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Innocent Kagbara désormais à la tête du PDP

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Le Parti démocratique panafricain (PDP) était en congrès statutaire ce samedi 30 mars 2019. A l’issue des travaux, les congressistes ont porté Innocent Kagbara à la tête du parti.
En ouvrant les travaux Bassabi Kagbara, le désormais président d’honneur du parti, a rappelé l’importance de la rencontre. 

« Dans la vie, il faut à un moment donné, jeter un regard rétrospectif sur le chemin parcouru, faire son autocritique et se donner de nouvelles ambitions », a-t-il martelé. 

Il était, en effet, question pour le parti de procéder à l’examen et adoption du rapport d’activités du Bureau National, examen et adoption des nouveaux statuts, élection du nouveau bureau, entre autres. 

Composé de neuf (9) membres, le nouveau bureau sera désormais dirigé par Innocent Kagbara à la tête du parti. Avec son bureau, le fils de l’ancien président du parti, député à l’Assemblée nationale, compte insuffler un nouveau dynamisme à sa formation politique, surtout procéder à un travail de fond qui puisse la repositionner. 

« Le travail que nous voulons faire, c’est de faire en sorte qu’au niveau de notre parti qu’il y ait plus de sensibilisation, qu’un travail de fond puisse être fait. Pas seulement mettre en branle la machine de campagne. Il va falloir que nous recrutions des membres, que nous puissions les former, faire un travail proactif, un travail de conception afin que nous puissions proposer un modèle au peuple. (…) Si nous faisons ce travail, vu notre jeunesse, nous pensons que nous serons en position de faire une offre politique d’ici 5 ou 10 ans », a confié Innocent Kagbara. 
Représentatif au parlement, le Parti démocratique panafricain est un parti centriste à l’instar du Nouvel engagement Togolais (NET) de Gerry Taama avec lequel ils forment un groupe parlementaire. 

Source:icilome


APD-ENSI opte pour la réussite du PND

Les ingénieurs regroupés au sein de l’Association des Professionnels Diplômés de l’École Nationale Supérieure d’Ingénieurs de Lomé (APD-ENSI) ont compris que c’est bien le moment de renvoyer l’ascenseur à l’État.

Ils se sont engagés lors d’une Assemblée Générale tenue ce samedi à Lomé à donner de leur génie pour la réussite du Plan National de Développement (PND 2018-2022) évalué à 4.622 milliards F CFA.

Pour eux, la vision inscrite dans le PND par l’Etat togolais est une belle occasion « pour rembourser à la nation ce qu’elle a investi en eux ».

« Ce plan, sur ses trois axes qui sont prévus fait indubitablement appel aux compétences, aux savoir-faire des ingénieurs, techniciens supérieurs qui sont regroupés au sein de notre association », reconnait Marius BAGNY, Président du Conseil d’Administration de l’APD-ENSI.

« Pour le compte de l’année 2018, nous avons eu à réfléchir au cours de la Journée Nationale de l’Ingénieur (JNI) sur les contributions que nous pouvons apporter surtout au niveau de l’axe 2 du PND. Nous avons motivé les nôtres à aller dans le sens de conception d’équipements adaptés à nos réalités et aller à la recherche des moyens de leur réalisation pour aider nos paysans », poursuit-il.

Pour le professeur René TIEM, parrain de l’association, il est temps que le Togo fasse tout pour non seulement garder les ingénieurs qui sont encore surplace mais aussi pour attirer ceux qui sont partis servir ailleurs.

« Aujourd’hui, le monde a un déficit de 25.000 ingénieurs. Les pays qui ont les moyens tirent les ingénieurs vers eux. On a des Togolais sortis de notre école qui travaillent là où on fabrique les avions et dans les grandes structures où on fabrique les bateaux. Nous aussi, on a besoin de se développer donc il est temps qu’on les récupère pour en faire un socle de développement », convie-t-il.

Source: agridigitale

Rentrée parlementaire demain

L’Assemblée nationale met les petits plats dans les grands pour accueillir mardi de nombreux invités étrangers à l’occasion de l’ouverture solennelle de la session parlementaire ; la première rentrée depuis les élections de décembre dernier.

Plusieurs représentants de Parlements africains seront présents pour cette cérémonie.

La nouvelle Assemblée, largement renouvelée, devra rapidement rentrer dans le vif du sujet avec l’examen des réformes institutionnelles et constitutionnelles.

L’essentiel du projet porte sur une limitation du nombre de mandats présidentiels (deux de 5 ans chacun) et l’introduction du scrutin uninominal majoritaire à deux tours.

Les débats devront s’achever par une adoption dans un délai raisonnable sachant que l’élection présidentielle doit théoriquement se dérouler au premier semestre 2020.

Ces réformes avaient été à l’origine de la crise politique déclenchée en août 2017.

Source: Repof Togo

Le député Louis Michel à Lomé pour évaluer la situation politique Togolaise

Une mission de l’Assemblée parlementaire ACP-UE, conduite par le député européen Louis Michel séjourne à Lomé depuis le samedi . cette mission a débuté dimanche des entretiens avec un certain nombre de responsables politiques.

Premier rendez-vous avec la présidente de l’Assemblée nationale, Chantal Yawa Tsègan.

Je suis parlementaire depuis 42 et je peux vous dire que j’ai été très impressionné par la maîtrise du fonctionnement parlementaire de la présidente et des membres de son bureau’, a déclaré M. Michel.

La délégation a également rencontré des membres de la coalition de l’opposition. A l’issue de leur séjour, les parlementaires rédigeront un rapport sur la situation politique au Togo qui sera présenté au Parlement européen avant la fin du mois de mai

source: republicoftogo

Candide Leguede : le visage de l’entrepreneuriat togolais au féminin

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Mme Candide a deux passions dans la vie, promouvoir l’artisanat made in Togo et aider les femmes entrepreneures à se lancer.

A la tête de la société ARCANDIA, qu’elle a fondée voici pratiquement 20 ans pour promouvoir les créations artisanales et artistiques « made in Togo » et soucieuse de partager son expérience avec d’autres femmes, et en particulier d’aider les jeunes entrepreneuses, la chef d’entreprise a créé INNOV’UP, le « centre entrepreneurial des femmes d’affaires du Togo ». Cette structure, dotée d’un incubateur dédié aux start-up féminines, est la première du genre en Afrique de l’Ouest.

« La contribution des femmes à l’économie n’est plus à démontrer », témoigne Candide Leguede. « Le Togo dépend fortement de son secteur informel, où 48 % des activités sont menées par les femmes. Et même si de plus en plus de PME sont dirigées par des femmes, celles-ci se heurtent toujours à des obstacles spécifiques quand elles se lancent dans la création d’une entreprise. » Avec un financement du PNUD, Candide Leguede a monté INNOV’UP dans le but d’encourager l’entrepreneuriat féminin mais aussi de faciliter la transition des femmes vers l’économie formelle.

Pour Candide Leguede, l’entreprise joue un rôle clé dans la création de richesse et d’emplois. C’est pourquoi elle plaide pour un soutien au plus près du terrain au service d’un développement sans exclus. Insistant sur l’importance du secteur informel dans l’économie togolaise, elle préconise d’identifier les synergies entre les différents acteurs de l’écosystème, pour que tout le monde puisse en profiter. « L’appui aux infrastructures est essentiel. L’État devrait envisager de soutenir les initiatives entrepreneuriales par des subventions et des dotations annuelles ou bien créer un fonds d’investissement qui réponde aux véritables besoins des femmes chefs d’entreprise. Autrement dit, un fonds dédié à l’entrepreneuriat féminin. »

Candide Leguede sait que l’éducation est un autre frein à l’émancipation des femmes. Tout comme la vision traditionnelle de leur place dans la société. « Cela s’ajoute aux problèmes d’accès au financement. Sans compter que cela conduit les femmes à craindre la prise de risques et à manquer d’estime de soi, deux facteurs qui sont autant de blocages à l’essor d’entreprises concurrentielles dirigées par des femmes. »

Il faut faire entendre un discours plus valorisant pour les femmes entrepreneures et l’accompagner de politiques adaptées. Candide Leguede souligne l’importance de la confiance en soi, en observant que les femmes togolaises tardent à s’affirmer comme des acteurs économiques à part entière : « Alors qu’elles jouent un rôle clé dans l’économie et qu’elles possèdent un potentiel incroyable, elles sont encore trop timorées. » C’est précisément parce qu’elle avait conscience de ces limites que la chef d’entreprise a voulu créer une pépinière destinée aux femmes et répondant à leurs difficultés spécifiques.

« Nous avons entre autres objectifs de faire évoluer les mentalités des femmes », ajoute-t-elle. « INNOV’UP propose désormais des programmes gratuits d’accompagnement et de sensibilisation des femmes, jeunes et moins jeunes. »

Candide Leguede estime personnellement que les qualités féminines ont fait de son sexe et de son âge des atouts dans sa carrière : « Leur intelligence émotionnelle et leur compréhension sociale sont des ressources précieuses pour les femmes qui créent une entreprise. Regardez les chiffres : les entreprises féminines font en général moins faillite que celles dirigées par un homme, avec un rapport de 21 à 48 %. »

Fondamentalement, Candide Leguede se bat parce qu’elle a confiance dans les capacités des femmes de son pays : « Le nombre de femmes entrepreneures ne cesse d’augmenter, et de plus en plus de femmes sont au cœur de nouvelles branches d’activité au Togo. Quels que soient les obstacles à relever, les femmes sont d’excellentes gestionnaires. »

Candide Leguede est à la tête de la société ARCANDIA, qu’elle a fondée voici pratiquement 20 ans pour promouvoir les créations artisanales et artistiques « made in Togo ». Soucieuse de partager son expérience avec d’autres femmes, et en particulier d’aider les jeunes entrepreneuses, la chef d’entreprise a créé INNOV’UP, le « centre entrepreneurial des femmes d’affaires du Togo ». Cette structure, dotée d’un incubateur dédié aux start-up féminines, est la première du genre en Afrique de l’Ouest.

« La contribution des femmes à l’économie n’est plus à démontrer », témoigne Candide Leguede. « Le Togo dépend fortement de son secteur informel, où 48 % des activités sont menées par les femmes. Et même si de plus en plus de PME sont dirigées par des femmes, celles-ci se heurtent toujours à des obstacles spécifiques quand elles se lancent dans la création d’une entreprise. » Avec un financement du PNUD, Candide Leguede a monté INNOV’UP dans le but d’encourager l’entrepreneuriat féminin mais aussi de faciliter la transition des femmes vers l’économie formelle.

Pour Candide Leguede, l’entreprise joue un rôle clé dans la création de richesse et d’emplois. C’est pourquoi elle plaide pour un soutien au plus près du terrain au service d’un développement sans exclus. Insistant sur l’importance du secteur informel dans l’économie togolaise, elle préconise d’identifier les synergies entre les différents acteurs de l’écosystème, pour que tout le monde puisse en profiter. « L’appui aux infrastructures est essentiel. L’État devrait envisager de soutenir les initiatives entrepreneuriales par des subventions et des dotations annuelles ou bien créer un fonds d’investissement qui réponde aux véritables besoins des femmes chefs d’entreprise. Autrement dit, un fonds dédié à l’entrepreneuriat féminin. »

Candide Leguede sait que l’éducation est un autre frein à l’émancipation des femmes. Tout comme la vision traditionnelle de leur place dans la société. « Cela s’ajoute aux problèmes d’accès au financement. Sans compter que cela conduit les femmes à craindre la prise de risques et à manquer d’estime de soi, deux facteurs qui sont autant de blocages à l’essor d’entreprises concurrentielles dirigées par des femmes. »

Il faut faire entendre un discours plus valorisant pour les femmes entrepreneures et l’accompagner de politiques adaptées. Candide Leguede souligne l’importance de la confiance en soi, en observant que les femmes togolaises tardent à s’affirmer comme des acteurs économiques à part entière : « Alors qu’elles jouent un rôle clé dans l’économie et qu’elles possèdent un potentiel incroyable, elles sont encore trop timorées. » C’est précisément parce qu’elle avait conscience de ces limites que la chef d’entreprise a voulu créer une pépinière destinée aux femmes et répondant à leurs difficultés spécifiques.

« Nous avons entre autres objectifs de faire évoluer les mentalités des femmes », ajoute-t-elle. « INNOV’UP propose désormais des programmes gratuits d’accompagnement et de sensibilisation des femmes, jeunes et moins jeunes. »

Candide Leguede estime personnellement que les qualités féminines ont fait de son sexe et de son âge des atouts dans sa carrière : « Leur intelligence émotionnelle et leur compréhension sociale sont des ressources précieuses pour les femmes qui créent une entreprise. Regardez les chiffres : les entreprises féminines font en général moins faillite que celles dirigées par un homme, avec un rapport de 21 à 48 %. »

Fondamentalement, Candide Leguede se bat parce qu’elle a confiance dans les capacités des femmes de son pays : « Le nombre de femmes entrepreneures ne cesse d’augmenter, et de plus en plus de femmes sont au cœur de nouvelles branches d’activité au Togo. Quels que soient les obstacles à relever, les femmes sont d’excellentes gestionnaires. »

Source: Banque Mondiale

Ammar Kanaan veut investir 500 millions d’euros dans la LCT Togolais

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Un nouveau plan d’investissements de 500 millions d’euros (328 milliards FCFA) dans la plateforme portuaire togolaise. Cette initiative émane du Mediterranean Shipping Company (MSC), deuxième armateur mondial, présent dans l’actionnariat de Lomé Container Terminal (LCT) via sa filiale Terminal Investment Ltd (TIL). c’est ce qui ressort d’un entretien accordé à Jeune Afrique, son nouveau DG,  Ammar Kanaan.

« Le port fonctionne très bien, notre productivité sur les quais progresse chaque année pour faire aujourd’hui de Lomé l’un de nos terminaux les plus performants », se satisfait le nouveau patron du groupe basé à Genève.

Grâce aux investissements prévus, le groupe italo-suisse qui a décidé de faire de Lomé son hub africain, entend porter à 4 millions le trafic annuel de conteneurs au Port de Lomé, en ligne avec l’axe 1 du Plan national de développement (PND 2018-2022).

Selon l’analyste néerlandais Dynamar, le port ouest-africain, seul en eaux profondes de la côte, a dépassé le million d’EVP en 2017, supplantant Lagos. Dynamar attribuait notamment cette performance (hausse de 283% du trafic de conteneurs de 2013 à 2017) aux activités au second terminal de Lomé opéré par LCT, une co-entreprise 50/50 entre TIL et China Merchants Holdings. 

Le terminal dont la construction a été financée en majeure partie par un consortium international mené par la SFI, la branche de la Banque mondiale dédiée au secteur privé, sert depuis son lancement en 2014, de relais de croissance pour le port togolais. Le trafic de conteneurs est d’ailleurs passé de 311 500 EVP en 2013 à 1 193 800 EVP fin 2017.

source: Togofirst

Brigitte A. Kafui : « l’appel peut être lancé contre l’adversaire »

Après plusieurs jours d’absence, Brigitte Kafui Adjamagbo Johnson, secrétaire générale de la Convention démocratique des peuples africains (CDPA) a une fois encore passé en revue ce dimanche sur Pyramide Fm les actualités brûlantes de l’heure. Lors de son intervention, Brigitte Adjamagbo Johnson dit apporter son soutien au Parti national panafricain (PNP)  pour les manifestations du 13 Avril prochain.

Pour la coordinatrice de la coalition des 14 partis politiques, c’est une bonne chose que le PNP ait choisi cette date pour aller une fois encore dans les rues pour réclamer les réformes, la libération des détenus politiques.

« Nous nous inscrivons dans la logique de pression. Je suis heureuse que ces manifestations soient prévues pour le 13 avril » s’est-elle réjouie.

En ce qui concerne les promesses tenues par le gouvernement d’opérer les réformes, la coordinatrice dit prendre un temps nécessaire, « Nous observons et nous attendons de voir si les promesses qui ont été faites seront tenues. Si elles ne sont pas tenues, l’appel peut être lancé contre l’adversaire qui s’entête » a-t-elle prévu.

Quant aux sept partis politiques qui ont déserté la coalition, Brigitte Adjamagbo Johnson leur demande de revenir pour qu’ils finissent ensemble la lutte.  

Des jeunes volontaires français participent à la réfection d’un centre d’insertion d’ASTOVOT en construction à kpalimé

Ils sont jeunes et veulent apporter leur aide à la construction d’une vie humanitaire. Une dizaine de jeunes ont pris part à un camp chantier de volontariat à Kpalimé pour accompagner l’Association ASTOVOT (l’Association Togolaise des Volontaires au Travail) sur un projet de construction d’un Centre d’Accueil des Jeunes en difficulté Familiale (CAJDF). Commencé depuis le 15 mars le chantier vient de prendre fin ce 29 mars dans la ville de Kpalimé pour ces jeunes d’engagement volontaire venus de France.

C‘est un projet de construction d’un centre d’accueil et de réinsertion des enfants et jeunes venant des familles défavorisées de la commune de Kpalimé. Initié par l’ASTOVOT, ce centre en construction depuis 2015, aura pour objectif d’assurer un épanouissement intégral à des jeunes en situation de démuni en leur offrant l’opportunité de continuer leurs études ou apprentissages dans des conditions acceptables.

L’association ASTOVOT depuis des années développe des programmes de volontariat et des projets de développement dont ce centre d’insertion en construction qui va, une fois terminé, permettre d’accueillir des jeunes démunies pendant deux ans pour leur aider à s’en sortir de leur état en apprenant un métier ou continuer ces études.

Pour monsieur Alid Essohanam ADOM, coordonnateur Adjoint de l’ASTOVOT, chargé des volontariats internationaux, « Nous sommes en train de construire un centre d’accueil pour des jeunes en difficultés familiale, c’est sous forme d’un centre de réinsertion. Par rapport au diagnostic que nous avons fait à Kpalimé, il y a des jeunes qui ont les parents mais qui se retrouvent dans la rue. Donc nous voulons leur donner une autre chance. C’est de les accueillir dans ce centre. Donc c’est sous forme d’un centre de transition. Ils seront accueilli dans le centre, on va les chercher des métiers comme électricité, la maçonnerie et autres».

Chaque année, comme ce fut le cas cette année, des volontaires internationaux et nationaux apportent un appui financier, matériel et technique à ce projet pour son aboutissement heureux. C’est ce que concrétisent ces jeunes, une dizaine accompagnée de leurs éducateurs font depuis déjà trois semaines à Kpalimé pour apporter leur aide à la construction du centre. Une initiative qui est à saluer grâce à la forte collaboration de deux établissements français, Instituts Médicaux Éducatifs (IME) Excelsior et l’implication des jeunes apprentis et leurs formateurs du campus des métiers de seine saint Denis dont monsieur Bornier Olivier.

Bornier Olivier
Bornier Olivier

Pour François Moreau, professeur à l’Instituts Médicaux Educatifs (IME) Excelsior en France « Nous sommes venus au Togo en partenariat avec l’association ASTOVOT pour réaliser un chantier solidaire, un chantier humanitaire. L’objectif c’est d’avancer la construction d’un bâtiment qui va être un centre de logement d’insertion pour des jeunes en difficulté dans la ville de Kpalimé. Nous sommes venus pour apporter notre main d’œuvre. L’objectif était de faire du ciment de la menuiserie, de faire du remblayage, et aider du mieux qu’on pouvait les ouvriers spécialisés qui étaient déjà sur le terrain ».

Les volontaires sur le chantier
Les volontaires sur le chantier

Le jeune Thomas champaillier ne cache pas sa joie de se compter parmi les volontaires choisi pour ce travail humanitaire au Togo  « nous sommes des jeunes de Raincy. Mon éducatrice m’a proposé d’aller au Togo et j’ai dit oui je peux aller. On est là pour construire une maison pour les enfants démunis. Notre travail ici consiste à faire du bêton pour aider à l’avancement de la construction du centre. Je suis très fier du travail accompli et surtout la ville de Kpalimé par sa montagne et les cascades» et pour Alassane Konte, un autre jeune retenu sur ce chantier, pour lui l’aventure a été une découverte nourri d’émotion et de fierté,  « On a fait beaucoup d’activité avec une belle équipe, j’ai vraiment aimé la ville de Kpalimé.  Comme activité j’ai fait le ciment, le sable pour aider les maçons, une autre équipe amène de l’eau. J’aime beaucoup aider les gens ce qui m’a motivé à venir à Kpalimé pour ce projet. J’aime le sourire, voir les enfants, être dans la joie avec eux, et c’est d’ailleurs ce que nous avons fait. Les enfants m’ont beaucoup fait réjouir à travers des danses accompagné des chants et de djembé».

 Cette année les volontaires sont venus grâce au projet initié par « solidarité jeunesse », une Association française qui a permis de travailler avec le centre IME Excelsior, qui a envoyé des jeunes accompagné de leurs éducateurs. Pendant deux semaines ces jeunes ont travaillé sur le chantier en maçonnerie et la menuiserie. Un projet qui rentre dans leur politique de solidarité.

« Nous leur donnons des coups de mains qu’on pouvait. C’est une très belle expérience à la fois humaine et à côté du chantier on a profité pour découvrir le Togo qui est un beau pays. On est satisfait du travail qu’on a fait les 15 jours d’activité. On avait comme objectif de finir le ciment, le contour des fenêtres et des portes d’un bâtiment et avancé sur le deuxième bâtiment. On est très satisfait parce que l’objectif est atteint et allé au-delà » a précisé François Moreau, professeur à l’IME Excelsior

Il repart d’un sentiment de joie et se réjouit d’avoir donné le maximum qu’il pouvait pour aider du mieux qu’il pouvait dans la mesure de ses capacités et d’ailleurs pour lui « je ne regrettes absolument pas mon investissement mais au contraire j’ai fait de mon mieux pour donner un coup de main ici au Togo » a-t-il réjoui.

les activités des volontaires

Pour le responsable de la délégation, Karim Abdous Enseignant Technique à l’Institut Médicaux Educatif Excelsior de Raincy « L’objectif de ce projet c’est dans un premier temps de rassembler des jeunes qui viennent du milieu ordinaire, des jeunes apprenti au campus de métier qui sont en apprentissage et aussi des jeunes en milieux protégé qui viennent de l’Institut médical éducatif de Raincy. Ce qu’on veut à travers ce projet c’est essayer de former un groupe qui puisse venir à l’étranger sous le cadre de projet de mobilité international pour la jeunesse. Et nous sommes là pour procéder à la réfection d’un bâtiment qui est géré par l’association ASTOVOT de Kpalimé et aussi venir à la rencontre de cette jeunesse Togolaise et de voir comment on peut travailler ensemble ».

Préparer depuis la France, ces jeunes sont parti avec des idées préconçues avec une partie d’imaginaire.  Et sur le terrain, ils ont répondu aux attentes grâce à un travail de mobilisation. Ces jeunes sélectionnés grâce à leur motivation, de leur compréhension du projet et l’intérêt qu’ils donnent à la vie de volontariat ont prouvé à travers un travail de sérieux et d’abnégation les deux semaines en activité sur le chantier. Ce projet non seulement a aidé ces jeunes à vivre une aventure exceptionnelle au Togo mais aussi et surtout à s’engager envers les autres.  

Les volontaires en pleine activité sur le chantier
Les volontaires en pleine activité sur le chantier

En France, comme nous l’explique le chef de la délégation, Karim Abdous « un bilan sera fait avec les jeunes et déjà je peux dire que nous avons vécu deux semaines extraordinaires, riche en émotion, de rencontre et ont permis aux jeunes de vivre des moments inédits. Je pense qu’en France on va échanger avec eux pour savoir comment ils ont vécu ces semaines, est-ce que pour eux le fait qu’ils aillent s’engagé sur un chantier, est-ce que cela leur a apporté quelque chose et moi je pense que c’est oui» se réjouit-il.

Il faut préciser que la construction de ce centre a été une réussite grâce à un programme développé avec l’aide du ministère de la coopération allemande, qui envoie des jeunes allemands pour un an d’activité depuis 2015.

Les Volontaires en tourisme à château vial
Les Volontaires en tourisme à château vial

ASTOVOT, une organisation internationale, créé depuis 1957, est l’une des premières ONG en Afrique de l’ouest et  la première au Togo. Elle promeut le volontariat national et international et a pour objectifs d’appuyer le développement local, d’accompagner les communautés à la base dans la mise en place des projets de développements avec des programmes à long terme, à court terme et à moyen terme. Elle se développe grâce à ces partenaires en Europe, en France, en Belgique, en Allemagne et dans les autres pays d’Europe et aussi au Japon. Ces partenaires envoient des volontaires internationaux qui travaillent sur plusieurs projets dans les écoles qui appuient les personnels enseignants, des volontaires qui travaillent dans les orphelinats, dans les centres médicaux sociaux et aussi dans les bibliothèques.

Deux Togolais à la tête du fonds d’investissement « Adiwale Fund 1 »

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Ce jeudi,la Banque africaine de développement (BAD) a approuvé une prise de participation de 12,5 millions d’euros dans le Fonds de capital-investissement de première génération ‘Adiwale Fund 1’, qui cible les petites et moyennes entreprises (PME) à fort potentiel de croissance en Afrique de l’Ouest francophone.

Adiwale Fund 1 a été lancé par deux Togolais du nom de Jean-Marc Savi de Tové et Visseho Gnassounou.

Jean-Marc Savi de Tové a 20 ans d’expérience dans le capital-investissement et les marchés de capitaux en Afrique, aux Etats-Unis et en Europe.

ce monsieur a été directeur associé chez un gérant ouest-africain de fonds de capital-investissement et a travaillé chez CDC Group (Londres), l’organisme britannique de développement du secteur privé.

Il a débuté sa carrière à New York en tant qu’analyste financier au sein du département des financements structurés de Crédit Lyonnais Americas.

Vissého Gnassounou est également un spécialiste du capital-investissement depuis près de deux décennies.

Il a commencé sa carrière comme auditeur chez Deloitte.

Le Fonds qu’ils ont lancé cible une capitalisation cible de 75 millions d’euros. L’objectif est d’acquérir des participations minoritaires dans les PME qui sont bien implantées sur leur marché, qui ont un avantage concurrentiel et qui peuvent croître rapidement.

Au plan géographique, le Fonds privilégiera une poignée de pays où les perspectives économiques et ses propres réseaux ouvrent sur des opportunités.

Le volume moyen des transactions oscillera entre 3 et 8 millions d’euros.

La Côte d’Ivoire, le Sénégal, le Burkina Faso et le Mali sont les premiers pays ciblés, avant le Togo, le Bénin et la Guinée dans un deuxième temps.

Tous sont aujourd’hui mal desservis par le marché mondial du capital-investissement.

Le Fonds Adiwale 1 se concentrera sur trois grands secteurs : les services aux consommateurs (biens et services de consommation, éducation et santé, etc.), les services aux entreprises (services de transport, logistique, informatique, Internet et construction) et le secteur industriel (produits pharmaceutiques, agro-industrie, produits chimiques, etc.).

Lancé en 2016, la société gestionnaire du fonds, Adiwale Partners, s’appuie sur une équipe de professionnels ouest-africains chevronnés qui cumulent, à eux tous, plusieurs décennies d’expérience dans le capital-investissement, les activités opérationnelles, le financement du développement et la gestion d’actifs en Afrique, en Europe et aux États-Unis.

Grâce à l’investissement de la Banque, l’équipe dirigée par les deux Togolais devrait aider les sociétés bénéficiaires à créer davantage de valeur en améliorant leurs fonctions internes et en appliquant des pratiques exemplaires en matière de gouvernance.

La stratégie d’investissement du Fonds fait écho aux priorités de la BAD en matière de croissance inclusive et de renforcement de la productivité.

source: republicoftogo

Un nouvel épisode de Didier Drogba


L’ancien capitaine de la côte d’ivoire Didier Drogba retournera en Chelsea notamment à Stamford Bridge.Bien qu’il soit officiellement en retraite,l’international ivoirien participera au match de gala ‘ aide of unicef ‘ organisé par UNICEF en juin prochain

 »Je suis très heureux de revenir en stamford Bridge pour jouer soccer ‘aid of unicef’.Je suis passionné par le faite que tous les enfants ont accès au soins de santé et à l’education ce qui est la clé de l’UNICEF dans le monde » a-t-il affirmé

les fonds récoltés après ce match serviront à financer les soins de santé et l’éducation des enfants vulnérables.les deux équipes participantes sont dirigés par Harry Redknapp et Sam Allardyce

D’autres célébrités tells que Usain Bolt ,Piers Morgan ,Susanna Reid,Mark Wright et Joe wicks seraint aussi invitées Pour la partie

source: L-frii