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Police nationale: un réseau de contrefaçon démantelé

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Le lieutenant-colonel de la gendarmerie, Yaovi Okpaoul vient de frapper un grand coup en tant que nouveau directeur général de la police nationale. Le successeur  de Têko Mawuli Koudouovoh a démantelé la semaine dernière un réseau des forces de sécurité et de l’ordre spécialisé dans le trafic des reçus de contravention. Le réseau dont le chef de file est le commissaire de police Vincent Aklesso Abalo est écroué depuis lundi à la tôle de la sûreté nationale.

Le Commissaire de Police Vincent Aklesso Abalo est mis aux arrêts de rigueur depuis le lundi 17 juin dernier pour détournement de fonds publics.
Il est reproché au Commandant de la Brigade Motorisée (BM) de faire délivrer de faux reçus aux propriétaires d’engins pendant les infractions et les opérations de rafle.

Selon les informations,  le Commissaire Abalo s’est arrangé avec un imprimeur qui a mis à sa disposition un « faux reçu » qui n’a rien à avoir avec le carnet de contravention (reçus que les agents délivrent aux propriétaires d’engins en cas d’infraction) du trésor public. Du coup, l’argent perçu par ses éléments ne va jamais au trésor  mais se partage chaque vendredi avec ses officiers.

L’astuce  marche bien pour le Commissaire jusqu’à ce que ses subalternes qui opèrent sur le terrain  décident de vendre la mèche puisqu’ils ne sont jamais associés au partage du butin.

L’affaire aurait même futé à la présidence de la République du Togo avant que le directeur général de la police nationale ne fasse une visite improvisée dans le bureau de son collègue pour découvrir les faux carnets en question.

Pris en flagrant délit, le Commissaire a été immédiatement embarqué au BRI. Il sera déféré très bientôt  d’après notre source. L’imprimeur aussi est mis aux arrêts. A ceux-ci s’ajoutent les officiers de police Ouro et Djassim, les complices du Commissaire Abalo.

Joint au téléphone par Gapola, le directeur général de la police nationale, Yaovi Okpaoul confirme l’arrestation des mis en cause mais n’a pas voulu donner plus de détails.

Rappelons qu’avec une telle infraction, le Commandant de la Brigade Motorisée  risque 6 à 8 mois de suspension. Pire, lui et ses officiers risquent d’être radiés définitivement du corps de la police nationale togolaise. 

Source: Gapola

Grêve dans le secteur bancaire: une médiation bâclée???

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Le ministre togolais en charge du travail a eu lundi une rencontre avec le SYNBANK et le Directeur général de NSIA-Togo. Des responsables de certaines centrales syndicales du Togo et des associations professionnelles du secteur bancaire du Togo prenaient part à la réunion. Gilbert Bawara a évoqué avec ses interlocuteurs la situation sociale qui prévaut à NSIA-Togo. Des longs échanges et discussions avec les parties prenantes, plusieurs conclusions ont été tirées. On retient entre autres la nécessité pour NSIA de respecter les droits légaux des personnes licenciées et l’appel lancé au SYNBANK pour la suspension de la grève de 72 heures.

Gilbert Bawara a indiqué après la rencontre avoir écouté le Synbank et les responsables de NSIA. Pour le ministre en charge du travail, le gouvernement togolais était au courant de la situation.

« J’avais déjà reçu les principaux responsables du SYNBANK. J’avais également reçu le Directeur général de NSIA-Togo. J’avais souhaité que le dialogue permette de trouver des solutions à la situation qui prévaut au sein de la société. Les inspecteurs du travail et la Direction générale du travail ont eu à s’occuper de ce dossier comme il est de coutume », a-t-il dit.

Le ministre a indiqué avoir invité toutes les parties à ne pas transformer le problème survenu à NSIA en un problème entre les togolais et les étrangers. Il assure toutefois, au sujet de la question du permis de travail que les normes et la législation en vigueur au Togo devraient être respectées.

« Notre code de travail prévoit à son article 47 des permis de travail avant que les personnes de nationalités étrangères ne puissent travailler dans notre pays. Mais en même temps, je tiens à souligner que le Togo est membre de l’UEMOA et de la CEDEAO et nous ne devons pas perdre de vue le rôle pionnier et particulier du Togo en matière d’intégration sous-régionale. Les normes et la législation du travail doivent être respectées mais nous ne devons pas transformer ce genre de situation en un conflit entre des responsables syndicaux et des étrangers qui travaillent dans notre pays », a déclaré M. Bawara.

Le collaborateur de Faure Gnassingbé a invité les responsables des sociétés et les leaders syndicaux à toujours faire prévaloir le dialogue pour régler toutes sortes de difficultés qui peuvent subvenir. Et sur l’affaire NSIA, le ministre note qu’il y a eu un déficit de dialogue et de concertation entre les employeurs et les employés.

« Nous avons tous reconnu un déficit de dialogue et de concertation. Les responsables de NSIA auraient dû être beaucoup plus entreprenants pour veiller à ce qu’il y a un dialogue et un esprit de respect et de considération entre toutes les parties prenantes. Il y avait quelques malentendus et incompréhensions et certains ont eu le sentiment de n’avoir pas été entendus et écoutés », a-t-il dit exhortant NSIA et les autres entreprises à ne pas perdre de vue la nécessité de dialogue avec les employés pour maintenir la productivité.

En outre, le ministre relève que 2 problèmes fondamentaux se posent à NSIA. Il souligne la question du respect des dispositions du code du travail relatives au permis de travail. Il s’est engagé au nom du gouvernement à assurer le respect de ces normes. Toutefois, il a estimé que le Code du travail n’a pas prévu les implications du défaut de détention de ce document. Ainsi, il croit que si on devait tenir des conséquences notamment l’invalidation des actes posés, d’énormes préjudices seraient causés.

En ce qui concerne la mesure sociale ayant débouché sur le licenciement des 9 agents, le ministre togolais en charge du travail note qu’il sera nécessaire de veiller à ce que tous les droits sociaux soient respectés par l’employeur. NSIA devra tout recalculer…

« Il faudrait un niveau de dialogue et de concertation approprié dans un esprit de respect mutuel et de considération de toutes les parties les unes envers les autres. Lorsque la situation de licenciement n’a pas pu être évitée, il faut veiller à ce que tous les droits sociaux, légaux soient scrupuleusement respectés et bien calculés par l’employeur…», relève Gilbert Bawara.

Le ministre du travail laissé entendre que son département et le SYNBANK travailleront avec NSIA pour s’assurer que les personnes licenciées bénéficient du respect de tous les droits dont ils doivent bénéficier. « Ce travail sera fait dans l’immédiat », a-t-il promis.

Au finish, on retient à l’issue de la réunion, 4 conclusions. La 1ere est relative au dialogue et la concertation tant à NSIA qu’au niveau des autres sociétés. La 2e conclusion fait état de ce que le calcul et le paiement des droits légaux de ceux qui ont été licenciés soient respectés. En 3e lieu, le ministre a appelé à la modération et à la concertation des acteurs concernés. A ce sujet, Gilbert Bawara a invité le SYNBANK à surseoir à la grève qui est sensée démarrer mardi.

Source: TogobreakingNews

Entre le PNP et l’ANC, qui a inventé « bindjé gué bindjé »?

« Bindjé gué bindjé », c’est le cri de ralliement et de mobilisation utilisé par les militants et sympathisants du Parti national panafricain (PNP) de Tikpi Atchadam, depuis les événements du 19 août 2017. Ce parti à l’emblème de cheval a toujours revendiqué la paternité de ce slogan. 

Mais depuis hier dimanche, Jean-Pierre Fabre, président de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), semble donner le vrai père du slogan. A l’en croire, c’est son parti qui a créé le « bindjé gué bindjé » à Assoli dans la région de la Kara, lors de la campagne pour les élections législatives de 2013.

 » J’espère que les gens ne sont pas surpris que nous lançons le slogan bindjé gué bindjé. Parce que la première fois que moi je l’ai entendu, c’est ici même (Ndlr, Assoli). C’était en 2013 lors de la campagne pour les législatives », a indiqué Jean-Pierre Fabre hier en campagne dans la préfecture d’Assoli.
Et de conclure : « Donc l’ANC est l’auteur de bindjé gué bindjé ».

Pour rappel, jeudi dernier, le président national de l’ANC, Jean-Pierre Fabre et sa délégation ont été hués à Sokodé par « une poignée d’individus » qui se réclamaient du PNP. Ces individus intimaient l’ordre à la délégation de l’ANC (venue pour tenir un meeting) de quitter rapidement la ville.

Une situation que certains partis politiques et d’autres observateurs de la vie politique du Togo ont condamné, tout en demandant aux responsables du PNP de réagir afin de recadrer leurs militants et sympathisants.

Source: IciLomé

Bijoux, la nouvelle collection de Woodin met en valeur les parures

La maison Woodin continue toujours par innover.  Pour valoriser la femme africaine, une nouvelle collection de woodin dénommée « Bijoux » est conçue.   

Mélangée des dessins de bijoux précieux, de diamants et de perles, cette collection de tissus féminins, qui met à priori la valorisation de la femme africaine est disponible en dix modèles.

Confectionnée pour l’élégance de nos mères, cette nouvelle collection est véritablement dotée des couleurs vibrantes avec des embellissements d’or et d’argent. Ce qui fait sa particularité.

Pour certaines, cette collection se singularise également lors des  occasions spéciales.

Vlisco s’ouvre aux jeunes stylistes

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Vlisco s’ouvre aux jeunes stylistes togolais qui sont dans la couture ou designer. La VAC Togo vous offre une opportunité en or. En amont au concours annuel, le Vlisco Fashion Fund, il est lancé ce 24 juin à Lomé, un appel à formation entièrement pris en charge par Vlisco Togo.

Il s’agit d’une formation technique à l’endroit de jeunes couturiers ou designers Togolais qui entendent participer au concours Vlisco Fashion Fund 2019. La formation sera assurée des experts Togolais et ceux du Centre Innov-Up qui fait dans l’incubation des jeunes filles et femmes afin de renforcer leur compétence managériale.

Cet appel à formation, à en croire Barbara Amouzou-Lokadi, responsable communication et marketing de la VAC, c’est une véritable opportunité en or qui leur est offerte. Tout est parti du constat que les jeunes créateurs Togolais manquent de rigueur, de finesse et qu’ils sont assez souvent bloquées soit par la rédaction d’un plan d’affaires pour le concours Vlisco Fashion Fund, soit manque de cohésion ou l’art pour expliquer leur plan.

 « C’est une opportunité que nous leur offrons et qui va permettre de démystifier les plans d’affaires et leur permettre de mieux se préparer pour le concours », a confié Mme Amouzou-Lokadi.

Selon ses explications, il faudra juste avoir au plus 3 ans de carrière professionnelle, être Togolais et résider au Togo, avoir un niveau intermédiaire ou avancé en design et couture et envoyer son Curriculum vitae et deux photos de ses créations à vliscotogo@vlisco.com. Possible aussi de les déposer en dossier physique, du 24 juin au 7 juillet 2019 à minuit au siège de Vlisco Togo, 16, Avenue Sylvanus Olympio, en croire Barbara Amouzou-Lokadi.

C’est au total, 90 jeunes qui seront formés en trois sessions à raison de 30 par session.

A en croire Candide Leguede Bamezon, promotrice du centre Innov up, cette formation va se dérouler en deux étapes, la première consacrée à tous les candidats, sur l’élaboration de plan d’affaires, et seront dotés d’outils pour l’intégration du marketing dans la mode avec des exercices à la clé.

Candide Leguede Bamezon promotrice du centre Innov Up

Et la seconde session, à en croire Mme Leguede Bamezon, exclusivement pour les 10 finalistes du concours Vlisco Fashion Fund, sur l’art oratoire, le langage corporel et des techniques de pitch pour mieux vendre leurs idées.

source: Africardv.com

Quand une restructuration de NSIA met en courroux le SYNBANK

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Accusé d’avoir abusivement licencié 9 ses employés par le Syndicat des employés et cadres de banques, des établissements financiers et des assurances du Togo (SYNBANK-Togo),  qui a lancé une grève de 72 heures en guise de protestation, le Groupe NSIA réagit et explique sa démarche. Pour le président du Conseil d’administration de la compagnie, Béné Boèvi Lawson, il s’agit des mesures de restructuration comportant un plan social initiées dans « le strict respect du Code du travail et de la convention collective en vigueur ».

Tout est parti du licenciement de 9 employés de NSIA IARDT, le 29 mai dernier, que le SYNBANK qualifie d’« abusif » en appelant les responsables de la compagnie de revenir sur leur décision.

Ces allégations ont été démontées par Béné Boèvi Lawson, président du Conseil d’administration de la compagnie d’assurance. Il soutient que le personnel du NSIA et les autorités togolaises sont bien informés de la restructuration en cours à NSIA.

« Une première réunion d’information a été organisée le 19 octobre 2018 avec le personnel. Une autre réunion d’information des délégués du personnel a suivi le 23 octobre 2018. Nous avons également eu une rencontre le 25 octobre 2018 avec l’Inspecteur du travail qui a ensuite reçu un courrier d’information le lendemain », a-t-indiqué.

Après, souligne-t-il, qu’un courrier a été envoyé le 16 novembre 2018 aux délégués du personnel pour avoir leurs avis et suggestions sur le projet de licenciement envisagé. Ce qui a été balayé du revers de main par ces derniers qui n’ont proposé aucune alternative dans le délai légal de 3 mois.

« C’est alors que nous avons saisi l’inspection du travail le 15 mars 2019 avec les documents nécessaires : les PV des différentes rencontres avec les délégués, le motif du licenciement, les postes à supprimer. Le 29 mai 2019, nous avons mis en œuvre le licenciement, largement après le délai légal de 21 jours dont disposait l’inspection du travail pour émettre son avis », a-t-il expliqué.

NSIA Assurances a également réagi à l’accusation portée contre les deux Directeurs généraux de NSIA Vie et IARDT (Ivoiriens), de ne pas disposer d’un permis de travailler au Togo. Selon les responsables de la compagnie, c’est «un motif fallacieux » car les deux DG disposent bel et bien de cette pièce et donc exerce en toute légalité.

« Les Directeurs Généraux des filiales NSIA au Togo exercent donc en toute légalité et travaillent en parfaite harmonie avec la tutelle et la profession. Leurs actes revêtent toute l’autorité que leur confèrent les dispositions de l’Acte Uniforme relatif au droit des sociétés commerciales et du groupement d’intérêt économique de l’OHADA. Ils disposent également du visa de travail exigé par la réglementation locale pour le personnel de nationalité étrangère », a clamé haut et fort le président du Conseil d’administration.

Exerçant dans une douzaine de pays, NSIA Assurances dit travailler avec une politique efficace de mobilité de son personnel dirigeant, sans distinction de nationalité.

Au Togo, le Groupe NSIA veut demeurer un acteur primordial du secteur financier du Togo et une entreprise citoyenne qui contribue au développement du pays.

Source: Togoenlive.info

Comment démocratiser le numérique au Togo

Le Togolais Sénamé Koffi Agbodjinou, fondateur de l’Africaine d’Architecture et de WoeLab, a choisi de mener une carrière alliant architecture, design et savoir-faire local. Il a également créé WoeLab, premier espace africain de démocratie technologique.

Sénamé Koffi Agbodjinou a entamé un double cursus étudiant en 2000 : l’architecture à l’Ecole d’Architecture de Paris et l’anthropologie à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales.

« Mon souhait était d’intégrer ressources et savoir-faire local (vernaculaire), et pour ce faire je me suis rendu compte qu’il ne fallait pas seulement des compétences en architecture mais aussi être anthropologue, pour connaître et comprendre le contexte dans lequel je travaille. Par exemple, construire en Amazonie un bâtiment moderne en vous inspirant des traditions locales et en comprenant comment les populations vivent ».

Sénamé choisit d’associer architecture et anthropologie grâce à la lecture de l’ouvrage de l’architecte égyptien Hassan Fathy, Construire avec le peuple (paru en 1940) : « C’est l’un des tous premiers livres où un architecte africain présente une véritable démarche anthropologique. Il m’a motivé à doubler mes compétences ». En parallèle de ses études, Sénamé participe à de nombreux projets humanitaires de construction en Afrique au sein de différentes associations : « Leur objectif était de construire un hôpital, même petit, mais ils n’avaient pas mon ambition, celle de faire en sorte que les immeubles deviennent des modèles pour la ville. C’est pourquoi J’ai donc décidé de créer ma propre structure ».

L’approche vernaculaire a toujours attiré M. Koffi. « Je trouvais que nos traditions africaines étaient mal exploitées dans les bâtiments modernes. Nos immeubles sont souvent construits sur le modèle occidental sans tenir compte de la vraie richesse esthétique de nos cultures. De la même façon, le dynamisme des villes africaines n’était pas mis au service de la construction du bâtiment ». Cette philosophie mêlant architecture et anthropologie est à l’origine de son association L’Africaine d’architecture.« Mon association accompagne des gens qui veulent construire en Afrique en utilisant des matériaux qui sont disponibles localement, ce qui leur évite d’importer des concepts et matériaux de très loin », explique-t-il.

Au départ, la demande était restreinte à la création d’hôpitaux et d’écoles, puis le champ d’intervention s’est étendu pour réinventer la ville. « Je me suis dit que j’allais lancer un concept un peu original où l’on fait la ville avec les habitants eux-mêmes, leurs ressources, leurs connaissances et compétences. J’ai ainsi lancé Up cités, smart cités produites par les citadins ».
Pour être performant, Sénamé intègre les nouvelles technologies qui apportent de la connaissance gratuite : « Vous pouvez donc vous passer des urbanistes, du politique et si vous arrivez à mettre cette technologie auprès des habitants, il pourront penser eux même la ville », expose-t-il.

« L’important c’est de trouver le cadre où vous diffusez cette technologie : les labs, les ateliers, et de les multiplier, les ouvrir pour que les citoyens puissent venir pour y penser la ville ».

Il avoue ne pas s’inscrire pleinement dans la mouvance de ceux qui voient l’Afrique comme l’avenir. ‘Je ne suis pas très optimiste, mais je suis très pragmatique. Je sais qu’il y a un potentiel aujourd’hui lié à la révolution digitale qui n’a jamais existé auparavant et qui fait que l’Afrique peut elle aussi participer à quelque chose. Mon idée, c’est de faire en sorte de faire que ce potentiel arrive entre les mains des citoyens ». Car il est un convaincu : chacun peut être le Mark Zuckerberg de demain.

Actu-togo.com

Leo Messi souffle une nouvelle bougie ce 24 juin

Leo Messi, l’attaquant de FC Barcelone fête son anniversaire ce lundi 24 juin 2019. Ce grand jour marque les 32 ans de la naissance de star argentine.  

L’Argentin est sous contrat avec le Barça jusqu’en 2021, il aura alors 34 ans. Mais le club catalan pourrait cette saison prolonger le contrat de la star argentine.

Messi fête ce lundi 24 juin son 32ème anniversaire, alors qu’il est en pleine possession de ses moyens, lui qui vient de remporter un nouveau Soulier d’Or, le sixième de sa carrière.

La star argentine continue de faire de grandes différences sur le rectangle vert et, malgré son âge, reste le leader indiscutable d’un Barça qui évidemment ne souhaite en aucun cas se séparer de son Ballon d’Or.

Messi, qui a débuté avec les Catalans de manière officielle lors de la saison 2004-05, affrontera sa 16ème en tant que « blaugrana », l’avant-dernière avant la fin de son contrat.

En effet, le natif de Rosario est en fin de contrat au mois de juin de l’année 2021. Il aura alors 34 ans.

Avec fr.besoccer.com

Les spécimens des bulletins de vote des locales disponibles

Les spécimens des bulletins de vote sont disponibles depuis dimanche à la Commission Électorale Nationale Indépendante (CENI), et à compter de ce lundi 24 juin dans les Commission Électorales Locales Indépendantes (CELI). Information contenue dans un communiqué signé du Président de la CENI, M. Tchambakou Ayassor à l’endroit des chefs de partis politiques et des candidats indépendants en lice pour les élections municipales du 30 juin 2019.

Depuis le 14 juin dernier, les différents candidats pour ces élections sont à la conquête de l’électorat dans les différentes communes. Les spécimens des bulletins de vote pourront être utilisés comme outil de travail par les candidats au cours de cette campagne électorale qui prendra fin le 28 juin prochain.

Pour le compte de ces élections, les forces armées et de sécurité voteront par anticipation le jeudi 27 juin 2019, dans les centres de vote retenus par la CENI et publiés par voie de presse, en application de l’article 117 du code électoral.

Le vote par anticipation concerne uniquement les éléments des forces armées et de sécurité régulièrement inscrits sur les listes électorales et disposant de leur carte d’électeur. Les électeurs inscrits dans les centres de vote retenus voteront dans leurs bureaux de vote respectifs et émargeront sur la liste d’émargement du bureau de vote.

Un communiqué de la CENI indique que « Les électeurs non-inscrits sur la liste des centres de vote retenus et les électeurs en mission dans la localité et disposant de leur carte d’électeur, pourront voter sur présentation de celle-ci, après avoir rempli et signé le formulaire des votants par dérogation ».

Aussi, les formulaires nécessaires pour les délégués dans les bureaux de vote et pour les votes par procuration sont-ils disponibles aux sièges des Commission Electorales Locales Indépendantes (CELI).

Selon la CENI, un électeur ne peut recevoir qu’une seule procuration d’un donneur de procuration et les deux doivent figurer sur la même liste électorale du bureau de vote.

source: lavoixdelanation.info

GAdje koudjovi candidat sur la liste C14 Agoè 1 « Nos projets viennent des populations et les populations de notre commune ont été impliqué dans l’élaboration de notre projet de société »

Les jeunes se sont résolument lancés dans le processus du choix des élus locaux pour prendre en main le développent de leur commune. Un idéal qui trouve son sens quand l’avenir c’est pour la jeunesse. C’est le cas de ce jeune, Gadje koudjovi, un entrepreneur et président de l’association Action Chrétienne pour le Développement Intégral de l’Enfance et de la jeune Fille (ACDIEF), depuis longtemps, il a fait du développement son arme d’épaule. Candidat sur la liste de la C14 dans la commune d’agoè nyivé 1. Il se confie à notre rédaction et explique pourquoi les populations doivent voter la liste C14. Suivez…

GADJE Koudjovi, quelles sont vos principales motivations en tant que jeune pour les élections municipales du 30 juin prochain ?

Tout d’abord,je part du principe selon lequel, les jeunes ne sont pas trop immatures pour diriger. Et le désir d’apporter ma contribution au développement de ma commune dans la résolution de certains problèmes sociaux aux quels nous faisons face. D’autres ont essayé, et je pense qu’en tant que jeune, il ne sert à rien de rester à l’écart et critiquer, il faut agir.

GADJE Koudjovi
GADJE Koudjovi

Quelles sont les priorités de votre projet qui peuvent motiver les électeurs à vous accorder leur vote ?

Les priorités c’est le chômage des jeunes dans ma commune. La scolarisation des jeunes filles, la question relative au marché, lieu d’exercice du commerce par les femmes de notre commune. Ensuite les problèmes de l’inondation..

Il y a une multitude de listes avec différents types de projet dans votre commune. Parlez-nous de ce qui vous différencie des autres.

La différence est que nous ne venons pas avec des projets superflus et matériellement irréalisables. Nos projets viennent des populations et les populations de notre commune ont été impliqué dans l’élaboration de notre projet de société.

GADJE Koudjovi
GADJE Koudjovi

La jeunesse est la relève de demain dit- t-on. Comment pensez-vous reformer cette couche juvénile pour lui assurer un avenir radieux une fois élu ?
C’est vraiment une question fondamentale. Et nous pensons vraiment refonder la couche jeune de notre commune. Nous comptons vraiment faire de cette couche, une couche actrice du développement et non bénéficiaire du développement. Cela voudrait dire que nous allons petit à petit l’amener d’abord à être consciente de sa situation, ses compétences et ses faiblesses. Ensuite lui donner des outils nécessaires pour son indépendance ou autonomisation financière. Cela ne nous est pas du tout irréalisable puisque avant de devenir candidat, nous avions déjà créé plus de 450 emploi aux jeunes filles actuellement dans ma commune et dans la ville de Lomé. Il faut savoir que la meilleure façon d’assurer son avenir est de créer son emploi. Et nous n’allons pas dormir sur ce sujet.

Si votre liste est élue au soir du 30 juin, les populations auront combien de jours pour vous sentir sur le terrain ?

Le changement est un processus. Et nous n’allons pas faire du sopodrage. Ceux qui ne connaissent pas les réalités sont ceux là qui fixent des date hâtives histoire de séduire l’électorat. Mais ce que nous disons c’est que nous connaissons déjà les problèmes qui se présentent. Et nous allons les prendre un à un jusqu’à la fin du mandat.
Je vous remercie