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« Choco Nour » la nouvelle boisson chocolatée produite au Togo

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Un nouveau produit alimentaire et nutritionnel vient d’être mis sur le marché Togolais. Il s’agit de la nouvelle boisson chocolatée « Choco Nour », fabriqué par la société Togolaise « New Road Company ». Ce produit à composition 100 % naturelle a fait objet de lancement le samedi 06 juillet 2019 à Lomé.

Selon les premiers responsables de la société, cette nouvelle boisson au chocolat répond aux normes standard en matière de santé, car étant certifié par les structures d’hygiène du Togo notamment l’Institut National d’Hygiène et l’Institut Togolais de Recherche Agronomique (ITRA).

« Choco Nour », est composé d’ingrédients nutritionnel comme le cacao, lait, sucre et des vitamines. « La particularité de notre produit, c’est sa naturalité. Quand on prend un produit importé, on est incapable de connaitre sa composition mais notre produit chocolaté est fabriqué à base de café cacao du Togo, nos ingrédients sont à 100 % naturelles. Elleprocure à toute personne qui la consomme d’avoir de la vivacité pour vaquer à ses occupations », a expliqué ADOYI Bimon-Isso, Directeur général de New Road Company, et promoteur de « Choco Noor ».

Cette boisson énergétique est disponible dans les boutiques, les supermarchés et sur les étalages des revendeuses en contenance de 400g et 225g aux prix très abordables. La consommation de cette boisson chocolatée est destinée à toute personne, adulte et enfant, sauf les nouveau-nés.

source: lavoixdelanation.info

«SIFLAI 2019» Les opportunités d’affaires entre les femmes d’Afrique et d’ailleurs

Ce n’est pas une rencontre de trop, assure Sidonie Flore Ouwé, présidente du Salon international des femmes leaders d’Afrique et d’ailleurs (SIFLAI) qui s’ouvre le lundi 08 juillet prochain à Libreville, la capitale du Gabon. Des spécialistes des questions liées au monde féminin issus de 27 pays sont attendus à cette rencontre où il sera question de parler ‘paix et sécurité’, ‘opportunités d’affaires entre femmes d’Afrique et d’ailleurs’, ‘l’autonomisation de la femme’ entre autres thématiques.

A en croire la présidente du SIFLAI, Sidonie Flore Ouwé, il ne s’agit pour ces femmes de faire de la villégiature dans la capitale gabonaise. Pendant cinq jours, elles limeront cervelle contre cervelle autour de l’exemplarité, gage d’influence de la femme. le rendez-vous qui va se tenir du 08 au 14 juillet, sera pour les femmes de réfléchir à des actions concrètes pour traduire dans la réalité la panoplie de constats et de recommandations déjà faits lors des différentes rencontres sur les questions liées à la femme.

«Nous voulons apporter, assure-t-elle, une plus-value à ce sommet en mettant l’accent sur l’exemplarité. Cela ne vient pas remettre en cause les travaux déjà effectués sur l’autonomisation de la femme, mais se penche sur l’exemplarité qui n’a qu’une seule vocation : influencer».

Le SIFLAI 2019 n’annule pas les résultats de toutes les autres rencontres qui ont été déjà organisées sur cette question. Et déjà, plusieurs participants des 27 pays invités se bousculent aux portillons ; preuve, selon Mme Ouwé, que le rendez-vous qui s’ouvre lundi prochain sera une réussite.

« Ce sommet se greffera aux travaux déjà réalisés. L’exemplarité n’étant pas un slogan de campagne électorale, elle est tenue par des femmes de compétences multiples et variées dont l’invite à ce sommet est faite. L’écho favorable qui semble se dessiner par l’adhésion volontaire et massive des femmes leaders d’Afrique nous permet de conclure sur les stratégies de partage de nos différents savoirs faire à l’adresse de celles qui hésitent encore à se prendre en charge, et c’est toucher l’aspect pragmatique de l’autonomisation par l’exemple, notre thème d’échanges », a-t-elle expliqué précisant qu’une exposition sera organisée lors de ce salon.

«Les opportunités d’affaires entre les femmes d’Afrique et d’ailleurs», «La paix et la sécurité», «Les femmes entreprenantes, l’éducation, la formation et la socialisation», «Le rôle de la femme leader sur l’autonomisation des autres femmes en éveil», «l’autonomisation et les grossesses non désirées et non contrôlées», «L’autonomisation pragmatique» sont les différentes thématiques qui vont retenir l’attention des experts du monde féminin.

Le Rwanda lance son tout premier satellite

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Le Rwanda lance le tout premier satellite permettant de connecter des écoles distantes à Internet. Le Rwanda est un petit pays avec un grand rêve

Le Rwanda prévoit le lancement de 5 autres satellites sur l’orbite d’ici la fin de l’année. Grâce à l’aide du satellite, le coût de la connectivité Internet sera considérablement réduit.
«Sans moyen de connexion, les économies stagnent, l’éducation prend du retard et le développement ralentit considérablement par rapport aux régions connectées.»

Selon le gouvernement rwandais, le satellite mondial montre son engagement à renforcer l’industrie spatiale et les capacités locales, ainsi qu’à préparer le pays à un avenir hyper-connecté.

Festival international du film de Fribourg (FIFF) du 20 au 28 mars 2020

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Pour sa jeune et prometteuse cinématographie, le Rwanda va être à l’honneur lors du prochain Festival international du film de Fribourg (FIFF), prévu du 20 au 28 mars 2020. Les festivaliers auront alors l’occasion de découvrir ce qui est fait en termes de production dans ce pays d’Afrique.

L’organisation de ce festival qui a lieu en Suisse est séduite par l’évolution du cinéma au Rwanda. En effet, le premier long métrage de fiction produit et réalisé par un rwandais n’a vu le jour qu’en 2011. Depuis, une nouvelle génération de cinéastes fait parler du Rwanda à travers le grand écran. C’est d’ailleurs une production rwandaise qui a récemment remporté le prix africain le plus prestigieux. « La miséricorde de la jungle » de Joël Karekezi a reçu l’Etalon d’or de Yennenga au Fespaco 2019.

D’un autre côté, la cinéaste Kantarama Gahigiri a été invitée, dans le cadre du dernier Festival de Cannes, à La Fabrique Cinéma de l’Institut français qui voit, chaque année, dix cinéastes prometteurs (ses) bénéficier d’un accompagnement et de séances de travail pour leur prochain film. C’est sans compter les autres productions primées à travers le monde.

« Ce qui est admirable et, là aussi, très singulier, c’est leur volonté à tous de mettre leurs connaissances, leur pratique et leur énergie au service de la cinématographie rwandaise. Une cinématographie qui a tant de choses à raconter, et pas uniquement sur le génocide ou l’exotisme vus, jusque-là, principalement par les Occidentaux», écrit le FIFF sur son site Internet.

source: tendancespeoplemag.com

Samia Nkrumah , celle qui rêve comme son père

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« Tel père, telle fille », pourrait-on dire de Samia Nkrumah. Fondatrice et présidente du Centre panafricain Kwame-Nkrumah, celle qui est rentrée au Ghana il y a dix ans après un long séjour en Égypte et en Grande-Bretagne est bien sur les traces de son père. « Africa must unite », disait le grand leader des Indépendances qui a milité jusqu’à son dernier souffle pour que l’Afrique ne se disperse pas. C’est dans cette veine que s’inscrit sa fille, aujourd’hui présidente du Convention People Party, celui-là même qu’a crée Kwame Nkrumah pour lutter contre le colonisateur et briguer le suffrage des électeurs ghanéens. Aux yeux de Samia Nkrumah, l’unité politique est un préalable qui va faciliter l’intégration économique. C’est dire qu’en ces temps de consolidation de la zone de libre-échange continental (ZLEC), son approche détonne.

Quelle est la vocation du centre Kwame-Nkrumah ?

Samia Kwame Nkrumah : J’ai mis en place le Centre panafricain Kwame-Nkrumah pour faire la promotion des travaux, les écrits et les pensées de Kwame Nkrumah parce que j’ai réalisé que beaucoup de personnes, spécialement les jeunes, ne sont pas familières à ces théories qui ont porté les indépendances africaines. Or je crois que ce qu’il, Kwame Nkrumah, nous a laissé est très important pour les circonstances actuelles, en l’occurrence son appel à l’unité de l’Afrique sur le plan politique et économique.

S’agit-il de créer un nouveau panafricanisme ou de revenir à celui des pères fondateurs ?

Il n’y a pas de nouveau panafricanisme. Il faut revenir aux écrits des pionniers du panafricanisme. Kwame Nkruma définit le panafricanisme comme un objectif que nous devons atteindre, c’est-à-dire la libération totale de l’Afrique. Nous avions commencé avec les indépendances, mais nous n’avons pas encore atteint l’unité. Nous devons reprendre et revisiter l’héritage de ces pionniers. Imaginez, pour faire une course, avant de la commencer, avant de courir vite, vous devez vous retourner et prendre le témoin. Si vous commencez à courir sans prendre le témoin, où comptez-vous arriver ? Nulle part. C’est ce que nous disons, ces pionniers doivent être revisités parce que jusqu’à présent je n’ai rien vu de concret. Nous n’avons pas atteint notre principal objectif, celui de l’unité africaine.

Un pas a été franchi en direction de l’unité économique, avec la création de la zone de libre-échange. Une étape vers l’unité africaine ?

Si nous regardons en détail, cette zone de libre-échange, la banque centrale, la zone monétaire… Nous avons les institutions, mais le fond n’y est pas. Ceci a été écrit et proposé dès 1963. Pourquoi est-ce que nous ne commençons pas ce processus de définition d’une stratégie commune, avec une seule armée, un seul commandement ? Pourquoi ne le faisons-nous pas ? Nous avons besoin de le faire. Nous ne disons pas que des bonnes idées n’ont pas été proposées, nous en avons, le traité d’Abuja par exemple, ce sont de très bonnes idées, mais je crois que le point qui manque est l’attention des leaders politiques. Qu’est-ce qui a poussé ces leaders à se soutenir, soutenir les mouvements de libération, la lutte contre l’apartheid ?

Comment définissez-vous cette collaboration ?

Elle est politique. Donc sans aucun objectif commun, aucune unité politique. Cela va nous prendra un long moment pour réussir une intégration économique. Nous nous querellerons sur des détails. Nous devons avoir une vue générale, pour commencer.

Pensez-vous qu’il revient au secteur privé, à la société civile de faire ce que les politiques n’ont pu, voire ne veulent pas faire, l’unification ?

Bonne question… C’est le moment pour les peuples, le moment pour la détermination populaire, les jeunes. Ce n’est pas une question de secteur privé, ce sont les peuples dans leur ensemble, avec tout ce qui constitue leur force, et en premier lieu les jeunes. C’est dans l’intérêt de tout le monde. Vous voyez, comment pouvons-nous augmenter le niveau de vie de chaque Africain si nous n’utilisons pas les produits de nos voisins ? Nous avons des produits de valeur sur le continent, mais on préfère échanger avec l’étranger. Pouvez-vous imaginer si nous échangions avec nos voisins, entre nous, seul le ciel serait notre limite. Cette unité est pour les peuples, ce n’est pas pour un petit nombre. C’est pour la majorité des Africains. Donc, une fois que les peuples sont sensibilités à l’intérêt de l’unité, s’ils comprennent que c’est la seule façon d’utiliser nos ressources, je pense qu’ils la soutiendront. Ils mettront alors la pression sur leurs leaders afin de faire ce qui est nécessaire. Je pense que le temps est arrivé.

Pensez-vous que le temps est propice pour l’unification avec l’arrivée au pouvoir de leaders qui s’affichent comme panafricanistes ?

Je ne peux pas dire que nos leaders d’aujourd’hui vont vers l’unité d’une façon pratique. Après 50 ans, quelle position sur l’unité avons-nous prise ? Je veux dire concrètement. Nous n’avons pas fait assez de progrès. Mais ce que je perçois, c’est que les peuples sont prêts. Comment je le sais ? Parce que nous avons essayé différentes mesures, certains pays comme nous, le Ghana, ont instauré les règles constitutionnelles, la démocratie, le multipartisme, les élections, la paix, la stabilité, mais les problèmes économiques sont les mêmes. La majorité de nos peuples souffre. Les gens votent tous les trois ans, mais rien de concret ne change. Ceci doit nous amener à comprendre qu’il doit y avoir une autre solution. Vous voyez la démocratie seule ne suffit pas parce que nos économies sont très petites. On n’est pas viable. Pourquoi ne cherchons-nous pas cette solution originelle que nous n’avons jamais essayée : l’unification. Ça pourrait résoudre nos problèmes économiques. Nous n’étions pas faits pour être de petits pays. Sommes-nous ceux qui ont dessiné les frontières pour nos économies ? Non !

Nous ne les avons pas dessinées. Donc, comment peut-on nous attacher à quelque chose que les colonisateurs nous ont imposé ? Maintenant que nous sommes libres politiquement, nous devons au moins décider de la prochaine étape. Est-ce qu’il sera question d’une nation africaine ou allons-nous continuer de souffrir individuellement ? Donc, je pense que les peuples avec l’éducation, une bonne sensibilisation, vont prendre leur responsabilité et forcer les leaders à avancer dans cette direction. C’est le lien qui manque et je pense que nous l’avons compris, les jeunes, les femmes doivent se sentir concernés, les femmes en particulier parce que vous savez quand nous regardons notre histoire, quand il y a un grand changement, une révolution comme une lutte pour l’indépendance, les femmes sont toujours en première ligne. Les femmes représentent la base. Si les femmes s’impliquent, il n’y a pas de raison qu’on ne fasse pas de progrès. Si les femmes soutiennent l’unification africaine, il n’y a pas de raison qu’on n’aille pas de l’avant.

Paul Kagame a un programme très ambitieux pour l’Union africaine, pensez-vous que cela soit la meilleure voie ?

Le programme est ambitieux, mais si on ne résout pas les questions difficiles de l’unité politique, je ne vois pas comment nous pouvons faire des progrès. Mais en ce qui concerne la planification économique et l’intégration, une stratégie politique commune est le préalable.

Pour vous, la question est politique ?

Évidemment, ça oriente tout ce que nous faisons. C’est la détermination populaire qui va décider. C’est là où résident nos espoirs. C’est un devoir historique tout comme l’indépendance l’était. Si le XXe siècle a été celui des Indépendances, le XXIe siècle doit être celui de l’unification de l’Afrique. Nous le devons à nos pères ainsi qu’à nos enfants.

source: africanewsagency.fr

UNIR remporte la majorité des conseillers municipaux

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UNIR (majorité présidentielle)  a raflé  la majorité des conseillers municipaux, selon les résultats provisoires proclamés par la Commission électorale nationale indépendante ce vendredi.

Lesquelles placent UNIR en tête dans plusieurs communes dans lesquelles  la formation politique a positionné de candidats. Au Nord du pays,  toutes les  communes ont été remportées par la majorité présidentielle.

Au total, 1490 conseillers municipaux ont été élus,  le scrutin étant reporté dans trois communes pour des raisons techniques.  Le taux de participation final est estimé à 52,46%.4.

Sur la ligne d’arrivée, on retrouve UNIR avec une majorité de conseillers suivi de la coalition des 14 et l’ANC de Jean-Pierre Fabre.

Source: focusinfos.net

Cotonou: Trois personnes arrêtés pour trafic de drogue

Le commissariat d’Agla a mené une opération conduisant à l’arrestation de trois personnes, présumés trafiquants de drogue à Cotonou. Selon l’information publiée ce lundi 08 juillet 2019 par le quotidien Fraternité , il s’agit d’un militaire déjà admis à la retraite et deux autres personnes qui excellent dans le trafic de drogue.

Informés de l’activité malsaine que mène cet ancien membre des Forces Armées Béninoises (FAB), les éléments de la Police République se sont lancés à sa trousse. A l’issue des investigations, des informations compromettantes ont été reçues sur le mis en cause et deux de ses complices. C’est ainsi, que le commissariat d’Agla a décidé de les interpeller.

L’opération a permis de mettre la main sur l’ancien militaire qui serait le fournisseur de certains ghettos de la ville économique. Pire, le sieur S.B. puisque c’est de lui qu’il s’agit aurait même ouvert un ghettos géré par son épouse, dame B.B. . Selon la même source, les mis en cause déjà dans les mailles de la police seront présentés au Procureur pour répondre des faits qui leur sont reprochés.

Source: Beninwebtv

Les lacs et bassins, source de noyade lors des pêches

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Les accidents se multiplient à proximité des bassins de rétention construit ces dernières années à Lomé. Les parties de pêche tournent parfois au drame avec des noyades.

Plusieurs enfants et adolescents ont perdu la vie en tombant dans ces lacs destinés à contenir les eaux de pluie et à prévenir les inondations.

Le long de la lagune d’Amoutivé, notamment, des dizaines de jeunes pêchent chaque jour.

Une chute depuis la berge est toujours possible.

En dépit des alertes lancées régulièrement par les sapeurs-pompiers et les responsables des services techniques, rien n’y fait.

Et la période des vacances n’est pas pour rassurer. 

Source: Repiblicoftogo

A Aklakou, les jeunes outillés pour la sauvegarde de l’environnement

Les problématiques de la dégradation de l’environnement préoccupent beaucoup des organisations, des associations, des ONGs, qui depuis longtemps militent pour en trouver une solution.

Ce phénomène de dégradation de l’environnement ne trouvera gain de cause si ceux-ci ne mènent pas des actions auprès des populations à la base. Conscient du danger, l’Association Togo Tourisme et Développement initie depuis quatre ans déjà des actions sur le terrain pour arriver à ces fins.

Ils étaient ce samedi 6 juillet à Aklakou dans la préfecture des lacs, 75 km de (Lomé) capitale du Togo autour du thème « autonomisation de la Femme ». Dénommée journée « Femme pour Femme », elle est organisée en collaboration avec la Fondation Mablé Agbodan, Global exploration, Ecojogging, Livingstone, Ecotech, CivicBag et d’autres organisations de défense de la dégradation de l’environnement. 

Plusieurs activités ont marqué l’évènement dont une course Ecojogging, occasion qui a permis de sensibiliser la population d’Aklakou sur les dangers des dépotoirs sauvages et des sachets plastiques, l’importance de l’artisanat par la Fondation Mablé Agbodan et des causeries entretenues par la représentante de la maison de formation Livingstone sur la violence faite aux femmes, la santé sexuelle, les grossesses précoces et surtout l’autonomisation de la femme.

Les jeunes d’Aklakou ont été sensibilisé sur le rôle et l’importance de l’artisanat dans leur vie, la protection de l’environnement, la sécurité alimentaire et l’autonomisation de la femme.

Mablé AGBODAN s’adressant à la population d’Aklakou

Mablé AGBODAN, la Promotrice de la Fondation Mablé Agbodan a invité les jeunes d’Aklakou à s’intéresser à la protection de l’environnement, et de faire de ce domaine une activité génératrice de revenu.

Pour elle « La valorisation du recyclage conduit à la création de nouvel emplois et permet également de gagner de l’argent. Cependant, il est important de faire comprendre aux habitants d’Aklakou que si les sachets plastiques qui sont jetés par exemple sont rassemblés, ils peuvent leur rapporter de l’argent. Et c’est également la même chose dans le domaine de l’artisanat, car tout ce qui est délaissé l’artisan peut le collecter et en faire un produit nouveau qui peut être vendu ».

Pour cette quatrième édition 43 jeunes venus de la Hollande mènent des activités pour aider la communauté d’Aklakou à venir à bout de certains problèmes notamment scolaires, sanitaires et environnementales.

Messan Ekue et le chef de la délégation Hollandais s’adressant à la population d’Aklakou
Messan Ekue et le chef de la délégation Hollandais s’adressant à la population d’Aklakou

Pour Messan Ekue Leopold, natif du milieu, le Président de ”Global exploration” et l’initiateur de l’évènement « L’Environnement fait partie de l’une de nos priorités à Global Exploration, car nous avons constaté que nos populations, celle d’Aklakou en particulier mangent très mal, pas par manque de nourriture mais faute de mauvaises habitudes alimentaires. Et en plus de cela, l’environnement dans lequel ils siègent n’est pas vraiment propre alors que cela interagit négativement sur leur santé alimentaire. Je citerai entre autres : la mauvaise gestion des sachets plastiques, des déchets ménagers et surtout leur ignorance vis-à-vis des problèmes liés aux changements climatiques. Et donc face à tous ses problèmes environnementaux, c’est de notre devoir entant que citoyen togolais mais également entant que natif de la localité de jouer notre partition.  D’où cette rencontre avec plusieurs acteurs du secteur de l’environnement au Togo ».

Les jeunes Hollandais et la population d'Aklakou dansent ensemble
Les jeunes Hollandais et la population d’Aklakou dansent ensemble

Felix Tagba, le promoteur d’Ecojogging, a expliqué le bien-fondé de la délocalisation des activités d’Ecojogging dans les localités; qui pour lui permet de faire connaitre le mouvement à la population des localités hors de la capitale et surtout leur montré pourquoi il est important de pratiquer cette activité d’Ecojogging qui procure santé physique et santé environnementale. A l’occasion les activités d’Ecojogging explique Felix Tagba, ont permis à lui et son équipe de débarrasser plus de 100 kg de déchets à l’environnement.

Les jeunes de d’Aklakou convaincu des dangers que constituent l’utilisation des sachets plastiques et les dépotoirs sauvages veulent pas s’arrêter là. Ils envisagent mettre sur pied un bureau de suivi, qui après va continuer les sensibilisations et l’assainissement de la localité.

Un match de football a clôturé l’événement de la journée. Remporté par les filles hollandaise (3-1) les filles de la fondation Mablé Agbodan au tir au but, temps réglementaire (0-0).   

Leopold Ekue remettant le trophée à l'équipe gagnante
Leopold Messan Ekue remettant le trophée à l’équipe gagnante

 Apres l’étape d’Aklakou, la délégation hollandaise se rendra dans quelques villes du Togo tels que Atakpamé, Kpalimé, Kanté et Kara où ils participeront à la fête traditionnelle Evala.

Victoire du Bénin : Les premiers mots de Talon

Le Bénin de Patrice Talon vient d’être qualifié pour les quarts de final de la Coupe d’Afrique des Nations (CAN) 2019. Cette victoire historique permet aux écureuils du Bénin de discuter pour la première fois les quarts de final de la CAN.

C’est toute l’Afrique noire qui est en joie d’autant plus le Bénin de Béhanzin se situe en Afrique de l’Ouest, pays frontalier du Togo, Lomé est aussi en joie. Puisque ce sont des pays frères.

Donc le Bénin vient de changer la donne, l’histoire du football béninois a un nouveau nom. Car pour la première fois l’Afrique expérimente les 24 équipes à la CAN et le Bénin qui n’est jamais qualifié pour les quarts lors des 16 équipes vient de percer.

Ému, le président de la république béninoise Patrice Talon a salué la bravoure et le travail des écureuils qui ont rendu ce soir toute la nation béninois fière.  

« Que d’émotions ! Belle victoire acquise de haute lutte. 
Preuve que le travail sérieux et rigoureux paie toujours.
Bravo les enfants ! Le pays entier est fier de vous.
Au prochain défi », peut-on lire sur la page Facebook du président Talon.

Le Bénin est bien parti pour cette CAN.