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Trois ans de la contractualisation des formations sanitaires publiques: que retenir?

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Trois ans (2017) que le Chef de l’Etat a mis en place la contractualisation des formations sanitaires publiques pour permettre d’assainir le secteur de la santé et garantir des soins de qualités à la population. Le site d’information de la république, republiquetogolaise s’est intéressé du sujet et a interviewé le ministre de la Santé et de l’hygiène publique Moustafa Mijiyawa que nous faisons le plaisir de relayer ici pour vous. Le ministre revient sur les résultats « exceptionnels » enregistrés depuis le début du processus, taxé à tort à ses débuts, de privatisation du système sanitaire.

Quels sont les fondements de la contractualisation ?

Moustafa Mijiyawa : Au fil des années, nous nous trouvions dans une situation où il y avait une augmentation des ressources mises à disposition, qu’elles soient humaines, financières ou matérielles, d’un côté et de l’autre, une insuffisance des prestations. Cette situation a engendré de récurrentes et justifiées plaintes des populations. Cela a entraîné, avec le temps, un désamour entre ces dernières et les formations sanitaires. La majeure partie des Togolais a une fois été confrontée aux problèmes que connaissent nos formations sanitaires depuis de longues années.

Le principal problème qui expliquait ce fossé, d’abord entre les ressources injectées et les résultats obtenus, et ensuite entre les divers prestataires sanitaires et la population, résidait dans la gestion. C’est donc dans le souci de trouver un mécanisme corrélant les ressources aux prestations que le gouvernement a opté pour la contractualisation. Nous avons remarqué un dysfonctionnement et avons décidé de mettre en place un mécanisme régulateur.

Comment cela se présente-t-il alors dans les faits ?

Moustafa Mijiyawa : La formation sanitaire reste publique, c’est-à-dire que c’est l’État qui continue de payer ses agents, les équipements et tout ce qu’il faut pour que l’hôpital fonctionne. Une entité non-étatique est recrutée, avec pour cahier des charges, de nous aider à mettre en place les mécanismes d’une bonne gestion. Un comité est ensuite installé au sein de la formation sanitaire. Il comprend le contractant, la direction de la formation, les syndicats, les représentants des corps de métier et les divers acteurs impliqués. Chacun est tenu au courant des ressources et recettes mobilisées. Les actions et dépenses à effectuer sont alors décidées par ce collège.

Le ministère de la santé, qui est le niveau central, est tenu informé afin de veiller à la régularité et à la pertinence des actions et des dépenses.

N’est-on pas face à une fuite en avant des pouvoirs publics lorsqu’ils privilégient la contractualisation alors qu’ils auraient pu mettre en place un dispositif de bonne gouvernance pour que ce rôle soit pleinement joué par l’administration publique ?

Moustafa Mijiyawa : On sait que l’attachement de l’être humain à ce qui est public est moins étanche que lorsqu’il s’agit du privé, son affaire personnelle. Nous étions arrivés à un stade où l’écart entre ce qui devrait être fait et ce qui se faisait était tellement grand que nous avions dû opter pour une phase de transition qui consistant à ce que l’État ne soit pas le « Tout-État » et accepte de recourir à une entité privée. Cette dernière servira d’enzyme, de catalyseur dans l’intérêt de la population. Ce n’est pas du tout une fuite en avant.

L’approche contractuelle permet d’injecter une dose de rationalité dans la démarche et dans la gestion. Avec la contractualisation, nous voulons nous assurer que l’argent que nous injectons arrive véritablement à destination.

Quand vous allez dans les grands pays, ce modèle existe depuis la fin de la 2ème Guerre mondiale. C’est-à-dire que la gestion des structures publiques où c’est le « Tout-État » est quelque chose qui relève de plus en plus de l’histoire. L’approche contractuelle permet d’injecter une dose de rationalité dans la démarche et dans la gestion. L’objectif du Chef de l’État, via la contractualisation, n’est pas d’injecter moins d’argent dans les hôpitaux. Avec la contractualisation, nous voulons nous assurer que l’argent que nous injectons arrive véritablement à destination.

« Tout le monde a salué le courage des autorités togolaises d’avoir vu la vérité en face. »

Une chose est évidente aujourd’hui. Nous avons, à nos dépens, constaté qu’on tentait de recueillir de l’eau avec un panier. Lorsque vous injectez 100F et qu’il y a moins de 50 F qui arrive au malade, c’est un problème. Par contre si en injectant 100 F, vous vous dites que quelqu’un fera en sorte que 90 F arrivent au malade, il y a une grosse différence. Lorsque vous donnez des réactifs pour 100 malades et qu’au bout de 20 malades, ils sont épuisés, c’est qu’il y a un problème. Par contre si vous donnez des réactifs pour 100 malades et vous établissez par une entité extérieure un mécanisme de telle sorte que 95 personnes soient satisfaites sur les 100 attendues, cette option s’impose.

Lorsque j’étais allé à Brazzaville devant l’Assemblée des ministres de la santé d’Afrique, tout le monde a salué le courage des autorités togolaises d’avoir vu la vérité en face parce que dans la plupart de nos pays africains, ce problème est identifié comme le gros souci.

Quels sont les résultats déjà obtenus ?

Moustafa Mijiyawa : L’état des hôpitaux était déjà connu bien avant. De la consultation à l’hospitalisation en passant par la pharmacie, tout était sujet à plaintes. Nous avons commencé à contractualiser le 15 juin 2017 à Atakpamé et Blitta et durant l’année 2018, on l’a étendu. Aujourd’hui les Hôpitaux de Dapaong, Kara, Sokodé, le CMS de Siou et le CHU-SO, font tous objet de contractualisation. Ce qui fait au total sept centres.

Nous avons observé une augmentation des taux de fréquentation, de consultation, d’hospitalisation, du nombre d’actes effectués et bien évidemment des recettes.

Dès les premiers mois après le début de la contractualisation à Atakpamé et Blitta, tout a commencé à changer. Nous avons observé une augmentation des taux de fréquentation, de consultation, d’hospitalisation, du nombre d’actes effectués et bien évidemment des recettes.

Également, les médicaments utiles ou réclamés par les divers prestataires dans chaque formation, sont aujourd’hui disponibles à plus de 95%, ce qui n’était pas le cas avant.

Avec cette augmentation des recettes dans chaque formation, chaque comité de gestion de trésorerie décidait de ce qu’il lui fallait comme équipement ou besoin immédiat. Ce qui a permis de doter plusieurs formations d’un minimum d’équipements nécessaires.

La meilleure gestion des ressources a permis de payer régulièrement les contractuels, personnels qui ne sont pas payés directement par l’Etat. Ainsi à ce jour, il n’y a plus de retard en ce qui concerne le paiement de ceux-ci.

Autre impact significatif, la meilleure gestion des ressources a permis de payer régulièrement les contractuels, personnels qui ne sont pas payés directement par l’Etat. Ainsi à ce jour, il n’y a plus de retard en ce qui concerne le paiement de ceux-ci. Concrètement, à Atakpamé par exemple, ils sont 109 agents contractuels. Leurs salaires mensuels se chiffraient à 18 millions FCFA. L’année qui a précédé la contractualisation, il y a eu 4 mouvements de grève parce que l’hôpital n’arrivait pas à les payer.

On met en place la contractualisation le 15 juin 2017. A partir du 30 juin 2017 jusqu’aujourd’hui, il n’y a pas eu une minute de retard. L’hôpital d’Atakpamé avait 46 millions FCFA de découvert à la Banque. Cela a été épongé en 8 mois.

On met en place la contractualisation le 15 juin 2017. A partir du 30 juin 2017 jusqu’aujourd’hui, il n’y a pas eu une minute de retard. L’hôpital d’Atakpamé avait 46 millions FCFA de découvert à la Banque. Cela a été épongé en 8 mois. C’est sur ces recettes qu’il a réussi à s’acheter, sur fonds propres, microscopes, brancards, et que la pharmacie a été réhabilitée pour 7 millions FCFA.

A Kara, sur une base consensuelle de critères entre la direction, les agents, le syndicat et le contractant, il a été défini un seuil de recettes à partir duquel, un bonus est accordé aux agents, une sorte de prime à la productivité. Cela a été fait au mois d’octobre 2019.

Au mois de novembre, le chiffre d’affaires de la pharmacie au CHR de Dapaong faisait 48 millions FCFA, soit plus d’un million par jour dans un hôpital où on était à moins de 200 000 FCFA par jour. La même tendance est en train d’être observée au CHU-SO où il a d’abord été effectué une phase pilote au Laboratoire et à la radio, avant de généraliser depuis 02 mois. Et les premiers chiffres sont extraordinaires.

En environ deux mois de contractualisation, le laboratoire du CHU Sylvanus Olympio qui avait des soucis fait désormais un peu plus d’examens en variétés que l’Institut National d’Hygiène (INH).

Jusque-là, le laboratoire du CHU Sylvanus Olympio avait des soucis mais aujourd’hui, vous allez vous rendre compte que les examens sont en nombre suffisant, en variétés suffisantes. Le laboratoire du CHU Sylvanus Olympio fait un peu plus d’examens en variétés que l’Institut National d’Hygiène (INH). Ce mois de janvier, on aura franchi les 3 mois de contractualisation généralisée au CHU Sylvanus Olympio. Le bilan de ces trois mois fera l’objet d’une communication en Conseil des Ministres. Avec la contractualisation, nous améliorons le taux de fréquentations, d’actes chirurgicaux, ce qui implique une amélioration de la qualité des soins.

Le Chef de l’Etat a instruit à ce que l’hôpital garde son caractère social, appartienne à l’Etat et que ce soit lui qui injecte les ressources. Dans les prochains mois, nous allons étendre la contractualisation à 08 autres hôpitaux dans le cadre d’un projet avec la Banque Mondiale qui est venue constater de visu les résultats déjà obtenus sur le terrain.

Précision utile, étant donné que c’est une expérience nouvelle, au fur et à mesure que nous avançons, nous procédons à des ajustements. Le modèle que nous avons choisi était totalement différent d’autres modèles qui nous ont été proposés. Nous avons eu des sociétés qui se sont déclarées prêtes à injecter des ressources mais nous n’avons pas voulu cette approche pour pouvoir fixer librement, au niveau de l’Etat, les différents prix. Le Chef de l’Etat a instruit à ce que l’hôpital garde son caractère social, appartienne à l’Etat et que ce soit l’Etat qui injecte les ressources.

Dans les prochains mois, nous allons étendre la contractualisation à 08 autres hôpitaux dans le cadre d’un projet avec la Banque Mondiale qui est venue constater de visu les résultats déjà obtenus sur le terrain. Nous sommes en discussions avec d’autres partenaires, avec comme exigence qu’ils s’arriment au modèle déjà en place. Nous voulons quelque chose qui aille dans le sens de la pérennité et le Chef de l’Etat s’y est personnellement impliqué pour que dans les prochaines années, l’approche contractuelle puisse être appliquée à toutes les formations publiques du pays.

 Au-delà des résultats élogieux que vous venez de dresser, quelles sont les difficultés ?

Moustafa Mijiyawa : Les difficultés sont celles de toutes les réformes, lorsqu’une réforme est mise en place, elle fait toujours face à plusieurs résistances. Certains acteurs manifestent une prudence excessive, d’autres sont réticents à cause des avantages qu’ils tiraient de l’ancien système. D’autres se disent qu’il s’agit d’un voyage vers l’inconnu, il y en a qui, pour des raisons politiciennes, doutent de l’opportunité de ces réformes, d’autres ne font aucun effort pour écouter ou lire les documents sur les réformes. Parce que toutes les informations sont sur notre site santé.gouv.tg.

« Sans un système médical de base, les structures de top niveau sont submergées par les problèmes mineurs, les petits bobos. »

Ceci est un problème commun à toutes les réformes. Bien évidemment, s’agissant d’une expérience nouvelle, nous n’allons pas faire du copier-coller, il faut un peu d’imagination, de flexibilité, de souplesse, de faculté d’adaptation et de remise en cause. Ce qui va être facilitant, ce sont les premiers résultats qui auront en même temps valeur pédagogique. Aussi, la population en général et les hommes de médias en particulier devront-ils se faire le relais auprès du plus grand nombre, du contenu de ces réformes. Ce n’est pas parce que c’est difficile qu’il faut céder, un homme politique français disait souvent : si ce n’était pas difficile, il ne s’agirait pas d’un problème.

Nous parlons de la Contractualisation qui porte ses fruits, notamment au CHU SO. Mais qu’en est-il du manque de scanner dans ce CHU, qui est souvent pointé du doigt ?

Moustafa Mijiyawa : En ce qui concerne la réhabilitation et l’équipement des hôpitaux, il est prévu de doter les CHU et les CHR de scanners, sous formes d’achats groupés. Nous devons cependant comprendre que ces équipements correspondent au niveau 2 en termes d’imagerie médicale (qui comprend trois niveaux : le 1er, pour la radiographie et l’échographie, le 2ème pour le scanner, et le 3ème pour l’IRM, Imagerie par résonance magnétique). Ce que nous devons éviter, c’est d’aller vers des équipements de 2ème niveau, alors que nous n’avons pas encore ceux du 1er. Avant de doter un centre de scanner, il faut veiller à l’équiper avant tout en radio et écho. Dans ce mois de janvier, nous prévoyons d’installer une nouvelle radio à Dapaong ; la radio de Kara, le problème est réglé ; Sokodé, est également ok. Une nouvelle radio sera bientôt installée au CHU Sylvanus Olympio.

Logique et bon sens, ça fait une personne impeccable. Bon sens sans logique, ça fait un bon exécutant, Logique sans bon sens, c’est la catastrophe.

Nous n’équipons pas les hôpitaux de scanners pour le simple fait de les équiper. Quand un centre qui ne dispose pas de radiographie est équipé d’un scanner, on a tendance à surexploiter cet outil pour des cas qui ne nécessitent pas forcément un scanner. En conséquence, au bout de quelques mois, ce précieux matériel s’essouffle. Équiper un hôpital de scanner, alors qu’il n’y a pas encore de radio, c’est comme prendre des commissaires de haut rang pour régler la circulation, par manque de policiers.

Pour aller plus loin, nous avons besoin d’un système de santé de base solide et résilient. C’est-à-dire : des dispensaires, hôpitaux de districts, hôpitaux régionaux solides. C’est seulement à cette condition qu’un hôpital de haut standing sera viable.

Sans un système médical de base, les structures de top niveau sont submergées par les problèmes mineurs, les petits bobos (par exemple, une hernie, appendicite, césarienne) et finissent par étouffer ; au plus après 18 mois. L’exemple a été observé dans de nombreux pays.

Un bon système de santé, ce n’est pas qu’une belle bâtisse, c’est aussi et surtout la qualité des soins offerts, qui dépend de la qualité des hommes et de la gestion !

Logique et bon sens, ça fait une personne impeccable. Bon sens sans logique, ça fait un bon exécutant, Logique sans bon sens, c’est la catastrophe.

Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan a officiellement pris ses fonctions

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Le nouvel archevêque de Lomé, Mgr Nicodème Barrigah-Bénissan a officiellement pris ses fonctions ce samedi 11 janvier lors d’une cérémonie à la Cathédrale Sacré-Cœur de Jésus de Lomé.

C’était en présence du Chef de l’Etat, Faure Essozimna Gnassingbé et de nombreuses personnalités politiques et religieuses.

Le nouvel archevêque métropolitain, ancien évêque du diocèse d’Atakpamé et surtout ex-Président de la Commission Vérité, Justice et Réconciliation (CVJR) succède à Mgr Denis Amuzu-Djakpah, en poste depuis 2007.  

Au cours de la célébration eucharistique, le prélat a fait le tour de la vie sociale et politique togolaise. Au sujet de la prochaine élection présidentielle, Nicodème Barrigah-Bénissan a appelé à la non-violence et à un scrutin apaisé. « Le prochain Président de la République doit être un serviteur du peuple », a-t-il notamment déclaré.

Source: republiquetogolaise

L’accord de financement du Centrale de Blitta signé

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Le Togo et le Fonds d’Abu Dhabi pour le Développement ont matérialisé ce dimanche la signature d’un accord de financement pour la construction de la centrale de Blitta.

La signature s’est déroulé entre le ministre de l’économie et des finances Sani Yaya et un représentant du board de l’institution, en présence des ministres Marc Ably-Bidamon et Cina Lawson.

C’etait en marge de la 10ème Assemblée générale de l’IRENA (International Renewable Energy Agency) qui s’est tenu dans la capitale émiratie.

Le financement, un prêt de 15 millions $, rejoint les 11 millions $ récemment approuvés par la Banque Ouest-Africaine de Développement.

Pour rappel, l’implantation de cette centrale qui sera gérée par le Groupe AMEA Power dans le cadre d’une concession de 25 ans, s’inscrit dans la stratégie nationale d’électrification du gouvernement qui ambitionne de doter chaque région d’une centrale solaire.

L’infrastructure permettra d’assurer l’accès à l’électricité à 30 000 ménages et à l’usine d’égrenage de coton de la région

Conapp lance son 6ème JPO à Kara

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La 6e édition des Journées Portes Ouvertes de la presse togolaise (JPO) est officiellement lancée. Cette année c’est la ville de Kara (420 km au nord de Lomé) qui est à l’honneur. Elle se déroule du 14 au 18 janvier 2020 prochain avec pour thème « Média, facteur de cohésion sociale ». L’annonce a été faite, jeudi 9 janvier à Lomé par le bureau exécutif du Conseil National des Patrons de Presse (CONAPP) à travers une conférence de presse qui a vu la participation de plusieurs hommes de médias.

Pour le président du CONAPP El-Hadj Arimiyao Tchagnao « Cette 6e édition des JPO de la presse togolaise auront pour cadre, la ville de Kara. Beaucoup de personnes nous attendaient certainement dans le mois de décembre 2019. Mais notre partenaire de tous les jours, Reporter Sans Frontières a tenu à ce que nous puissions coupler les JPO avec un atelier sur les élections au Togo. »

Cet atelier que la toute la presse togolaise est conviée va permettre selon le président de bien jouer son rôle et de faire en sorte que les élections se déroulent dans un climat de paix et de sérénité.

Depuis des années (2014), les JPO sont exclusivement l’apanage des journalistes de Lomé mais le Bureau exécutif du CONAPP s’active, il y a deux ans à donner une autre image de la presse et a permis de la faire connaitre aux populations de l’intérieurs.  Ceci permettra de faire connaître davantage le métier de journalisme aux populations des villes de l’intérieur du pays et permettra au public de la partie la plus septentrionale du pays, d’échanger avec les professionnels des médias.

« Le Togo ne se limite pas seulement à Lomé. En 2018, nous avons osé délocaliser les JPO à Sokodé. Et Dieu merci, ça été une réussite. Raison pour laquelle nous avons décidé d’organiser un grand rassemblement des journalistes à Kara », a-t-il complété.

Le bureau du CONAPP au lancement du JPO 6ème édition à Kara
Le bureau du CONAPP au lancement du JPO 6ème édition à Kara

Pour le Secrétaire Général du CONAPP, Marc Aboflan, les Journées Portes Ouvertes de la presse, constituent une occasion de fête et de retrouvaille ouverte à tous les journalistes de la presse togolaise et au public histoire de se familiariser et de discuter des questions d’ordre à permettre aux journalistes de s’épanouir. A cet effet il précise que les journaux régulièrement paru seront exposé au grand publics et d’en faire une connaissance diversifiée sur ce métier au Togo.

A travers un programme très alléchant avec des émissions en direct, des courses Ecojogging, les   professionnels des médias vont, entre autre débattre des questions visant à rendre plus professionnelle la presse togolaise en général et faire connaitre aux professionnels les grandes lignes contenues dans le nouveau code de la presse.

« Au CONAPP nous nous sommes dit que ces JPO seront l’occasion de nous approprier les contenus du nouveau Code de la presse qui a été récemment adopté par les députés à l’Assemblée nationale. Nous allons aussi parler de l’utilisation des médias en ligne pendant une campagne électorale ou en temps d’élection. Il est également annoncé une table ronde des patrons des organisations professionnelles des médias afin de dégager une grille tarifaire harmonisée pour les médias togolais. Une grille appelée à entrer en vigueur au cours de cette année 2020 », a précisé El Hadj Arimiyao Tchagnao.

Abass Kaboua invite les populations à voter Faure

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Le président du parti Mouvement des républicains centristes, Abass Kaboua et sa formation politique MRC soutiennent la candidature de Faure Gnassingbé.

Pour le président de MRC, Abass Kaboua,  » Il vaut mieux traiter avec le sorcier qu’on connait bien et qui fait le moindre mal, que de traiter avec les vieux tortionnaires et pilleurs avides du pouvoir (…). Le candidat Gnassingbé Essozimna Faure est celui que le MRC soutient aussi « . Par ce terme il appelle les populations à voter massivement pour le candidat d’UNIR lors de la présidentielle du 22 février 2020 au Togo.


Après la formation politique  Bloc Alternatif Togolais pour une Innovation Républicaine (BATIR) ce mercredi de soutenir le président sortant, Faure c’est le tour du Mouvement des républicains centristes, MRC, d’Abass Kaboua, qui apporte sont soutien indéfectible à Faure Gnassingbé dans la course à la magistrature suprême du 22 février prochain.


Il s’en prend à l’opposition et dit  » Nous faisons plus de lecture de la situation politique de notre pays que des rêveurs qui s’embarquent dans une aventure ambiguë dont on connait déjà les aboutissants « , a-t-il lâché.

source: Radiooreole

Présidentielle 2020 au Togo : où sont les autres candidats investis ?

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A l’approche de 2020, ils étaient une vingtaine de chefs de partis politiques investis par leurs militants à être candidats à l’élection présidentielle du 22 février 2020. Mais à la fin la journée  de clôture de dépôt de candidature, ils étaient seulement dix (10) à avoir concrétisé leur désir de présider à la destinée du Togo au cours des 5 prochaines années.

Sur les 10 candidatures, la Commission électorale nationale indépendante (CENI) annonce celle d’une femme. 

Ces 10 candidatures sont issues des partis politiques, des regroupements de partis politiques et des indépendants. Au rang des partis politiques, on note la candidature de Faure Gnassingbé, chef de l’État sortant et candidat du parti au pouvoir, l’Union pour la République (UNIR).  Il est enregistré également les candidatures de l’Alliance nationale pour le changement (ANC) représentée par Jean-Pierre Fabre, du président du Mouvement patriotique pour la démocratie et le développement (MPDD), Agbéyomé Kodjo désigné « candidat unique » de l’opposition.

A ces candidats qualifiés de poids lourds, s’ajoutent les candidatures du Dr Kodjovi Aubin Thon du mouvement Nouvelle vision (NoVi), du Dr Georges William Kuessan du parti Santé du peuple, du Pr Komi Wolou du Pacte socialiste pour le renouveau (PSR), du Pr Aimé Gogue de l’Alliance des démocrates pour le développement intégral (ADDI), de Me Mouhamed Tchassona Traoré du Mouvement citoyen pour la démocratie et le développement (MCD), et d’Innocent Kagbara du Parti démocratique panafricain (PDP). La seule femme annoncée est Afiwa Kpétikloe. Elle est candidate indépendante et sera le porte flambeau de « Les progrès ».

Par ailleurs, Gerry Komandéga Taama, le candidat investi du Nouvel engagement togolais (NET) n’a plus fait acte de candidature pour le scrutin du 22 février.

Ces dossiers de candidature seront transmis dès ce jeudi au ministère de l’administration territoriale pour des vérifications administratives. À la suite de cette vérification, ils reviendront à la Cour constitutionnelle de publier la liste définitive des candidats retenus au plus tard le 28 janvier prochain.

Avec Gapola

Présidentielle 2020: Pas de candidature du NET pourquoi?

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Lire le Communiqué de presse du NET à propos:

Orientations stratégiques électorales 

Le comité national du Nouvel Engagement Togolais, organe alternatif du congrès, conformément aux textes du parti, s’est réuni le 7 janvier 2020 au siège dudit parti pour analyser les orientations stratégiques du NET à la veille de l’élection présidentielle.

Le premier constat effectué par les délégués concerne les tournées réalisées par le bureau national, conduit par son président et candidat investi, dans les 50 sous-fédérations nationales depuis le congrès extraordinaire du 24 aout 2019. Ces tournées  accomplies sur toute l’étendue du pays ont permis de consolider les bureaux décentralisés et de renforcer la formation politique des militants.

Le second constat concerne la situation politique du pays, à un mois du début de la campagne électorale pour la présidentielle du 22 février 2020. Cette situation appelle à deux observations : 

Sur la préparation des acteurs politiques, surtout ceux issus des rangs de l’opposition, les délégués ont déploré la léthargie qui a caractérisé la plus-part des candidats déclarés depuis leur investiture il y a plusieurs mois. En dehors du NET, et un candidat indépendant qui ont régulièrement sillonné le pays pour mobiliser les électeurs, les autres candidats se sont limités à des déclarations d’intention, confortablement installés dans la capitale togolaise. Or, comme le NET le prédit depuis l’investiture de son candidat, l’alternance politique en 2020 ne sera possible que si les partis politiques investissent en amont tout le territoire, et vont à l’encontre des populations. L’apport en suffrage de chaque parti pourrait dans ce cas rendre possible la tenue d’un second tour, seul capable de nous offrir un changement de régime politique. Les candidatures actuelles de plusieurs leaders politiques, sans aucun travail sur le terrain pour améliorer les résultats décevants des municipales de juin 2019, donnent de nouveau l’impression que les calculs politiciens habituels, qui ont cours dans notre pays à la veille de chaque élection majeure, ont repris avec même plus d’intensité.

La mise en place d’une cour constitutionnelle incomplète le 30 décembre 2019 ainsi que la nécessité de parachever le second niveau de décentralisation, qui conduira à la mise en place d’un sénat, imposent l’organisation d’élections régionales programmées pour se tenir au cours du premier semestre de l’année 2020, ceci quel que soit le candidat élu : il s’agit d’engagements pris avec nos partenaires internationaux. Il a donc été demandé aux membres du comité national de prendre en compte cette nouvelle donne, pour savoir si le NET devrait participer à deux élections nationales dans le second semestre de 2020, ou, s’il fallait plutôt établir des priorités, quelle serait la meilleure option.

Après de longues délibérations, le comité national  a pris les décisions suivantes.

1: En prenant en compte le contexte politique, les ressources du NET et les objectifs politiques du parti, le comité national considère qu’en l’état, il est profitable au parti de se consacrer aux élections régionales, qui ont le bénéfice de renforcer les bases du NET en termes de conseillers régionaux, de membre des bureaux exécutifs de ces conseils et aussi en sénateurs. Tenter l’aventure présidentielle, dans les conditions actuelles, est très aléatoire du fait de l’impréparation des autres partis de l’opposition et de la modicité de prétentions du NET lors de cette élection. Pour rappel, le NET visait un score de 10 à 15% lors de l’élection présidentielle. Score louable certes, mais insuffisant pour réaliser l’alternance sans un apport conséquent des autres formations politiques de l’opposition.

2: Le comité national a présenté ses félicitations au candidat investi, le président national Gerry Komandega TAAMA pour le remarquable travail de redynamisation du parti effectué pendant six mois, de même que pour toute la mobilisation des ressources de campagne qui devraient désormais être orientées vers les élections régionales. Le comité national a également salué le haut degré de militantisme du président, qui l’a conduit à accepter sans réchigner les nouvelles orientations du parti, en dépit de tous les engagements pris par lui et son équipe de campagne. 

3: Le comité encourage le bureau national à informer tous les militants du NET des nouvelles dispositions à travers des tournées nationales, tout en engageant les délégués présents à faire de même dans leurs fédérations respectives. 

Le NET, parti centriste, a toujours fait du patriotisme le pilier central de son engagement politique. Il souhaite par conséquent que la campagne électorale et les éventuels multiples scrutins se déroulent avec un esprit patriotique, dans le respect des lois de notre République. Que la paix et la concorde nationale règnent sur l’ensemble du territoire national.

Politique Autrement 

Le secrétaire général

Vincent Kodzo AMEGANVI

La liste des candidats à l’élection du 22 Février 2020

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La Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI) a enregistré ce 8 janvier la date limite du dépôt des candidatures pour la présidentielle de 2020 dont le premier tour est prévu en 22 février 10 candidatures dont celle d’une femme, candidate indépendante.

Voici le récapitulatif de la liste des candidats à l’élection du 22 Février 2020 ( par ordre de dépôt de dossiers )
ANC ;
Santé du Peuple ;
MPDD ;
Nouvelle Vision ( indépendant ) ;
PSR ;
PDP ;
MCD ;
UNIR ;
ADDI ;
Coalition  » Les Rassembleurs  » .

Vœux du ministre de la communication: Les acteurs des médias ont plaidé pour la convention collective

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Le ministre en charge de la communication, Katari Foli Bazi a présenté ses vœux aux acteurs des médias togolais, au cours d’un déjeuner de presse le mardi 7 janvier à Lomé.


Cette rencontre a permis au ministre Folly Bazi Katari d’échanger avec les acteurs des médias publics et privés sur les acquis enregistrés dans le secteur courant l’année 2019. Il a saisi l’occasion pour réaffirmer la détermination du chef de l’Etat et du gouvernement à œuvrer pour garantir de meilleures conditions de travail au monde des médias au Togo. « Cet engagement s’est traduit par l’adoption en 2019 de deux lois fondamentales, l’une portant régime judiciaire applicable aux communications audiovisuelles et l’autre portant code de la presse et de la communication », a rappelé le ministre.

Le ministre en charge de la communication, Katari Foli Bazi
Présentation des vœux au ministre en charge de la communication, Katari Foli Bazi

Le ministre a conviés les hommes de médias à s’approprier ces textes, dans le but d’en tirer le maximum de profit.
M. Foli Bazi a exhorté les acteurs des médias à privilégier le professionnalisme et à avoir un sens aigu de responsabilité, surtout dans les périodes sensibles comme les élections présidentielles de cette année qui s’annoncent à grand pas. Il leur a réitéré l’engagement du gouvernement à rester à l’écoute du monde des médias .

Les échanges ont également porté sur les objectifs à atteindre durant cette nouvelle année, les défis à relever et les perspectives dans ledit secteur.
L’invité d’honneur a, pour sa part, félicité le ministre Foli Bazi pour cette initiative qu’il a qualifiée d’ingénieux et d’innovant et souhaité qu’elle soit pérenne pour une relation fructueuse entre les acteurs des médias togolais et leur ministère de tutelle.


Les acteurs des médias présents ont profité de cette aubaine pour, d’une seule voix, formuler des doléances relatives à la revue à la hausse du fonds de développement de la presse et à la signature de la convention collective.

« Nous sommes convaincus que nos préoccupations trouveront satisfaction, vue les avancées déjà enregistrées dans ce secteur grâce aux efforts du gouvernement et sa volonté d’assainir le monde des médias au Togo », ont-ils déclaré. Ils

ont émis le vœu que ce cadre d’échange et de concertation soit périodique, afin que les acteurs des médias au Togo, surtout du secteur privé, aient l’occasion d’avoir des entretiens avec l’autorité, pour que les préoccupations quotidiennes qu’ils éprouvent, trouvent des approches de solutions.

source: Atop

La FOSEP se prépare activement

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Les forces dédiées à la sécurisation des élections présidentielles prochaines (FOSEP) ont entamé lundi les préparatifs pour leur mission avec des sessions de recyclage.

Ces formations, qui se déroulent à Lomé et dans les chefs-lieux des régions (Dapaong, Kara, Sokodé, Atakpamé et Tsévié) visent à préparer les agents au maintien de l’ordre en période électorale et à d’autres modules comme le respect des Droits de l’Homme, la protection des enfants, le droit international humanitaire et la proximité avec les populations. Les sessions, segmentées en plusieurs vagues, dureront jusqu’au 11 janvier.

La FOSEP, composée essentiellement de la Police et de la Gendarmerie, a été créée par décret en novembre dernier. Forte de 10 000 agents commandés par le Colonel Kodjo Amana, elle est placée sous la supervision de la Ceni et le commandement opérationnel du ministère de la sécurité et de la protection civile.

Sa mission devrait démarrer dès le 06 février prochain, à l’ouverture de la campagne pour le premier tour.

source: republiquetogolaise