En Indonésie, un homme soupçonné d’avoir détruit une mosquée et amoché son système de sonorisation a été arrêté. Cette action aurait été motivée par sa frustration contre la mosquée d’avoir perturbé son sommeil pendant le mois sacré du Ramadan.
Pendant le ramadan, la mosquée organise des séances de tadarus (récital du Coran), qu’elle diffuse au moyen de ses haut-parleurs, tard tous les soirs et souvent même le matin.
La semaine dernière , vers 3 heures du matin, l’homme qui habite à proximité de la mosquée a pris d’assaut l’édifice religieux lors d’une séance de tadarus, tenant une machette, effrayant et chassant la congrégation hors de la mosquée, avant de détruire les haut-parleurs de la mosquée.
Lorsqu’il a été appréhendé, NS a dit aux autorités qu’il avait réagi ainsi après avoir été tenu éveillé durant toutes les nuits suite aux activités nocturnes de la mosquée.
«Nous interrogeons toujours le suspect», a déclaré le chef de la police de Meulaboh, Budi Eka Putra, à la demande de journalistes au sujet des mises.
Pour cette enquête, une équipe de CivicMedias a collecté des données auprès de 12 boutiques de vente de produits alimentaires sur l’avenue Pya, dans le quartier Totsi. Cette collecte de données a été effectuée le 22 mars.
Graphique croisé dynamique sur les Avis des gérants de Boutique
Sur les 12 gérants ou propriétaires de boutiques
interrogés, la mesure n’est pas bien accueillie. 6 d’entre eux n’ont pas voulu
donner leurs avis suite à cette augmentation alors que les 6 autres trouvent
cette augmentation n’est pas la bienvenue.
Y-a-t-il eu augmentation sur les prix des produits
alimentaires ? Les avis divergent d’une boutique à une autre. Sur les 12
boutiques, 8 soit 66% n’ont pas augmenté les prix de leurs produits, 2 soit 17%
n’ont pas voulu se prononcer sur la question. Les 2 restants ont légèrement
augmenté les prix de leurs produits. Parmi eux, 1 gérant de boutique affirme
qu’il a augmenté les prix de certains produits comme les savons, les boites de
sardine, les sachets de milo, les couches pour bébés, les jus et les canettes.
Graphique croisé dynamique sur les Avis des gérants de Boutique
Somme toute cette augmentation a eu un impact sur les
produits alimentaires dans certaines boutiques et la mesure n’est pas bien
accueillie chez certains gérants ou propriétaires de boutiques.
La hausse des produits pétroliers a-t-elle des conséquences
sur les prix des transports ? Nous reviendrons sur ce sujet dans un autre
article.
Au Togo, les examens du baccalauréat premier parti (BAC 1) commencent ce lundi matin 20 mai.
Sur toute l’étendue du territoire national, des
milliers de candidats prennent part aux épreuves écrites de la session de mai
2019 du BAC1
Même si le BAC 1 est à tort ou à raison critiqué au Togo comme un blocus par certains et qui demandent éventuellement sa suppression, il demeure l’examen qui ouvre les portes à l’entrée en classe de terminale.
La rédaction d’Elite d’Afrique souhaite bonne chance à tous les candidats et les candidates.
Les produits pétroliers ont connu une hausse au Togo depuis mardi 19 mars 2019. En se basant sur les données illustrées sur l’histogramme groupé ci-dessus, cette hausse s’est faite sur 4 différents produits notamment le super sans plomb, le gasoil, le pétrole lampant et le mélange 2 temps.
Histogramme groupé élaboré
Le gasoil est le produit pétrolier ayant connu la plus importante hausse suite à cette augmentation des prix à la pompe. Ce produit a augmenté de 3, 09% (Confère le graphique en secteur ci-dessous). Son prix est passé de 550 FCFA à 567 FCFA. Après le gasoil, le deuxième produit ayant connu la plus forte hausse est le pétrole lampant. Il est passé de 490 FCFA à 505 FCFA soit une hausse de 3,06% illustré sur le graphique en secteur ci-dessous.
Graphique en secteur
Le super sans plomb et le mélange 2 temps terminent le classement avec respectivement une augmentation de 2,92% et 2,32% (Confère le graphique en secteur ci-dessus).
Auparavant de 548 FCFA, le prix du super sans plomb a été augmenté de 16 FCFA et est désormais fixé à 564 FCFA. Alors que le prix du mélange 2 temps a connu une hausse de 15 FCFA passant de 646 FCFA à 661 FCFA.
Dans un prochain article nous reviendrons sur l’impact de cette augmentation sur les prix du transport et des produits alimentaires.
La
révision des listes électorales pour les élections locales a pris fin dimanche dernier.Le Comité d’action pour le renouveau
(CAR) a fait le constat qu’il y’a un
certains Togolais qui non pas puis se
fait enroulé sur les 4 Jours.
Dans
une lettre envoyée au groupe des 5 composés de la France, de l’Allemagne,
des Etats-Unis, de la Délégation de l’Union européenne et de la coordination du
Système des Nations Unies, Me Yawovi Agboyibo dit avoir confiance aux promesses
que ces diplomates leur ont faites lors d’échanges qu’il ont eu le 15 mai sur
les préparatifs des élections locales et leur demande d’intervenir auprès du
gouvernement pour une prorogation de 4 autres jours pour la révision électorale.
« Il
s’est trouvé qu’en réaction à de nombreux appels réclamant que la CENI proroge
de 3 à 7 jours la période de révision, elle n’a accordé qu’une seule journée de
prorogation. Et à l’heure où nous vous adressons le présent courrier, dans
plusieurs centres de recensement, l’affluence est toujours forte au point
que d’ici la fin de la journée, il sera impossible d’enrôler tous les citoyens
en attente », a écrit Me Agboyibo
Le CAR affirme avoir constaté plusieurs dysfonctionnements au cours de cette révision électorale : le nombre insuffisant des kits privant, selon le CAR, certaines localités de lieu de recensement, alors, ajoute-t-il, que ces localités sont au-delà de 5 km du comité de listes et cartes (CLC) le plus proche ; les pannes multiples révélées par plusieurs kits ; la lenteur dans la délivrance de la carte d’électeur ; le manque de carburant pour faire fonctionner les générateurs.
Ce lundi, Brigitte Adjamagbo Johnson, la coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques de l’opposition a fait savoir sur une radio locale qu’en fin de la journée de dimanche, il y avait encore une queue dans beaucoup de centres, pas seulement à Lomé mais aussi à l’intérieur du pays. Elle a demandé que le gouvernement en tire les conséquences pour, dit-elle, accorder une autre prorogation de la révision électorale.
Loïc Lawson directeur de publication de l’hebdomadaire flambeau des
démocrates a été élu vendredi dernier à la tête de l’union internationale de la
presse Francophone ( UPF) section Togo à l’issue de l’Assemblée générale.
Le nouveau président dévoile ses ambitions pour l’organisation.« Merci aux confrères
journalistes et Patrons de presse pour le choix porté sur ma modeste personne.
Ce n’était pas gagné d’avance. Merci au Président Internationale de l’UPF
Madiambal Diagne pour avoir fait le déplacement de Lomé en personne pour
organiser dans la transparence et de manière démocratique cette élection ».a-t-il
lancé
Loic Lawson a d’autre part invité les journalistes togolais à s’unir autour de l’intérêt commun. Il a également appelé à donner une nouvelle dynamique à l’UPF-Togo.
« Nous nous
attellerons dès à présent à la redynamisation de l’UPF Togo, à rassembler
davantage les confrères autour de la cause et de l’intérêt commun de notre
métier qui est le journalisme… Serrons les coudes et restons surtout
journalistes ! », a-t-il lancé.
Le nouveau président a reçu les félicitations de plusieurs membres de l’UPF à l’international. Il s’agit de celles de Zara Nazariah, Secrétaire Général UPF international, Frantz Montoban, Président de l’UPF Guyane, des présidents des sections UPF-Gabon, de l’UPF-Côte d’Ivoire et autres.
L’actuel bureau est composé de :
Président : Loïc Lawson
Vice-Président : Pierre-Claver Kuvo
Secrétaire Général : Alphonse Logo
Secrétaire Général adjoint : Alexandre Agbozo-Guidi
Trsorière Générale : Andréa Magnim
Trésorier Général adjoint : Jean de Dieu Panou
Commissaires aux Comptes : Primus GUENOU et Ambrosine KOUMEDZRO
Le nouveau bureau tiendra dans cette semaine une conférence presse
Ismael Essome est devenu grâce à son innovation un inventeur environnemental. La planète est à chaque jour confronté à des pollutions. Cette pollution est due aux différentes actions humaines qui chaque fois dégradent son écosystème. Des voix s’élèvent pour conscientiser les actions néfastes de l’homme.
Au Togo des jeunes multiplient des actions dans ce sens. C’est le cas d’Ecojogging, un mouvement des jeunes qui consiste à courir et à ramasser des sachets plastiques laissés dans la nature. Ce mouvement fait son bon chemin à travers le Togo, le Bénin, la côte d’Ivoire, le Ghana et dans quelques villes européennes. Il est né dans le souci de sauver la planète.
Ismael Essome le créateur des pirogues en bouteilles
Aussi dans le même t’ordre d’idée et en partant du constat que nos habitudes de consommation affectent dangereusement notre environnement, du côté de Cameroun, un jeune a relevé le défi d’apporter une solution simple qui se veut didactique, ludique et économiquement rentable.
Le jeune Ismael Essome innove avec son
start-up Madiba&Nature, en redonnant une seconde vie aux bouteilles en
plastiques. Une passion d’enfance que ce jeune a pour l’environnement et la
nature. D’abord jardinier du verger familial.
« J’ai été influencé par un lycée où j’ai fait mon secondaire. Là-bas si tu
jetais des ordures au sol, tu étais amendé de la somme de 25 FCFA impossible
pour moi de voir partir injustement mes pièces, j’avais donc pris l’habitude de
conserver mes déchets surtout les plastiques et les bouteilles » raconte Ismael Essome.
C’est en 2011 que survint un déclic en
lui à la suite d’une inondation dans la ville de Douala (capitale économique du
Cameroun).
« Après la forte pluie qui s’était abattue sur la ville, il y’a eu une remontée des eaux. Sortant de leurs drains, les eaux ont emporté une quantité impressionnante de bouteilles plastiques qui se sont déversées dans les artères de la zone universitaire. Triste était le constat ! » Se souvient Ismaël, aujourd’hui ingénieur en gestion environnementale.
Ismael Essome le créateur des pirogues en bouteilles
Suite à une fructueuse collaboration de
18 mois avec une ONG internationale de gestion environnementale, le jeune se
met à son propre compte et créé sa startup Madiba&Nature. Son premier défi
a été la promotion de l’économie circulaire. Son ingéniosité et sa
détermination l’ont conduit à la confection de bateaux écologiques. Il explique
pourquoi son choix s’est porté sur les bateaux écologiques.
« Observant la région côtière du Cameroun où les
communautés vivent de la pêche et des revenues du tourisme, j’ai pu voir en
grandissant, tout ce business s’effondrer du fait de la pollution aux déchets
plastiques. Nous avons combiné les résultats de nos recherches pour proposer
des infrastructures innovantes afin d’attirer le plus de personnes de façon
ludique et pédagogique à apprendre de la nature pour mieux la protéger ».
Avec pour objectif de voir une Afrique verte, le jeune ISMAEL ESSOME et sa startup Madiba & Nature propose aujourd’hui des ballades en pirogues écologiques sur des plans d’eau des lacs, des fleuves et en mer le long du littoral camerounais, couplé à des vues aériennes des espaces traversés et de la forêt et faune perceptible grâce à un drone emporté à bord. Et ceux au grand plaisir des touristes.
Ismael Essome le créateur des pirogues en bouteilles
Son projet est en phase de duplication
dans plusieurs plages du Cameroun. Pour lui il s’agit d’une preuve que « nous
jeune Africain, pouvons transformer une situation chaotique en opportunité de
business ».
L’Union internationale des télécommunications a ouvert ce vendredi à Lomé un Forum Telecom sous le thème « Réduire l’écart en matière de normalisation ».
Cette initiative a pour objectif selon les organisateurs de ce forum de prêter une grande attention à la fracture numérique et aux écarts de développement dans le domaine des technologies de l’information et de la communication.
Ce programme vise avant tout à faciliter une meilleure participation des pays en développement aux activités de normalisation, afin qu’ils bénéficient des retombées économiques du progrès technologique et qu’il soit mieux tenu compte de leurs besoins et intérêts dans le processus de normalisation.
L’écart en matière de normalisation peut être défini comme recouvrant les disparités entre les capacités des pays en développement et celles des pays développés, en ce qui concerne l’accès aux normes TIC internationales, en particulier aux recommandations de l’UIT, la mise en oeuvre de ces normes, la contribution à leur élaboration et leur définition.
Le Togo a fait beaucoup d’efforts éliminer les disparités, même si on est encore loin du compte.
Le pays a introduit la 4G, il a développé son réseau haut débit, ouvert le marché à des fournisseurs d’accès privés et baissé les tarifs. Le tout en 5 ans, ce qui est déjà pas si mal.
Face à la demande de la population et des nouvelles habitudes de consommation, les autorités n’ont pas d’autre choix que d’accélérer le mouvement.
La 3e phase du projet Environnement urbain de Lomé (PEUL 3) vient de connaitre un nouvel appui. Le Togo et la France signent à propos de ce projet une convention de financement sous forme de don. La signature de cette convention a été signé ce jeudi à Lomé.
Ce partenariat, via l’Agence française de développement (AFD), a notamment permis la création du Centre d’enfouissement technique d’Aképé. Et d’une manière plus globale il a contribué à la mise en œuvre d’un service public de base adapté aux grands enjeux sanitaires et environnementaux.
C’est sur la base de tous ces constats que le gouvernement français a souhaité poursuivre les efforts substantiels déjà déployés dans ce secteur à Lomé depuis 2006 en mettant à disposition du gouvernement togolais une nouvelle ligne de financement de 14 M€*’, a déclaré Marc Vizy, l’ambassadeur de France, lors de la cérémonie de signature.
Depuis 13 ans, le Togo a reçu un appui financier de 30 millions d’euros sur ce volet environnement.
« En initiant la troisième phase du Projet PEUL, le gouvernement a essentiellement à cœur d’améliorer durablement la qualité de vie des populations du grand Lomé, à travers l’assainissement de l’environnement urbain », a souligné pour sa part Sani Yaya, le ministre de l’Economie et des Finances.
Les indicateurs de cadre de vie montrent que les populations éprouvent des difficultés à accéder à un habitat décent. Pour remédier à cette insuffisance, les autorités se sont engagées à doter les localités, communes et les préfectures de schémas directeurs d’aménagement et d’urbanisme pour servir de guide à leur expansion aussi bien physique qu’économique.
L’une des composantes du PEUL 3 comprend un dispositif ‘Sport et Développement’ qui bénéficie d’un million d’euros. Il permettra de développer les infrastructures et de créer des évènements tournant autour du sport Lomé. Plusieurs sites sont à l’étude comme Agoé Nyivé, la zone du 4e Lac et la plage de Lomé.
Le diplomate français a saisi l’occasion de cet accord pour évoquer la mise en œuvre par le Togo de la politique de décentralisation dont le point d’orgue sera le scrutin local du 30 juin prochain.
« La France souhaite confirmer son engagement aux côtés du gouvernement pour accompagner ce processus et faire en sorte que les réformes décidées par votre permettent un processus de décentralisation fluide et garant de l’amélioration de la gouvernance locale et de la continuité des services publics », a-t-il déclaré.
L’accord de don a été signé en présence de François Jacquier-Pélissier, le représentant de l’AFD au Togo.
A l’occasion de la Journée internationale des musées (JIM), la population pourra découvrir à partir de samedi et jusqu’au 26 mai les richesses de l’art africain.
Cinq musées seront libres d’accès à Lomé, Aného, Bassar, Kara et Dapaong.
‘Les musées, plateformes culturelles : l’avenir de la tradition’, thème retenu cette année.
La Journée internationale des musées (JIM) est célébrée chaque année le 18 mai; Il est organisé depuis 1977 par le Comité international des musées (ICOM) et vise à sensibiliser le public sur l’important rôle des musées dans le développement de la société.
Le rôle des musées évolue. Pour cette raison, l’édition 2019 mettra l’accent sur les nouveaux rôles que jouent les musées dans leurs communautés. Les musées conservent leurs missions principales (collection, conservation, communication, recherche et exposition), mais en s’adaptant aux nouvelles circonstances, ils se réinventent en permanence.
Désormais, ils sont plus interactifs, axés sur le public, sur la communauté, flexibles, adaptables et mobiles. De nos jours, les musées sont des centres culturels qui fonctionnent comme des plateformes où créativité et savoir sont combinés et où les visiteurs peuvent créer, partager et interagir.