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Excellente coopération entre le Togo et l’Egypte

La République Arabe d’Égypte, depuis quelques années occupe une place de choix parmi les partenaires au développement du Togo. Ceci à travers divers projets que pilotent ses différents ambassadeurs affectés au Togo. Dr Hussein Hossam en poste  depuis février 2019, nourrit des ambitions d’apporter sa pierre à l’édifice en optant pour la réalisation des projets de son pays en faveur du Togo.

Les projets de l’Égypte en faveur du Togo se remarquent dans divers domaines. Il s’agit entre autres de l’économie, de l’éducation, de la santé, de l’agriculture et de la religion.

S’agissant de l’agriculture, il se traduit par la mise en place d’une ferme agricole au Togo. Dénommée ferme agricole Abachang, elle se situe dans la région centrale. Elle fonctionne sous la direction de deux experts égyptiens.

Cette ferme agricole occupe un espace de 60 hectares et est dotée d’équipements modernes.  L’espace déjà aménagé, la ferme débutera ses activités dans les prochains jours. Dans les années à venir les activités telles que l’élevage et l’halieutique seront ajoutées avec l’élargissement de l’espace.

Sur le plan de l’éducation, l’Égypte donne la possibilité aux togolais d’aller étudier au pays des Pharaons. Déjà, l’Égypte a offert 12 bourses d’études universitaires pour des étudiants togolais. Également dans le but de renforcer le système éducatif togolais, 6 enseignants d’Alazhar sont en poste au Togo pour enseigner la langue arabe et les sciences théologiques.

Sur le plan religieux, un projet de construction au Togo d’une église copte est en cours. Dans ce projet, on note également la construction d’un centre médical qui sera rattaché à l’église. Il organisera régulièrement des campagnes foraines de prise en charge à travers le pays pour venir en aide aux familles vulnérables. 

L’Égypte, par l’intermédiaire de l’Agence Égyptienne de Partenariat pour le Développement offre également des stages  de formation aux togolais dans divers domaines en l’occurrence la médecine, la santé publique, l’agriculture, la sécurité, la diplomatie et les médias. Ces stages sont financés par l’État égyptien. Depuis 2014, environ 500 Togolais ont déjà bénéficié de ces stages. 

Pour la réalisation et la pérennisation de ces différents projets, le diplomate égyptien Dr Hussein rassure qu’il y veillera personnellement car c’est la raison de sa présence au Togo.

« J’ai une mission très diverse. Je dois continuer à développer les axes que mes prédécesseurs ont suivis et en même temps lancer de nouveaux domaines de coopération tels que les relations économiques, parlementaires, culturelles et postales », a-t-il fait savoir.

Pour rappel, dans le cadre de cette coopération, deux togolais sont actuellement en formation en Égypte.

Source : Gapola

Faure Gnassingbé réhabilite le CMS de Mission Tové

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Son excelence Faure Gnassingbé en collaboration avec l’Agence nationale d’appui au développement à la base ( ANADEB) ont réhabilite le centre médico-social (CMS) de mission tové. Une localité situé dans la préfecture de Zio

Selon les informations, avec un peu plus de 123 millions de francs CFA sortis de sa poche, le chef de l’Etat a financé la réhabilitation de ce centre de santé. Aujourd’hui, ce CMS intègre un bloc d’USP moderne, un bloc de latrine moderne, un forage photovoltaïque, un bloc de pharmacie, de logement et de médecine et de maternité.

Désormais, il a la capacité de couvrir une population de 18.420 habitants et de répondre à plusieurs offres de services de santé. 747 enfants de bas âge peuvent se faire vacciner chaque mois. Depuis la réhabilitation, 10 femmes y accouchent désormais mensuellement. Le nouveau CMS prendra en charge le palu, les infections parasitaires et toutes les autres infections. Sa position géographique permet de considérer que plus de 65% de la population vivent à proximité (moins de 5 km).

Le nouveau CMS a donné lieu à une cérémonie d’inauguration populaire lundi après-midi. Elle a été présidée par le ministre en charge du commerce, Kodjo Adedze, natif du milieu. Il avait à ses côtés la Directrice générale de l’ANADEB, Mazalo Katanga.

Prenant la parole, le porte-parole du chef traditionnel de Mission Tové a rassuré : « le coq ne remercie pas le dépotoir parce qu’il y revient toujours ». Juste pour dire qu’entre eux et le financier, c’est une question de vie.

Pour plusieurs femmes qui ont visité le CMS à la suite de la cérémonie, c’est une grande joie de se coucher sur les nouveaux lits. Certaines d’entre elles ont même dit qu’elles ont envie de tomber enceintes et de venir y accoucher.

« Les travaux réalisés dans le cadre du Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO) permettront d’accroître la capacité d’accueil du dispositif sanitaire, améliorer la qualité de soins en matière de santé de la reproduction, de réduire la mortalité néonatale, faciliter l’accès de la population à des meilleures interventions sanitaires dans des délais courts, en améliorant la proximité et d’accroître la diversité des soins », a déclaré Mme Katanga.

Il s’agit aussi, a-t-elle ajouté, d’améliorer la qualité des soins en équipant le centre en matériels médicaux adaptés, en quantité et en qualité, consommables, eau potable et de réduire la mortalité liée aux difficultés d’accès aux soins adaptés.

Selon le ministre, ce nouvel investissement s’inscrit dans le cadre de la politique du gouvernement d’assurer à chaque communauté, un accès aux services sociaux de base, et à un développement inclusif qui s’ouvre à tous sans exception, que ce soit dans le domaine de la santé, de l’éducation, de l’alimentation, de l’accès à l’eau potable et à l’hygiène, des activités génératrices de revenus, ou l’accès aux services financiers ou du désenclavement des localités.

« Notre seule prière est que Dieu nous accompagne dans ces efforts pour que, avec votre implication effective, Mission Tové puisse également répondre comme souhaité aux besoins en soins de santé de toute la communauté, et que les cas d’affections graves nécessitant des interventions complexes et urgentes puissent être efficacement traités sur place », a-t-il déclaré à l’endroit des nombreux filles et fils qui ont fait le déplacement de la cérémonie d’inauguration.

Pour information, le Programme de soutien aux microprojets d’infrastructures communautaires (PSMICO) vise à accompagner le processus de mise en place et de gestion des infrastructures socio collectives des communautés à la base, dans la perspective d’assurer l’accès de tous au minimum vital commun.

source : global actu

Myriam Dossou-d’Almeida s’engage pour Amoutivé

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Au Togo, la campagne pour les premières élections communales depuis 32 ans amorcent le dernier virage. Les listes de candidats rivalisent d’ardeur pour convaincre les électeurs à porter leurs choix sur elles le 30 juin prochain. Dans la Commune d’Amoutivé, la liste Union pour la République (UNIR, au pouvoir) est dans le concret.

Deux dames de poigne portent les couleurs du parti présidentiel dans la plus grande commune de la capitale. Ils s’agit de Mesdames Yevona Akuele Adanlete et Myriam Dossou-d’Almeida. Avec leur colistiers abordent avec les habitants des préoccupations réelles.

Depuis le 14 juin dernier, il n’y a aucun jour de repos pour la liste UNIR dans la commune Golfe 4. Les candidats en lice sont à la conquête des électeurs.

Yevona Akuele Adanlete (tête de liste), Myriam Dossou-d’Almeida (en 2e position) et les autres colistiers multiplient des activités de sensibilisation et d’information à l’endroit de leur électorat.

Ils développent les grands projets de société qu’ambitionne réaliser le parti au pouvoir à Amoutiévé si l’on l’accord des votes.

La liste UNIR a déjà mené des activités notamment une caravane au Quartier administratif, à Nyékonakpoé, Kodjoviakopé, Assivito, Assigamé, Akassimé, Dogbéavou et à Adjomayi. Partout, les populations, sorties massivement, ont été réceptives au message des candidats UNIR.

Promettant tout mettre en œuvre pour consolider la paix, la cohésion sociale et la réalisation du Plan national de développement (PND) au niveau de cette Commune, les cadres UNIR se disent confiants pour la suite.

Myriam Dossou-d’Almeida, lors de ses prises de parole, met l’accent sur l’emploi des jeunes, la santé, l’éducation, l’assainissement, environnement, la protection de l’environnement, etc. « Nos projets sociaux visent à promouvoir l’éducation des jeunes et des enfants, l’entrepreneuriat et l’emploi des jeunes. Et surtout, l’autonomisation de la femme », a déclaré Mme Dossou-d’Almeida.

Pour sa part, la tête de liste UNIR promet faire d’Amoutivé une commune moderne.

Découvrir la profession de foi de Mme Dossou-d’Almeida.

Avec TBN

Grève sèche dans les banques et assurances à partir de ce matin

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Les conclusions de la rencontre qu’a eue lundi le ministre togolais en charge du travail avec NSIA et le SYNBANK n’ont pas satisfait les syndicalistes. Le SYNBANK et la SYNASSUR exigeaient le respect des dispositions du code du travail et n’entendent pas céder sur ce point. Ils maintiennent la grève sèche de 72 heures devant débuter mardi sur toute l’étendue du territoire togolais.

Pour le Syndicat des employés et cadre de banques, des établissements financiers et des assurances du Togo (SYNBANK) et le Syndicat National des Employés et Cadres des Compagnies d’Assurances du Togo (SYNASSUR-TOGO), la grève de 72 heures tient.

« Comme cette grève a pour objectif de faire appliquer la loi du Travail dans toute sa rigueur, nous informons nos membres des Banques, des Etablissements Financiers et des Compagnies d’Assurances et des Sociétés de Courtages que la grève des 25, 26, 27 juin 2019 est maintenue et commence ce 24 juin 2019 à partir de minuit », lit-on dans un communiqué conjoint du Synbank et du Synassur.

Pour Synbank et Synassur, les caisses et guichets automatiques des banques et assurances seront fermés les 25, 26 et 27 juin 2019 sur toute l’étendue du territoire national.

Notons que les 2 syndicats dénoncent le licenciement de 9 agents à NSIA IARDT par son Directeur général, Constant Yao Djeket. Ils protestent également contre les traitements réservés aux employés par le nouveau management de NSIA au Togo.

Dans une réaction, le Conseil d’Administration du Groupe NSIA au Togo a indiqué que le processus de licenciement a été conduit dans les normes et que les deux directeurs mis en cause sont en règle au Togo.

Source: TogoBreakingNews

Police nationale: un réseau de contrefaçon démantelé

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Le lieutenant-colonel de la gendarmerie, Yaovi Okpaoul vient de frapper un grand coup en tant que nouveau directeur général de la police nationale. Le successeur  de Têko Mawuli Koudouovoh a démantelé la semaine dernière un réseau des forces de sécurité et de l’ordre spécialisé dans le trafic des reçus de contravention. Le réseau dont le chef de file est le commissaire de police Vincent Aklesso Abalo est écroué depuis lundi à la tôle de la sûreté nationale.

Le Commissaire de Police Vincent Aklesso Abalo est mis aux arrêts de rigueur depuis le lundi 17 juin dernier pour détournement de fonds publics.
Il est reproché au Commandant de la Brigade Motorisée (BM) de faire délivrer de faux reçus aux propriétaires d’engins pendant les infractions et les opérations de rafle.

Selon les informations,  le Commissaire Abalo s’est arrangé avec un imprimeur qui a mis à sa disposition un « faux reçu » qui n’a rien à avoir avec le carnet de contravention (reçus que les agents délivrent aux propriétaires d’engins en cas d’infraction) du trésor public. Du coup, l’argent perçu par ses éléments ne va jamais au trésor  mais se partage chaque vendredi avec ses officiers.

L’astuce  marche bien pour le Commissaire jusqu’à ce que ses subalternes qui opèrent sur le terrain  décident de vendre la mèche puisqu’ils ne sont jamais associés au partage du butin.

L’affaire aurait même futé à la présidence de la République du Togo avant que le directeur général de la police nationale ne fasse une visite improvisée dans le bureau de son collègue pour découvrir les faux carnets en question.

Pris en flagrant délit, le Commissaire a été immédiatement embarqué au BRI. Il sera déféré très bientôt  d’après notre source. L’imprimeur aussi est mis aux arrêts. A ceux-ci s’ajoutent les officiers de police Ouro et Djassim, les complices du Commissaire Abalo.

Joint au téléphone par Gapola, le directeur général de la police nationale, Yaovi Okpaoul confirme l’arrestation des mis en cause mais n’a pas voulu donner plus de détails.

Rappelons qu’avec une telle infraction, le Commandant de la Brigade Motorisée  risque 6 à 8 mois de suspension. Pire, lui et ses officiers risquent d’être radiés définitivement du corps de la police nationale togolaise. 

Source: Gapola

Grêve dans le secteur bancaire: une médiation bâclée???

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Le ministre togolais en charge du travail a eu lundi une rencontre avec le SYNBANK et le Directeur général de NSIA-Togo. Des responsables de certaines centrales syndicales du Togo et des associations professionnelles du secteur bancaire du Togo prenaient part à la réunion. Gilbert Bawara a évoqué avec ses interlocuteurs la situation sociale qui prévaut à NSIA-Togo. Des longs échanges et discussions avec les parties prenantes, plusieurs conclusions ont été tirées. On retient entre autres la nécessité pour NSIA de respecter les droits légaux des personnes licenciées et l’appel lancé au SYNBANK pour la suspension de la grève de 72 heures.

Gilbert Bawara a indiqué après la rencontre avoir écouté le Synbank et les responsables de NSIA. Pour le ministre en charge du travail, le gouvernement togolais était au courant de la situation.

« J’avais déjà reçu les principaux responsables du SYNBANK. J’avais également reçu le Directeur général de NSIA-Togo. J’avais souhaité que le dialogue permette de trouver des solutions à la situation qui prévaut au sein de la société. Les inspecteurs du travail et la Direction générale du travail ont eu à s’occuper de ce dossier comme il est de coutume », a-t-il dit.

Le ministre a indiqué avoir invité toutes les parties à ne pas transformer le problème survenu à NSIA en un problème entre les togolais et les étrangers. Il assure toutefois, au sujet de la question du permis de travail que les normes et la législation en vigueur au Togo devraient être respectées.

« Notre code de travail prévoit à son article 47 des permis de travail avant que les personnes de nationalités étrangères ne puissent travailler dans notre pays. Mais en même temps, je tiens à souligner que le Togo est membre de l’UEMOA et de la CEDEAO et nous ne devons pas perdre de vue le rôle pionnier et particulier du Togo en matière d’intégration sous-régionale. Les normes et la législation du travail doivent être respectées mais nous ne devons pas transformer ce genre de situation en un conflit entre des responsables syndicaux et des étrangers qui travaillent dans notre pays », a déclaré M. Bawara.

Le collaborateur de Faure Gnassingbé a invité les responsables des sociétés et les leaders syndicaux à toujours faire prévaloir le dialogue pour régler toutes sortes de difficultés qui peuvent subvenir. Et sur l’affaire NSIA, le ministre note qu’il y a eu un déficit de dialogue et de concertation entre les employeurs et les employés.

« Nous avons tous reconnu un déficit de dialogue et de concertation. Les responsables de NSIA auraient dû être beaucoup plus entreprenants pour veiller à ce qu’il y a un dialogue et un esprit de respect et de considération entre toutes les parties prenantes. Il y avait quelques malentendus et incompréhensions et certains ont eu le sentiment de n’avoir pas été entendus et écoutés », a-t-il dit exhortant NSIA et les autres entreprises à ne pas perdre de vue la nécessité de dialogue avec les employés pour maintenir la productivité.

En outre, le ministre relève que 2 problèmes fondamentaux se posent à NSIA. Il souligne la question du respect des dispositions du code du travail relatives au permis de travail. Il s’est engagé au nom du gouvernement à assurer le respect de ces normes. Toutefois, il a estimé que le Code du travail n’a pas prévu les implications du défaut de détention de ce document. Ainsi, il croit que si on devait tenir des conséquences notamment l’invalidation des actes posés, d’énormes préjudices seraient causés.

En ce qui concerne la mesure sociale ayant débouché sur le licenciement des 9 agents, le ministre togolais en charge du travail note qu’il sera nécessaire de veiller à ce que tous les droits sociaux soient respectés par l’employeur. NSIA devra tout recalculer…

« Il faudrait un niveau de dialogue et de concertation approprié dans un esprit de respect mutuel et de considération de toutes les parties les unes envers les autres. Lorsque la situation de licenciement n’a pas pu être évitée, il faut veiller à ce que tous les droits sociaux, légaux soient scrupuleusement respectés et bien calculés par l’employeur…», relève Gilbert Bawara.

Le ministre du travail laissé entendre que son département et le SYNBANK travailleront avec NSIA pour s’assurer que les personnes licenciées bénéficient du respect de tous les droits dont ils doivent bénéficier. « Ce travail sera fait dans l’immédiat », a-t-il promis.

Au finish, on retient à l’issue de la réunion, 4 conclusions. La 1ere est relative au dialogue et la concertation tant à NSIA qu’au niveau des autres sociétés. La 2e conclusion fait état de ce que le calcul et le paiement des droits légaux de ceux qui ont été licenciés soient respectés. En 3e lieu, le ministre a appelé à la modération et à la concertation des acteurs concernés. A ce sujet, Gilbert Bawara a invité le SYNBANK à surseoir à la grève qui est sensée démarrer mardi.

Source: TogobreakingNews

Entre le PNP et l’ANC, qui a inventé « bindjé gué bindjé »?

« Bindjé gué bindjé », c’est le cri de ralliement et de mobilisation utilisé par les militants et sympathisants du Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, depuis les événements du 19 août 2017. Ce parti à l’emblème de cheval a toujours revendiqué la paternité de ce slogan. 

Mais depuis hier dimanche, Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), semble donner le vrai père du slogan. A l’en croire, c’est son parti qui a créé le « bindjé gué bindjé » à Assoli dans la région de la Kara, lors de la campagne pour les élections législatives de 2013.

 » J’espère que les gens ne sont pas surpris que nous lançons le slogan bindjé gué bindjé. Parce que la première fois que moi je l’ai entendu, c’est ici même (Ndlr, Assoli). C’était en 2013 lors de la campagne pour les législatives », a indiqué Jean-Pierre Fabre hier en campagne dans la préfecture d’Assoli.
Et de conclure : « Donc l’ANC est l’auteur de bindjé gué bindjé ».

Pour rappel, jeudi dernier, le président national de l’ANC, Jean-Pierre Fabre et sa délégation ont été hués à Sokodé par « une poignée d’individus » qui se réclamaient du PNP. Ces individus intimaient l’ordre à la délégation de l’ANC (venue pour tenir un meeting) de quitter rapidement la ville.

Une situation que certains partis politiques et d’autres observateurs de la vie politique du Togo ont condamné, tout en demandant aux responsables du PNP de réagir afin de recadrer leurs militants et sympathisants.

Source: IciLomé

Bijoux, la nouvelle collection de Woodin met en valeur les parures

La maison Woodin continue toujours par innover.  Pour valoriser la femme africaine, une nouvelle collection de woodin dénommée « Bijoux » est conçue.   

Mélangée des dessins de bijoux précieux, de diamants et de perles, cette collection de tissus féminins, qui met à priori la valorisation de la femme africaine est disponible en dix modèles.

Confectionnée pour l’élégance de nos mères, cette nouvelle collection est véritablement dotée des couleurs vibrantes avec des embellissements d’or et d’argent. Ce qui fait sa particularité.

Pour certaines, cette collection se singularise également lors des  occasions spéciales.

Vlisco s’ouvre aux jeunes stylistes

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Vlisco s’ouvre aux jeunes stylistes togolais qui sont dans la couture ou designer. La VAC Togo vous offre une opportunité en or. En amont au concours annuel, le Vlisco Fashion Fund, il est lancé ce 24 juin à Lomé, un appel à formation entièrement pris en charge par Vlisco Togo.

Il s’agit d’une formation technique à l’endroit de jeunes couturiers ou designers Togolais qui entendent participer au concours Vlisco Fashion Fund 2019. La formation sera assurée des experts Togolais et ceux du Centre Innov-Up qui fait dans l’incubation des jeunes filles et femmes afin de renforcer leur compétence managériale.

Cet appel à formation, à en croire Barbara Amouzou-Lokadi, responsable communication et marketing de la VAC, c’est une véritable opportunité en or qui leur est offerte. Tout est parti du constat que les jeunes créateurs Togolais manquent de rigueur, de finesse et qu’ils sont assez souvent bloquées soit par la rédaction d’un plan d’affaires pour le concours Vlisco Fashion Fund, soit manque de cohésion ou l’art pour expliquer leur plan.

 « C’est une opportunité que nous leur offrons et qui va permettre de démystifier les plans d’affaires et leur permettre de mieux se préparer pour le concours », a confié Mme Amouzou-Lokadi.

Selon ses explications, il faudra juste avoir au plus 3 ans de carrière professionnelle, être Togolais et résider au Togo, avoir un niveau intermédiaire ou avancé en design et couture et envoyer son Curriculum vitae et deux photos de ses créations à vliscotogo@vlisco.com. Possible aussi de les déposer en dossier physique, du 24 juin au 7 juillet 2019 à minuit au siège de Vlisco Togo, 16, Avenue Sylvanus Olympio, en croire Barbara Amouzou-Lokadi.

C’est au total, 90 jeunes qui seront formés en trois sessions à raison de 30 par session.

A en croire Candide Leguede Bamezon, promotrice du centre Innov up, cette formation va se dérouler en deux étapes, la première consacrée à tous les candidats, sur l’élaboration de plan d’affaires, et seront dotés d’outils pour l’intégration du marketing dans la mode avec des exercices à la clé.

Candide Leguede Bamezon promotrice du centre Innov Up

Et la seconde session, à en croire Mme Leguede Bamezon, exclusivement pour les 10 finalistes du concours Vlisco Fashion Fund, sur l’art oratoire, le langage corporel et des techniques de pitch pour mieux vendre leurs idées.

source: Africardv.com

Quand une restructuration de NSIA met en courroux le SYNBANK

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Accusé d’avoir abusivement licencié 9 ses employés par le Syndicat des employés et cadres de banques, des établissements financiers et des assurances du Togo (SYNBANK-Togo),  qui a lancé une grève de 72 heures en guise de protestation, le Groupe NSIA réagit et explique sa démarche. Pour le président du Conseil d’administration de la compagnie, Béné Boèvi Lawson, il s’agit des mesures de restructuration comportant un plan social initiées dans « le strict respect du Code du travail et de la convention collective en vigueur ».

Tout est parti du licenciement de 9 employés de NSIA IARDT, le 29 mai dernier, que le SYNBANK qualifie d’« abusif » en appelant les responsables de la compagnie de revenir sur leur décision.

Ces allégations ont été démontées par Béné Boèvi Lawson, président du Conseil d’administration de la compagnie d’assurance. Il soutient que le personnel du NSIA et les autorités togolaises sont bien informés de la restructuration en cours à NSIA.

« Une première réunion d’information a été organisée le 19 octobre 2018 avec le personnel. Une autre réunion d’information des délégués du personnel a suivi le 23 octobre 2018. Nous avons également eu une rencontre le 25 octobre 2018 avec l’Inspecteur du travail qui a ensuite reçu un courrier d’information le lendemain », a-t-indiqué.

Après, souligne-t-il, qu’un courrier a été envoyé le 16 novembre 2018 aux délégués du personnel pour avoir leurs avis et suggestions sur le projet de licenciement envisagé. Ce qui a été balayé du revers de main par ces derniers qui n’ont proposé aucune alternative dans le délai légal de 3 mois.

« C’est alors que nous avons saisi l’inspection du travail le 15 mars 2019 avec les documents nécessaires : les PV des différentes rencontres avec les délégués, le motif du licenciement, les postes à supprimer. Le 29 mai 2019, nous avons mis en œuvre le licenciement, largement après le délai légal de 21 jours dont disposait l’inspection du travail pour émettre son avis », a-t-il expliqué.

NSIA Assurances a également réagi à l’accusation portée contre les deux Directeurs généraux de NSIA Vie et IARDT (Ivoiriens), de ne pas disposer d’un permis de travailler au Togo. Selon les responsables de la compagnie, c’est «un motif fallacieux » car les deux DG disposent bel et bien de cette pièce et donc exerce en toute légalité.

« Les Directeurs Généraux des filiales NSIA au Togo exercent donc en toute légalité et travaillent en parfaite harmonie avec la tutelle et la profession. Leurs actes revêtent toute l’autorité que leur confèrent les dispositions de l’Acte Uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique de l’OHADA. Ils disposent également du visa de travail exigé par la réglementation locale pour le personnel de nationalité étrangère », a clamé haut et fort le président du Conseil d’administration.

Exerçant dans une douzaine de pays, NSIA Assurances dit travailler avec une politique efficace de mobilité de son personnel dirigeant, sans distinction de nationalité.

Au Togo, le Groupe NSIA veut demeurer un acteur primordial du secteur financier du Togo et une entreprise citoyenne qui contribue au développement du pays.

Source: Togoenlive.info