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Les pays s’engagent contre le trafic des faux médicaments

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Le sommet sur la lutte contre le trafic des faux médicaments s’est achevé ce samedi dans la capitale togolaise avec le lancement de « L’initiative de Lomé ».

Trois Chefs d’Etat, de l’Ouganda, du Sénégal et du Togo étaient présents, de même que les ministres de la santé des pays dont les dirigeants n’ont pas pu effectuer le déplacement, et de nombreuses personnalités venues d’autres continents.

Ce rendez-vous inédit a été marqué par les interventions des différents dirigeants et personnalités, qui ont unanimement reconnu la persistance de ce fléau et l’impérieuse nécessité de réagir rapidement afin de sauver des milliers de vies. « C’est la première fois que nous Africains, nous emparons nous-même de ce problème des faux médicaments et leur trafic, un fléau dont notre continent est la première victime… Il y a Urgence », a affirmé le Président togolais Faure Gnassingbé dans son discours.

« Aujourd’hui, nous commencerons par signer une déclaration politique qui sera suivie dans quelques mois de la signature d’un accord cadre et d’une feuille de route qui permettra et garantira la réalisation effective de cet engagement », a-t-il poursuivi.

L’initiative de Lomé entend renforcer et coordonner la lutte contre le trafic de faux médicaments et autres médicaments de qualité inférieure ou falsifiés. Ceci à travers l’introduction de nouvelles législations pénalisantes, la ratification de certaines conventions existantes (Medicrime, Palerme) et la mise en place de mécanismes.

Par ailleurs, la création d’une Agence Africaine de Médicaments a été annoncée. 

Les dirigeants ont émis le vœu que d’autres Etats du continent, l’Union Africaine ainsi que les Nations Unies rejoignent l’Initiative de Lomé. Une deuxième Conférence, devant mobiliser davantage de pays sur la base de l’Initiative de Lomé, est envisagée dans les prochains mois.

Un Call For Action, acte symbolique du début de la riposte africaine au fléau a été signé par les Chefs d’Etat à la fin des travaux.

source: republiquetogolaise

Togo : l’UFE fixe les grandes lignes de l’année 2020

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L’Union des Français de l’Etranger a organisé samedi 11 janvier 2020, sa toute première rencontre de la nouvelle année. Plus de 50 membres, et potentiels adhérents se sont retrouvés à Lomé autour d’un petit déjeuner gourmand. Le Président a souhaité les vœux du Bureau à tous et a fixé les grandes lignes de l’année 2020 en terme d’action et d’événements.

Le leitmotiv de l’UFE est basé sur l’accueil, la convivialité et l’entraide quelque soit la nationalité et l’origine sociale. Pour cela, de plus en plus de partenariats sont signés avec les entreprises locales qui concèdent des tarifs préférentiels aux membres de l’UFE et leur font gagner en pouvoir d’achat. Egalement des événements inédits seront organisés en 2020,

L’Union des Français de l’Etranger est ouvert à tous les francophones et francophiles sans distinction aucune.

Pour preuve la toute première rencontre de l’année a connu la participation d’au moins 6 nationalités différentes (Togolais, Français, Belge, Allemand, Italien, Malgache). Ce qui ne fait que conforter la vision d’union que prône ce réseau. 

Il est à noté que les membres du Bureau sont soit Togolais soit installer depuis des décennies dans notre pays et ont un amour immodéré du Togo. 

Pour rendre hommage au pays de leur cœur, un grand événement sera très prochainement organisé autour de l’œuvre de Paul Ayih par les membres de l’UFE.

L’UFE ne cache pas sa volonté de réseautage social et professionnel pour mettre en avant ses membres et leurs métiers, tous secteurs d’activité confondus. La pluralité des domaines d’activité devient ainsi une richesse pour l’UFE section Togo, mieux un atout majeur pour un développement durable. 

« Nous avons organisé ce samedi une première rencontre d’information pour expliquer nos partenariats existants et évoquer ceux que nous comptons signer très bientôt », nous confie, Eric Fouchard, le président de l’UFE qui lance un appel à tout le monde à rejoindre l’association. 

Pour lui, l’une des priorités de l’année est d’augmenter le nombre d’adhérents pour devenir plus grand, plus fort et pouvoir encore davantage aider chacun et chacune à se faire connaître et à faire connaître son métier. »

L’événement de ce jour s’est déroulé chez ANNE-MARIE BOYER à la maison d’hôtes « Le Passager du Vent »

Yahya Jammeh toujours réclamé en Gambie: les raisons!

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Ils sont des milliers de partisans de l’ancien président gambien Yahya Jammeh, qui a dirigé pendant 22 ans un régime de féroce répression, ont manifesté jeudi dans la capitale Banjul pour réclamer son retour d’exil, ont constaté des correspondants de l’AFP.

Officier arrivé à la tête de la Gambie par un coup d’État en 1994, puis élu et réélu, Yahya Jammeh a été poussé à s’exiler en Guinée Équatoriale en janvier 2017, cédant à une intervention militaire africaine après avoir rejeté sa défaite à la présidentielle face à l’opposant Adama Barrow, toujours au pouvoir aujourd’hui.

Dans un communiqué publié à l’époque, l’Union africaine, la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest et les Nations unies s’engageaient à oeuvrer pour le respect de la sécurité et des droits de Yahya Jammeh, et notamment celui de rentrer en tant que citoyen et ancien chef de l’État.

A l’appel du parti de Yahya Jammeh, l’Alliance patriotique pour la réorientation et la construction (APRC), les manifestants ont pris la direction du siège de la Commission africaine des droits de l’homme et des peuples pour y déposer une pétition destinée à l’Union africaine.

« Avant son départ, il y a eu un accord pour qu’il puisse rentrer dans le pays. Nous avons besoin de notre chef de parti« , a déclaré à l’AFP l’un des manifestants, Ismaila Colley, 26 ans, en décrivant l’ex-président comme un « homme de paix », alors que, depuis un an, une Commission Vérité et Réconciliation entend les témoignages accablants des victimes des atrocités commises sous Yahya Jammeh.

« Les temps sont durs sous l’actuel gouvernement, c’est pourquoi nous  voulons que l’ancien président revienne et reprenne les rênes du pays à Adama Barrow« , a expliqué dans le cortège, encadré par les forces de l’ordre, Maïmuna Jaju, une commerçante de 23 ans. L’ancien dictateur s’est fait entendre samedi pour soutenir la manifestation, dans un enregistrement diffusé sur les réseaux sociaux.

Ce petit pays d’Afrique de l’Ouest, enclavé dans le Sénégal à l’exception d’une étroite façade atlantique, connaît une recrudescence de mobilisation politique. Des milliers de Gambiens ont défilé dimanche en faveur du maintien au pouvoir pour cinq ans du président Barrow, malgré son engagement initial à ne servir que trois ans. Les partisans d’un départ de M. Barrow comptaient faire de même le 19 ou le 20 janvier, mais leur demande d’autorisation de manifester a été rejetée. La manifestation pro-Jammeh de jeudi a en revanché été autorisée.

source: oeildafrique

Lomé dit « non » aux faux médicaments

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S’ouvre ce vendredi 17 janvier dans la capitale togolaise, le Sommet international de Lomé contre le trafic des médicaments falsifiés.

Une initiative du président de la République Togolaise et de la Fondation Brazzaville, qui vise à servir de point de départ à une mobilisation internationale contre ce fléau qui tue chaque année des centaines de milliers d’Africains dont un nombre considérable d’enfants.

Un chiffre particulièrement marquant, la valeur estimée du marché illégal des médicaments falsifiés ou de qualité inférieure est de 200 milliards $.  

Plusieurs Chefs d’Etat du continent, en exercice et d’anciens dirigeants, ainsi que d’éminentes personnalités se retrouveront autour du Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé pour jeter ensemble les bases de ce nouvel engagement dénommé « Initiative de Lomé ».

Sont attendues à ce sommet de Lomé, le leader sénégalais Macky Sall ou encore de la Directrice régionale de l’OMS pour l’Afrique, Matshidiso Moeti.

source: republiquetogolaise 

ÉNERGIE ET SYSTÈME SOLAIRE :LE CREFER ANNONCE SA RENTRÉE CE 20 JANVIER 2020

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Les besoins électriques et technologiques des populations sont très énormes. CREFER vient en réponse à toutes ces difficultés cette année.

C’est quoi CREFER? Il s’agit d’un Centre Régional d’ Etude et de Formation en Énergie Renouvelable basé dans le quartier Gblinkomé rue agbodji à 50 kilomètres du goudron. C’est un des projets de EGENT-TOGO, une Entreprise de Génie Électrique et de Nouvelles Technologies au Togo créée par un jeune Togolais avec l’appui de Solaire Génération de France. Ce centre en 2019 a déjà fait bonnes prestations lors d’ une formation de 7 jours pour la maîtrise du SYSTÈME SOLAIRE avec des attestations sur l’expertise, le dimensionnement et l’installation. Plus de 300 personnes dont certaines venaient du Ghana, Côte d’Ivoire et Gabon ont pris part à cette formation. Le fruit de cette formation est non seulement les attestations mais la maîtrise et la qualité du travail sur le terrain des formés (en images).

En ce début d’année, CREFER s’enracine et annonce déjà une rentrée à tous les togolais et les amis du Togo pour le 20 Janvier 2020 afin d’ acquérir des connaissances sur 2 filières. La première est la FILIÈRE SPV entendez par là, SOLAIRE PHOTOVOLTAÏQUE spécialisé dans l’électricité bâtiment, l’efficacité énergétique et énergie solaire photovoltaïque.

La deuxième, est la FILIÈRE SST définie comme SYSTÈME DE SÉCURITÉ ET DE TÉLÉSURVEILLANCE. Elle est spécialisée dans l’installation et configuration des caméras de surveillance de nouvelles générations alimentées à énergie solaire. Le système d’éclairage de sécurité et l’installation d’antennes paraboliques font parti également de ses spécificités.

Le CREFER pour permettre à tout le monde de profiter de cette grande opportunité dispose des cours du jour de 2 mois à 12 mois et du cours du soir de 3 mois à 6 mois.Pour plus d’informations suivez ce lien 👉http://bit.ly/2ts03NI. LE CREFER, AU CŒURS DES ÉNERGIES RENOUVELABLES!

L’UE a décaissé 16 millions € au Togo

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Le Togo gagne une somme de 16 millions € (plus de 10 milliards FCFA) au profit du Trésor Togolais de la part de l’Union Européenne. Une opération qui s’inscrit dans le cadre d’un programme d’appui budgétaire 2019-2020, dont la convention, couvrant une somme globale de 33 millions €, a été signée entre les deux parties en début novembre 2019.

Pour la délégation européenne, cette facilité est « fondée sur les nombreux efforts soutenus et les résultats récents en matière de réformes, notamment le bond du Togo dans le classement Doing Business, les performances économiques et la mise en œuvre de la politique macroéconomique dédiées à l’assainissement budgétaire et à la baisse de la dette publique ».

Outre cela, ce fonds vient saluer la satisfaction de certains critères de performance, notamment les progrès du pays dans les secteurs prioritaires, dont les avancées dans le processus de décentralisation ( point important qui, de fait, couvre le tiers des 33 millions alloués) ; l’amélioration de sa stabilité macroéconomique, les réformes des finances publiques ; ou encore la mise en œuvre du Plan national de développement.

Rappelons que cette première tranche, sous forme de don, compte pour le budget 2019. Le prochain décaissement, comptant pour 2020, aura lieu en décembre prochain.

source: togofirst

Les résultats de MIFA sarl pour le compte de l’exercice 2019

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Une bonne avancée pour MIFA sarl pour le compte de l’exercice 2019. Le Mécanisme incitatif de financement agricole fondé sur le partage de risques (Mifa) a réussi à mobiliser au total 8,116 milliards FCFA de financement au profit de 76 500 acteurs agricoles, et a facilité la création de près de 140 000 emplois.

187 contrats ont été signés durant toute l’année entre le Mécanisme et les différents acteurs des chaînes de valeur, soit pour des achats de produits, soit pour des prestations de service agricoles, le tout pour un montant total de 20,699 milliards FCFA.

Également, des intrants agricoles d’une valeur globale de 310 millions FCFA ont été distribués à des coopératives, toujours dans le cadre de partenariats. Le Mifa, en synergie avec d’autres structures de l’Etat et autres projets du ministère de l’agriculture, a enrôlé environ 90 000 actifs agricoles pour 42% de femmes et 51% de jeunes de moins de 40 ans.

MIFA

Tous ces résultats ont été communiqués mercredi à Lomé par les premiers responsables du Mécanisme, à la faveur d’un exercice de présentation du bilan de performances pour l’année écoulée. L’on retient surtout qu’en 2019, le taux de réalisation a été de 107% pour une exécution financière de 97%. Mais pour Aristide Agbossoumonde, Directeur Général du Mécanisme devenu depuis février 2019 une Société Anonyme (SA), « 2019 a été une année de rodage et il faut maintenant passer à un rythme de croisière ».

Alors pour 2020, « les objectifs seront très élevés », a-t-il indiqué, déclarant ensuite : « nous voulons atteindre 1 million de personnes dans ce secteur ».

Les principaux défis résideront donc à en croire le Patron du mécanisme, dans le renforcement des capacités des micro-partenaires, la mobilisation des ressources financières adaptées aux besoins des acteurs, la fourniture à temps des intrants agricoles ou encore la mise en place effective des produits d’assurance au profit des acteurs.

source: republiquetogolaise

PSMICO: Anadeb offre deux infrastructures à Adjengré et Pagouda

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Adjengré et Pagouda ont de nouvelles infrastructures marchandes. Les deux ouvrages ont été provisoirement réceptionnés mardi 14 janvier par les populations respectives. Une réalisation de l’Agence Nationale d’Appui au Développement à la Base (ANADEB) etc’est dans le cadre du Programme de Soutien aux Microprojets d’Infrastructures Communautaire (PSMICO).

L’ANADEB a offert à Adjengré (la préfecture de Sotouboua à 290 km de Lomé) des ouvrages marchands composés de trois (03) magasins de stockage, d’un forage photovoltaïque et deux (02) hangars de type cantonal.

Les infrastructures financées par le Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV), ont été remis à la population en présence du représentant du maire de la commune de Sotouboua 2, des entreprises ayant exécuté les travaux, de la chefferie traditionnelle et des membres du CVD.

Il en est de même pour Pagouda dans la préfecture de la Binah où grâce au PSMICO, l’ANADEB a construit un nouveau marché préfectoral.

Là, l’ouvrage offert est composé de trois (03) hangars de type préfectoral, quatre (04) hangars de type cantonal, trois (03) magasins de stockage, une (01) boucherie, un (01) abri volailles, deux (02) abris bétails, un (01) bloc administratif, un (01) bloc de latrines, une (01) clôture de façade et un (01) dépotoir.

Les travaux démarrés en mai 2019 ont été exécutés par neuf (9) entreprises togolaises à travers un financement du Programme d’appui aux populations vulnérables (PAPV) et l’accompagnement de l’ANADEB pour un coût de réalisation total de 205 millions de FCFA.

La réception s’est faite en présence du préfet de la Binah Abalonorou Ataba, du maire de la Commune 1, Madjatom  Bamazi et du chef traditionnel de Pagouda. Elle est marquée par des échanges, des visites du site et des conseils aux bénéficiaires directs pour le bon usage des ouvrages.

source: Togoenlive

Election sans violence: la CNDH est à pied d’oeuvre

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Pour des élections sans violence au Togo, les acteurs impliqués dans le processus électoral de 2020 ont étés sensibilisés sur l’exercice des libertés publiques du mardi 14 au 15 janvier à Lomé par la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) en collaboration avec l’Union Européenne.


La séance de sensibilisation a réuni les représentants des partis politiques, des forces de l’ordre, des confessions religieuses, des leaders communautaires et des organisations de la société civile autour du thème : « Exercice des libertés publiques en période électorale de 2020 ».

Cette démarche selon la CNDH s’inscrit dans le cadre de la préparation de la présidentielle du 22 février prochain ainsi que du projet de contribution de la CNDH au bon déroulement de ce scrutin.
Les rencontres initiées ont pour objectif d’amener les participants à mener des actions de sensibilisation, d’information, de surveillance et de prévention des conflits avant, pendant et après les élections.

La CNDH à travers cette sensibilisation veut s’assurer du bon déroulement du processus électoral, permettre à chaque citoyen d’exercer librement son droit de vote, lutter contre la violence sous toutes ses formes, apporter des éclairages sur la manière de concilier l’impératif de sécurité publique et le libre exercice des libertés publiques fondamentales tels que la liberté de réunion, de manifestation en période électorale.

Election sans violence la CNDH est à pied d'oeuvre
Election sans violence la CNDH est à pied d’oeuvre


Au cours des travaux les participants ont été éclairés sur les contenus de la constitution, du code électoral, de la loi sur les manifestations publiques.
Pour la présidente de la Sous-commission Promotion et Protection de la CNDH, Mme Attisso Afi Jacky, à travers cette campagne de sensibilisation, son institution veut rappeler à tous les acteurs, les grandes lignes des textes régissant le processus électoral.

La rencontre a permis d’éduquer la population à la non-violence, à la tolérance, au respect d’autrui ainsi que les forces de sécurités pour la réussite de ces élections. Mme Attisso a invité les participants à travailler de cohésion avec tous les acteurs pour éviter les actes de violences. La liberté publique selon elle est la liberté d’opinion, d’expression, de manifestation qui doit être respecté par tous.

Photo de famille de la sensibilisation à Agoè la CNDH est à pied d'oeuvre pour une élection sans violence
Photo de famille de la sensibilisation à Agoè la CNDH est à pied d’oeuvre pour une élection sans violence

Précisons que la même sensibilisation s’est déroulée dans la commune d’Agoè Nyivé en présence du préfet de la localité, Col. Hodabalo Awaté, des chefs traditionnels et des organisations de la société civile.

source: Atop


Présidentielle 2020 : la CDPA soutient Agbéyomé Kodjo

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Le parti CDPA de Brigitte Adjamagbo qui a préalablement pris acte du choix de l’archevêque émérite de Lomé Mgr Philippe Fanoko Kpodzro , vient d’apporter son soutien au président du Mouvement Patriotique pour la Démocratie et le Développement (MPDD). Pour ce parti, c’est ensemble que les forces démocratiques et patriotiques parviendront à l’alternance.

La CDPA explique le soutien de la candidature d’Agbéyomé Kodjo par plusieurs raisons. Dans un communiqué publié mardi, le parti de Brigitte Adjamagbo dit fonder son soutien sur les convictions profondes qu’il a toujours exprimées et estime que c’est ensemble et unies que les forces démocratiques et patriotiques mettront fin à la dictature militaro clanique au Togo.

La CDPA soutient que c’est fidèle à cette vision qu’elle a lancé l’appel de Tchékpo : « démocratie d’abord, multipartisme ensuite » et pris part aux différentes coalitions des forces démocratiques dans lesquelles elle a toujours joué un rôle déterminant. Elle indique que c’est la même vision qui l’a amenée à adhérer de concert avec ses partenaires de la C14, à la démarche de candidature unique initiée par l’archevêque émérite Kpodzro. La CDPA justifie également son soutien à Agbéyomé Kodjo par les péripéties du long combat pour l’alternance et la démocratie au Togo. Car, dans la quête de démocratie du peuple togolais, les candidats de l’opposition ont toujours gagné les élections dans les urnes, sans pouvoir jamais prendre le pouvoir.

« Le choix d’Agbéyomé Kodjo, un candidat ayant joué un rôle clé dans le système dont il connait les rouages, est justement une nouvelle piste que Monseigneur Kpodzro nous propose pour faire les choses autrement. Explorons-là ! Certes Agbéyomé Kodjo, n’est pas exempt de tout défaut, loin sans faut ! Mais pour l’heure et au regard de l’objectif difficile de réussir l’alternance, laissons l’histoire juger son parcours politique et parions surtout sur son option désormais inconditionnelle pour la démocratie, son engagement à obtenir les meilleures conditions pour un scrutin transparent, sa détermination à gagner les élections et à défendre nos votes, avec nous tous bien entendus », écrit Brigitte Adjamagbo.

La CDPA parie sur l’engagement du candidat à mettre en place une transition ouverte à tous, pour des réformes et une refondation de l’Etat.

Le parti de Brigitte Adjamagbo lance un appel pressant, aux partis politiques, aux syndicats, à la société civile et surtout aux populations togolaises à se mobiliser autour du candidat choisi par Monseigneur Kpodzro.

source : togoenlive