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La religion est le bâtisseur de la paix

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Placé sous le thème «  Message éternel des religions », ce premier colloque du dialogue interreligieux organisé par la Fondation Mohammed VI, section Togo tenu du 07 au 08 juillet  à Lomé a pour objectif de tisser des liens entre les peuples africains et rechercher ce qui réunit les fidèles d’Allah aux autres croyances dans le but d’éviter d’éventuels conflits inter-religieux qui demeurent un casse-tête dans le monde entier.

Pour El-Hadj Addoul Baki, président de la Fondation, ce colloque vient à point nommé pour insuffler un nouveau dynamisme au cadre de discussion entre les religieux qui sont les bâtisseurs de la paix avec les efforts des gouvernants.

« Aujourd’hui, dès qu’on entend des coups de feu quelque part, on pense que c’est l’islam qui est responsable. Or, la religion n’y est pour rien », a déclaré Damehame Yark, le ministre en charge de la securité. .

Pour  Mohamed Adiouane « On a besoin de la paix pour essayer de réaffirmer le lien de fraternité entre le Maroc et l’Afrique et les différentes confessions notamment, l’Islam, le Christianisme, le Judaïsme. Ce colloque va permettre d’ouvrir  des horizons de cohabitation et de convivialité entre l’Islam, le modèle Marocain avec le reste des modèles qui existent dans les différentes religions parce que tout le monde sait aujourd’hui qu’à travers la cohabitation et la coopération, on pourra arriver à asseoir un devenir de la religion et une manière de retrouver la paix dans les religions et d’éradiquer toute forme d’extrémisme et de fanatisme qui a conduit le monde vers une hégémonie de la terreur ».

La fondation veut à travers ces actions accompagnées les actions du gouvernement en faveur de la paix et la non-violence à travers une marque unitaire et concerte des différents leaders religieux. Elle est un cadre de coopération entre les Oulémas du Maroc et ceux des pays africains dans le but de promouvoir la tolérance et la paix.

Lancée depuis juin 2015, la Fondation Mohamed VI a pour vocation d’éduquer, de former et aussi de regrouper les savants musulmans Africains et de les mobiliser au service de leur continent.

PAEIJ: un instrument adapté

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Le Projet d’appui à l’employabilité des jeunes dans les secteurs porteurs (PAEIJ-SP), dont le lancement a été fait en Avril 2016 par le gouvernement togolais est aujourd’hui une réussite. A mi-parcours, le ministre Victoire Tomégah Dogbé en tournée de visite à ces  initiatives qui valorisent les agriculteurs et les éleveurs dans les filières soja, maïs, manioc, petits ruminants et volailles, constate avec de satisfecit  que le projet a atteint la moitié des objectifs fixés.

« Nous sommes heureux de constater à mi-parcours qu’effectivement, il y a des résultats concrets. Nous réalisons que le PAEIJ-SP est un instrument tout à fait adapté avec déjà la moitié des objectifs d’emplois atteints en 2 ans d’engagement » s’est réjoui la Ministre du Développement à la Base, Victoire Tomégah Dogbé.

Un constat partagé par Khadidia Diaby, Représentante-Résidente de la BAD, partenaire important dans l’accompagnement du projet, aussi en visite de terrain de deux jours avec la ministre.

Cette tournée de deux jours a permis aux deux personnalités de visiter les installations de Quality Society International, une société qui fait la transformation du manioc, du maïs et du soja, en produisant de la farine enrichie avec près de 1000 emplois et la JCAT (Jonction pour la croissance agricole au Togo), qui travaille sur le soja biologique avec une chaine de production, de transformation et d’exploitation qui touche un important marché international.

Le PAEIJ-SP travaille depuis son lancement avec 11 entreprises structurantes et 7 agrégateurs sur l’ensemble du territoire et vise à créer 20 000 emplois directs et 150 000 emplois indirects d’ici 2020.

BOAD célèbre 45 ans d’existence

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La Banque Ouest Africaine de Développement (BOAD) célèbre son 45eme anniversaire ce 14 novembre sous le signe de la réflexion à travers un forum qu’elle organise à Lomé.

Placé sous le thème « l’énergie solaire dans l’économie des pays de l’UEMOA : état des lieux, enjeux et politiques », ce forum de haut niveau sera une vitrine qui permettra de discuter sur les différents problématiques liées à la thématique des énergies renouvelables et particulièrement de l’énergie solaire à savoir l’état des lieux du marché et de l’écosystème en lien avec les stratégies pour le développement de l’énergie solaire dans la zone UEMOA, le bilan des interventions de la BOAD dans le développement de l’énergie solaire sans oublié les expériences de ses partenaires que sont la BAD, l’AFD, la BEI, la Banque mondiale, la mobilisation des ressources et des savoir-faire pour le financement de l’énergie solaire.

Ce forum regroupera des membres des gouvernements des Etats membres ainsi que les institutions de la zone, les partenaires au développement, les Banques et les ONG œuvrant dans le domaine de l’environnement et de la promotion des énergies renouvelables.

Un concours photo portant sur les projets financés par la Banque dans l’Union et un autre visant à récompenser des « Start Up »  évoluant  dans le domaine de l’Energie solaire seront lancés dans le cadre de cette commémoration de 45 ans de la Banque.

Espoir FADU s’engage pour la paix et le désarmement

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Le 05 juillet dernier, le Togolais l’artiste praticien Espoir FADU a reçu un trophée pour la paix et le désarmement. Ce signe de reconnaissance lui a été accordé par les Nations Unies au côté de l’Etat-major général des forces togolaises.

La cérémonie de remise du trophée a été faite lors d’une visite de travail d’Amina J. Mohamed, la secrétaire générale adjointe des nations unies, haute représentante de l’ONUDA à Lomé. En présence du ministre de la sécurité général Yark Damehane, le président de la commission nationale de lutte contre la prolifération des armes légères et les petits calibres.

Dans ses expositions, le promoteur culturel Espoir FADU a été accompagné par ses trois autres amis artistes, de la nouvelle génération. Il s’agit de  Yasmine YERIMA, Jean Komi DJAKPATA et Constantin ALIHONOU.

Ayant pour thème « paix et désarment », l’exposition a été faite avec 24 œuvres dont 17 pour Espoir FADU, 03 pour Yasmine YERIMA, 02 pour Jean Komi DJAKPATA et également 02 pour Constantin ALIHONOU.

Booster la production rizicole

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Les producteurs de riz se sont réunis début août  pour faire le point sur leurs activités rizicoles. Ils ont échangé sur des procédures adaptés à la riziculture, la mise à disposition des semences, engrais, et pesticides et une meilleure organisation du secteur.

A cette occasion, les producteurs ambitionnent également avoir des réductions sur les intrants et les outils pour le travail et jouir des crédits bancaires.

La production rizicole est passée de 85.637 tonnes en 2008 à 140.519 tonnes en 2017 ; ce qui entraîne une hausse de plus de 64%.

Pour un rendement meilleur, le gouvernement togolais souhaite leur augmenter les étendues.

 

Sénégal : Karim Wade recalé pour la présidentielle prochaine

La candidature de Karim Wade, le fils d’Abdoulaye Wade est rejetée  sur la liste électorale, alors que la cours suprême se montre déjà ce jeudi 30 août incapable de se prononcer sur l’affaire.

Dans une situation d’impasse où aucune procédure juridique n’est possible, le Parti Démocratique Sénégalais (PDS) de Karim Wade ne compte pas baisser les bras. La lutte politique continue.

Les voisins de Karim Wade indiquent qu’ils ne voyaient même pas une « victoire judiciaire » dans cette affaire. De surcroît qu’il n’est pas question de abandonner la présidentielle du 24 février 2019.

« On nous a déclaré la guerre. Nous n’avons pas d’armée, mais nous avons le peuple » a déclaré Ousmane Sarr,  secrétaire Général Adjoint du PDS avant de souligner ceci, «  nous allons mobiliser les citoyens, les électeurs si on ne nous présente pas d’autres possibilités ». « Nous allons sur le plan international continuer le combat ; sur le plan national, il n’y a plus que la mobilisation des électeurs et de la population pour défendre la candidature de Karim Wade » a lancé Ousmane Sarr.

Vivant en exil à Doha au Qatar, Karim Wade ne pense pas baisser les bras Nous nous préparons à « un contexte de crise sans précédent (…) des lendemains électoraux difficiles, susceptibles de mettre en danger la stabilité du pays » s’exclamait-il dans un message envoyé au peuple.

Le numérique à la portée des élèves

Dans le but de doter chaque école et chaque lycée d’un environnement numérique de travail (ENT), un projet a été lancé ce  lundi au lycée technique d’Adidogomé constituant le début de la phase opérationnelle du projet dont l’ambition est pour les autorités publiques de permettre aux établissements de se doter d’une plate-forme de services numériques à travers un réseau informatique connecté à internet dans les établissements scolaires du Togo.

Le projet d’une envergure nationale promet un Espace Numérique de travail de qualité avec un dispositif global permettant de fournir à la communauté éducative un ensemble de ressources et services en ligne.

C’est un dispositif qui permettra aux élèves comme enseignants l’accès à des services liés à la vie scolaire d’être au contact de leur emploi du temps de la classe, gestion des carnets de notes, relations avec les parents, activités associatives ou périscolaires ou à la pédagogie, la mise à disposition des ressources éditoriales, le travail collaboratif, tutorat, cahier de textes de l’élève.

Les ENT comme on le voit vient à point nommé pour faciliter l’organisation de la vie scolaire et permettre le développement de nouvelles pratiques pédagogiques. Ce dispositif favorisera les relations entre les membres de la communauté éducative et familiarisera les élèves à l’utilisation des technologies de l’information et de la communication, des technologies qui permettent aux élèves de mieux comprendre la société en le faisant connaissance.

Pour Komi Palamwè Tchakpélé, le ministre des Enseignements Primaire et Secondaire, chargé de l’Enseignement Technique et de la Formation professionnelle, « Les ENT permettront de résoudre les problèmes de ressources matérielles, humaines et financières limitées. En optant pour ce projet, le gouvernement compte parvenir à une meilleure gouvernance de l’ensemble du système éducatif »,

« L’accès à l’information est un facteur critique de compétitivité de chaque pays dans l’économie mondiale », a souligné la ministre Cina Lawson, le ministère de l’Economie numérique qui pilote ce projet.

Le projet d’environnement numérique du travail, à part les établissements scolaires, sera étendu aux centres régionaux d’enseignement technique et de formation professionnelle.

Aussi d’autres institutions en bénéficieront, notamment les écoles normales d’instituteurs (ENI) et les écoles normales supérieures (ENS).

« Dr Love » : l’application qui vulgarise le « sexe »

Dans les sociétés africaines il est souvent difficile aux parents d’aborder des sujets de sexe  avec leurs enfants adolescents. Pour briser cette glace afin de faire évoluer les choses, le Congolais Dr Aimé  Lokulutu a développé une application mobile dénommée « Dr Love » devant permettre aux Africains surtout aux congolais d’avoir une éduction complète sur la sexualité.

Avant d’en arriver là, le Dr Aimé Lokulutu en tant que médecin spécialiste de santé de reproduction, a constaté que le fait de ne pas parler de sexe avec les enfants constitue un problème. C’est ainsi que le Dr Aimé s’est fondé sur ses propres vécus pour lancer l’application.

« Avant que je ne sois adulte, j’avais appris que si une fille prend deux comprimés antipaludéens avant un rapport sexuel, elle ne pouvait pas tomber enceinte » a expliqué le Dr Aimé Lokulutu à BBC

Conçue pour servir à priori  la jeunesse de la république démocratique du Congo (RDC), cette application a des contraintes, pour atteindre son objectif .  Les coupures d’internet qui interviennent lors des crises politiques en RDC n’encouragent pas l’utilisation de l’application « Dr Love » en RDC.

« Dans ce contexte, aucun bailleur de fond ne peut te donner de l’argent pour développer ton projet » a-t-il souligné.

Pour Dr Aimé, l’application « Dr Love » accessible sur les smartphones et les tablettes permet aux spécialistes d’intervenir sur les sujets sans tabou mais tout en étant dans l’anonymat.

« Dr love est une application mobile qui donne accès à des spécialistes qui répondent aux questions sur le VIH, les Grossesses et la contraception, de manière confidentielle et anonyme » a-t-il indiqué à la BBC.

 

Louise Mushikiwabo, le choix de l’UA pour la Francophonie

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En octobre prochain le premier mandat de Michaëlle Jean au secrétariat général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) arrive à son terme, la ministre rwandaise des Affaires étrangères Louise Mushikiwabo, en lice pour ce poste a profité de la rencontre des chefs d’Etats au sommet de l’Union africaine qui se tient à Nouakchott, pour lancer sa campagne et avoir le soutien des pays d’Afrique francophone.

Louise Mushikiwabo a déjà remporté l’adhésion d’une grande partie des Etats africains. Chef d’orchestre du Conseil exécutif, Louise Mushikiwabo encourageait jeudi, les Etats encore réticents, à nouer des partenariats avec l’Europe pour des relations « gagnant-gagnant », selon ses mots.

Louise Mushikiwabo a fait l’unanimité et devrait d’ailleurs être la seule candidate du continent afin de ne plus arriver en ordre dispersé, mais rassemblés derrière une personnalité.

Soutenu depuis par le président français, Emmanuel Macron, qui d’ailleurs est à l’origine de son entrée en lice, le président français était le premier en janvier dernier à émettre  l’hypothèse de la ministre rwandaise pour succéder à Michaëlle Jean. Elle a ensuite eu de forts soutiens de Moussa Faki Mahamat et surtout de Paul Kagame, où Louis Mushikiwabo est la ministre depuis plus d’une décennie.

 

L’agriculture Togolaise se dresse un bel avenir

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La région de Kara, dans le nord du Togo a acceuilli en juillet dernier, la 10eme édition du Forum national du paysan togolais (FNPT). Le secteur agricole cette année connaît une innovation et soutenue par le gouvernement togolais grâce à des projets financés avec le soutien des partenaires et du secteur privé.

La campagne agricole de la saison 2017/2018 a engrangé d’énormes avantages, ce qui permet  d’enregistrer un excédent alimentaire d’environ 21%. Cet excèdent alimentaire a favorisé l’amélioration de la disponibilité alimentaire sur le territoire national.

Cela se vérifie sur le taux de couverture des besoins en produits céréaliers qui est passé de 105,9% en 2015 à 106,35% en 2017, sous l’impulsion des efforts gouvernementaux visant à assurer l’autonomie alimentaire.

Sur la même période, la satisfaction des besoins en produits carnés a connu une progression de 55% en 2015 à 58% en 2017. En ce qui concerne la satisfaction des besoins en produits halieutiques, le taux a bondi de 24% à 35%, traduisant les efforts réalisés dans ce secteur.

Pour le ministre, Ouro-Koura Agadazi, en charge de l’agriculture, espère parvenir à 10% de croissance agricole dans les dix prochaines années et se dit « convaincu et conforté que le secteur agricole reste un levier essentiel de la création de richesses et d’emplois, du développement et de la croissance économique inclusifs ».

Cette 10e rencontre annuelle, permettra aux divers acteurs de dresser le bilan des réalisations du secteur agricole, et aussi de se projeter dans le futur et de concentrer leur énergie sur les nouvelles initiatives mises en place pour le secteur agricole, à savoir le Mécanisme incitatif de financement agricole (Mifa) et le Projet de développement des agropoles (PRADAT).

Ces deux projets à l’agenda 2018-2022 permettront de transformer le secteur agricole et d’en faire le moteur de la croissance du pays.

Précisons qu’au Togo, le secteur agricole représente 40% du Produit Intérieur Brut (PIB) et emploie près de 70% de la population active.