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Lutte contre le Covid-19 : L’apôtre King Yoshua Agboti joue sa partition

Dans la perspective de porter assistance aux couches vulnérables en ce moment où sévit la pandémie du nouveau Coronavirus, l’apôtre King Yoshua Agboti a encore une fois fait parler de lui dans le Yoto.

Tabligbo, Zafi, Tchekpo, Ahepe ou encore Kouvé, les populations de ces différentes contrées ont reçu des dons de plusieurs sacs de riz, de maïs et d’autres céréales. L’apôtre Agboti s’est particulièrement tourné vers les personnes démunies, les veuves et les orphelins. Cette énième action vient s’ajouter à plusieurs autres qu’il a déjà menée, dans le Grand Lomé et à travers tout le pays.

À ce jour où le Togo compte 126 cas confirmés dont 43 cas actifs, les gestes barrières restent le moyen le plus sûr pour éviter la propagation du virus. Selon l’apôtre Yoshua Agboti, la remise des dons s’est effectuée dans le respect strict des mesures barrières du Coronavirus.

Et pour couronner le tout, l’apôtre Agboti lance un vibrant appel à tous les Togolais de la classe moyenne à porter assistance aux couches vulnérables.

Rappelons que le prophète King Yoshua AGBOTI est un homme de Dieu très connu et réputé. Contrairement à ses collègues qui sont reconnus pour les scandales sexuels, crime rituel et autres, l’Apôtre Yoshua est porteur d’une vision prophétique pour le Togo. Selon lui, le Togo connaîtra une alternance pacifique en cette année 2020.

Présidentielle 2020: Faure rempile, Agbeyome Kodjo attristé

Le candidat malheureux à la présidentielle du 22 février 2020, a réagi après la prestation de serment de son adversaire vainqueur de ladite présidentielle, Faure Gnassingbé. Le 03 mai 2020, le président du MPDD, a tweeté en réponse à la prestation de serment.

En cérémonie solennelle, Faure Gnassingbé, réélu président pour un 4e mandat de cinq (5) ans, a prêté serment devant la Cour constitutionnelle. Agbeyome Kodjo,  adversaire malheureux a qualifié de triste la journée du dimanche 03 mai 2020 de la prestation de serment.

<< Triste journée pour les Togolais qui continuent leur chemin de croix, malgré leur ferme volonté de se construire une nouvelle trajectoire de vie, toujours contrariée par des forces obscures >>, a-t-il tweeté.

Autoproclamé président de la République togolaise et revendiquant son élection, sans une adminicule de preuves, selon le président de la Cour constitutionnelle, Aboudou Assouma, Agbeyome Kodjo se montre pacifiquement révoltant.

<< L’heure de l’alternance a sonné. Ensemble pour un Togo juste fraternel et humain >>, a ajouté l’ancien premier ministre et ex-président de l’Assemblée nationale.

Pendant que Faure Gnassingbé sera en plein dans la gouvernance du pays et la gestion du Covid-19, tout porte à croire qu’Agbeyome Kodjo sera en plein dans une gouvernance chimérique et la gestion des chefs d’accusation retenus contre lui par le procureur de la République.

Un émouvant message de Guillaume Soro à Gon Coulibaly

L’ancien Premier ministre de la Côte d’Ivoire Guillaume Soro malgré le climat qui règne entre lui et ses anciens amis a adressé un émouvant message à son ancien collègue l’actuel Premier ministre Gon Coulibaly.

Guillaume Soro dans son message qui date de ce dimanche 3 mai, souhaite un prompt rétablissement à son collègue Gon Coulibaly qui est évacué en France suite à une maladie.    

« J’apprends ce jour l’évacuation de M. Amadou Gon Coulibaly, Premier ministre de la République de Côte d’Ivoire, pour des soins en France », a écrit Soro dans un communiqué.

En dépit de leur séparation, Guillaume Soro a toujours en mémoire une très bonne collaboration avec Gon quand ils étaient aux affaires.

« En cette circonstance particulière, en tant que frère et en tant qu’Ivoirien, je m’associe pleinement et sincèrement aux vœux de bonne guérison et de prompt rétablissement formulés pour celui qui, plusieurs années durant a travaillé à mes côtés au Gouvernement, en qualité de Ministre de l’Agriculture. J’ai une pensée forte pour sa famille éprouvée en ces moments difficiles », a-t-écrit.

Soro dit être en prière en communion avec sa famille et surtout le président de la république pour qu’il revienne en bon Etat.

« J’adjoins mes prières à celles de ses proches et à celles du Président de la République, pour le retour rapide du Premier ministre à ses charges au sommet de l’Etat », a désiré Soro.

Journée internationale de la presse : le vibrant hommage aux journalistes Togolais

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Le monde de la presse célèbre ce 3 mai, la
journée mondiale de la liberté de la presse. « Un journalisme sans crainte ni complaisance », tel est le thème retenu pour la célébration, cette année.

Initiée il y a 27 ans, la journée mondiale de la presse est l’occasion de sensibiliser sur l’importance de la liberté de la presse et rappeler aux gouvernements leur obligation de respecter et faire respecter le droit de liberté d’expression consacré par l’article 19 de la Déclaration universelle des droits de l’homme.

Au Togo, la situation des journalistes n’est pas des plus reluisantes. Des conditions de vie et de travail difficiles des journalistes en passant par la précarité dans laquelle vivent certains ou la lutte constante contre l’intox, le tableau est loin d’être agréable.

Dans un communiqué rendu public ce 3 mai 2020, le Patronat de la Presse Togolaise (PPT) rend un vibrant hommage aux journalistes qui au péril de leur vie choisissent, comme une dévotion sacerdotale, d’informer les populations, et ce, au prix de divers sacrifices.

« (…) Le Patronat de la Presse Togolaise (PPT)* rend un vibrant hommage aux journalistes attaqués, traqués, intimidés, menacés et agressés notamment sur le terrain, en plein exercice, à cause de leur attachement à la vraie information. », peut-on lire dans le communiqué signé du président de l’organisation, Isidore Sassou Akollor.

« Ainsi, ils sont nombreux, ces journaux et ces journalistes, à connaître notamment des poursuites judiciaires, des emprisonnements, des contraintes à l’exil… Il y en a qui malheureusement, y laissent la vie surtout dans la précarité.

Le PPT s’incline devant la mémoire des confrères qui ont payé de leur vie, le choix de ne servir que la vérité et de ne publier que de la vraie information à l’opinion nationale et internationale. », poursuit le communiqué.

Il faut noter que la liberté de presse n’est pas encore un acquis au Togo, même si des efforts sont faits en ce sens par les autorités. Le pays a d’ailleurs gagné 5 places en termes de liberté de presse selon le dernier classement mondial de Reporters Sans Frontières (RSF).

Le paludisme menace de mettre à zéro les efforts de Madagascar contre le COVID 19

Madagascar est frappé de plein fouet par le paludisme. A l’heure actuelle où le gouvernement malgache concentre tous ses efforts pour endiguer le coronavirus, le Sud-Est du pays subit les menaces du paludisme.

Jusqu’à ce jour, les victimes du coronavirus au Madagascar sont à compter au bout des doigts. Cet exploit réalisé grâce à la forte concentration des actions pour lutter contre la pandémie qui sévit un peu partout dans le monde. Mais qu’en est-il du paludisme ? Dans le sud-est du pays, les habitants sont aux abois. Les victimes du paludisme sont comptées par milliers dans les zones enclavées et les plus reculées. Au micro d’une journaliste de la Télévision nationale malgache, une malade hospitalisée affirme ne pas dormir sous une moustiquaire.

Selon le site L’express du Madagascar, le district de Vondrozo, situé dans la partie ouest de la région d’Atsimo-Atsinanana, compte quatorze mille cas de malades dont 10 cas de décès sont répertoriés dans les centres de santé excepté les décès communautaires.

Un officier supérieur des FAT décède dans des conditions énigmatiques

Retrouvé ce lundi matin dans son bureau les pieds devant et la tête dans l’au delà, le Chef corps du 1er Bataillon d’intervention Rapide (BIR), le Lieutenant-Colonel Madjoulba Bitala s’en est allé et ce pour toujours.

Les conditions entourant ce tragique décès reste pour l’heure énigmatiques. L’armée togolaise toute entière est frappé par ce drame qui survient juste au moment où le chef de l’État, premier responsable des forces armées togolaise venait hier de renouveler son serment.

En 2014, le Colonel Madjoulba Bitala a été placé à la tête du premier bataillon d’intervention rapide. Il avait sous sa supervision au moins 500 hommes.

La rédaction d’Elite d’Afrique présente ses condoléances à la famille éplorée ainsi qu’aux FAT. Une enquête devra être incessamment ouverte pour élucider cette affaire.

FIF : Debordo Leekunfa ne soutient pas Didier Drogba

L’artiste du Coupé Décalé Debordo Leekunfa ne porte pas son soutien à Didier Drogba, l’ancien attaquant de Chelsea.

Debordo ne compte pas soutenir Didier Drogba mais pense apporter ses soutiens à Yaya Touré. La star du coupé décalé estime que son grand frère Didier Drogba ne l’a jamais soutenu donc lui, il ne va non plus le soutenir.    

« Moi personnellement en ce qui concerne Drogba ne me dit absolument rien. Moi c’est Yaya Touré ou rien !!! DD est un grand frère, une légende, un modèle mais pour dit soutien dd !!! Non (surtout sur ce tatami de la FIF !) a –t-il indiqué.

Debordo trouve comique le fait que Drogba s’est entouré des personnes âgées. « Je le trouve un peu ridicule !!! Se mélangeant avec les vieilles personnes à cause de ce petit poste de président la fif srx !!! Tu vaux mieux que ça ! Personnellement. Mais bon tu as déjà gagné !!! Dort trkil », ajoute-il.

Pour l’ancien ami de Dj Arafat, il aurait voulu voir Drogba sur d’autres fronts « mais je t’attendais plus sur le tatami des présidentielles tu te serais démarqué ».

Mais bon peut-être une stratégie on verra ! Ces ivoiriens qui crient aujourd’hui sur toute la toile sont très bipolaires et super lunatiques. Ils seront sans pitié avec toi quand tu seras président s’il arrivait une défaillance c’est un peuple très insatisfait fait gaff », a-t-il souligné.

« Fallait juste tester la détermination de ces ivoiriens aux présidentielles fhum, ils allaient te montrer effectivement que tu n’es qu’un simple footballeur pas plus », a conseillé Debordo à Drogba.

L’impact du Covid-19 sur l’économie, le social, la politique et l’assurance: José Kwasi SYMENOUH fait le point

Nos confrères d’Afreepress, relayant l’intervention du PDG du Groupe la Protectrice, José Kwasi SYMENOUH dans le Togo presse, révèlent que le monde est aujourd’hui assujetti à la volonté d’un ennemi invisible appelé le coronavirus. Son impact sur l’économie, le social, la politique, bref tous les domaines est manifeste. Rien ne se définit comme paramètre de gouvernance sans prendre en compte ce mal.

C’est ainsi que s’agissant du très sélect et délicat secteur des assurances, toutes les théories sont avancées sur la place qui pourrait revenir aux assurés dans la prise en compte des survenues liées au Covid19. Comme le rappel le PDG José Kwasi SYMENOUH, dans cette entrevue.

Il faut lire pour appréhender ce qui peut éclairer notre lanterne afin de ne pas nous embrouiller sur ce qui doit être et ce qui ne le doit pas.

L’homme a toujours pensé et construit des solutions pour parer aux risques de pertes et dommages auxquels, son patrimoine, son activité et lui-même sont exposés. Au nombre de ces solutions, le mécanisme de l’assurance. En réalité, le métier de l’assureur est né de la volonté des hommes d’alléger le poids de la souffrance à laquelle ils font face, lorsqu’ils sont atteints par la survenance d’un risque émanant de leurs activités quotidiennes ou de leur cadre de vie. L’assurance est un mécanisme de transfert de risque qui pèse, sur un individu à un autre, et qui s’inscrit dans une relation contractuelle et économique.

Dans cette relation, interviennent deux parties, le souscripteur du contrat d’assurance qui paie une prime d’assurance (coût de la couverture d’assurance achetée) et l’assureur, l’entreprise qui intervient pour le paiement ou remboursement des pertes ou dommages subis par le premier. Dans les polices d’assurance, il est défini les obligations de ces deux parties, les conditions dans lesquelles les garanties sont exercées et surtout les évènements couverts par l’assureur et les dommages et pertes pris en charge ; des indications étant aussi faites pour instruire sur les différents évènements exclus.

En ce temps de pandémie à coronavirus « Covid19 », nous sommes tous les jours interpelés par nos clients sur la mise en œuvre de la garantie de leur assurance. Nous comprenons aisément la préoccupation des uns et des autres sur la question. Aussi, nous vous proposons entre ces lignes quelques éléments de repère pour comprendre l’assurance d’un risque de grande envergure comme le risque de contamination à la Covid-19.

Les dommages ou pertes liés à la contamination au Covid-19 sont-ils assurables ?

Il est vrai que dans la pratique assurantielle, des dommages et pertes liés à certains événements sont systématiquement mis hors de la couverture des assureurs, à l’instar des opérations de contrebande, le trafic illicite, l’assurance sur la tête d’un mineur de moins de 12 ans et même les conséquences pécuniaires de la responsabilité pénale. L’article 6 du code dispose à cet effet qu’« on ne peut déroger, par des conventions particulières, aux lois qui intéressent l’ordre public et les bonnes mœurs ». Il est donc clair qu’il n’est pas admis d’évoquer que le contrat d’assurance s’entend une entente entre deux parties qui s’accordent sur les termes de leur convention pour donc assurer tout événement. Une bonne lecture de cet article 6 nous engage à dire que les dommages ou pertes liés au risque de contamination au Covid-19 quant-à-eux peuvent être assurés puisque la couverture de ce risque n’est pas frappée d’une exclusion légale interdisant une prise en charge de ces dommages par un assureur.

Un assureur peut donc au vu de la bonne connaissance du risque de contamination au Covid-19 proposer à ses clients la souscription dans les conditions bien aménagées, une garantie de pertes ou dommages liés au Covid-19  ; mais pour autant qu’il dispose d’une bonne connaissance du risque pour apprécier de manière suffisante, la probabilité de réalisation de ce risque (si elle n’est pas très récurrente) et l’ampleur des dommages à sa réalisation (si le coût des dommages ne dépasse pas ses capacités). Dans tous les cas, le risque contre lequel on s’assure doit être situé dans le futur. Pour un événement déjà réalisé, il n’y a plus de risque. Il est donc clair qu’au même titre, un individu déjà contaminé ne peut contracter sur sa tête une assurance couvrant la prise en charge des frais liés à sa maladie après sa contamination. De même une entreprise ne peut espérer la couverture de ses pertes liées au Covid-19 que pour autant que son contrat l’ait prévu à la souscription avant le déclenchement de la pandémie.

Enfin, il est aussi de règle que le risque assurable doit intéresser un nombre d’assurés suffisamment nombreux afin que la mutualisation puisse fonctionner correctement. Mais pour autant, ce risque ne saurait être systématique de telle manière qu’il impacte le plus grand nombre en cas de réalisation.

C’est ce dernier critère qui est craint au niveau des dommages et pertes liés à la contamination des populations lors d’une pandémie qui justifie que bon nombre d’assureurs excluent des conditions générales de leur police les événements de crise sanitaire comme la pandémie et autre comme, les explosions nucléaires, les catastrophes naturelles… Ces exclusions peuvent donc faire l’objet d’un rachat pour que l’événement soit couvert. L’essentiel est de pouvoir en faire la demande à l’assureur et d’en payer le prix (surprime ou prime complémentaire).

Pertes et dommages liés au Covid-19, assurances à souscrire par les particuliers

Au niveau des individus, les pertes et les dommages liés à la pandémie du COVI-19 peuvent être bien énormes. Ce sont pour la plupart les pertes de revenus découlant de l’impact de la maladie sur la situation économique ou de l’incapacité de travail et les charges supplémentaires générées par les mesures de prévention de la maladie ou les frais médicaux de traitement.

Ces pertes de revenus peuvent être enregistrées avant que l’individu ne soit contaminé et s’accroitre donc du fait de son arrêt de travail après contamination et affecter bien entendu les personnes dont il a la charge ou qui dépendent de son soutien. Les pertes de revenus peuvent être couvertes à travers un contrat d’assurance pertes d’emploi ou de revenus.

En règle générale, les assurances maladies prennent en charge les dépenses engagées par les assurés infectés dans le cadre d’une pandémie sauf disposition contraire inscrite dans les exclusions du contrat. Ces dépenses couvrent aussi bien les frais de consultation, l’imagerie médicale, la biologie, l’hospitalisation, la pharmacie et même les frais d’évacuation sanitaire. Elles ne sont souvent pas étendues au test de dépistage.

Heureusement dans le cadre de cette crise sanitaire, les frais liés à la prise en charge médicale de la maladie, sont couverts totalement par les pouvoirs publics à condition que la prise en charge se déroule dans un établissement de soins sanitaires retenu par l’Etat.

Si l’individu dispose d’une assurance voyage dans laquelle les conditions d’adhésion n’excluent pas l’événement « pandémie », l’assistance au titre de cette police pourra prendre en charge ses frais médicaux à l’étranger lorsqu’il est infecté sur place, le rapatriement sanitaire ainsi que d’autres frais comme le rapatriement du corps en cas de décès. Tout dépend donc des conditions d’assurance de l’assisteur dont l’assureur commercialise l’assurance voyage.

Il faut aussi noter que le risque de décès d’individu est couvert par les polices d’assurances décès toutes causes. Mais ces contrats prévoient en général l’exclusion des décès résultant d’épidémies, de pandémies ou encore de catastrophes naturels reconnus comme tel par l’OMS ou les pouvoirs publics ; comme le cas du Covid-19.

Heureusement, depuis le début de la crise sanitaire, certains assureurs annoncent leur renonciation à cette exclusion comme Prudential Assurance Vie depuis le début du mois d’Avril 2020 (Togo-Presse du jeudi 02 avril 2020). Il serait indiqué que les autres compagnies d’assurances du marché emboîtent le pas pour exprimer leur position sur la question.

Il faut rappeler qu’en dehors des pertes de revenus et de l’atteinte physique liées au Covid-19, les biens des particuliers restent toujours exposés aux risques habituels pour lesquels les assurances de dommages aux biens et de responsabilité sont souscrites.

Pertes et dommages liés au Covid-19, assurances à souscrire par les entreprises, organismes, institutions ou groupes organisés

La perte d’un homme clé contaminé (décédé ou en capacité de travail) peut être couverte par une société par le biais d’une assurance personne clé. Cela suppose donc que la date de souscription de ce contrat soit antérieure au déclenchement du Covid-19 et que cette personne clé pour l’entreprise soit désignée nommément au contrat.

Tout comme au niveau des particuliers, de lourdes pertes résultant de l’impact négatif de la maladie sur l’économie et de l’inexécution des contrats due aux mesures de fermeture des frontières, de blocages de zones géographies, des difficultés de déplacement des personnes et d’acheminement des biens ou de confinement des travailleurs sont infligés aux entreprises.

Il faut noter qu’à travers les garanties pertes d’exploitation des polices d’assurance multirisque dommages ou professionnelles, les assureurs indemnisent généralement les pertes de marge brute résultant d’un arrêt ou le ralentissement de l’activité suite à un événement garanti dans le contrat causant un dommage à la structure notamment l’incendie, les dommages électriques, les dégâts des eaux, les bris de machine… quid du Covid-19 ? Il faut donc pour la prise en charge des pertes sur le chiffre d’affaires liées au Covid-19 que l’entreprise ait donc anticipé à la souscription une garantie spéciale perte d’exploitation consécutive à une crise sanitaire ou une pandémie pour être indemnisée.

Pour le cas spécifique des marchandises convoyées (facultés) par tout moyen, voies terrestres, aériennes et maritimes, les difficultés d’acheminement vers les destinations avec des implications de retard de livraison, les mesures conservatoires prises en terme de transbordement, d’activités de manutention pour déchargement ou dépotage, pour chargement ou avitaillement aux points de stockage intermédiaire, ou encore le conditionnement pendant les périodes d’attente sont identifiés comme des situations générant des pertes énormes pour les propriétaires liées aux avaries et freinte de route.

Il faudra donc pour le propriétaire des marchandises, selon le mode de transport adopté pour l’acheminement des marchandises, souscrire une police d’assurance facultés terrestres, aériennes ou maritimes. Et puisque, ces polices excluent généralement l’évènement « pandémie » parmi les évènements déclenchant la garantie de l’assureur, une demande de rachat de cette exclusion devrait être faite pour que les différentes pertes évoquées, soient remboursées par l’assureur. La couverture de l’assurance facultés en ce moment peut s’étendre, s’il est souscrit, aux personnalités contractuelles du fait d’un retard de livraison surtout pour les marchandises sous date limite de vente ou de consommation ou encore sous conditionnement particulier, et aussi aux frais de voyage pour l’acheminement vers une autre destination en cas de fermeture des frontières ou de stockages intermédiaires et activités connexes.

Il faut reconnaitre aussi qu’en règle générale, la force majeure est retenue comme une situation pouvant exonérer l’exécution d’une obligation contractuelle. L’article 1218 du code civil dispose à cet effet qu’ « il y a force majeure en matière contractuelle lorsqu’un évènement échappant au contrôle du débiteur, qui ne pouvait être raisonnablement prévu lors de la conclusion du contrat et dont les effets ne peuvent être évités par des mesures appropriées, empêche l’exécution de son obligation par le débiteur ». On reconnaît ainsi trois caractères principaux à la force majeure qui est donc un évènement extérieur, imprévisible, et inévitable auxquels répond indéniablement le Covid-19. Les entreprises pourront donc s’abriter derrière cette disposition pour se prémunir contre les réclamations en dommages intérêts découlant de l’inexécution de leur contrat pour autant que les conditions s’y prêtent bien.

Dans ce contexte, la souscription d’une police d’assurance RC Chef d’entreprise reste toujours fortement recommandée pour couvrir les dommages résultant de la mauvaise exécution des obligations contractuelles et des dommages subis par les tiers dans les exploitations de la structure ou causés à eux par les préposés au cours de l’exécution de leur mission. Cette police peut aussi être utile, si la responsabilité civile de la structure venait à être recherchée pour faute de mise en place des conditions de travail préservant la santé et la maladie professionnelle de ses salariés.

A ce titre, la garantie faute inexcusable pourrait couvrir les réclamations des salariées sous réserves que la maladie professionnelle soit établie.

Il faut avouer que cette crise sanitaire a éveillé la conscience collective sur le trou de garantie dans la quasi-totalité des polices commercialisées par les assureurs lié au risque de contamination pandémique. Aujourd’hui que tout l’intérêt des assurés porte vers cet évènement, des solutions sont en cours d’élaboration. Selon le magazine Atlas, le P-DG d’AXA Thomas Buberl, propose déjà la création d’un régime d’assurance pandémie. Ce mécanisme mutualisé s’inspirera de celui qui a été mis en place pour les catastrophes naturelles et dans ce régime, l’Etat pourrait participer à 50% et les assureurs privés également à 50%.

Pertes et dommages liés au Covid-19, les mécanismes à mettre en place par l’Etat

Afin de soutenir les populations et l’activité économique, depuis le déclenchement de la crise sanitaire, tous les pays du monde sans exclusive, ont pris des mesures fortes impactant significativement les ressources financières à la disposition de l’Etat pour assumer ses tâches régaliennes. Ce sont pour la plupart des pertes ou baisse de recettes résultant des facilités et mesures d’accompagnement concédées (fiscalité, taxes,…) aux particuliers et entreprises pour les soutenir, du replis de la productivité et des dépenses engagés dans les mesures de riposte contre la maladie ou la prise en charge du dispositif sanitaire de quarantaine, de dépistage et de prise en charge des malades.

Il faut ici féliciter et encourager l’Etat togolais des mesures d’accompagnement dont il a l’initiative depuis le début de cette crise sanitaire dont la dernière est la mise en place d’un programme social de transfert monétaire « Novissi » aux personnes et familles vulnérables pour leur apporter une aide face aux situations créées par le Covid-19.

Et puisque ces moment de pandémie sont des périodes de grandes attentes et de sollicitation des pouvoirs publics, il existe par ailleurs bien des mécanismes au niveau des Etats pour financer les pertes liées à la survenance de risque d’envergure qui peuvent s’apparenter au Covid-19 . Les plus usités restent la mise en place des fonds spéciaux ou le système d’émission d’obligations liés au risque d’envergure généralement appelés des produits dérivés.

A l’image des fonds pour les Catastrophes Naturelles (Cat Nat), le système des fonds spéciaux fonctionne sur la base de la collecte auprès des assureurs de primes afférentes à une garantie « pandémie » commercialisée dans leurs polices dommages aux biens. Les fonds constitués à travers cette collecte et gérés par un organisme indépendant sur une longue période permettent la prise en charge des pertes et dommages des assurés à la survenance d’une pandémie dans des conditions bien fixées, soulageant ici, les pouvoirs publics.

S’agissant du système d’émission d’obligations pandémie, il consiste à mettre en place à la souscription des particuliers ou investisseurs de tous les niveaux (ou des Etats s’il s’agit d’une solution à l’échelle internationale) des obligations pandémie pour une durée, donnant lieu à service des intérêts (coupons) chaque année pour le détenteur jusqu’à maturité (à la date d’échéance de l’obligation) en plus du reversement de la mise initiale si aucune pandémie ne se déclenche.

La survenance d’une éventuelle pandémie avant la maturité de l’obligation signe l’arrêt des versements des intérêts et la perte au profit de l’émetteur de la mise initiale de l’investisseur pour l’achat de l’obligation. C’est donc un système de levée de fonds à risque auprès des particuliers et investisseurs (et de ce fait rémunérées à un taux intérêt) en vue de financer les pertes et dommages en cas de pandémie.

Ces systèmes sont très efficaces pour l’appui de pouvoirs publics pour faire face à leurs prérogatives et mener des actions dans le cadre de la riposte en cas de pandémie.

En définitive, pour conclure et répondre à notre question, au Covid-19 est-elle assurable ? A priori oui. Il faut l’avoir prévu au contrat même si certains n’en disent rien. En cas d’exclusion de l’évènement pandémie des conditions générales des polices, il faudra alors racheter l’exclusion et en payer la prime. Il existe même des mécanismes à l’échelle des Etats. Toute porte à croire qu’après cette crise sanitaire sans précédent, mettant à rude épreuve l’ensemble de l’écosystème sociale et économique, les assureurs, le secteur privé ainsi que les pouvoirs publics s’accorderont pour définir un système d’indemnisation à la hauteur de ce type d’évènement.

En tout état de cause, cette pandémie doit permettre aux Assureurs conseils de jouer pleinement leur rôle aux côtés des consommateurs d’assurance et demander aux Assureurs de revoir le contenu et les contours de leurs polices d’assurance pour une meilleure couverture des assurés et bénéficiaires de contrat d’assurances.

Source: Togo-Presse N° 10777 du 30/04/2020

« Je ne suis pas de mèche avec lui », le pasteur Adjognon Joseph clame son innocence.

Avili socialement par un message audio, qui fait de lui le complice du sieur Mawussi Dokponou, présumé coupable de l’assassinat de sa femme madame Ankou Solange, le pasteur Joseph Adjognon se glisse dans la peau de Ponce Pilate et  » lave ses mains » de l’affaire.

Approché par les confrères de Gapola, il a tenu à être clair : «En vérité, en vérité, je connais le pasteur Mawussi. Mais à l’heure où je vous parle lorsque je vais évoquer son nom, plusieurs de nos fidèles diront qu’ils n’ont jamais entendu parler de lui. Parce que cela fait bientôt 5 ans que le monsieur a quitté le Temple du changement pour aller créer sa propre église. Depuis là il ne m’a jamais invité pour une quelconque célébration de culte, pire je ne connais même pas là où il a érigé son temple et aussi je ne suis jamais allé chez lui à la maison sauf il y a 2 semaines quand il m’informait de la mort de son épouse »

Faisant fi de la parole biblique qui exhorte les humains à laisser Dieu se charger de la justice, le pasteur Joseph Adjognon a promis de poursuivre les responsables de ces propos calomnieux devant le juge. Il s’explique : «(…)Trop c’est trop. On nous a beaucoup calomnié, accusé des choses que nous n’avons jamais entendues ni vues ».

La source du message audio circulant sur les réseaux ne serait autre que la cousine de la défunte. Elle déclare que le pasteur Mawussi Dokponou serait en fuite à l’heure actuelle.

La rédaction de Élite d’Afrique convie les internautes et usagers des réseaux sociaux à se garder de la diffusion des messages vocaux calomnieux. Pour l’heure, le pasteur Adjognon et la justice togolaise tiennent en main l’épée de Damoclès.

Barry Moussa Barqué, nouveau Grand chancelier des ordres nationaux

Barry Moussa Barqué, jusqu’à présent conseiller du Président de la République, vient d’être nommé Grand chancelier des ordres nationaux, par décret présidentiel le 30 avril 2020.

À ce nouveau poste, ce dernier aura pour attribution de présider les conseils des ordres nationaux, contrôler les décorations, recevoir des propositions de nomination et de promotion entre autres.

La Grande Chancellerie est une institution de construction et préservation de l’unité nationale.

Elle a pour objectif de récompenser la probité morale des togolais et citoyens d’autres nationalités à travers des distinctions comme l’ordre du Mono, l’ordre national du mérite, la médaille du mérite militaire, l’ordre du mérite agricole, l’ordre des palmes académiques et la croix de la vaillance.

La Grande Chancellerie des Ordres nationaux contribue à mettre en place une culture de succès, de mérite et d’excellence des personnalités civiles ou militaires qui participent loyalement et pleinement à la construction nationale.

Il faut noter que Barry Moussa Barqué est un homme politique Togolaise depuis 1979. Militant du parti UNIR, il avait précédemment servi au sein du Rassemblement du Peuple togolais (RPT) sous Gnassingbé Eyadema. Sa nomination intervient à l’orée de la prestation de serment de Faure Essozimna Gnassingbé pour son 4e mandat, ce dimanche 3 mai.