Accueil Blog Page 817

Moov Togo et Ecobank révolutionnent le mobile money

Pour permettre aux clients d’effectuer les transactions financières de façon rapide, discrète et surtout bien sécurisée, les responsables de Moov Togo et d’Ecobank ont mis en place un service financier dénommé mobile banking, disponible sur un téléphone portable.

Lancé ce vendredi 6 juillet, Mobile Banking Flooz-Ecobank est une innovation des deux géants partenaires qui permettra aux clients selon le Directeur Général Moov Togo Abdellah Tabhiret, d’éviter les difficultés qu’ils rencontrent lors des transactions bancaires.

Le Banking Flooz-Ecobank est disponible aux clients Moov ayant un compte Flooz et ceux d’Ecobank avec un compte actif. Il  permettra aussi de gagner du temps et d’améliorer le taux de bancarisation.

Selon le Directeur Général de l’Ecobank, Mamady Diakité, « c’est un événement important non seulement pour Moov Togo et Ecobank, mais aussi pour la population » avant d’ajouter que l’essor de la banque numérique révolutionne le monde de la finance et reste un grand défi pour le continent.

Il faut rappeler que le service Flooz est disponible pour les abonnés de Moov Togo depuis le 31 Aout 2013. Et leur permet de gérer des services financiers tels que la consultation des soldes, le transfert d’argent, le paiement marchands via leur téléphone portable.

Le 14 juillet célébré en liesse au Togo

0

 

La France a commémoré ce samedi 14 juillet le 229eme  anniversaire de la prise de la Bastille. Une cérémonie qui depuis 1789 marque la fin de la monarchie absolue en France.

Organisée par Marc Vizy, Ambassadeur de France au Togo, cette célébration a été une occasion pour la communauté française de retracer  les grandes lignes de la politique étrangère française et de passer en revue la coopération bilatérale multiforme entre la France  et le Togo.

« La France sait qu’elle peut compter sur le soutien du Togo dans de nombreux domaines, l’ampleur de notre coopération en témoigne », a déclaré l’ambassadeur Marc Vizy.

La coopération franco-togolaise a permis de nouer un partenariat qui couvre divers domaines, à savoir l’économie, la sécurité, la santé et l’emploi des jeunes. Elle a aussi ouvert plusieurs chantiers de développement des infrastructures et de décentralisation pour le pays.

Pour Marc Vizy, la situation sociopolitique au Togo a connu ces dernières semaines une amélioration grâce aux efforts combinés des acteurs politiques, de la société civile et des partenaires au développement « En l’espace de 6 mois, j’ai vu émerger des regroupements, des convergences et des propositions de sortie de crise et de dialogue ».

Selon Octave Nicoué Broohm, le gouvernement s’est engagé durablement pour une sortie de crise, en créant une dynamique consensuelle en vue d’une issu favorable à la crise sociopolitique que traverse le Togo.

« Le gouvernement a toujours démontré sa bonne foi, et continuera à jouer sa partition pour l’aboutissement des réformes dans le cadre du dialogue en cours », a-t-il indiqué.

Ont pris part à cette célébration plusieurs personnalités politiques, administratives et des partenaires au développement.

La bonne utilisation des réseaux sociaux intéresse la CNJE et le HaCAME,

0

 

La Coordination Nationale de la Jeunesse Estudiantine (CNJE), en collaboration avec le HaCAME a organisé un colloque ce mardi 03 juillet à l’Université de Lomé sur le thème l’utilisation défectueuse des réseaux sociaux, quels impacts sur la paix sociale au Togo.

Ce colloque dont le thème est évocateur a permis aux étudiants présents de comprendre l’importance de l’impact de l’utilisation défectueuse des réseaux sociaux sur la cohésion et la paix sociale au Togo surtout dans les moments de crise.

Pour le président de la CNJE, Bodi Daimou, les réseaux sociaux ont infligés de nuisible impact sur le tissu social togolais depuis le début de la crise politique au Togo. Cela a entraîné une guerre de communication, des abus et excès dans tous les camps, ce qui n’a pas laissé indifférent le monde universitaire. Pour lui, il est primordial que les réseaux sociaux soient un outil au service de la bonne information, de cohésion sociale et de développement.

La CNJE et le HaCAME veulent à partir de ce colloque  invité les étudiants à faire un bon usage des réseaux sociaux.
Le Président du HaCAME, Tchedre Piou, a exhorté ses camarades étudiants à la bonne contribution et de s’approprier des différentes thématiques débattues au cours de la journée pour une efficiente utilisation des TIC.

Les debats ont été riche grâce aux différentes contributions apportées par le Conseil national des Patrons de Presse (CONAPP) et le ministre Mazamaesso Assih, Secrétaire d’Etat  auprès de la présidence de la République, chargé de la finance inclusive et du secteur informel.

Les organisateurs seront dans les jours qui viennent à l’Université de Kara afin de permettre aux autres étudiants  de l’intérieur de profiter des  avantages de l’utilisation des TIC, les réseaux sociaux et leurs impacts sur la société et la constructive utilisation qu’on peut en faire.

 

 

 

L’électricité pour tous, le Togo s’engage

0

 

Dans sa politique d’électrification pour tous d’ici 2030, le gouvernement Togolais lance la stratégie pouvant permettre à l’électrification du Togo, par le chef du gouvernement, Komi Sélom Klassou ce 27 juin à Lomé.

Cette nouvelle stratégie d’électrification engagée par le chef de l’Etat est une ambitieuse et volontariste qui va permettre au Togo de réaliser l’accès à l’électricité pour tous les Togolais d’ici 2030 en s’appuyant résolument sur la promotion des énergies renouvelables, une bonne combinaison technique entre l’extension des réseaux et les solutions hors réseaux (kits solaires et mini centrales solaires) avec une forte implication des acteurs du secteur privé. Elle vise à réaliser 100% d’électrification d’ici 2030.

Pour arriver à cette fin, le Togo opte pour une combinaison technologique optimale pour délivrer l’accès à l’électricité à tous les togolais en faisant développer plus de 300 mini-centrales solaires, amplifier l’initiative présidentielle Cizo en électrifiant 555000 ménages par des Kits solaires individuels, raccorder au réseau électrique existant 800.000  ménages soit via l’extension du réseau dans près de 1000 localités, avec développement  des projets de production d’énergie électrique renouvelable solaire et hydroélectricité.

« Le Togo est un membre exemplaire de l’ASI parce qu’il a fait l’un des meilleurs plans de projection de raccordement à l’électricité notamment solaire. Le pays prévoit le raccordement de toute la population à l’électricité à l’horizon 2030. C’est un projet très concret avec une feuille de route très opérationnelle », a indiqué Mme Ségolène Royal l’envoyée spéciale du Président de la République Française pour la mise en œuvre de l’Alliance Solaire Internationale (ASI),

Cette ambitieuse stratégie selon Abbas Aboulaye, DG Energie et président du comité d’organisation passera par trois phases dont le premier de 2018 à 2020, de faire passer le taux d’électrification de 40% à 50%, de 2021 à 2025 de passer de 50% à75% et en fin de 2026 à 2030de passer de 75% à 100%.

Pendant les douze années que doit durer cette stratégie d’électrification, le Togo attend mobiliser 1.000 milliards de FCFA d’investissement dont 50% proviendraient du secteur privé.

Cette rencontre a réuni les membres du gouvernement, les acteurs privé tel que EDF Energies, Engie, Simens, Green Light, Planet, Mekta, Bboxx, Fenix international, Sunna Design, des acteurs locaux, sous-regionaux et M. Amadou HOTT, le vice-président Energie de la Banque Africaine de Développement.

 

ESMC a lancé les activités des 4 centrales

0

 

Les responsables de l’Entreprise Sociale de Marché Commun (ESMC) ont lancé officiellement les activités de ses quatre (4) centrales ce lundi 2 juillet à Lomé.

A cette rencontre, l’ESMC a présenté les quatre centrales de production commune dont la vente, la transformation, la Production et l’achat qui sont désormais opérationnelles à tous.

Pour Boukpessi Foudou, pionniers de l’ESMC, « On va désormais aller dans la pratique et non dans la théorie. Les comptes marchands que les gens détiennent vont être opérationnels parce que les bonds seront logé sur la plate-forme de même que les biens  et les services ».

Selon le gérant de l’ESMC, Sama Essohamlom, l’ambition de l’entreprise est de couvrir 400 cantons avec ses diverses entités dont le guichet unique qui doit se faire par des interfaces par rapport à chaque entité.

Ce déploiement se fera par étape à savoir le secteur social, le secteur privé, et le secteur public. Et pour ce faire, il faut une maitrise de la production avec les 1000 adhérents avant de bénéficier les bons de consommation de 30 000 FCFA dans diverses localités du Togo.

« Pour pouvoir disposer des biens et produits de la plate-forme, cela suppose qu’il faut leur apporter un capital qui va être en production sur la plate-forme, le bon ne vient pas par hasard tout part du capital qui tourne en centrale en produisant et en vendant , c’est cette activité que nous menons ensemble à travers le compte d’où le bon de 30 milles FCFA et pour garantir cela, il faut assurer à chacun de ses milles bénéficiaires , 1 800 000FCFA  grâce au concours des partenaires que nous mettons en place et par ordre d’arrivée sur les 812 milles qu’on peut prendre en échantillon »  a expliqué Boukpessi Foudou

Avec la centrale d’achat, l’ESMC envisage de diversifier son réseau d’achat en un guichet unique auprès des fournisseurs en vue de stimuler l’économie d’échelle.

La prochaine étape sera avec les fournisseurs qui sont dans les cimenteries au niveau de la CEET, la TDE, SODIGAZ, carburant et même dans la production agricole pour acheter en un seul guichet qui est la centrale commune.

A travers les 4 centrales, l’ESMC est engagé sur la voie d’atteindre des Objectifs de Développement Durable (ODD).

 

 

 

Vers la mobilisation des ressources et des partenaires autour du volontariat

0

L’Agence Nationale du Volontariat au Togo (ANVT) a organisé à Lomé en partenariat avec France volontaire un atelier de restitution sur le développement du volontariat international de réciprocité (VIR).

Cet atelier a pour objectif de clarifier les orientations de Lomé en 2016 et celui de Niamey en 2017. Et de trouver des voies et moyens collectifs permettant la généralisation du principe de réciprocité dans les engagements des volontaires au Togo. Il est également l’occasion d’inciter d’autres acteurs à s’impliquer autour du volontariat international de réciprocité.

Pour Omar Agbangba, Directeur général de l’ANVT « la restitution que nous faisons aujourd’hui avec les acteurs techniques vise à préparer la grande rencontre du partage des résultats avec les officiels et les diplomates pour permettre aux consuls et ambassadeurs de relayer l’importance de la réciprocité auprès des autorités de leurs pays respectifs ».

Cet atelier est également une occasion de définir une stratégie qui permettra de généraliser des principes de réciprocité du volontariat international sur une durée de trois, de créer un cadre de rencontre pour les acteurs du volontariat au Togo afin de capitaliser leurs  expériences en terme de réciprocité et de porter collectivement une vision claire et précise du VIR au niveau togolais et de favoriser le partage collectif d’un programme multi-acteurs et multi-pays et de mobiliser des partenaires techniques et financiers pour sa mise en œuvre.

« Notre idée en initiant cette rencontre, c’est de se projeter sur au moins trois ans car jusqu’ici on travaille sur des initiatives annuelles. C’est également de faire en sorte qu’il y ait une véritable stratégie qui permettra de mobiliser d’autres acteurs. Les volontaires  ont déjà commencé à témoigner. Quand on fait du volontariat, on acquiert des expériences, des confiances en soi, et on enrichit son curriculum vitae. Mais il faut formaliser tout ça dans un document que nous visons à partager avec les politiciens, les institutionnels, les potentiels donateurs économiques. L’Etat togolais fait beaucoup aujourd’hui,  mais il faut la contribution d’autres acteurs », a précisé Moussa Bah, Représentant national de France Volontaire.

Notons que l’Agence National du Volontariat au Togo a depuis sa création envoyé 13 volontaires en France et 4 au Mali.

L’ANVT lance la 3ème édition du concours de « meilleurs volontaires de l’année »

0

L’agence nationale du volontariat au Togo (ANVT) et la Délégation de l’union Européenne au Togo organisent en collaboration avec les partenaires et les acteurs du volontariat au Togo, la 3eme édition du concours national des « Meilleurs volontaires de l’année ». L’information a été rendue publique ce mardi 10 juillet au cours d’une conférence de presse animée par les premièrs responsables de l’Agence Nationale de Volontariat au Togo.

Ce concours vise à valoriser l’engagement des volontaires nationaux et volontaires expatriés en mission sur toute l’étendue du territoire national et qui dans leur mission, créent de l’émulation et de l’espoir dans le quotidien des communautés à la base.

Ce concours présenté comme signe de reconnaissance du rôle incontournable que joue les volontaires au Togo vise aussi selon le directeur de l’ANVT Omar Agbangba à mettre en avant les capacités de ces dernier à transformer, à modeler et à stimuler des couches vulnérables pour leur développement.

« Les volontaires font un travail extraordinaire sur le terrain de façon anonyme et donc le concours est une opportunité pour mettre en lumière ce qu’ils font au quotidien pour aider les populations les plus vulnérables à sortir de la pauvreté », a précisé Omar Agbangba, Directeur General de l’ANVT.

Ce concours est ainsi ouvert à toute personne physique volontaire national résidant au Togo, ayant une expérience de volontariat national ou international et toujours en mission ou ayant fini sa mission en vue de récompenser leurs efforts et leur engagements. Les volontaires on 30 jours pour postuler soit à compter de ce 10 juillet jusqu’au 10 Aout prochain.

Pour cette année, la particularité est le voting par SMS des communautés bénéficiaires. De fait, « toutes les personnes qui connaissent le volontaire et qui l’ont vu à l’œuvre, vont s’exprimer et témoigner du travail de son volontaire sur le terrain ».

Plus de 10 000 candidatures sont attendus par l’ANVT à cette troisième édition du concours qui met l’accent particulier sur la thématique du genre et de l’inclusion avec une revalorisation des prix des lauréats et variant entre 200 000 et 1 000 000 fcfa.

Classement des villes les plus chères au monde : Lomé occupe le 134è rang

Selon le classement 2018 du cabinet américain Mercer Lomé, la capitale togolaise occupe le 134ème  rang au plan mondial contre 144ème de l’année précédente. Ce rapport du cabinet Mercer prouve à suffisance que la ville de Lomé devient de plus en plus chère et que la ville de Lomé n’est plus la même.

Par contre, Lomé est la ville la moins chère de la sous-région ouest africaine, après Cotonou qui occupe 111ème rang, Abuja 99ème place, Accra 63ème, Dakar 62ème, Lagos 42ème, et Abidjan 24ème .

La capitale angolaise, Luanda occupe la 6ème place sur le plan mondial et 1ère rang en Afrique. Comme l’année dernière, elle garde sa place continentale.

Selon le rapport,  ce repli de Luanda, la capitale angolaise sur le plan mondial, dans ce classement 2018, est dû à beaucoup de facteurs dont la baisse sur le marché du logement et la dévalorisation de la monnaie locale vis-à-vis du dollar.

Le classement Mercer a appuyé son analyse comparative de cette année sur plus de  200 biens dans chaque agglomération dont le secteur de logement, des transports, l’alimentation, l’habillement, des articles menagers et du divertissement.

Il faut rappeler que N’Djamena (Tchad) qui occupe le 8ème rang mondiale, suivie de Libreville (Gabon) 18ème, et de Brazzaville (Congo) 19ème sont les villes les plus chères du continent. Au  même moment, Windhoek (Namibie), se trouve en bas de l’échelle, 196ème place, sur 209 villes.

 

 

 

 

 

 

Jean Eklou de l’ANC s’oppose à un 4e mandat de Faure Gnassingbé

« Que n’a-t-il pas fait en 3 mandats et c’est au 4ème mandat qu’il le fera ? Au sein d’UNIR, n’y a-t-il pas une autre personne ? », ce sont là quelques unes des interrogations de Jean Eklou président de la jeunesse de l’Alliance Nationale pour le changement (ANC) dans son intervention ce lundi chez nos confrères de Victoire FM à la question d’une quatrième candidature de Faure Gnassingbé en 2020.

« Il faudrait que M. Faure Gnassingbé puisse dire qu’il a apporté un plus à ce pays mais qu’à la fin de son 3ème mandat, il ne va plus se représenter « a-t-il souhaité.

Revenant sur la feuille de route que proposera pour une sortie de crise au Togo, le responsable de la jeunesse l’ANC souhaite que la décision de la communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) réponde à l’attente du peuple togolais.

« Si la feuille de route ne satisfait pas le retour à la constitution de 1992 et le gouvernement de transition qui doit faire des choses avant des élections, l’espoir va se transformer en désespoir. Toutes les populations de Lomé à Cinkassé vont se lever comme un seul homme pour rejeter cette décision »  a-t-il prévenu avant d’ajouter que « la situation fait beaucoup peur parce que le tissu social ne tient aujourd’hui qu’à un fil ».

Il faut rappeler que le 31 juillet prochain, la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’ouest (CEDEAO) lors du Sommet des chefs d’Etat et de gouvernement à Lomé, proposera une feuille de route de sortie de crise pour le Togo.

Evala en pays Kabiyè : la fête de toutes les opportunités

Les luttes Evala édition 2018 ont démarré le samedi 07 juillet dernier en présence du chef de l’Etat Faure Gnassingbé.

Fêtes traditionnelles célèbre au nord du pays, plus précisément dans la préfecture de Kozah, Evala est une cérémonie d’affirmation culturelle permettant aux jeunes adolescents Kabiyè de se positionner dans le rang des adultes.

La lutte en pays Kabiyè constituent également l’occasion pour le jeune « Evalou » de se différencier par leur force, leur fermeté, le bienfait de leur danse par leurs techniques de luttes. Evala offre également un statut social différent de celui d’avant avec ses droits et ses impératifs aux jeunes.

L’initiation de cette cérémonie est marquée par le sacrifice d’un chien en honneur de l’initié, qui devient dorénavant « Evalou ». Ainsi, il consomme la viande du chien sacrifié en son honneur.

En dehors de son état d’initiation traditionnelle, Evala est aussi l’occasion des événements culturels et ludiques tels que les concerts des artistes venant de presque tous les horizons du Pays, des défilés de mode, des scènes d’humour.

La Préfecture de la Kozah, chef-lieu de la région de la Kara  reste en période d’Evala une pôle d’attraction des touristes. Ainsi l’Evala constitue un moment pour la plupart des étrangers d’aller connaître les lieux touristiques de la ville de Kara notamment le paysage Koutammakou, classé au rang de patrimoine mondial par l’UNESCO, les monts Kabiyès, les falaises de Défalé. C’est aussi l’occasion pour les visiteurs de découvrir un folklore très riche chez des populations de la région qui ont su vite entretenir leurs traditions.

Au-delà des luttes Evala qui constituent en elles même un potentiel touristique, on a également des cérémonies d’Akpema qu’on peut considérer comme Evala des femmes donnant accès aux jeunes filles adolescentes de regagner le rang des femmes.

Cette cérémonie est principalement le lieu des affaires. Lors des fêtes traditionnelles d’Evala, les commerçants de tout bord s’y retrouvent pour vendre leurs produits. Dans la ville de Kara,  c’est un bon moment des affaires. Tout le monde en profite des restaurants aux hôtels en passant par les petits commerçants.

Cette beauté culturelle, traditionnelle et touristique qu’offrent les fêtes traditionnelles dans le Kozah, constituent quelque fois un frein pour l’administration. Car constate-t-on lors des luttes d’Evala, toutes les responsables des administrations s’y rendent ralentissant ainsi le bon fonctionnement des services.