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Le Brésil accueille le forum mondial des producteurs de Café

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L’édition 2019 du Forum mondial des producteurs de Café s’est ouvert mercredi à Campinas (90km de Sao Paulo). Il est un des rendez-vous incontournable pour les producteurs de café.

Au cœur d’une réalité de grand défis, comme la pérennité économique des producteurs, les niveaux des cultures, la volatilité du prix sur les marchés internationaux, l’augmentation de la demande pour plus de 50 millions sacs dans 10 à 15 ans et les adversités climatiques.

Enselme Gouthon, le président de l’Agence des cafés Robusta d’Afrique et de Madagascar (Acram), et secrétaire général de CCFCC (Comité de coordination pour les filières café et cacao du Togo) est présent.

Ce Forum rassemble les ‘nations du Café’ pour débattre de thèmes d’intérêts communs : revenu des producteurs, questions sociales et environnementales, climat, pérennité du marché. 

Tout cela pour que plus de 25 millions de familles qui cultivent le fruit, et génèrent la boisson qui satisfait les palais les plus diverses dans le monde, conservent croissance et qualité.

La réhabilitation de la Maison des esclaves préoccupe le ministre Egbetonyo

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Le ministre de la Culture et du Tourisme, Kossivi Egbetonyo, a reçu mercredi Antonio Carlos de salles Menezes, l’ambassadeur du Brésil au Togo.

Les deux hommes ont d’abord évoqué la réhabilitation de la Maison des esclaves (Woold Home) d’Agbodrafo (préfecture des Lacs) 

Cette maison a été construite en 1835, peu après l’installation à Agbodrafo d’une fraction du clan Adjigo chassée d’Aného et conduite par le chef Assiakoley. 

La traite négrière sur les côtes togolaises a duré du dernier quart du XVIIe siècle jusqu’au XIXe siècle. Elle prit fin officiellement le 27 janvier 1952.

La maison des Esclaves a reçu le soutien de l’Unesco pour sa rénovation et figure parmi la liste des sites soumis par le Togo au Patrimoine mondial. 

Le bâtiment de style afro-brésilien est resté presque intact depuis l’époque. On y découvre le labyrinthe souterrain par lequel les esclaves pénétraient sous la maison. Dans la pièce centrale, la trappe permet d’accéder aux sous-sols où étaient entassés les prisonniers. 

Il faut descendre sous le plancher en mauvais état pour se rendre compte du traitement inhumain qui était infligé aux esclaves. Quelques meubles d’époque décorent encore le salon. Un lieu symbolique et un site susceptible d’attirer des touristes brésiliens.

Et justement, les échanges touristiques ont été abordés de la rencontre.

La partie togolaise souhaiterait voir davantage de Brésiliens au Togo. Les arrivées sont très limitées pour le moment.

Depuis l’arrêt par Ethiopian Airlines des vols directs entre Sao Paulo et Lomé, le voyage est plus compliqué.

source: republicoftogo.com

Le Togo participe au 1er sommet « Pact For Impact » à Paris

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Le Togo, représenté par le Chef du gouvernement, Komi Selom Klassou, participe ces 10 et 11 juillet 2019 à Paris, au premier sommet ‘Pact For Impact’, une alliance mondiale inédite autour de l’économie sociale et solidaire et l’économie inclusive.

L’évènement organisé au Musée du Quai Branly, vise à rassembler de nombreuses parties prenantes venues du monde entier pour identifier et élaborer ensemble les propositions nécessaires au développement international de l’Économie Sociale et Inclusive.

L’objectif in fine, étant d’impacter de façon durable l’économie. Un idéal qui rejoint l’axe 3 du Plan National de développement (PND 2018-2022), qui entend renforcer les mécanismes d’inclusion sociale.

La rencontre, à laquelle prennent part plus de 400 participants sera sanctionnée par la signature d’une déclaration commune et la mise sur pied d’une feuille de route. Des tables rondes, des ateliers thématiques, des rencontres d’acteurs internationaux et des présentations de projets prometteurs sont prévus à l’agenda.

source: republiquetogolaise.com

Utilisation de la VAR: Comment ça marche

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La VAR sera utilisé ce mercredi 10 juillet pour la première fois dans une Coupe d’Afrique des Nations. L’Arbitrage Vidéo sera expérimentée par le continent africain lors du match de quart de finale Sénégal – Bénin.

En effet,  on voit de plus en plus fréquemment  sur le terrain ce cas de figure : l’arbitre central, après une action, est interpellé dans son oreillette et s’entretient avec la régie vidéo qui visionne la situation. Cette dernière lui conseille alors de consulter les images sur un petit écran situé à côté de la pelouse dans une zone réservée, car au final c’est le juge central qui prend la décision, ce qui est à nuancer donc avec d’autres sports.

Alors comment comment cela fonctionne ? Selon le site français 90 min ils faut 4 conditions.

Les 4 conditions pour utiliser la VAR :

Selon les lois du jeu de football il faut quatre conditions pour que l’Arbitrage Vidéo entre en jeu

  • ​​Pour valider ou non un but, notamment si l’arbitre soupçonne une faute qui concerne l’action
  • Pour siffler ou pas un penalty 
  • Pour savoir s’il faut donner un carton rouge 
  • ​Pour connaitre l’identité d’un joueur sanctionné par un carton et corriger celle-ci

Quatre personnes interviennent lorsque la VAR est demandée :

  • Un arbitre au bord du terrain, avec un rôle de quatrième arbitre qui protège, de fait, le juge central des staffs, entraîneurs et joueurs qui sont susceptibles de perturber son visionnage 
  • Un arbitre en régie, en contact avec l’arbitre central et qui lui dit en direct s’il a pris la bonne décision
  • Un assistant, en régie aussi
  • Un technicien qui traite les images

Cas qui peuvent paraître confus

Un commentateur ​se questionnait sur une action où l’arbitre de touche levait le drapeau pour signaler un hors-jeu, mais qui le faisait après l’action: “Pourquoi le juge de ligne prend-il autant de temps à se signaler ?”.

Tout simplement parce que dans le doute, l’arbitre de touche laisse l’action se terminer avant de lever son drapeau, même, voire surtout, s’il y a un but à la clé de cette situation de jeu. Il laisse ainsi la possibilité à l’arbitre central de visionner les images par lui-même, à l’aide des séquences traitées par l’opérateur technique. 

En Pro League, le championnat belge, la technologie de la ligne de hors-jeu pour la VAR va être intégrée. Une autre avancée. 

​Il faut aussi préciser que l’arbitre central ne peut visionner les images par sa propre initiative. C’est la VAR qui contacte le juge principal. C’est différent du rugby par exemple. 

Cela signifie donc que si une décision semble indiscutable et non-sujette à l’interprétation de l’arbitre, ce dernier ne sera pas appelé par l’assistance vidéo.

C’est pourquoi certaines actions litigieuses ne provoquent pas l’interruption du jeu et le visionnage de la vidéo. 

Aussi, un joueur peut être doublement sanctionné s’il commet deux fautes consécutivement qui valent chacune un carton jaune : ce serait alors l’exclusion. 

Certaines situations peuvent agacer et font des polémiques : l’arbitre peut être appelé longtemps après une action litigieuse, parfois plus de deux minutes, ce qui a pour conséquence de casser le rythme du jeu et influe sur la “spontanéité du football”. 

D’autres cas ont clairement créé des altercations, notamment lorsque la situation est tellement sensible et difficile à juger même avec l’aide du ralenti, que la décision finale de l’arbitre n’est qu’interprétation.  Des circonstances frustrantes peut-être, mais c’est la règle.

Source: afrikinfosport.com

La vente de Tilapia interdite au Togo

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Le ministre de l’agriculture, de la promotion animale et halieutique a dénoncé lundi l’importation illicite de tilapia sur les marchés togolais. Noël Koutéra Bataka appelle au respect de la décision d’interdiction de l’importation, la vente et la consommation des tilapias produits dans d’autres pays que le Togo, prise par le gouvernement depuis avril 2018.

Dans un communiqué rendu public lundi, le ministre de l’agriculture, de la promotion animale et halieutique relève que malgré l’interdiction de ces activités commerciales, elles se poursuivent illicitement.

« En dépit de cette mesure, des activités commerciales se poursuivent illicitement, annihilant les efforts du gouvernement en matière de promotion de la consommation locale », écrit le ministre.

Selon lui, la décision d’interdiction visait à protéger le bassin piscicole togolais, à la suite de l’alerte donnée par l’Organisation des Nations Unies pour l’alimentation et l’agriculture (FAO), faisant état de l’apparition du tilapia lacustre, un virus mortel.

Aux opérateurs économiques qui continuent ces activités commerciales illicites, Noel Bataka les appelle à faire preuve de civisme et de responsabilité pour ne pas tomber sur le coup de la loi.

« Des instructions fermes ont été données aux services techniques pour redoubler de vigilance et sévir conformément aux dispositions légales », a-t-il prévenu.

La C14 conteste les locales et appelle à la remobilisation pour 2020

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La Coalition C14 est revenue mardi sur la tenue des élections municipales du 30 juin. Pour ce regroupement politique, les résultats tels que proclamés ne reflètent pas la réalité du vote. Relevant plusieurs anomalies dans le processus électoral, la C14 annonce avoir introduit des recours fondés sur les preuves en sa possession auprès de la Cour suprême. Toutefois, elle indique qu’elle ne regrette pas d’avoir pris la décision de participer à ces élections. Et partant des leçons du scrutin, la C14 lance un appel à une remobilisation générale en vue de la poursuite du combat pour l’alternance en 2020.

D’entrée, la Coalition de l’opposition a précisé que le nombre total de ses conseillers s’élève à 136 en tenant compte de ceux élus sur les trois listes dans lesquelles sont impliqués le PSR et l’ADDI. Mais elle a fait observer que « les résultats provisoires ne sont en rien conformes à la réalité ».

« Ils consacrent le renversement des valeurs morales et l’absence de toute étique politique que les tenants du système plus que cinquantenaire utilisent sans vergogne pour se maintenir au pouvoir et qui lui ont permis de s’octroyer 895 conseillers. En d’autres termes, le régime apprend aux citoyens à tricher, à voler, à être violents et à ne pas vivre des fruits de leur travail…», lit-on dans la déclaration ayant fait l’objet de la conférence de presse.

Pour la C14, plusieurs anomalies graves ont entaché la fiabilité des élections locales et ont montré la mainmise totale du pouvoir sur l’ensemble du processus électoral. Elle cite une mauvaise révision des listes électorales, le manque de sensibilisation des populations au sujet des élections locales, les invalidations des listes de l’opposition dont 12 de la C14, le refus des accréditations à tous les observateurs nationaux.

Cette coalition pointe également du doigt de nombreux cas de fraudes notamment, les bourrages d’urnes, des violences exercées sur des délégués de la C14 qui ont été renvoyés des bureaux de vote dans l’Ogou, dans Kpendjal Ouest, dans Tone, dans le Zio. Elle fustige également « l’achat des votes par la remise d’argent le jour du vote à des électeurs, l’achat des membres des bureaux de vote », l’utilisation massive de bulletins pré-votés…

La C14 dénonce en outre la libération des personnes arrêtées pour délit de fraude, l’insuffisance de procès-verbaux dans les bureaux de vote, ….mais elle ne regrette pas sa participation aux élections.

« Malgré toutes ces anomalies et fraudes, la C14 ne regrette pas d’avoir pris la décision courageuse de participer à ces élections. Après la proclamation des résultats provisoires par la CENI, elle a introduit des recours fondés sur les preuves en sa possession », a déclaré Brigitte Adjamagbo-Johnson.

« l’unité d’action de l’opposition est une nécessité incontournable »

Le regroupement tire par ailleurs une grande leçon et note un signal fort lancé par les populations togolaises à toute l’opposition à travers les résultats proclamés.

« En clair, nos compatriotes ont voulu signifier par les suffrages exprimés que l’unité d’action de l’opposition est une nécessité incontournable. La C14 en a pris acte et espère que la leçon est comprise par tous », a-t-elle indiqué.

Pour finir, le groupe de 7 a lancé un appel vibrant à toutes les forces démocratiques pour « une remobilisation générale en vue de la poursuite du combat pour l’alternance en 2020 et la libération de tous les détenus politiques pris en otage depuis plusieurs mois ».

source: togobreakingnews.info

Le PPI expose son programme politique en 11 points

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Le Parti du Peuple et d’Intégrité (PPI) fait une nouvelle sortie médiatique un an après le lancement de ses activités. Devant la presse mardi à Lomé, le parti qui se dit plus social que politique a exposé un nouveau programme de société dans le but de permettre au Togo de connaitre une prospérité sur tous les plans. Le programme, résumé à onze points entremêle constats et recommandations. Il s’agit entre autres de l’adoption d’une nouvelle forme d’allocations familiales, de sécurité sociale, l’assurance d’une meilleure santé pour tous, la réparation monétaire et de la démission inconditionnelle et immédiate du Chef de fil de l’opposition.

Selon le PPI, beaucoup aujourd’hui parlent d’alternance en visant seulement l’équipe dirigeante. Or l’alternance s’impose aussi bien au niveau du pouvoir que de l’opposition.

Le Parti de Tchao Kadambaya pense que le Togo a non seulement un pouvoir cinquantenaire mais aussi une opposition cinquantenaire et surtout inefficace pour mener à l’alternance.

De même, il soutient que le pays a une opposition qui a négocié sans succès avec le feu Président Eyadema Gnassingbé, aujourd’hui la même opposition négocie sans succès avec le fils et peut-être elle va négocier avec le petit fils.

Il faut, d’après la formation politique, une nouvelle classe politique de l’opposition avec comme objectif principal, l’amélioration des conditions des Togolais. Une opposition qui se bat pour quelque chose et non toujours contre quelque chose contre quelqu’un. Une opposition prête à diriger.

« Sur ce, le PPI propose un premier remède à changer afin d’arriver à l’alternance. Le PPI appelle à la démission inconditionnelle et immédiate du Chef de file de l’opposition », a conclu Zato Kambaya, représentant du parti aux USA.

Par ailleurs pour une prospérité sociale des Togolais, le PPI propose que les allocations familiales ne soient pas liées au travail, mais plutôt aux conditions de chaque famille.

Aussi, souhaite-il la création d’un système de sécurité sociale à contribution pour tout le monde, la création d’une Révolution Verte Industrielle pour booster les emplois professionnels, le choix de Sokodé comme Capitale Politique à l’intérieur du pays et la réparation monétaire pour les familles affectées par l’injustice économique au Togo depuis 1960.

Enfin, le PPI propose que l’anglais soit enseigné déjà au cours primaire pour au moins 2 heures par semaine et que le SMIG au Togo soit porté à 50.000 F CFA avec une assurance santé.

source: togobreakingnews.info

Foly Satchivi sera t-il libéré demain après son jugement?

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Condamné au premier degré à 36 mois de prison avec 12 de sursis, l’activiste politique Foly Satchivi sera jugé en appel jeudi prochain. L’annonce a été faite mardi devant la presse par ses collègues du mouvement ‘En aucun cas’. Ces jeunes ont profité de l’occasion pour appeler les 3 juges de la Cour d’appel de Lomé qui auront la charge de cette affaire, à se mettre au-dessus de la mêlée, afin, disent-ils, de dire le droit pour que leur porte-parole recouvre la liberté.

« Nous leur demandons de ne céder à aucune intimidation ou trafic d’influence. Ils sont, par essence, après Dieu les derniers remparts, dans un Etat contre l’injustice et l’arbitraire et doivent tout faire pour l’être ce jeudi », ont-ils déclaré.

Ce jugement, selon le mouvement, est un moment exceptionnel qui conditionne la libération du président de la Ligue togolaise des droits des étudiants (LTDE) et premier porte-parole d’ ‘En aucun cas’.

Le mouvement a donc lancé un appel à la population, à faire nombreux le déplacement de la Cour d’appel de Lomé pour soutenir l’activiste politique.

« Par leur présence effective à ses côtés, ils montreront que leurs appels à sa libération n’était pas un discours hypocrite mais sincère et franc », lance ledit mouvement.

Le comité exécutif dudit mouvement souhaite également voir dans la salle d’audience, l’archevêque émérite de Lomé, Monseigneur Philippe Fanoko Kpodzro.

La mère de Foly Satchivi était présente à cette rencontre avec la presse. On retient dans sa déclaration qu’elle souhaite vivement que son enfant connaisse une libération jeudi.

Source: Global actu

Réhabilitation d’infrastructures dans 5 villes au Togo

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De grands travaux de construction ou réhabilitation d’infrastructures économiques prioritaires (marchés, etc.) sont annoncés dans 5 villes togolaises à savoir Aného, Atakpamé, Sotouboua, Kara et Dapaong. Ces ouvrages seront réalisés au titre du Projet d’appui à la décentralisation (PAD).

Selon un document de l’Agence d’Exécution des travaux urbains au Togo (AGETUR-Togo) consulté par Togo First, c’est le groupement d’entreprises Banca-Engineering-Poly Consult qui  est retenu pour mener les études architecturales, techniques et d’impact environnemental et social des travaux prévus à Aného, Atakpamé et Sotouboua.

S’agissant des travaux de même nature annoncés à Kara et Dapaong,  ils seront exécutés par le groupement Betra-Bâtir.

Le PAD vise à renforcer les villes ciblées comme pôle de croissance à travers la promotion des circuits économiques  ou plus particulièrement par l’utilisation  pérenne des infrastructures réalisées ou réhabilitées. A terme, l’idée est de renforcer la gouvernance locale.

Dans sa première phase, ce projet de réhabilitation financé à une hauteur de 7,8 milliards FCFA, soit 12 millions d’euros, par  la coopération allemande (GIZ) et une contribution attendue à 1,2 milliard de l’Etat et à 140 millions FCFA  des villes bénéficiaires a ciblé Kpalimé, Tsévié et Sokodé.

Source: Togofirst

La Société financière internationale va s’installer à Lomé

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Bientôt la Société financière internationale (SFI), branche du groupe de la Banque Mondiale dédié au secteur privé va ouvrir un bureau au Togo.

L’annonce a été faite ce mardi au Chef de l’Etat, SEM Faure Essozimna Gnassingbé, par Sergio Pimenta, le vice-président pour l’Afrique et le Moyen-Orient de l’institution. C’était à la faveur d’une audience accordée à la délégation de la SFI actuellement en séjour au Togo.

La délégation, dans le sillage de ces activités menées depuis lundi, est allée échanger avec le Président de la République, sur les relations entre le Togo et l’institution et les perspectives d’un renforcement des actions de la Société. Il a été également question d’une très prochaine augmentation des opérations de la SFI au Togo.

« Nous allons ouvrir un bureau à Lomé de manière à avoir une présence sur place et un contact plus étroit avec les entreprises locales », a déclaré le responsable. Et d’ajouter : « Ceci permettra d’aider les autorités à atteindre les objectifs du pays ».

L’audience a été également marquée par la signature d’un accord entre la SFI et le Togo dans le domaine de l’énergie.

source: republiquetogolaise