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Les JPO sur les métiers de la mer à UL

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L’université de Lomé organise pour une première fois des journées portes ouvertes sur le métier de la mer du 16 au 18 avril prochains . L’initiative est à mettre à l’actif du ministère des infrastructures et des transports et le ministère  de l’enseignement supérieur et de la recherche. L’activité se déroule à l’Université de Lomé et s’inscrit dans la logique  du Plan National de Développement qui ambitionne entres autres de faire du Togo un hub logistique. Ce sera également l’occasion d’inviter les étudiants à embrasser les métiers de la mer.

Depuis quelques années, le Togo a décidé de promouvoir son économie bleue et de nombreux entrepreneurs dans le domaine maritime sont à la cherche d’une main d’œuvre qualifiée.

Les journées portes ouvertes seront l’occasion d’informer la jeunesse togolaise sur ces métiers porteurs. La direction des affaires maritimes, la présidence de l’université de Lomé à travers l’Institut des Métiers de la Mer(I2M), les instituts et écoles de formations invités du Bénin, de la Côte d’Ivoire et de France vont animer plusieurs panels pour aider les jeunes à comprendre la nécessité de s’orienter vers les métiers de la mer. Les panélistes seront appuyés par les professionnels du secteur qui partageront leurs expériences.

Nous apprenons que les experts nationaux et internationaux entretiendront les participants sur divers sujets, notamment : les métiers de la mer et les opportunités de formation au Togo et dans la sous-région,  les missions des affaires maritimes et l’application du code ISPS dans les installations portuaires au Togo, les pratiques de pêche maritimes et les opportunités d’emplois,  la contribution des riverains de la côte au développement du tourisme balnéaire, la recherche scientifique dans le domaine maritime, le droit maritime, le transport maritime, la manutention etc.

La volonté des pouvoirs publics en organisant ces journées est de préparer les jeunes à s’intéresser aux métiers de la mer.

« Les dispositions sont prises pour répondre au plus près à ces JPO à la demande de chaque visiteur désirant s’orienter dans les métiers de la mer mais également pour offrir un panorama des débouchés potentiels de ce secteur très diversifié : pêche, aquaculture, navigation, économie maritime, Marine nationale, océanographie, protection du littoral, transformation des produits de la mer, ingénierie marine, construction navale etc. », dit-on, à la direction des affaires maritimes.

La possibilité sera offerte aux génies logiciels de proposer aux professionnels de la mer des applications innovantes.

Il est prévu dans le cadre de ces JPO, une visite du littoral et des installations portuaires.

Rappelons qu’environ 90% du commerce mondial s’effectue par les voies maritimes. Le volume total des échanges commerciaux opérés par le secteur des transports maritimes a constamment progressé tout au long du siècle dernier, puis triplé au cours des 45 dernières années, passant de 2.5 milliards de tonnes en 1970 à 10.7 milliards de tonnes en 2017.

Source: togobreankingnews

Afrique du Sud: Jacob Zuma Où est l’argent de Kadhafi?

Afrique du Sud : Zuma accusé d’avoir un montant astronomique que lui aurait confié Kadhafi. L’ancien président de la nation arc-en-ciel est à nouveau au coeur d’un scandal. Les médias sud-africains rapportent en effet que Jacob Zumaaurait reçu une forte somme de la part de l’ex-dirigeant lybien tué le 20 octobre 2011 lors de la rébellion qui a consacré la chute de son règne. Il s’agirait d’une somme évaluée à 30 millions de dollars que Mouammar Kadhafilui aurait remis pour assurer ses arrières. Selon les informations rapportées, ça aurait servi au guide de la révolution lybienne de garantir l’exil ou en cas de décès permettre la survie à sa famille.

Mais ces allégations ont tôt fait d’être démenties formellement par celui qui aura dirigé l’Afrique du Sud pendant près d’une décennie. Sur son compte Twitter, il a apporté la clarification en qualifiant de pures affabulations les propos qui l’incriminent.

« Je dois des millions de dollars en frais de justice (…) J’entends maintenant que j’ai gardé de l’argent appartenant à mon défunt frère Kadhafi. Où est cet argent parce que Sa Majesté n’en sait rien ? » a ironisé l’ancien président. Les autorités sud-africaines ont également émis des doutes sur la véracité de cette information. Elles ont toutefois annoncé une enquête pour la confirmer ou l’infirmer.

Source: NT


Abdelkader Bensalah nommé président par intérim en Algérie

Le président du conseil de la nation Abdelkader Bensalah a été nommé ce mardi 9 Avril président par intérim,pour 90 jours,lors d’une réunion du parlement algérien selon la télévision nationale.

Cette décision est conforme à ce que prévoit la constitution . mais elle va à l’encontre de ce que réclament les Algériens qui continuent massivement à manifester pour réclamer le départ de l’ensemble du système bouteflika , dont M.Bensalah est issu

cette nomination arrive une semaine après la démission de d’Abdelaziz Bouteflika,le 2 Avril, sous la pression conjugué de la rue et de l’armée

source: L-frii

TEKO de l’ANC s’oppose à la sortie de Payadowa Boukpéssi

Jean-Jacques TEKO s’en prend au ministre de l’Administration territoriale, de la Décentralisation et des Collectivités locales, Payadowa Boukpéssi pour, semble-t-il, l’implication de son ministère dans le fonctionnement de la Commission Electorale National Indépendante (CENI) au sujet des élections locales à venir plus précisément la révision des listes électorales.

« Nous avons été formellement instruits de saisir la CENI afin qu’elle envisage effectivement d’organiser une révision des listes électorales à l’occasion des locales. Ce sera probablement pour une période de trois jours comme on l’a fait déjà en 2018. Comme les listes sont récentes, nous supposons qu’il y aura certainement très peu de nouveaux inscrits », avait laissé entendre Payadowa Boukpéssi.

Le Secrétaire National à l’aménagement du territoire chargé du Développement de l’Alliance nationale pour le changement (ANC), Jean-Jacques Teko dit avoir suivi avec intérêt l’intervention attribuée à M. BOUKPÉSSI, une sortie qui, visiblement, n’est pas appréciée. 

« C’est pour moi, totalement bizarre que mon ancien collègue de la CENI (je veux parler du Ministre BOUKPÉSSI, si c’est lui vraiment et j’ai du mal à y croire) parle comme si le travail de la CENI est dicté par le ministre de l’Administration territoriale. Il sait pertinemment que cela relève exclusivement de la CENI. Même s’il peut chercher à faire pression, il dispose politiquement des membres de sa majorité qu’il utilisera à dessein. Et ça personne ne peut l’en empêcher malgré que cela touche à l’intégrité du Commissaire de la République (le membre de la CENI) », a déclaré Jean-Jacques TEKO, ancien membre de la CENI.

Néanmoins, ajoute-t-il, c’est à la CENI d’en décider, et d’avoir l’opportunité de mener cette activité post-électorale de révision en 3 jours. C’est une question de principe de fonctionnement et organisationnel d’autant plus que la CENI est une institution de la République et non un Comité d’organisation au sein du ministère de l’Administration territoriale. 

S’il doit dire quelque chose sur le sujet, ça ne doit être qu’une proposition motivée et cela sera étudié en fonction du besoin national d’inscription sur les listes électorales. 

« Il me semble que la confusion commence par s’installer quelque part quand en parlant ainsi (si c’est vraiment de lui parce-que je me refuse de le croire), il y a matière d’oubli historique que les élections locales ne se sont plus tenues au Togo depuis plus de 32 ans. Monsieur le Ministre peut en ce moment précis, dire que 3 jours suffisent pour réviser les listes ? Quelles listes électorales ? », s’interroge-t-il. Et la plus évidente des dérives que cet acteur politique constate est que l’intervention attribuée au Payadowa BOUKPÉSSI confond par son fond, les listes électorales législatives et les listes électorales locales. 

« C’est totalement différent et contraire à l’enregistrement des données parce que ce sont exclusivement les informations du lieu de résidence de l’électeur qui sont importantes et privilégiées. On dirait qu’il croit que la révision pour les élections législatives controversées est largement suffisante », a-t-laissé entendre.

source: icilomé

Quel est l’apport des ONG pour le succès parfait du PND?

Les organisations non-gouvernementales (ONG) peuvent contribuer à la réussite du Plan national de développement (PND) sur plusieurs plans.

Le gouvernement veut avoir une vision claire et identifier les compétences. Une revue sera organisée courant avril afin d’élaborer d’identifier avec précision les ONG susceptibles de fournir un apport réel en ressources humaines et en expertise dans différents domaines.

Pour Christophe Akpoto, le directeur de la Coopération bilatérale au ministère de la Planification, le PND est l’affaire de tous et toutes les bonnes volontés sont les bienvenues.R

Christophe Akpoto : Le ministère Planification gère le partenariat entre l’Etat et les organisations non gouvernementales. 

C’est la première fois que nous organisons cette revue. Il s’agit pour le gouvernement de disposer d’une cartographie des compétences des ONG de façon à pouvoir mieux les orienter dans la mise en oeuvre du PND. Ce programme implique tout le monde.

La volonté de travailler avec toutes les bonnes volontés est l’une des doctrines politiques du président de la république; une doctrine qui guide l’action gouvernementale. Le chef de l’Etat ne force personne mais son souci est de travailler avec tous ceux qui partagent sa philosophie sur le développement. Le PND a été élaboré façon participative, sa mise en œuvre doit l’être également.

La collaboration sur le terrain avec les ONG est très importante. Il y a pléthore d’associations enregistrées au Togo, mais elles sont peu nombreuses à rédiger des rapports d’activité. Les ONG impliquées seront celles qui ont transmis aux autorités leur bilan ces deux dernières années.

Source: republicoftogo

Le syndicat des pasteurs We are one du Togo gagne le terrain

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Le Syndicat des pasteurs We are one du Togo (SYNPAWAOTO)
créé depuis juin 2018 pour défendre la cause pastorale, a commencé par prendre de l’ampleur. Pour leur première sortie de Lomé pour installer dans les chefs-lieux de préfectures des points focaux, les responsables de cette organisation syndicale se sont rendus samedi dernier à Tsévié (35 km au nord de Lomé).

Les hommes et femmes de Dieu réunis dans l’enceinte de la mairie de cette localité ont été non seulement mis au parfum des objectifs et de la mission du syndicat, mais aussi de la nécessité pour les pasteurs togolais de s’unir pour vaincre les maux qui minent la profession pastorale dans le pays.

« Nous sommes là dans le cadre de la sensibilisation syndicale. Nous sommes venus sensibiliser les nôtres, les hommes et femmes de Dieu qui sont à Tsévié et qui œuvrent pour le seigneur. Aux pasteurs, nous avons délivré le message sur l’unité. Nous devons être un pour œuvrer. Sans cette unité, nous ne pouvons rien faire. Même la Bible en parle dans Genèse 11 : 6 », a déclaré le révérend Dominique Koffi  Totcha.

Un point focal provisoire a été mis sur pied. Composé de 5 membres, cette entité a pour mission de se déployer auprès des autres pasteurs pour leur annoncer la ‘bonne nouvelle’.

« C’est une bonne nouvelle qui nous est apportée. On nous a parlé de comment les pasteurs doivent défendre leur fonction et quelles sont les obligations qu’ont les pasteurs à maintenir la vie ecclésiastique dans le pays. Fort de cela, nous sommes obligés de nous organiser. Nous sommes très contents que cette idée de syndicalisme pastoral soit organisée au Togo pour assainir le système et la vie  pastoraux qui sont quelque peu effrités », a indiqué le pasteur Robert David Kokou Hagbegnon.

Pour celui-ci, il importe que le pasteur soit un élément qui apporte la paix au Togo. « C’est d’ailleurs l’objectif de notre sacerdoce », a-t-il ajouté.   

Les responsables du SYNPAWAOTO vont revenir sous peu à Tsévié pour y installer un point focal définitif. Ils attaqueront après d’autres localités. Au programme, on note le déplacement vers Kpalimé ou Atakpamé

Source: globalactu

Le double jeu de Kamal Adjayi

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Quel rôle jouent exactement Kamal Adjayi et sa plateforme « Engagement pour l’avenir » sur la scène politique togolaise?

Ce togolais de la diaspora jouerait un jeu trouble selon nos informations. Si depuis toujours, il s’est affiché comme un proche du parti au pouvoir, il apparaît en réalité que c’est un proche de Francois Boko.

En effet, après avoir appelé à voter pour les candidats du parti Union pour la république (UNIR), parti au pouvoir aux élections législatives du 20 décembre 2018, à travers une déclaration et des panneaux publicitaires géants encore visible en ville, Kamal Adjoyi s’apprête à prendre le leadership de la campagne électorale de Francois Boko.

Car si la candidature de François Boko en 2020 pour briguer la magistrature suprême n’est pas encore officiellement actée, l’ancien ministre de l’Intérieur se voit déjà en successeur de Faure Gnassingbé en 2020. Et pour se faire, il bénéficie du soutien actif de la plateforme « Engagement pour l’avenir » de Kamal Adjayi selon nos confrères de Jeune Afrique.

Il faut dire que Kamal Adjayi et sa plateforme « Engagement pour l’avenir » se sont généralement illustrés par des dons divers et des réalisations sociales. Selon des observateurs, les actions de cet ingénieur financier installé à Lomé depuis un peu plus d’un an, directeur du cabinet
SPHINX BUSINESS CONSULTING GROUP et Directeur de Projet chez ZF GROUP , s’apparentent plus à des activités politiques en vue de préparer le terrain pour son mentor Francois Boko.

Nous y reviendrons

David R. Malpass le nouveau président du Groupe de la Banque mondiale

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David R. Malpass est élu le 13ème président du Groupe de la Banque mondiale. Il a été choisi en unanimité par les Administrateurs de la Banque mondiale au poste de président du Groupe de la Banque mondiale pour un mandat de cinq ans à compter du mardi 9 avril 2019. Le Conseil des administrateurs a exprimé sa profonde reconnaissance à la présidente par intérim, Kristalina Georgieva, pour le dévouement et le leadership dont elle a fait preuve durant ces derniers mois.

Les Administrateurs ont suivi la procédure de sélection convenu en 2011. Cette procédure comporte plusieurs volets dont un système de candidature ouvert selon lequel n’importe quel Administrateur ou Gouverneur (par l’intermédiaire d’un Administrateur) peut soumettre la candidature de tout ressortissant d’un État membre de la Banque, puis l’organisation d’un entretien exhaustif entre le candidat David R. Malpass et les Administrateurs.

Le Conseil des Administrateurs travaillera avec M. Malpass à la mise en œuvre de la Vision du Groupe de la Banque mondiale et de l’accord sur le capital tel qu’il est défini dans le Document sur le financement durable du développement durable.

M. Malpass a précédemment exercé les fonctions de sous-secrétaire chargé des affaires internationales au Trésor américain. À ce titre, il a représenté les États-Unis sur la scène internationale à l’occasion de divers événements : réunions du G7 et du G20 à l’échelon des adjoints des ministres des Finances ; Assemblées annuelles et Réunions de printemps de la Banque mondiale et du FMI ; réunions du Conseil de stabilité financière, de l’Organisation de coopération et de développement économiques et de la Société américaine de promotion des investissements privés à l’étranger (OPIC).  

En tant que sous-secrétaire, M. Malpass, a joué un rôle crucial dans plusieurs grandes réformes et initiatives concernant le Groupe de la Banque mondiale, notamment la récente augmentation du capital de la Banque internationale pour la reconstruction et le développement (BIRD) et de la Société financière internationale (IFC). David R. Malpass, en outre, a contribué à faire progresser l’Initiative sur la transparence de la dette — adoptée par la Banque mondiale et le FMI —, dont l’objectif consiste à accroître la publication d’informations sur la dette en vue de réduire la fréquence et la gravité des crises d’endettement.       

Avant d’être nommé sous-secrétaire au Trésor, M. Malpass a travaillé comme économiste international et a fondé un cabinet de recherche macroéconomique à New York. Auparavant, il avait exercé les fonctions de Deputy Assistant Secretary of the Treasury chargé des pays en développement et de Deputy Assistant Secretary of State délégué aux affaires économiques latino-américaines. À ces postes, il s’est concentré sur un éventail de questions économiques, budgétaires et diplomatiques, notamment la participation des États-Unis aux activités des institutions multilatérales, dont la Banque mondiale. 

Par ailleurs, M. Malpass a siégé au conseil d’administration de diverses organisations telles que le Council of the Americas, l’Economic Club of New Yorket le National Committee on US–China Relations. Il est titulaire d’une licence du Colorado College et d’une maîtrise en administration des affaires (MBA) de l’université de Denver. Il a entrepris des études supérieures d’économie internationale à la School of Foreign Service de l’université de Georgetown.

Le président de la Banque mondiale préside les Conseils des Administrateurs de la BIRD et de l’Association internationale de développement (IDA). Il préside aussi en ses qualités le Conseil d’administration de l’IFC et celui de l’Agence multilatérale pour la garantie des investissements (MIGA), ainsi que le Conseil administratif du Centre international pour le règlement des différends relatifs aux investissements (CIRDI).

A Marrakech, Sani Yaya appelle la BID à soutenir le PND

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A la 44ème réunion de la Banque islamique de développement (BID), qui s’est déroulée le 5 et 6 Avril à Marrakech sous le thème « La transformation dans un monde en mouvement: un cheminement vers les Objectifs Durables de Développement », le ministre de l’économie et des finances, Sani Yaya
a présenté les grands axes du Plan National de Développement (PND 2018-2022) et a invité cette institution à soutenir sa mise en œuvre.

Cette réunion, qui devait permettre aux représentants des Etats membres de décortiquer les principaux axes du plan quinquennal de l’institution, a été l’occasion pour le ministre, également Gouverneur de la BID, de présenter les avancées économiques réalisées par le Togo.

Dans son allocution, Sani Yaya a rappelé que le Togo bénéficie depuis une dizaine d’années d’un cadre macro-économique stable avec un taux de croissance moyen supérieur à 5% et une inflation maîtrisée à moins de 2%. Mieux, le déficit budgétaire est désormais en dessous de la norme de l’UEMOA à 3% du PIB. Des résultats qui ont permis l’intervention du FMI via la Facilité élargie de crédit (FEC) dont les 3 premières revues ont été positives et une quatrième tout juste achevée.

« Ces résultats dénotent du ferme engagement et de la grande discipline dont fait preuve le gouvernement dans la gestion de ses finances publiques » a souligné Sani Yaya.

La photo de famille de la 44Ëme rÈunion annuelle de la BID.
La photo de famille de la 44Ëme réunion annuelle de la BID.

A la tribune de la BID, le ministre a également exposé le PND et s’est dit certain de « compter sur le soutien indéfectible de la BID dans l’exécution de cet ambitieux plan » d’un point de vue financier et technique.

La BID basée à Djeddah en Arabie Saoudite, accompagne le Togo dans ses projets de développement. Un prêt de 22 millions $ destiné à soutenir la compagnie publique d’électricité (CEET) a été accordé dans ce sens il y a juste un an.

Décès tragique d’un policier ghanéen sur le sol togolais

Accompagné de son mécanicien auto Samuel Anyidoho, l’inspecteur en chef de la Police ghanéenne, agent de l’Unité de la force mobile à Accra, Israel Theophilus Dotse s’est éteint ce samedi 6 Avril alors qu’il était à Lomé suite à un malaise douloureux. Selon l’ information postée sur Togo tribune, ils seraient à la recherche d’un moteur de voiture à acheter.

Selon les premières informations en provenance des médias ghanéens, c’est la Police togolaise qui annonçait la nouvelle du décès de l’homme en uniforme. En effet, l’inspecteur était arrivé à Lomé à bord d’une automobile de marque Toyota et s’etait dirigé vers le quartier Djidjolé pour se procurer un moteur de voiture. subitement, il aurait fait un malaise, suite à des douleurs ressenties au niveau du cœur. Les témoins de cette tragédie se seraient précipités pour l’ amener à l’hôpital et c’est sur le chemin de l’hopital qu’il aurait rendu l’ame  peu de temps avant l’arrivée au centre de santé.

Alerté, le surintendant Obrako Bempah, commandant du district d’Aflao, est descendu à Lomé avec trois policiers pour avoir plus d’eclaircissement  sur l’évènement. Le corps sans vie sur le siège de son véhicule a été emmené à l’hôpital municipal de Ketu. En entendant les résultats de l’autopsie, une enquête est ouverte.