Accueil Blog Page 619

Vers la réglementation de l’utilisation des drones au Togo

0

Les autorités entendent réglementer l’utilisation des drones. Sans cadre précis, ils sont susceptibles de constituer une menace pour la sécurité aérienne et pour la sécurité du pays tout court.

Théoriquement, tout possesseur de drone doit adresser une demande d’autorisation au ministère de la Sécurité. La requête est transmise au ministère de la Défense qui délivre une autorisation. Dans la pratique, c’est rarement le cas.

Ces engins équipés de caméras ou d’appareils photos sont devenus essentiels pour la réalisation de documentaires, mais aussi à des fins géologiques ou agricoles.

Mais ils peuvent aussi servir pour l’espionnage et à des organisations terroristes pour identifier des lieux stratégiques. Dans plusieurs conflits moyen-orientaux, des drones bourrés d’explosifs sont utilisés comme des bombes.

source: republicoftogo.com

Migrants : 43 Togolais repêchés sur les côtes camerounaises

0

Le récent secours porté aux cent dix-sept (117) migrants ouest-africains, dont quarante-trois (43) Togolais, repose avec gravité un certain nombre de questions liées au départ le plus souvent bien malgré eux des dizaines de Togolais en partance pour des horizons bien inconnus d’eux. Qu’est-ce qui les pousse tant à partir ? Pourquoi, malgré leur rapatriement, ces candidats à l’émigration continuent à quitter leur pays à la recherche d’un mieux-être ? Si beaucoup quittent le Togo qui les a vus naître, ce n’est pas tant de gaieté de cœur, mais c’est avec l’inébranlable espoir que l’herbe serait plus verte ailleurs. Car au Togo, ceux qui partent, jeunes pour la plupart, n’ont jamais cru que leur pays serait un gage de sécurité sociale, d’employabilité assurée et de bien-être. Aussi pensent-ils braver les mers, quitte à y laisser leur vie. Les autorités togolaises, elles, n’ont jamais apporté une solution à ces hommes et femmes qui entreprennent un périple où ils ont beaucoup à perdre. Car pour eux, rester dans un pays tel que le Togo, c’est se tuer à petit feu.

Pas plus avancés

Le 24 janvier 2018, les Togolais apprenaient hagards devant leurs postes téléviseurs et radios, le rapatriement de leurs concitoyens en danger de mort en Libye. Partis pour chercher du travail dans ce pays d’Afrique du Nord faisant partie du Maghreb, ils ont été pour beaucoup battus, d’autres ont été, selon leurs dires, torturés pendant leur séjour.

Les témoignages alors recueillis semblaient avoir pour but de dissuader quiconque s’aviserait d’entreprendre pareil odyssée dont l’issue s’avère pourtant des plus incertaines, d’entreprendre d’aussi risqué voyage. Les autorités étaient, Dieu sait comment, parvenues à rapatrier ces 136 migrants togolais qui avaient souffert le martyre. Et Damehame Yark ministre de la Sécurité jouait les hôtes pour accueillir ces Togolais dont certains ont été détenus à Tripoli, Benghazi et dans d’autres villes. En les accueillant à l’Aéroport de Lomé, on avait cru qu’on en resterait là, qu’on trouverait une solution pour de vrai pour que ceux qui partent restent au pays. Mais voilà qu’un an et demi après, la triste histoire migratoire a repassé les plats.

Cette fois, la ville balnéaire et Port de la Région du Sud du Cameroun a été le théâtre d’une embarcation en perdition. Il est fait état de cent dix-sept (117) migrants ouest-africains qui ont été secourus au large de Kribi. Parmi ces miraculés, on en a dénombré quarante-trois (43) qui sont des Togolais. Plus que jamais, le casse-tête migratoire reste en travers de la gorge des autorités togolaises. Les autorités ont du même coup montré leurs limites dans cette affaire qui ternit l’image du Togo. C’est donc qu’on n’est pas plus avancés.

Générations sacrifiées au profit d’une minorité pilleuse

Ce nouveau drame n’est pas, loin s’en faut, le fruit du hasard. Cette chaotique situation montre une fois de plus le très peu de cas qu’ont toujours fait, et continuent de faire les autorités pour retenir leurs propres concitoyens qui ont du mal à se reconnaître dans leur politique. Qu’on n’aille pas chercher de midi à quatorze heures. Ce qui cause ici le départ de ces gens, c’est le poids de leurs conditions de vie précaires qu’ils n’ont ni peu ni prou la force de soutenir. Aussi décident-ils un beau matin de partir. Ce serait injuste de leur faire un quelconque grief. On voit mal des concitoyens qui ont le minimum vital à leur disposition prendre du jour au lendemain le chemin de l’exil pour trouver on ne sait quel confort.

Au Togo, des milliers de Togolais sont pauvres et ils doivent leur pauvreté à leurs dirigeants qui ont privatisé les richesses locales du pays. Les multinationales françaises et indo-pakistanaises, en l’occurrence, continuent d’avoir un contrôle absolu sur les économies locales, laissant ainsi peu de chances aux populations de jouir des atouts qui au départ leur appartiennent.

Au Togo, nombreux sont les jeunes qui sont diplômés, formés dans les universités et écoles de qualité, mais qui ne trouvent pas d’emploi qui soit à la mesure de leurs compétences. Ils deviennent une charge pour leurs familles et certains de ces sans-emploi, pour ne pas subir honte et dénuement, choisissent de faire dans l’informel. En attendant mieux. Sauf qu’au Togo, attendre mieux revient à construire des châteaux en Espagne.

Pendant que ces gens sombrent dans la misère, on a des vieux clous du régime qui, au lieu de débarrasser le plancher pour permettre aux plus compétents qu’eux de travailler, s’accrochent, tels des faucons, à un poste qu’ils prennent pour leur chasse gardée.

Ainsi est créée une forte inégalité. Une forte inégalité savamment maintenue. D’un côté, on a des entreprises multinationales et des caciques du système RPT/UNIR qui pètent dans la soie ; de l’autre, des millions de Togolais qui se tuent de jour comme de nuit à trouver de quoi joindre les deux bouts.

Faure Gnassingbé a beau reconnaître qu’une minorité s’accapare les richesses du pays. Lui et cette même minorité, qu’il n’a de cesse de privilégier, continuent d’envoyer à l’exil bien des Togolais réduits à croupir dans une misère qui ne dit pas son nom.

Avec cette situation créée par le chef de l’Etat lui-même et sa caste, on ne peut qu’assister à un nombre croissant de candidats à l’émigration.

Aussi longtemps qu’ils seront aux commandes, les Togolais désespérés seront tentés de prendre la mer.

Source: togotribune.com

Microfinance : hausse de 16% des dépôts au Togo

0

Pour le premier trimestre de cette année 2019, le Togo enregistre une hausse de 16,0% des dépôts dans les institutions de microfinance ou Systèmes financiers décentralisés (SFD), informe la Banque centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest, dans son dernier rapport sur la situation de la microfinance dans la zone Uemoa (Union économique et monétaire ouest-africaine).

Avec une telle progression des dépôts, le Togo se place deuxième dans la Zone, pour la période sous revue, derrière le Mali (+20,0%), et devant, respectivement, la Côte d’Ivoire (+15,1%), le Sénégal (+10,3%), le Bénin (+9,9%), le Burkina Faso (+3,7%) et le Niger (+0,5%). 

Des résultats à mettre en comparaison avec le fait, qu’en 2018, le pays enregistrait la plus importante hausse des dépôts dans l’Union. 

Notons par ailleurs que, dans l’ensemble, le montant des dépôts collectés pour ce trimestre dans l’Uemoa s’est établi à 1390,8 milliards FCFA contre 1248,7 milliards FCFA, une année plus tôt, ce qui représente une progression de 11,4%. De même, l’accès des populations aux services financiers fournis par les institutions de microfinance s’est accru de 10,4%, en glissement annuel.

source: Togofirst

Le Salon des Technologies et Innovations s’ouvre le 31 Août prochain à Lomé

La  quatrième édition du Lomé Tech Expo, un Salon des Technologies et Innovations s’ouvre dans la capitale togolaise la fin le 31 août prochain.

L’évènement, visant à promouvoir l’entrepreneuriat de la jeunesse par la recherche de l’excellence, est porté par le magazine Afrique IT et le Centre d’Etude des Nouvelles Technologies et Energies (CENTECH).

Il est annoncé pour se tenir à la salle Concorde de l’Hôtel 2 Février, en plein cœur du quartier administratif de Lomé

La rencontre, centrée sur l’innovation technologique, qui a été hébergée, les deux précédentes éditions, par les villes de Kara et Sokodé, est ouverte à tous, particulièrement aux jeunes.

A noter qu’en sus de l’évènement, se tient le Concours J’INNOV qui primera les 3 meilleurs projets innovants, et auquel sont éligibles, tout jeune, groupe de jeunes ou start-up, portant un projet innovant. Pour s’inscrire à cet salon cliquez sur Salon.  

L’OMS met en garde sur la cigarette électronique

0

Le dernier rapport de l’Organisation mondiale de la santé (OMS) consacré au tabagisme n’en finit pas de faire du bruit. Des jeunes sont devenus des accro et en ras folle.

Remis fin juillet, financé par Bloomberg Philanthropies, il aborde les stratégies de sevrage, parmi lesquelles on trouve, entre autres, la cigarette électronique. Ce ne sont que deux pages sur 109. Largement reprises par les médias, leurs conclusions sont sans appel : « Les SEAN (systèmes électroniques d’administration de nicotine) sont incontestablement nocifs et doivent faire l’objet de régulation. » L’innocuité de la cigarette électronique est débattue depuis son apparition il y a une dizaine d’années, son rapport bénéfice/risques étant incertain. « Le niveau de risque n’a pas encore été estimé de façon concluante », ajoute le rapport.

Cette position de l’OMS a suscité de vives réactions, l’Académie nationale de pharmacie française la jugeant « incompréhensible ». La Fédération interprofessionnelle de la vape (Fivape), qui représente les fabricants, a dénoncé ces affirmations, tout comme l’association Sovape, qui parle de désinformation. Pour Gérard Dubois, à l’origine d’un rapport de l’Académie de médecine sur le sujet en 2015, c’est une « faute de communication » de dire que c’est « incontestablement nocif ».

source: lemonde.fr

Prof Kokoroko :« les frais d’inscription à l’université de Lomé n’ont pas changé»

0

Dans un communiqué rendu public ce mardi 13 Août 2019 ,  Le prof  Kokoroko  tient à préciser à toute la communauté universitaire de Lomé et aux nouveaux bacheliers que les montants des droits d’inscriptions annuels pour le compte de l’année académique 2019-2020 n’ont pas changé.

Par conséquent, les bacheliers désirant s’inscrire à l’université de Lomé en 2019-2020 , en licence professionnelle , paieront les mêmes droits d’inscription que ceux en vigueur au titre de l’année universitaire 2018-2019 . Autrement dit les droits d’inscription dans les licences professionnelles restent sans changement.

Toutefois ,seules les nouvelles offres de formation de licence professionnelles prévues pour s’ouvrir pour compter de l’année universitaire 2019-2020 , sont concernées par les nouveaux droits d’inscription tels que fixés par l’arrêté n°113/UL/P/SG/2018 du novembre 2018 , fixant le montant des frais de formation professionnelles dans le garde de licence à l’université de Lomé, notamment en son article 5 .

Qui était DJ Arafat, l’artiste ivoirien décédé ce lundi 12 août ?

0

Le DJ Arafat, victime d’un accident de moto, est décédé ce lundi 12 août à la suite de ses blessures dans une clinique d’Abidjan, en Côte d’Ivoire. Symbole du « coupé-décalé », DJ Arafat a rencontré un grand succès en Afrique.

Connu pour son célèbre « coupé-décalé », Ange Didier Huon alias DJ Arafat est décédé ce lundi 12 août. Il est mort des suites de ses blessures après un accident de moto survenu en Côte d’Ivoire, dans la nuit de dimanche à lundi. L’artiste avait alors percuté la voiture d’un journaliste radio avant d’être transporté à l’hôpital. Retour sur le parcours d’une star de la musique ivoirienne, considéré comme l’un des plus grands chanteurs d’Afrique.

Une enfance difficile

DJ Arafat est né le 26 janvier 1986 en Côte d’Ivoire. Il est le fils de Tina Glamour, artiste et chanteuse ivoirienne assez controversée pour son style osé. Ange Didier Huon a connu une enfance difficile qui le fait sombrer dans l’alcool et le banditisme, dès l’âge de 11 ans. C’est le producteur Roland Le Binguiste qui le repère quelques années plus tard, alors qu’il se rend régulièrement dans le plus grand maquis abidjanais, surnommé Shangaï.

En 2003, aux prémices du mouvement « coupé-décalé », DJ Arafat se fait connaître du grand public avec son titre Hommage à Jonathan suivi d’un premier album, Goudron Noir.

Le style musical du « coupé-décalé » a été lancé par la jeunesse ivoirienne, inspiré des rythmes des percussions accompagnés d’une danse devenue célèbre. L’arrivée du « coupé-décalé » en Côte d’Ivoire correspond à peu près au début de la guerre civile ivoirienne en 2002

Surnommé Arafat pour son tempérament

Avec un fort tempérament, le jeune Didier Huon se fait surnommer Yasser Arafat par ses amis libanais. Une référence à l’ancien dirigeant du Fatah et de l’Organisation de la libération de la Palestine. L’artiste a décidé de faire de ce surnom son nom de scène.

Grâce à son premier album, l’artiste se fait inviter en France par le promoteur de spectacles Désiré Kouadio. En 2005, après la sortie de son deuxième opus Femme, il décide de s’installer à Paris, malgré l’expiration prochaine de son visa.

DJ Arafat devient alors un résident illégal en France, jusqu’à son arrestation par la police. L’artiste passe un mois dans un Centre de détention administrative avant d’être rapatrié en Côte d’Ivoire.

Au cœur de nombreuses polémiques

Le chanteur compositeur est revenu sur le devant de la scène avec un troisième album qui rencontre un grand succès en 2008. L’artiste, alors âgé de 22 ans, se hisse en tête des classements en Afrique francophone. C’est en 2010 que DJ Arafat devient réellement l’emblème du mouvement « coupé-décalé » avec un concert au Palais de la Culture d’Abidjan.

En dehors de son succès musical, l’artiste est au centre de multiples polémiques. Il a notamment été pointé du doigt pour des affaires de violences conjugales sur son ex-compagne. Il a également entretenu de nombreuses rivalités avec des artistes tels que son binôme Debordo Leekunfa, avec qui il a connu ses premiers succès.

Son dixième et dernier album Renaissance, est paru en décembre dernier ce qui lui a permis d’être deuxième sur le classement iTunes le jour de sa sortie.

Avec Ouest-France.fr

António Guterres condamne l’attentat meurtrier à Benghazi

Le chef de l’ONU António Guterres a condamné l’attentat qui s’est survenu le week-end dernier à Benghazi,  en Libye, il  présenté ses plus sincères condoléances aux familles endeuillées et souhaité un prompt rétablissement à tous les blessés. 

 António Guterres dans une déclaration publiée par son porte-parole « Trois collègues des Nations Unies ont été tués dans l’attentat et trois autres sont parmi les blessés »,.

Il a appelé les autorités libyennes « à ne ménager aucun effort pour identifier et traduire rapidement en justice les auteurs de cet attentat ».

Il est urgent que les Libyens cessent les combats, mettent de côté leurs différends et travaillent ensemble par le dialogue et non par la violence pour mettre fin au conflit en Libye

M. Guterres a appelé toutes les parties à respecter la trêve humanitaire pendant l’Eïd al Adha et à retourner à la table des négociations pour poursuivre l’avenir pacifique que le peuple libyen mérite.

Pour sa part, le Représentant spécial du Secrétaire général pour la Libye, Ghassan Salame, a également condamné avec la plus grande fermeté l’explosion qui s’est produite samedi 10 août, devant un centre commercial de la ville orientale de Benghazi, et qui a fait un certain nombre de victimes civiles, dont le personnel des Nations Unies.  « Cette attaque lâche, qui survient au moment où les Libyens font leurs courses en prévision de l’Aïd al-Adha, rappelle une fois de plus qu’il est urgent que les Libyens cessent les combats, mettent de côté leurs différends et travaillent ensemble par le dialogue et non par la violence pour mettre fin au conflit en Libye », a souligné le Représentant spécial. « Cette attaque ne nous découragera pas et ne nous empêchera pas non plus d’accomplir notre devoir d’instaurer la paix, la stabilité et la prospérité en Libye et pour son peuple».

source : 24hinfo

HeidelbergCement présente ses prouesses aux journalistes

Les sociétés ScanTogo basée à Sika-Kondji, Cimtogo installée à Lomé et à Kara et GranuTogo à Amélékpé, créatrices de la Fondation HeidelbergCement-Togo, ne font pas les choses à moitié dans les localités togolaises où elles sont implantées pour l’extraction des minerais. Pour protéger les populations desdites localités, ces 3 sociétés mettent en avant la responsabilité sociétale d’entreprise pour contribuer au développement des communautés où les usines sont implantées et la non-violation des droits des populations dont les terres abritent les entreprises minières.

5 ans après la création de la fondation HedeilbergCement Togo qui assure ces services, plusieurs réalisations sont visibles à Tabligbo, une localité située à 80 km au nord-est de Lomé. Ces réalisations ont été présentées en fin de semaine dernière aux hommes et femmes de médias, dans le cadre d’une visite de presse.

« Chaque année, nous organisons un atelier de planification avec la population pour discuter des besoins auxquels ScanTogo doit apporter de solutions. Ce qui fait que de 2015 jusqu’à ce jour, nous avons construit des bâtiments scolaires, fait environ 10 forages dans les différents villages et installé environ 10 kiosques solaires à gestion communautaire », a indiqué Gloekpo Koamy Gomado, Coordinateur national de Quarry Life Award à Scan Togo.

Sur le terrain, on note effectivement la construction de latrines, des bâtiments scolaires, d’un forage et l’électrification des salles de classe par des panneaux solaires à Sika-Kondji. Gnenda-Kondji, Awesso-Kondji, Ziome-Kondji, Logokpo, Takpagni-Kondji et Trime, 6 autres villages environnants, ont été dotés  de forage d’eau potable.

Le village de Sika-Kondji où se trouve l’usine de production de clinker, Scan Togo et ses villages avoisinants bénéficient également d’un projet d’électrification de 329 millions de francs CFA, en cours de réalisation.

Sur le plan purement des aides financières, plusieurs étudiants et bacheliers méritants desdites localités ne sont pas en reste. Ils bénéficient de la distribution à l’approche de chaque rentrée scolaire de fournitures scolaires. Les agriculteurs ne sont pas laissés pour compte. La Fondation HedeilbergCement Togo pense également à eux à travers la dotation de tracteurs agricoles. L’Union des groupements agricoles du canton de Tokpli est assurée en subvention pour le développement de ses activités.

Les populations sont elles-mêmes reconnaissantes envers cette fondation. « ScanTogo a fait beaucoup pour nous », reconnaît Kossi Sika, Président Comité cantonal pour le développement.

Il a quand même souligné qu’il y a des choses à revoir si on veut vraiment que les populations autochtones aient un droit de regard sur ce qui se fait en rectifiant le tir en mettant beaucoup plus d’intellectuels de la localité dans l’administration composée aujourd’hui de 20 autochtones sur 200 personnes.

Source:Globalactu

Journée mondiale des éléphants,pourquoi cette célébration?

Dans certains pays d’Afrique les éléphants tout comme d’autres espèces animales sont menacés de disparition . Le braconnage  reste la principale cause de la disparition des éléphants, les défenses en ivoire de ces animaux dont la journée mondiale est célébrée le 12 août

Malgré le ralentissement du braconnage ces dernières années, l’éléphant d’Afrique est toujours menacé de disparition si des mesures supplémentaires ne sont pas prises notamment pour éliminer la demande d’ivoire, selon une étude publiée le 28 mai 2019.

Au Togo pour lutter contre le commerce illicite des espèces animales ,  le gouvernement togolais, à travers le ministère de l’Environnement combat le braconnage, mais la réalité montre que non seulement les moyens fournis pour lutter contre le trafic des espèces protégées sont insuffisants, mais surtout qu’il y a des cas avérés de corruption au sein même des officiels en charge de la gestion des parcs.

Et de prouver «  Les éco-gardes du parc Fazao, par exemple, ont clairement affirmé que des agents de l’Etat corrompus collaborent avec des braconniers. Pourtant, le nouveau code pénal dans son volet environnement renforce la protection de la faune et la flore. »

L’article 761 de ce code dispose: « La destruction et la commercialisation, directe ou indirecte, sans droit d’espèces animales ou végétales protégées en vertu des dispositions législatives et réglementaires en vigueur et des conventions internationales auxquelles la République du Togo est partie est punie d’une peine d’un à cinq ans d’emprisonnement et d’une amende d’un million à cinquante millions sans préjudice de toute autre disposition du présent code ». L’Etat a la responsabilité de veiller à l’application de cet article.

La répression contre les trafiquants d’espèces animales protégées est nécessaire pour de nombreuses raisons. Tout d’abord, il y a lieu de souligner l’impact environnemental du commerce illégal. Ensuite, il y a une interdépendance entre les espèces animales et végétales. Ce trafic concerne essentiellement des espèces menacées d’extinction telles que les éléphants ou les rhinocéros.

Selon le rapport de Ban Ki-Moon, ancien secrétaire général de l’ONU, « la situation est si grave que dans certains pays, comme au Cameroun, l’armée a été appelée en renfort des services de répression et de maintien de l’ordre pour traquer les braconniers ».

Il apparaît donc urgent qu’une répression efficace soit mise en place afin de limiter les effets irréversibles sur la biodiversité ainsi que les répercussions économiques et sociales.

En effet, certains États n’ont pas adopté une législation avec des peines adéquates permettant la dissuasion de tels actes criminels allant à des peines de prison élevées. Quant à la mise en application des politiques de répression, elle est encore plus rare. La corruption est un facteur facilitant le commerce illégal d’espèces animales protégées. Il est facile de contourner les règles avec de l’argent et les bonnes personnes à soudoyer.

La coopération internationale est aussi rendue difficile dans la mesure où tous les États ont un intérêt à ne pas collaborer. En effet, il faut noter que certains exportateurs d’espèces sauvages ont un intérêt économique à exporter les animaux, en dépit de l’impact sur la biodiversité. Les personnes qui importent les produits illégaux, n’ont pas intérêt à ce que le flux d’échanges s’interrompe car leur diversité animale locale n’en souffre pas.Pourtant, les pays développés disposent de tous les outils nécessaires à la mise en place d’une répression efficace contre les crimes environnementaux.

La répression du commerce illégal d’espèces sauvages semble donc difficile malgré son évidente nécessité, et prospère en raison d’une complicité entre pays développés et en voie  de développement.

source : vert-togo