l’éternel président par intérim du parti des Togolais, le chef de l’Etat sequestre le pouvoir et ne mérite pas le titre de président.

Lecture

Nathaniel Olympio: “Vous êtes – tout au mieux – un Chef d’Etat, séquestrant le pouvoir entre ses mains !”

La prestation de serment du 3 mai dernier vient achever le processus de l’élection calamiteuse du 22 février 2020. Une élection riche en contorsions constitutionnelles qui ravive la douloureuse mémoire de profondes blessures encore ouvertes.

Ce 3 mai, comme les trois précédentes fois, dans le décorum des ors de la République, vous vous êtes une fois de plus présenté devant le peuple pour prononcer la formule consacrée de prestation de serment qui vous ouvre la voie à l’exercice d’un quatrième mandat.

Pourtant, de manière clairement exprimée, une grande majorité de vos concitoyens ne vous reconnaissent pas de victoire aux élections présidentielles de 2005, 2010, 2015 et de 2020.

Que voulez-vous encore faire de ce pouvoir dont l’exercice est bien loin de respecter la dignité du peuple et s’écarte de ses attentes légitimes les plus élémentaires ?

L’article 58 de la loi fondamentale fait du Président de la République le garant du respect de la Constitution. Nul ne peut se prévaloir de ce titre et parallèlement violer cette même Constitution qui confère ces pouvoirs. Un tel rapport à la Constitution se résume à une usurpation de titre.

Vous ne respectez pas l’article premier de la Constitution qui dispose que notre République est un Etat de droit. Les droits les plus élémentaires des citoyens sont continuellement bafoués. L’égalité devant la loi n’est pas assurée pour tous, contrairement à ce que dit l’article 2 de la Constitution.

Vous ne protégez pas vos concitoyens, contrairement à ce que stipule l’article 21 de la Constitution qui sacralise la personne humaine et affirme son inviolabilité. Sous vos mandats, des fonctionnaires dans l’exercice de leur fonction, abusent de la violence d’Etat dont ils sont légalement dépositaires en perpétrant sur des citoyens innocents des actes inhumains et dégradants qui provoquent parfois des décès.

Depuis quinze ans, vous violez allègrement la Constitution que vous avez à plusieurs reprises prêté le serment de respecter et de protéger. Vous violez la Constitution, car, sauf une fois en quinze années, vous ne respectez pas l’article 74 qui vous impose pourtant de vous adresser une fois par an au Parlement sur l’état de la Nation.

Par ces violations flagrantes et répétées de la Constitution, vous désacralisez la fonction de la Magistrature suprême et vous fragilisez l’Etat et la souveraineté du pays.

La crise du COVID-19 vient cruellement rappeler à la population dans quelle détresse vous la confinez depuis quinze ans et met davantage en exergue un exercice du pouvoir incapable de faire face aux enjeux primordiaux de sécurité sanitaire et alimentaire. C’est pourtant ce qui aurait dû être le cas d’une personne ayant pris l’engagement de produire un mieux-être à son peuple, car véritablement choisie et portée par lui.

De plus, aucun indicateur sérieux ne vient présager d’une gouvernance différente de ce qui a été fait depuis les quinze dernières années.

Doit-on dire Président de la République ?

Non Monsieur ! Au vu de tous ces éléments, vous ne méritez pas le prestigieux titre de Président de la République !

Non Monsieur ! Vous ne faites pas un usage du titre de Président de la République avec l’auréole de la dignité intrinsèque qui fonde son prestige. Il s’en trouve dévalorisé et dépouillé de l’honneur qui lui est dû.

Comme certains autres sur le continent, qui s’octroient le pouvoir d’Etat sans passer par la jouissance de la légitimité populaire que confère une élection gagnée dans la transparence de la vérité des urnes, vous êtes – tout au mieux – un Chef d’Etat, séquestrant le pouvoir entre ses mains !

Nathaniel Olympio, Président par intérim du Parti des Togolais

« Tout n’est pas rose, tout n’est pas non plus noir », le diagnostic de Tchagnao Arimiyao sur l’état de la presse au Togo

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Le président du Conseil national des patrons de presse (Conapp) en marge de la journée mondiale de la liberté de presse(03 mai) a livré son diagnostic sur l’état de santé de la presse togolaise dans un entretien.

D’entrée, il a réitéré que : «le Togo est l’un des rares pays au monde où les délits de presse sont dépénalisés ».
Avant de continuer en évoquant des raisons qui rassurent par rapport à la liberté de la presse au Togo. C’est entre autres : « le foisonnement des titres qui avoisine 200 pour les journaux, un nombre impressionnant de radios, une dizaine de télévisions et des dizaines de sites internet, tout cela est une preuve suffisante qui matérialise la liberté de presse dans notre pays.
Pour couronner le tout, au cours des 12 derniers mois c’est avec joie que je puis vous affirmer qu’aucun journaliste n’a été ni arrêté, ni violenté moins encore assassiné dans l’exercice de sa fonction.»

Le président s’est également exprimé par rapport à la subvention annuelle que la presse perçoit de la part de l’Etat. Il y va ironiquement : «Nous n’allons pas non plus dire que rien n’est fait au regard de l’histoire de cette subvention. Ceux qui critiquent cette aide aujourd’hui, ont toujours tendu la main quand c’était à 50 millions, à 75 millions et à 100 millions. Ils n’ont jamais rejeté ce fonds au motif que ce n’était pas suffisant.»
Cette aide qui est passée de 50 à 150 millions grâce aux luttes acharnés de « bonnes volontés » n’est pas encore arrivée à son seuil. «Nous avons demandé 500 millions ou à défaut 300 millions. Nous ne nous décourageons pas puisque nous avons appris à prendre le peu qu’on nous donne et à continuer le plaidoyer et les négociations avec le gouvernement pour arriver à un montant acceptable.»

Il a finalement tenu à féliciter les acteurs de tout bord et les exhorte à «œuvrer au niveau de chaque entité à renforcer les acquis »

Les prix du « diadoè » flambent sur les marchés

Depuis l’annonce des mesures de restrictions de circulation intra urbaines et de la fermeture des frontières, les ménages togolais sont confrontés à une flambée générale des prix des produits de première nécessité importés tel les légumes, fruits…


Depuis quelques jours, c’est au tour du prix des poissons notamment le diadoè (petit poisson très prisé par les ménages togolais) d’entamer une course folle à la hausse au grand désarroi des familles, surtout les plus vulnérables.

« Habituellement le diadoè est emballé et vendu en tas de 200 et 500 francs chez les vendeuses du quartier, et avec un tas de 200 on pouvait avoir jusqu’à 10 poissons au moins mais maintenant il n’y en a plus que 4 dans le sachet . Se plaint une mère de famille.

Non sourde face aux innombrables plaintes, Jeanne-Chantale Amématsron, la responsable du Syndicat des Femmes Transformatrices de Poissons (SYNFETRAPO) apporte un éclaircissement : « Un panier de petits poissons qui coûtait 30.000 FCFA autrefois nous est désormais vendu jusqu’à 50.000 FCFA. Les pêcheurs expliquent qu’ils utilisent plus de carburant parce qu’ils doivent aller plus loin en mer pour trouver la moindre quantité de poissons qui se font de plus en plus rares”.
Cette situation entraîne des répercussions importantes dans quotidien des vendeuses. L’écoulement des produits devient de plus en plus difficile car les clients rechignent à acquérir ces produits qui deviennent trop chers à leur goût. D’autres encore se résignent à les acheter car  » à défaut de ce qu’on veut on se contente de ce qu’on trouve ». Conséquence ,la sauce coûte donc plus chère maintenant qu’avant.

Heureusement que les couches les plus vulnérables peuvent encore compter sur le programme Novissi. Sinon à cette allure, la famine risque de conquérir le pays sans résistance aucune.

Le Faso se déconfine avec inquiétude

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Au Burkina Faso, les menaces des transporteurs ont eu raison du président Marc Christian Kaboré. Dans un communiqué rendu public hier dans la soirée, il a procédé à la levé de la quarantaine des villes touchées par le Coronavirus.

Au sein de la population où la situation devenait de plus en plus insoutenable, cette nouvelle est accueillie comme une bouffée d’air frais. Mais d’un autre côté, les médecins sont inquiets. Au micro de Radio France Inter , Le président de l’Ordre des infirmiers du Burkina Faso a estimé que cette levée de quarantaine pourrait être un facteur favorisant la propagation du virus dans d’autres villes du pays qui n’avaient pas connu de cas jusque-là. « Les choses sont en train de rebondir avec vingt nouveaux cas de coronavirus en quarante-huit heures, a-t-il souligné. Il faut trouver les moyens et les stratégies les plus efficaces pour que les populations respectent les mesures barrières.»

Le Burkina emboîte ainsi le pas à l’Afrique du Sud et au Ghana. Ce dernier s’est deconfiné le 20 avril dernier et se retrouve avec 2749 cas confirmés actuellement soit une différence de 1677 cas à compter du 20 avril.

Le déconfinement de l’Afrique, normal ou précipité? L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a pour sa part interpellé les dirigeants africains à ne pas relâcher la patate et à continuer par maintenir des mesures fortes pour définitivement éloigner cette pandémie du continent.

Le Togolais Christian Agbobli succède à Catherine Mounier à l’université du Québec

L’université du Québec à un nouveau vice-recteur du nom de Christian Agbobli. Cette décision de nommer le togolais au poste de vice-recteur à la recherche, à la création et à la diffusion survint le 30 Avril dernier lors d’une séance du conseil d’administration.

Christian Agbobli doctorant en communication est professeur au département de communication social et publique. Département dont il assure la gestion depuis 2017. C’est donc un autre défi auquel est confronté l’auteur du livre « La diaspora togolaise des années 1960 à nos jours : Histoire, répartition géographiques et apports dans le développement économique du Togo ».

La rectrice Magda Fusaro reste optimiste quant à la réussite du mandat de son adjoint : « C’est avec plaisir que j’accueille Christian Agbobli au sein de l’équipe de direction de l’UQAM. Sa contribution scientifique et son rayonnement à l’étranger, jumelés à sa fine connaissance de notre université, favoriseront la mise en œuvre et la réussite de son mandat. »

L’UQAM, affiliée à l’université du Québec, figure parmi les 100 meilleures universités au monde et a gagné à neuf reprises le prix le plus prestigieux de la simulation des Nations unies.