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Nicéphore Soglo appelle les fils du Bénin à rester debout

Indexé dans la sous-région comme l’une des démocraties de l’Afrique, le Bénin de Patrice Talon reste  ces derniers temps sous les projecteurs compte tenu de sa situation politique qui selon certains analystes ne donne pas une belle image au pays. Préoccupés par la situation, les anciens présidents du Bénin n’en restent pas à l’écart d’autant plus qu’ils sont les responsables des partis politiques.

C’est le cas de l’ex président béninois Nicéphore Dieudonné Soglo, qui a déjà rencontré deux fois le président Patrice Talon. A suite de cette dernière rencontre, il a dans une déclaration datée de ce 03 avril réagi au sujet de la situation politique qui n’arrange pas selon lui le Pays. A l’en croire, c’est un sentiment de malaise qui l’a animé après quelques heures d’échanges avec le président Patrice Talon.

Voici la déclaration du Président Nicéphore D. SOGLO à la suite de sa deuxième rencontre avec le Président Patrice TALON

Cotonou, le 03 avril 2019

Béninoises, béninois,

Chers compatriotes,

J’ai été reçu pour la seconde fois en consultation au palais de la république par le Président TALON, à propos de la crise de la démocratie que connaît paradoxalement le Bénin, le berceau des conférences nationales souveraines.

Après des échanges de quelques heures, je suis ressorti avec un sentiment de malaise. Car, voilà quelqu’un qui se noie et des voisins et amis se portent à son secours, surtout en cette période pascale, même dans son église préférée de BANAME, et il repousse toutes les mains tendues. C’est un mystère !

Le Chef de l’Etat, lors de notre première entrevue m’avait donné l’assurance qu’il voulait faire baisser la tension dans le pays et en revenir aux lois qui avaient permis son élection en 2016. La réforme du système partisan et du code électorale serait discutée après les élections législatives dans un climat apaisé et consensuel. Tout passage en force serait suicidaire. Et les exemples dans la sous-région sont légion.

La plus importante difficulté serait de convaincre sa majorité parlementaire. Et si ce n’était pas une simple posture ou une détestable grimace pour gagner du temps, il lui fallait beaucoup de courage, de sang-froid, d’intelligence et aussi un peu d’humilité car les précédents célèbres ne manquent pas. En France, le pays de ses ancêtres, le Général De GAULLE a été confronté à une situation autrement plus compliquée et plus périlleuse avant de stabiliser la situation. Il a frôlé la mort à plusieurs reprises, notamment au Petit Clamart. Du vibrant ‘’Je vous ai compris’’ sur le forum d’Alger, aux accords d’Evian, que de pleurs, de larmes, de souffrances, sans oublier l’émouvant ‘’Françaises, Français, aidez-moi’’.

Mais il fallut bien se rendre à l’évidence ; il ne fallait pas rêver, ni se croire dans ‘’La tragédie du roi Christophe’’ de mon maître à penser Aimé CESAIRELa tâche était manifestement au-dessus de ses forces, si tel était au départ son objectif.

Et ce fut bien vite un dialogue de sourds et des développements constitutionnels assez insipides. Pourquoi ne pas alors consulter les pères de la constitution de 1990 que sont le Professeur Maurice GLELE AHANHANZO, Président de la commission des lois et des affaires constitutionnelles et ses prestigieuses chevilles ouvrières que furent les anciens présidents de la cour constitutionnelle, le Professeur Théodore HOLO et Maître Robert DOSSOU ? Ce fut peine perdue.

La deuxième mauvaise surprise a été l’absence du Président Thomas Boni YAYI, son prédécesseur.

Or le succès de notre conférence nationale est dû en grande partie à la présence des anciens Présidents de la République. Certes, le véritable ultimatum du président François MITTERRAND au président Mathieu KEREKOU, présenté par Guy AZAÏS ambassadeur de France au Bénin, document ensuite largement diffusé dans toutes les couches de la population à Cotonou, a été l’élément décisif, déclencheur de la conférence nationale1.Mais la présence des anciens présidents a évité à notre pays les déboires de la conférence nationale de nos parents du Togo. Il a notamment permis au président KEREKOU de ne pas perdre la face lors de sa mémorable supplique ‘’Ne me demandez pas de démissionner’’.

Malheureusement le trio qui a remplacé un KEREKOU dépassé par les crimes de sang commis au Nigéria par le gang du célèbre coupeur de route TIDJANI AMANI a été frappé par la malédiction des triumvirats2.

Les complices, les larrons en foire de l’avènement de YAYI Boni au pouvoir, sont devenus des ennemis mortels, à l’exception peut-être, de Lionel ZINSOU. Le second a même essayé par l’intermédiaire de la gouvernante et nièce du premier, ainsi que par son médecin personnel d’éliminer physiquement l’autre. Tout a commencé le 17 octobre 2012à l’Hôtel ‘’Château du Lac’’ à Bruxelles. Voilà, la source de tous nos malheursNotre pays est véritablement tombé bien bas. Aussi, n’est-ce pas une surprise que le président YAYI ait été, à la veille de son audience, à nouveau humilié et vilipendé pour une sombre affaire de terrain. On a honte pour le pays de BEHANZIN, de BIO GUERA et de KABA. Le pays doit se lever comme un seul homme et effacer l’opprobre. On se croirait dans le film américain ‘’Règlement de compte à OK Corral’’. C’est triste !

J’ai interpellé le président sur des saletés qui ont circulé sur les réseaux sociaux. Il m’a juré ses grands Dieux et je l’ai naturellement cru.

L’intégrité fait partie de la panoplie de tout vrai, tout grand leader. Car personne, oui, personne, ne peut exercer de chantage sur lui. Et si son métier d’inspecteur des finances lui a permis de connaitre les dossiers de tous les grands fossoyeurs de l’économie nationale, il peut être perçu comme une menace ; surtout si son passage comme administrateur à la Banque Mondiale lui a encore permis d’enrichir sa collection. Ce n’est tout de même pas une raison de vouloir se brûler les ailes en diffusant des sottises sur les réseaux sociaux. Sans compter que la célèbre affaire KOVACS m’a, en octobre 1974, pour la première fois, mis en contact avec le monstre de la Françafrique.

Je voudrais avant de conclure inviter amicalement sinon paternellement beaucoup de cadres béninois, champions du monde de la prostitution politique, c’est-à-dire de la transhumance synonyme de politique du ventre, la célèbre ‘’Adogocratie’’, à plus de dignité. Ils doivent jeter aux orties la triste réputation ‘’un pied dedans, un pied dehors’’ ou ‘’d’intellectuels tarés, usés et fatigués’’ qui leur colle à la peau depuis le 26 octobre 1972.

Je ne peux m’empêcher d’évoquer brièvement ici la sale besogne des mercenaires qui essayent pour la seconde fois, après KEREKOU, de mettre la main sur le plus grand parti nationaliste du Bénin depuis la balkanisation de l’Afrique, la Renaissance du BéninCar nos résultats spectaculaires en moins de six ans dans les domaines financier, économique et culturel nous ont valu la jalousie sinon la haine des gouvernements à la solde de l’étranger. Et celui de la ‘’Rupture’’, l’un des plus rétrogrades du continent, ne déroge pas à la règle.

Pour conclure, je répète encore une fois ici qu’il n’y aura pas d’élections crédibles et pacifiques au Bénin que si tous les citoyens riches ou pauvres y participent librement. Toute autre option serait la négation pure et simple de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme et du Citoyen : Liberté, Egalité, Fraternité.

Après les pauvres, (‘’249.000.000 pour la participation d’un parti aux élections’’), les lois scélérates auraient pu tout aussi bien écarter les femmes (on aurait pu perdre ainsi notre chère professeur de droit DANDI GNAMMOU) et tous ceux qui n’ont pas eu la chance d’accéder à l’école. Encore heureux que nous ne soyons plus au temps de la traite négrière la plus longue et la plus vaste déportation de l’histoire ; sinon, le descendant du directeur du fort Saint Louis de GREGOY à Ouidah serait alors au paradis.

C’est une pure folie de croire que quelqu’un dans notre pays et dans le monde puisse accepter l’horrible profession de foi du président TALON qu’il faut toujours avoir à l’esprit : « Ce qui permet à un président en exercice d’être réélu, c’est sa capacité à soumettre, à avoir à sa solde tout le monde : députés, maires, élus locaux, commerçants, partis politiques. C’est la manière dont personne n’est capable de lui tenir tête, d’être compétiteur contre lui. Si vous n’avez pas de compétiteur, vous avez beau être mauvais vous serez réélu » fin de citation.

C’est tout simplement ubuesque et ahurissant. TALON s’est manifestement trompé de pays et d’époque. Décidément Jupiter rend vraiment fou, ceux qu’il veut perdre.

Béninoises, Béninois, la patrie est en danger. Arrière Satan !

Enfants du Bénin debout !

Je vous remercie.

Avec LNT

Le Togo déterminé à mettre en œuvre les réformes économiques

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Une mission du Fonds monétaire international (FMI) a rencontré le chef de l’Etat et les ministres en charge de l’économie et des finances, du commerce et de l’action sociale, notamment. Des discussion dans le cadre de la 4e revue du programme soutenu par une Facilité élargie de crédit (FEC) La délégation conduite par Ivohasina Razafimahefa,  a salué une reprise de l’activité économique.

Au Cour d’une conférence de presse le chef de la délégation du FMI a déclaré que la mission que la croissance économique du Togo s’est accélérée pour atteindre un taux de 4,9% en 2018.  Ivohasina Razafimahefa a noté que l’inflation était de 0,9% à fin 2018. Il a souligné toutefois que les résultats ont fléchi vers la fin de l’année pour le fait que les recettes ont été inférieures aux résultats alors que quelques lignes de dépenses aient dépassé les prévisions. M. Razafimahefa s’est réjoui du fait que le Togo ait respecté le critère de déficit de l’UEMOA en 2017 et 2018 et qui est de 3% du PIB.

Lors de la rencontre avec la presse, le ministre de l’Economie et des Finances, Sani Yaya, a indiqué que le Togo avait décaissé près de 65 milliards de Fcfa pour apurer les arriérés et les instances en 2018. M. Yaya a précisé qu’un plan est mis en place pour éviter l’accumulation de nouveaux arriérés.

Le FMI salue la poursuite des réformes budgétaires structurelles ainsi que l’amélioration de l’environnement des affaires.

« Le gouvernement reste déterminé à mettre en œuvre les réformes dans le cadre de son programme soutenu par le FEC. La plupart des critères de réalisation et des repères structurels à fin décembre 2018 ont été respectés », a déclaré Ivohasina Razafimahefa.

La mission du FMI salue la vision et les réformes décrites dans le Plan national de développement (PND). L’institution prévoit un taux de croissance économique annuel avoisinant 5,5%.

Toutefois, la mission craint que la croissance ne soit plombée par la mise en œuvre des réformes structurelles et un ralentissement des économies des partenaires commerciaux du Togo.

Pour le ministre de l’économie et des finances, le taux d’endettement à fin février est de l’ordre de 70,7% dont 50,7% de dette intérieure du PIB et 20% de dette extérieure du PIB.

source: togobreankingnews

Technologie : un atout pour l’économie numérique

Lomé, la capitale togolaise abrite depuis mardi 2 avril 2019, la 4e édition du « Digital African Tour ». Un forum fait de rencontres régionales sur la digitalisation, organisé par le magazine panafricain CIO Mag en partenariat avec le ministère de l’Économie numérique et des innovations technologiques du Togo.

Placée sous le thème : « L’humain au cœur de la transformation digitale », l’édition 2019 du « Digital African Tour » réunit des étudiants et professionnels du secteur du digital venus de plusieurs pays.
Cette rencontre est organisée pour promouvoir et sensibiliser les acteurs de l’écosystème digital aux différents métiers du secteur, a indiqué le promoteur du magazine panafricain CIO Mag, Mohamadou Diallo.


La ministre en charge de l’Economie numérique et des innovations technologiques, Cina Lawson en lançant officiellement les travaux, est revenue sur les initiatives prises par le gouvernement dans le secteur du numérique en lien avec les ambitions du Togo qui veut devenir un hub de services et un centre international de premier ordre dans la sous-région à l’horizon 2022.

Elle s’est félicitée par ailleurs de la pertinence du thème qui est choisi pour la rencontre de Lomé et a mis l’accent sur l’importance du secteur privé dans la formation des jeunes afin d’assurer une « véritable » transformation digitale qui prendrait l’humain en compte.

« Nous aurons beau nous doter d’un Carrier Hotel le plus performant, d’un SOC ou d’un CERT les plus fiables, il faut surtout garder à l’esprit que l’efficacité de ces structures dépend à 90% de l’humain », a-t-elle insisté.

Plusieurs dirigeants d’institutions de services informatiques prennent part à ce rendez-vous, à l’instar d’Elisabeth Moreno, Vice-présidente et Directeur Général de la marque HP (Hewlett Packard) Afrique et de Saloua Karkri-Belkeziz, présidente de Gfi Afrique.

Il faut rappeler qu’en marge de ce forum, une rencontre dénommée « 10 000 codeurs Togo » a réuni lundi dernier, les participants autour des opportunités des métiers numériques. Une initiative soutenue aussi par l’Organisation Internationale de la Francophonie (OIF).

Source:icilome



La Base oriente ses actions vers le PND

Le ministère du développement à la base, de l’artisanat et de la jeunesse devrait bientôt se doter d’une feuille de route pour l’exécution des actions retenues dans le Plan national de développement (PND 2018-2022).

Une réunion de haut niveau regroupant des cadres du ministère et des équipes de la Présidence s’est tenue en début de semaine à Lomé. Objectif, réorienter les interventions de ce département afin que ses équipes puissent décliner la nouvelle stratégie de développement du Togo, dans leurs actions au profit des communautés pour plus d’impact.

Les interventions du ministère dirigé par Victoire Tomégah-Dogbé sont en effet transversales à tous les axes du PND. Autre atout, il dispose, de par sa structuration, d’un fort maillage territorial, ce qui devrait permettre de mieux outiller les populations sur le Plan national de développement, ses ambitions et ses attentes pour le Togo à l’horizon 2022.

source: republiquetogolaise

Le nouveau bureau de la CENI élu ce mercredi

Les nouveaux membres de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) qui ont prêté serment la semaine dernière viennent d’élire  le bureau exécutif.

Le bureau de cette institution chargée de superviser les échéances électorales prochaines sera présidé par  Tchambago Ayassor.

Ce bureau exécutif dont le vice-président est Me Jean-Claude Atsou Homawoo de l’Union des forces de changement (UFC), est composé 4 membres dont le premier rapporteur en la personne de Ouro-Bossi Tchakondo de l’ONG Partenariat pour le développement et la gouvernance (PDG) et le 2ème rapporteur en la personne de Christophe Padumhékou Tchao de l’Union pour la République (UNIR, parti).

Au cours des travaux de la séance plénière,  les membres des différentes sous-commissions ont été également élus.

Le marché de la gare routière de kodjoviakopé délocalisé

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Le marché de la gare routière de kodjoviakopé est délocalisé au marché de kodomé .L’information est destinée aux commerçants, commerçantes, revendeurs revendeuses et des populations du quartier de kodjoviakopé et de ses environs

Cette information émane du président de la délégation spéciale du quatrième arrondissement suivant la décision N°010/ML /4AR DU 28 Février 2019

A Cet effet il est demandé à tous ces commerçants, commerçantes, revendeurs et revendeuses dudit marché de prendre toutes les dispositions pour regagner au plus grand tard 15 Avril  ce marché.

Aussi toutes les dispositions sont prises pour leurs offrir un cadre idéal d’exercice de leurs activités commerciales en toute sécurité

Par ailleurs, la délégation spéciale du quatrième arrondissement  compte sur la bonne collaboration et la compréhension de tous

source:L-frii

Gestion durable de l’environnement : Earth Guardians-Togo va privilégier l’action

La représentation Togo, de l’ONG international Earth Guardians (Gardiens de la Terre) a organisé samedi 30 mars à Lomé un séminaire de bienvenue de ces nouveaux membres. A l’occasion les premiers responsables ont explicité aux adhérents les objectifs et la vision de Earth Guardians qui seront guidés par des actions d’envergure sur le terrain.

« Durant le séminaire nous avons fait des échanges  sur la genèse de Earth Guardians et comment la représentation au Togo est née, sa vision ses actions et programmes. C’était aussi l’opportunité pour nous par ce séminaire de communiquer autour de nos actions que nous menons depuis 2015 », a confié Jean-Charles Sossou le directeur-pays de Earth Guardians -Togo.

Durant le séminaire, les nouveaux adhérants de Earth Guardians ont participé à des séances de travaux qui leurs ont permis de découvrir les enjeux de la gestion durable de l’environnement dans le contexte des changements climatiques et pour lesquels ils s’engagent.

« On est  Earth Guardian parce qu’on est convaincu de la cause environnementale et qu’on veut s’engager pour des devoirs et jouir durablement de notre patrimoine naturel. C’est ce que nous avons fait comprendre à nos nouveaux membres.  Notre objectif n’est pas juste d’exister en tant qu’Association mais d’exister parce qu’une action existe, parce que nous voulons contribuer à impacter positivement et aider les populations et les communautés à améliorer leur condition de vie », a indiqué Jean-Charles Sossou.

Présente à ce séminaire placer sous le thème « leave no one behind for climate action (Ne laissez personne derrière pour l’action climatique) », Mlle Rejoice A. Sosu-Keteku Directrice des programmes Afrique à Earth Guardians a indiqué que les actions qui seront menées impliqueront les enfants et les jeunes afin d’éveiller la conscience de ces derniers à contribuer à la protection de l’environnement.

Earth Guardians Togo
Earth Guardians Togo

De fait, Earth Guardians Togo compte conscientiser et engager la jeunesse togolaise pour une gestion durable des ressources disponibles et à l’adoption d’un comportement responsable afin de garantir un monde plus vivable aux générations à venir en les impliquant dans les défis mondiaux et les Objectifs de Développement Durable (ODD). 

Earth Guardians Togo qui à travers ce séminaire lance ses activités de 2019 annonce des actions entre autres de reboisement, de gestion durable de l’eau, de sensibilisation et de formation.

Le séminaire a connu la participation de différents partenaires de Earth Guardians Togo dont l’ONG Inades-Formation Togo. 

Pour rappel, Earth Guardians  a pour mission de responsabiliser les jeunes en leurs fournissant des opportunités de leadership et des outils leurs permettant d’apporter des solutions innovantes aux problèmes les plus pressants du monde.

Le Togo abrite un salon international sur l’énergie, les mines et les carrières

L’Association des professionnels de l’Ecole national supérieur d’ingénieurs (APD-Ensi), ont tenu une assemblée générale le week- end dernier , c’est au cour de cette réunion  qu’ils ont annoncé  que le Salon international de l’énergie, des mines et des carrières (SEMICA)  Edition de 2019 se tiendra à Lomé en Mai

Cette rencontre verra la participation de plusieurs acteurs de l’industrie extractive et des cadres de l’Ecole national supérieur d’ingénieur(Ensi) qui visiblement présente Evènement comme l’une des activités phares de leur association. Le prestigieux salon de promotion des industries extractives des mines en Afrique se déroulera au Togo.

« Nous allons analyser autour de ce salon, ce qui va ressortir de positif pour notre pays. Nous voulons constituer une force de proposition en initiant des actions en interne pour pouvoir faire à qui de droit. En espérant qu’au final, cela aura un impact positif sur le développement de la nation » à laisser entendre Marius Bagny, le président du conseil d’administration de l’APD-Ensi.

Tout en rappelant les axes prioritaires du programme National pour le Développement(PND), les cadres dudit association compte apporter leur contribution à la réalisation de ce programme. Dans le même sillage, ils se sont engagés à faire des propositions afin de poursuivre des ambitions gage de développement dans ce secteur.

source: actu-togo

Les Algériens se libèrent finalement de Bouteflika après 20 ans

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Après un mois de contestation exemplaire, les Algériens se réveillent, pour la première fois en 20 ans, sans Abdelaziz Bouteflika à la tête du pays mais, la joie passée, n’entendent pas baisser la garde et veulent désormais obtenir le départ de tout le “système” au pouvoir.

Le chef de l’Etat de 82 ans aura tenté de s’accrocher au pouvoir face à un mouvement populaire inédit. Mais il a démissionné mardi soir, quelques heures après avoir été défié par l’armée.

M. Bouteflika, très affaibli depuis un AVC en 2013 mais qui en février entendait encore briguer un cinquième mandat, a remis sa lettre de démission au Conseil constitutionnel, selon des images diffusées par la télévision nationale.

On y voit M. Bouteflika, qui semble fatigué, vêtu d’une gandoura (tunique nord-africaine) beige et assis dans un fauteuil roulant, remettant cette lettre, placée dans une chemise aux armes de la présidence, au président du Conseil constitutionnel Tayeb Belaïz, visiblement peu à l’aise.

Vidéo intégrée

Cette décision “est destinée à contribuer à l’apaisement des cœurs et des esprits de mes compatriotes, pour leur permettre de projeter ensemble l’Algérie vers l’avenir meilleur auquel ils aspirent légitimement”, explique le chef de l’Etat dans sa lettre de démission, publiée par l’agence officielle APS.

Il se trouvait également dans la pièce d’un endroit non précisé le président du Conseil de la Nation (chambre haute), Abdelkader Bensalah, 77 ans, pur produit du régime, chargé par la Constitution d’assurer l’intérim durant une période maximale de 90 jours au cours de laquelle une présidentielle doit être organisée.

À Alger, un concert de klaxons a accueilli la nouvelle et des Algérois, munis du désormais indispensable drapeau algérien, se sont rassemblés sur le parvis de la Grande poste, bâtiment emblématique du centre de la capitale, avant de défiler joyeusement dans les rues alentour.

Depuis plus d’un mois, des millions de manifestants à travers l’Algérie réclamaient dans le calme le départ d’Abdelaziz Bouteflika, mais aussi celui de son entourage et plus largement du “système” au pouvoir.

“Contents mais pas dupes”

Et la plupart des Algérois ont répété leur détermination à continuer de manifester malgré cette démission, refusant la transition prévue par la Constitution qui laisse aux commandes les acteurs du “système”.

Comme Yacine Saidani, ingénieur de 40 ans, beaucoup se disaient “contents mais pas dupes”.

“La vigilance est de rigueur. On apprécie le moment, mais on n’oublie pas l’essentiel. Le système et ses tentacules mafieuses doivent dégager. Donc les marches continueront”, assure Fadhéla Amara, 69 ans, son petit-fils de 10 ans à la main.

Certains ont rendu hommage au chef de l’Etat, mais regretté son acharnement à s’accrocher au pouvoir, qu’ils ont souvent attribué à son frère et principal conseiller, Saïd.>>>

“Bouteflika a travaillé, j’ai voté pour lui au début, mais il n’a pas su partir la tête haute”, a déploré Bilan Brahim, 40 ans, cadre au chômage.

Pour Fatma Zohra, 65 ans, infirmière à la retraite, qui compte “marcher jusqu’au départ de la clique”, Bouteflika “aurait pu partir avec les honneurs, mais son frère l’a fait sortir par la petite porte de l’histoire”.

Confrontée à des manifestations massives chaque vendredi depuis le 22 février, la présidence s‘était résolue lundi à annoncer dans un communiqué que M. Bouteflika démissionnerait avant l’expiration de son mandat, le 28 avril, après avoir pris des “mesures pour assurer la continuité du fonctionnement des institutions de l’Etat durant la période de transition”.

source: africanews

A Lomé, le CONAPP forme les médias pour mieux propager le PND

Apres des tournées de sensibilisation sur Dapaong, kara, sokodé vient le tour du grand Lomé, qui reçoit l’équipe de la campagne de vulgarisation du Programme National de Développement(PND) lancé par le conseil national des patrons de presse(CONAPP) en collaboration de la CEET. L’objectif est de Transformer structurellement l’économie, pour une croissance forte, durable, résilient, inclusive, créatrice d’emploi et induisant l’amélioration du bien-être sociale. Les acteurs ont le devoir de servir de tremplin à la population par le biais des radios et canal  de diffusion d’information.

LA FORMATION

Un Evénement qui a amené ce mardi 2 avril 2019 une multitude de journalistes de Lomé et ses environs à l’Agora Senghor pour  prendre part à la session de formation. Ces journalistes après être outillés seront chargés à leur tour  d’informer les populations sur les nécessités d’adopter le PND pour le changement du pays, chose  qui tient à cœur le chef de l’Etat.

Le PND demeure aujourd’hui une Vision et axes stratégiques du pays

En salle de Formation

Le message que véhicule le PND est axé sur 3 angles appelé axes dans leur jargon qui sont : les grands investissements en matière d’infrastructures logistiques et d’affaires, le développement industriel dans les secteurs  créateurs de valeur ajoutée et significativement tournés vers l’exportation et le renforcement des capacités institutionnelles et humaines appropriées.

Dans le scénario optimiste l’impact du PND permettrait à la croissance de développement  du Togo pour  les années 2018 à 2022.

Il est à noter que cette campagne n’a trouvé que satisfaction  grâce au formateur du  nom de M.Vicent Kavegue issue la compagnie énergie électrique du Togo (CEET).

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