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L’adoption prochaine d’une politique de développement du secteur informel en phase avec le PND

L’adoption prochaine d’une politique de développement du secteur informel en phase avec le PND. Une rencontre a été organisée ce mardi à Lomé par le secrétariat chargé de la finance inclusive et du secteur informel. Cette rencontre vise à permettre à la Délégation à l’Organisation du Secteur Informel (DOSI) de réactualiser la politique nationale de développement du secteur traditionnel de la microentreprise pour la mettre en phase avec les axes stratégiques du Plan National de Développement (PND).

Cette rencontre a pour objectif de permettre à cette organisation d’avoir un document qui offre à tous les acteurs l’opportunité de s’y intégrer et de contribuer sans réserve au processus d’implémentation du développement des microentreprises au Togo.

Selon la secrétaire d’Etat auprès de la présidence de la République chargé de la finance inclusive et du secteur informel, Mazamesso Assih, la réactualisation la politique nationale de développement des entreprises du secteur informel s’explique par le fait que malgré par la mise en place d’un cadre légal, juridique et institutionnel national cohérent et conforme pour redynamiser, organiser et structurer le secteur traditionnel de la microentreprise au Togo, des difficultés liées à la résistance des acteurs œuvrant dans ce secteur subsistent sur le terrain.

L’objectif est donc de trouver des réponses efficaces aux besoins prioritaires et intérêts stratégiques des groupes cibles à la base, en faisant de la participation du secteur traditionnel de la micro entreprise un moteur de développement harmonieux du Togo.

« Nous avons constaté dans l’exploitation de cette politique adoptée en 2013, que tous les acteurs prévus pour contribuer à l’émergence des micro-entreprises traditionnelles, n’étaient tous pris en compte dans les travaux qui étaient menés. Nous avons jugé utile de réactualiser la politique, mais aussi de la partager avec tous les acteurs qui sont parties prenantes, de la faire pré-valider par eux afin de recueillir leur contribution et de la mettre en œuvre facilement sur le terrain », a indiqué Mme Assih.

Pendant une journée, les participants se sont concentrés sur le document pour y apporter leurs contributions et l’améliorer.

Des jeunes artisans handicapés bénéficient des kits d’installation

Dix-neuf jeunes artisans handicapés de la ville de Kara ont reçu vendredi de la part de la Fédération Togolaise des Associations des Personnes Handicapées (FETAPH) des kits d’installation, dans le cadre du projet « Emplois décents pour les personnes handicapées au Togo ».

Ce projet est piloté par la FETAPH avec l’appui financier et technique de la coopération allemande (BMZ) et de l’ONG chrétienne allemande (CBM) et mis en œuvre de concert avec l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE), l’Agence Nationale de Volontariat du Togo (ANVT), l’Organisation Nationale pour l’Accessibilité le Travail et l’Emploi des Personnes Handicapées du Togo (ONATEPH) et l’Association Togolaise d’Aide aux Enfants Malentendants et Sourds (ATAIDEMES). 


Le don est composé des tondeuses, des machines à coudre, des tables, de chaise plastique, des ventilateurs, des machines à limer le cuir, de rouleaux de fils de laine et de nylon de différentes couleurs, des planches Iroko et de séchoirs ont été remis aux jeunes handicapés. Les bénéficiaires au nombre de dix -neuf, sont en fin de formation dans les différents corps de métiers tels que la coiffure, la couture, la menuiserie, la cordonnerie, le tissage de lits et de chaise et la kinésithérapie.

L’objectif est de permettre aux jeunes handicapés de démarrer leurs métiers afin de se rendre autonomes et contribuer ainsi au développement de leurs communautés.
Pour le chef projet « Emploi Décent » à la FETAPH, M. Analène Gbapeda Marc, l’un des meilleurs moyens pour garantir l’autonomisation des jeunes au Togo est l’auto emploi. « A ce titre, et en vue d’inciter l’Etat à se lancer dans la dynamique des actions qui concourent à l’autonomisation des jeunes en général et des jeunes handicapés en particulier, la FETAPH a mis à la disposition de l’Association des Personnes Handicapées de la Kozah (APHAK) des kits qui ont été remis aux jeunes artisans handicapés de la région de la Kara ayant appris un métier afin de permettre leur installation », a-t-il indiqué. Il a remercié les partenaires qui accompagnent la FETAPH dans la mise en œuvre de ce projet qui contribue à l’insertion professionnelle et à l’amélioration des conditions socioéconomiques des personnes handicapées au Togo. 


Le président de la délégation spéciale de la commune de Kara, Tchandao Wélla a félicité la FETAPH pour ses actions qui viennent accompagner le gouvernement dans sa politique de protection des couches les plus vulnérables au Togo, en particulier les personnes handicapées. Il a affirmé que ces kits viennent à point nommé renforcer ces jeunes dans leur insertion professionnelle, les sortir de la précarité et les aider à contribuer au développement économique de la nation. M. Tchandao Wélla a invité les bénéficiaires à prendre soins des matériels mis à leur disposition afin de permettre aux autres d’en bénéficier.


Le coordonnateur d’APHAK, Mme Limaziè Matanassono a témoigné sa gratitude à la FETAPH et ses partenaires pour leurs efforts visant l’amélioration des conditions socioéconomiques des personnes en situation de handicap. Elle a indiqué que cette action de la FETAPH doit interpeller les personnes handicapées à apprendre un métier afin d’être autonomes et utiles à la société. Mme Attisso a, au nom des bénéficiaires, remercié la FETAPH pour cette action et promis qu’ils feront bon usage du matériel. 

Le cnj offre à 100 étudiants des stages professionnels

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100 étudiants en fin de cycle grâce à un accord entre le Conseil National de la Jeunesse (CNJ) et l’Agence Nationale pour la Promotion de l’Emploi (ANPE) vont bénéficier des stages professionnels. La démarche du CNJ s’inscrit dans le cadre de la Journée Internationale de la Jeunesse célébrée cette année sur le thème « Transformer l’éducation ».

En effet grâce au Programme de Formation en Entreprise pour les Jeunes (PFE), le CNJ a l’impérieux devoir d’assouvir le besoin en stage des jeunes étudiants des écoles de BTS pour la rédaction de leur mémoire de fin de cycle. C’est dans ce sens que les premiers responsables du Conseil ont rencontré mardi le directeur général de l’ANPE pour discuter des possibilités d’offre de stages aux meilleurs lauréats à l’examen de BTS.

Les discussions ont été concluantes entre les deux institutions, puisqu’à l’arrivée, l’ANPE décide d’offrir à 100 jeunes de stage en prenant en compte une formation sur les métiers porteurs et l’entrepreneuriat.

L’occasion a été pour la délégation de faire le suive de la mise en œuvre des programmes initiés par l’ANPE notamment le programme AIDE et le programme d’adaptation soumis à l’attention du gouvernement qui permettra d’absorber de nombreux jeunes à partir des formations additionnelles de courte durée adapté au marché de l’emploi.

Par ailleurs, Regis Batchassi a saisi l’opportunité pour féliciter l’ANPE pour ses efforts et saluer ses nombreuses réalisations à l’intention de la jeunesse. Notamment le programme de cantines scolaires, le projet School Assur, la création des IFAD et la création récente de l’Agence Nationale pour l’Education.

« Nous vous en sommes très reconnaissants pour tout ce vous faites pour notre génération mais à l’occasion de cette journée nous plaidons pour plus de centre d’orientation scolaire et professionnelle pour les jeunes », a plaidé le président du CNJ.

Le président du CNJ a profité de l’occasion pour inviter les jeunes à la culture de l’excellence afin de contribuer pleinement à la réussite du Plan national de développement.

Davido s’engage à s’occuper de la famille du défunt DJ Arafat

Le chanteur et compositeur Davido s’engage à s’occuper de la famille du défunt DJ Arafat. Le hitmaker « Blow my mind » qui a exprimé sa tristesse à propos de la disparition de la star de la musique ivoirienne à travers son compte instagram où il a fait une promesse.

Davido a partagé une vidéo de lui-même et de DJ Arafat où ils se sont tous deux produits lors du concert de Davido à Abidjan.

Il écrit « La dernière fois que nous avons joué ensemble lors de mon concert à Abidjan, Réveillé ce matin je ne peux pas toujours croire que tu es Parti. Je t’aime mon frère…. Je serai là pour ta famille aussi longtemps que je serai là. Comme on dit les meilleures fleurs sont cueillies en premier. Profitez du paradis YOROBO REPOSE EN PAIX DANS UNE PAIX PARFAITE »

source : doingbuzz

Phil Bryan, fier des avancées du Togo

En visite de travail au Togo, le gouverneur de l’Etat Mississipi, Phil Bryant s’est rendu mardi à l’IFAD d’Elavagnon pour du moins examiner comment vont les activités  dans ce centre. L’Américain dit avoir été ému des avancées constatées dans le centre d’IFAD.  

« J’ai vu un centre de formation remarquable et très formidable. C’est un centre qui a une technologie haut de gamme et vous devez en être fiers », a-t-il indiqué.

Bien équipé pour une formation de qualité en aquaculture, le centre de formation ne laisse personne indiffèrent. C’est le cas de l’officier américain, qui après avoir visité les bâtiments de l’internat, les étangs, l’écloserie, les équipements de pré grossissement et de grossissement, les appareils de transformation, le restaurant, la salle informatique et les salles de classe numérisées est reconnaissant des progrès du Togo sur le plan technologique.

Au cours de la visite, le ministre de l’agriculture, de la production animale et halieutique, Koutéra Bataka et ses collaborateurs lui ont largement expliqué, « l’IFAD s’inscrit dans la stratégie de la réalisation des axes 1 et 2 du Plan national de développement (PND).  

Après l’IFAD d’Elavagnon, qui forme 60 jeunes et l’appel à candidatures est déjà lancé pour  la deuxième promotion, le second est en construction au Nord du pays et sera consacré à l’élevage.

Le geste salvateur de l’INAM pour sauver la CNTS

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Le geste salvateur de l’INAM pour sauver la CNTS de pénurie de sang. Après l’opération de don de sang lancée par l’agence de presse francophone section Togo(APF-Togo) c’est le tour de l’Institut Nationale d’Assurance Maladie (INAM) de se lancer dans la lutte contre cette pénurie de sang qui gangrène les centres hospitaliers du Togo. C’est la directrice de cette institution, qui mardi lançait l’opération à travers un projet pour appuyer le Centre national de transfusion sanguine (CNTS) dans la collecte de 50% du gap.

Une initiative à saluer puisque au Togo, les hôpitaux et le Centre National de Transfusion Sanguine (CNTS) éprouvent du mal à répondre aux demandes sans cesse croissantes du sang. Le besoin actuel du pays se chiffre à environ 70.000 poches par an. Mais seulement 36 000 poches de sang sont données annuellement. Une partie de la quantité manquante est importée. Raison pour laquelle des initiatives doivent être prise de partout pour sauver des vies.

Les besoins en produits sanguins pour une année pour la zone de couverture du CNTS (de Lomé à Atakpamé) devraient être couverts entièrement si 45 000 dons de poches de sang étaient effectués. Mais chaque année, un gap important est noté.

En 2018 par exemple, 35 680 poches de sang ont été collectées. Mais un gap d’environ 10 000 poches était encore noté. Le manque de sang est encore plus cruel entre les mois de mai et de septembre. Les élèves et étudiants qui donnent plus de 70% des poches sont généralement en examen alors que le besoin s’augmente sur la même période.

L’INAM, organisme national de sécurité sociale gérant la branche maladie et qui assure la prise en charge des dépenses de santé des bénéficiaires malades et garantit l’accès aux soins, ne compte pas rester inactif devant cette situation.

Pourquoi déjà ce Mardi, l’INAM à travers sa directrice générale a mobilisé son personnel pour donner du sang.

« Il y a pénurie de sang dans les hôpitaux et nous ne pouvons pas rester les bras croisés. L’INAM par cette opération de don de sang entend apporter sa contribution pour sauver des vies humaines. Il s’agit d’un acte de solidarité envers la population et surtout envers nos assurés », a déclaré Mme Dossou-d’Almeida après avoir fait le geste qui sauve.

Cette opération de collecte de sang qui a eu lieu au siège de l’INAM est une première phase du projet initié par l’équipe de Myriam Dossou-d’Almeida pour appuyer le CNTS afin de pallier le manque de sang qui pénalise les populations et particulièrement les assurés de l’INAM.

Dans les prochaines semaines, les assurés, les autorités administratives, religieuses et les leaders d’opinions seront mobilisés pour cette cause.

« La solidarité, une des valeurs fondamentales de l’INAM, il faut donc la traduire dans les faits à travers cette opération don de sang », a affirmé un personnel de l’INAM qui a également fait le geste utile.

Notons que d’autres organisations ont également fait des campagnes de collecte de sang pour renflouer les banques du CNTS

Après Dj arafat, un international ivoirien meurt « percuté » par un train

Le footballeur ivoirien Diomandé Mé Aboubacar est décédé ce vendredi 09 Août 2019 en Inde. Son corps sans vie a été retrouvé décapité près de la gare de Baradwar.

Né le 7 mai 1988 à Abidjan, Diomandé Mé Aboubacar a été formé à l’Académie Sol Bénin. Il a rejoint après l’équipe A en 2005, avant de se retrouver à Charlton en Angleterre. En juin 2007 il signe son retour au bercail avec  Stella Club d’Abidjan. Depuis quelques années il s’est installé en Inde où il a trouvé la mort.

En sélection nationale , Diomandé Mé Aboubacar a joué dans les catégorie cadette et juniors. En 2009, il a joué en tant que capitaine des Éléphants lors du CHAN organisé en Côte d’Ivoire.

Selon l’officier de police de la sous-division (SDOP), Udyan Behar de la région de Champa, ils ont identifié le joueur grâce au téléphone retrouvé près de son corps. Le joueur avait également ses pièces d’identité.

Après enquête, la police a conclu que le joueur a atterri dans le pays le 8 août 2019. Diomandé partait pour retrouver ses nouveaux coéquipiers à Kolkata. Les conclusions ultérieures de lapolice indiquent que le milieu de terrain est tombé du train. La police a essayé de rechercher les sacs manquants dans les trains à la gare de Howrah mais n’a pas réussi à en trouver

source : beninwebtv

Le phénomène de la sous-location dans nos marchés: La guerre d’Epam lancée

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L’établissement public et autonome pour l’exploitation des marchés (Epam) est la structure, la seule investie du droit de gérer les marchés de Lomé. Elle a sous sa tutelle, une trentaine de marchés qu’elle entretient et loue des espaces de vente et boutiques aux particuliers.

Au marché d’Adawlato (Assiganmé) par exemple, la location des espaces non couverts se négocie entre 3500 FCFA les 3 m2. Au marché d’Attikpodji, ce prix varie entre 2500 et 3000 F CFA. A Kégué cette location oscille entre 2500 à 5000 F CFA par mois tandis qu’à Hédzranawoé et Agbadahonou le prix va de 1000 F CFA à 3500 FCFA. C’est là une grille arrêtée par les services de l’Epam en fonction des espaces et de l’importance du centre commercial concerné.

Cependant, force est de constater que l’Epam ne profite pas du tout, ou très peu de la manne générée par ces espaces mis en location et pour cause, des individus attirés par le gain facile ont fait main basse sur le business.

Le phénomène de la Sous-location

Selon un reportage des confrères d’Afreepress, la sous-location consiste pour un individu à négocier une place avec l’Epam qu’il remet plus tard en vente à des tiers moyennant rémunération mensuelle. Ces personnes parfois taxent plus chers ces espaces et se permettent à tout moment de changer les clauses du contrat ou d’occupant au gré de leurs intérêts et de leur humeur du moment.

Aussi le phénomène selon les lignes de nos confrères, s’étend à presque tous les marchés de la capitale et prend une forme d’escroquerie préjudiciable à l’Etat et aux commençants. Mais de peur d’être renvoyés de leurs lieux d’affaires, ils sont peu, ces commerçants qui acceptent de témoigner à visage découvert et de livrer les noms de leurs bourreaux. Adawlato, Attikpodji, Hédzranawoé, cette mafia a réussi à sous-louer les espaces de vente à 10.500 voire plus aux commençants et réclame des cautions de 24 mois et plus avec l’interdiction formelle d’en parler. Et comble de malheur, il arrive parfois que l’Epam réclame à son tour aux victimes, des frais pour la place occupée. Tout cela ajouté aux frais connexes des tickets et taxes. Ces occupants se disent asphyxiés et crient leur désarroi. « Nous avons peur de dénoncer cela. C’est aussi très récemment que nous avons compris la pratique et découvert que les personnes qui nous ont loué les places ne sont pas les vrais propriétaires. Depuis que l’Epam nous a sensibilisés, nous ne payons plus doublement mais nous sommes menacés par ces propriétaires. J’ai même une convocation d’un huissier que j’ai transmise à l’Epam qui m’a rassuré », confie un commençant sous le sceau de l’anonymat à qui ces individus véreux louent à 91.000 F CFA une boutique qu’il ont acquise auprès de l’Epam à 21.000 F CFA. Ils empochent grâce à cette manœuvre, une différence de 70.000 F CFA le mois.

Ce phénomène, de l’avis des victimes alourdit leurs charges mensuelles et participe à leur endettement. « La sous-location est une pratique que nous combattons à l’Epam », confie une source au sein de cette structure. Cette pratique, poursuit cette source, remet en question les efforts de l’Etat de fixer des prix à la portée des couches sociales les plus défavorisées. « La construction des marchés à un caractère social. C’est d’ailleurs par mauvaise foi que certains concitoyens entretiennent cette pratique car le fait d’occuper en premier un espace de vente dans un marché ne fait pas de vous des propriétaires. Les espaces de vente appartiennent à l’Epam et ne peuvent être cédés ni vendus par un occupant qui décide de ne plus les exploiter. Ce dernier devrait obligatoirement informer nos services », poursuit cette personne.

Selon l’Epam, une campagne de sensibilisation et d’information a été lancée depuis l’arrivée de la nouvelle Directrice de l’Epam à la tête de cet établissement. Mme Somialo Potcholi-Kadja convie à travers cette campagne, les commençantes et commerçants à s’adresser directement à l’Epam pour la location des boutiques et espaces appartenant à l’Etat. Elle combat la différence de prix des espaces et boutiques dans les marchés et prévient les contrevenants contre des poursuites judiciaires.

source: Afreepress.info

En RDC l’Ebola n’est plus à craindre

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Après onze jours de traitement à Goma, les autorités sanitaires congolaises ont annoncé mardi la guérison de deux malades d’Ebola dans l’est de la République démocratique du Congo, une nouvelle preuve de l’efficacité de deux molécules récemment mises en avant par une étude américaine.

« Nous avons la grande joie de vous annoncer que parmi les quatre cas confirmés d’Ebola de Goma, deux sont guéris. C’est pour nous un message fort que Ebola est guérissable. Aujourd’hui, les médicaments sont là », a déclaré le professeur Jean-Jacques Muyembe, coordonnateur de la riposte contre Ebola en République démocratique du Congo.

« Nous avons deux traitements maintenant, le mAb114 et le REGN-EB3. Ce sont donc ces deux molécules que nous allons utiliser, parce que d’après les résultats que nous avons obtenus jusqu’à présent, ce sont ces deux molécules qui sont efficaces », a expliqué cet expert congolais, spécialiste et pionnier dans la lutte contre d’Ebola.

Augmentation significative du taux de survie

Lundi, les autorités sanitaires américaines, qui ont co-financé une étude sur le traitement d’Ebola ont indiqué que ces deux médicaments ont augmenté significativement le taux de survie de patients dans le cadre d’un essai clinique en RDC.

Parmi les quelque 500 personnes dont les données ont été analysées (sur un total de 681 participants), la mortalité est tombée à 29% avec le REGN-EB3 et à 34% avec le mAb114, a détaillé lundi Anthony Fauci, directeur de l’Institut américain des maladies infectieuses et des allergies. Pour les personnes ne prenant aucun traitement, le taux de mortalité est compris entre 60 et 67%.

Ces deux traitements sont des anticorps monoclonaux qui agissent en neutralisant la capacité du virus à affecter d’autres cellules. « Il y a eu quatre molécules qu’on utilisait pour soigner les malades. Deux molécules ont prouvé leur efficacité, le mAb114 et le REGN-EB3. Je ne peux pas en dire plus », a détaillé à l’AFP le Dr Célestin Ntawigenga coordonnateur de la riposte à Goma.

Source:Jeuneafrique

L’OTE exige la fermeture des bars et des mosquées

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L’OTE dit avoir fait des démarches auprès de la Direction des cultes pour voir dans quelle mesure le problème peut être résolu mais, rien à signaler. Ici,  on pense que la solution à ce problème n’est pas la fermeture des églises, surtout que la fermeture est décidée sans que l’OTE ne soit associé à la prise de décision.

Il y a quelques mois, la Direction des cultes a procédé à la fermeture de certaines églises pour nuisance sonore. Une situation qui ne plaît pas à l’Observatoire togolais des églises (OTE). Cette association l’a clairement signifié mardi en conférence de presse à Lomé. Son président, Dr Cyrus Padabadi dit ne pas comprendre cet acharnement contre les églises alors qu’à côté, il y a des bars, des moulins et l’aéroport qui font aussi du bruit mais personne ne dit rien. Pour ce révérend pasteur, dans chaque maison d’un musulman, il y a une mosquée où à 4 heures du matin, ça crie.

« Dans certains quartiers, ce n’est même pas le bruit qui dérange certaines personnes mais la seule présence des églises leur cause du tort. C’est juste parce qu’elles sont possédées. Une fois que l’église est à côté, ces personnes ne sont pas tranquilles », a déclaré le révérend pasteur.

Il dit reconnaître que certains pasteurs exagèrent mais fermer une église qui, selon lui est une entité par laquelle Dieu passe pour sauver des âmes ‘défaillantes’ et ‘égarées’, n’est pas la solution. L’OTE propose que l’Etat soit plus regardant en général dans ce domaine en imposant un programme à toutes les églises et la question sera résolue.

« Dans les pays développés, l’Etat subventionne les églises. Au Togo, on ne le fait pas. Et dans ce domaine, il n’y a même pas de réglementation. On peut procéder à la fermeture des églises mais ce n’est qu’après avoir réglementé le secteur. Qu’a fait l’Etat pour mettre de l’ordre ? Rien. Certains bars font du bruit 24 heures sur 24 mais ils sont toujours là  », a-t-il ajouté.  

Il a aussi dénoncé le fait que l’ancien ministre de l’Administration territoriale, Gilbert Bawara, ait fait arrêter la délivrance des récépissés aux églises, mêmes celles dont l’enquête est à terme et qui sont en règle.

Dr Cyrus Padabadi a aussi fait savoir que les ‘brebis galeuses’ se trouvent dans tous les domaines, pas seulement au sein de la corporation des pasteurs. Cependant, a-t-il nuancé, le bruit que font les églises n’est rien comparé à celui que font les bars.

L’entité qui, suivant ses statuts, est créée pour dit-on, contribuer à observer et à informer objectivement l’opinion générale sur les pratiques spirituelles à travers l’instauration d’une culture de l’autocontrôle, a renouvelé son bureau dirigeant. Composé de 11 membres, le nouveau bureau de l’OTE est présidé par Dr Cyrus Padabadi reconduit pour un nouveau mandat.