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Agoè-nyivé/R4C-Togo: les acteurs impliqués sensibilisés sur les grands axes du projet

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Le projet de renforcement de la resilience au changement climatique des communautés côtières du Togo (R4C-Togo), lancé depuis le 20 septembre dernier à Lomé poursuit son cours normal.

 

Ainsi dans le cadre de la mise en application de sa mise en oeuvre, une séance de d’information et de sensibilisation des acteurs sous l’autorité des préfets au niveau des huit(8) préfectures de la région maritime, s’est tenue ce mardi 22 novembre 2022 dans les locaux de la préfecture d’Agoè-nyivé à Lomé. Les travaux de la présente réunion ont été présidés par le secrétaire général de la préfecture Joseph Kazando, représentant son préfet, en présence du coordonnateur du projet BAKABIMA Ditorgue.

Organisé par le ministère de l’environnement et des ressources forestières, à travers l’Office de développement et de l’exploitation des forêts(ODEF), l’initiative vise d’abord à échanger avec tous les acteurs impliqués afin qu’ils servent de relais dans leurs bases respectives, et ensuite informer la population de l’existence du projet R4C au Togo.

En effet, le projet de renforcement de la résilience au changement climatique des communautés côtières du Togo(R4C-Togo), qui est financé par le fonds pour l’environnement mondial(FEM), vient, selon le coordonnateur du projet BAKABIMA Ditorgue apporter une solution efficace à l’impact négatif des changements climatiques sur certaines activités génératrices de revenues, telles que l’agriculture, le maréchage, l’élevage et autres.

Dans son mot d’ouverture des travaux, le secrétaire général de la préfecture dagoenyive Joseph Kazando, a d’abord salué l’importance du projet R4C dans sa préfecture et invite tous les acteurs à jouer leur partition pour une adhésion sans faille du projet par les populations de son ressort territoriale.

Pour rappel, le projet R4C-Togo qui va duré cinq(5) ans a été financé par le fonds pour l’environnement mondial (FEM).

Le président Faure Gnassingbé lance officiellement les travaux de  l’Africa financial industry summit

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Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé, a officiellement ouvert ce lundi 28 novembre 2022, les travaux de l’édition 2022 de l’Africa financial industry summit (AFIS).

 

A l’ouverture, le chef de l’Etat s’est réjoui du choix porté sur le Togo, “terre d’accueil et d’encouragement des institutions financières”, et sa capitale, “reconnue comme un acteur important en matière d’industrie financière, dans la sous-région et sur le continent”, pour l’organisation de cet événement.

 

Le leader togolais est également revenu sur la nécessité de repenser l’avenir de la finance africaine, avec l’implication effective des pouvoirs publics et du secteur privé.

 

« A quelques pas des sièges d’Ecobank, de la BIDC, de la BOAD, d’Orabank et de la CICA-RE, les occasions de séjourner au 2 Février ne manquent pas ! » a relevé le président.

 

Le président togolais a noté que fin 2021, le marché estimait que la probabilité que les taux de la Fed dépassent 2,5% en décembre 2022 était nulle. Une majorité des investisseurs s’attendaient à des taux en dessous de 0,75%. Aujourd’hui, la quasi- totalité des investisseurs anticipent des taux autour de 4,5%.

 

Il serait ensemble dangereux de sous-estimer les conséquences de ces bouleversements, en particulier pour les plus fragiles de nos concitoyens, mais également pour l’ensemble des acteurs économiques et financiers impliqués dans le développement de notre continent.

 

La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

 

« Sans votre discernement, le système financier serait condamné au gâchis et à l’arbitraire. Après deux ans de crises continues, le gaspillage est un luxe que peu peuvent se permettre. Et certainement pas l’Afrique » a rappelé le président Faure Gnassingbé.

 

Les opportunités d’en débattre ne manquent pas et je suis certain que vos travaux de ces prochains jours apporteront des éclairages essentiels à la prise de décision des pouvoirs publics et des Institutions Financières Internationales qui sont pour nous, des partenaires importants.

 

Ce moment de recomposition laisse entrevoir un paysage financier transformé. Ce sommet est une belle occasion pour penser l’avenir de la finance africaine.

 

Le président a rappelé que l’avenir de la finance africaine se construira sur la collaboration étroite entre les gouvernements et le secteur bancaire.

 

Le rôle du banquier -votre métier- n’est pas simplement le financement, mais le financement des bons projets. Et vous le savez bien, la leçon principale du monde des affaires est que les opportunités pour perdre de l’argent ne manquent pas.

 

La carrière du banquier est tout entière dédiée à séparer le bon grain de l’ivraie.

Le Togo revendique cet attachement au rôle du secteur privé dans le système bancaire.

 

L’État doit vous épauler dans cette tâche. Notre succès commun dépend de cette collaboration entre les pouvoirs publics et le secteur financier.

 

De notre côté, je vois quatre grandes missions. Tout d’abord, l’État doit promouvoir un environnement des affaires attractif.  

 

Combien d’investisseurs étrangers, s’étant rarement rendus sur notre continent, se représentent un environnement des affaires anarchique et impraticable ? La réalité est toute autre et elle s’améliore tous les jours. Qu’il s’agisse de fiscalité, de stabilité juridique ou de contraintes administratives, les progrès sont considérables même si beaucoup reste encore à faire. Mais ce qui a été fait, il faut le faire savoir, se réclame le président togolais.

 

La SFI le sait bien : sans atténuation de ces inquiétudes irrationnelles, de nombreux investissements parfaitement viables risquent d’être ignorés par des investisseurs souvent trop frileux.

 

Pour ce faire, l’État doit favoriser l’information, et c’est sa deuxième grande mission. Pas seulement l’information sur l’environnement des affaires, mais l’information sur les affaires elles-mêmes.

 

C’est dans la construction d’une banque de projets que l’État est votre meilleur allié. Nombreux sont les investisseurs étrangers trouvant que l’offre de projets viables et de qualité dans les pays en développement, le pipeline, reste trop limitée.

 

Conscient de cette demande toujours croissante, nous travaillons sans relâche pour permettre une juste perception des occasions d’investissements. C’est ainsi que le Togo a développé sa Feuille de Route 2025, offrant une banque de projets cohérente et -dans votre jargon- bancables. Issus d’un travail de longue haleine et d’une connaissance minutieuse du terrain, nous avons pensé ces projets comme le chaînon manquant dans le financement de l’économie par le secteur privé. Pour autant, nous ne nous priverons pas des opportunités qu’offrent les Partenariats-Public- Privé (PPP) qui demeurent un outil pertinent au bénéfice du financement dans les pays en voie de développement.

 

La troisième mission, c’est que l’État doit jouer son rôle d’arbitre. 

C’est particulièrement vrai dans le développement des investissements durables. Les investisseurs des pays développés cherchent de plus en plus des opportunités d’investissements responsables. Leurs actionnaires le demandent.  Leurs clients le souhaitent. J’en veux pour preuve les montants considérables gérés par des fonds reposant sur des critères environnementaux, sociaux et de gouvernance, dits ESG. Ils ont atteint aujourd’hui la somme considérable de 36.000 milliards de dollars.

 

Pourtant, seule une faible partie de ces investissements revient aux pays en développement. C’est qu’au-delà de la question de l’information que j’évoquais à l’instant, il y a la question des externalités. Pour juger du caractère durable et responsable d’un investissement, il faut pouvoir tenir compte des éléments qui touchent à la pollution, à la perte de la diversité, etc. Et là, évidemment, la puissance publique retrouve son rôle d’arbitre entre les résultats positifs de l’investissement en termes de profit et d’emplois d’un côté, et, de l’autre, les contraintes environnementales.

 

Enfin, l’État peut organiser l’innovation. 

S’il profite à tous les acteurs financiers, le secteur public reste avant tout, l’allié des éléments les plus innovants de la communauté financière. Les exemples abondent.

 

Au Brésil, où le programme de paiements PIX, amorcé en 2018 et lancé en 2020 par la Banque centrale, a réussi en un an à convaincre 67% des adultes et 60% des entreprises déjà bancarisées. Cette coopération entre la Banque centrale, l’État et le secteur privé a permis, en un temps record, de réduire les coûts de transaction et d’accélérer la bancarisation de l’économie brésilienne.

 

De même, en Inde, où le programme UPI de la banque centrale a révolutionné le système des paiements, en coopération étroite avec le secteur privé. Géré par la banque centrale et le secteur privé, ce système a enregistré 8,57 milliards de transactions pour le seul mois d’août 2022.

 

Ici même, au Togo, le programme Novissi et le projet e-ID montrent le lien étroit entre action publique et innovation.

 

Comme toutes les crises avant elle, celle qui nous frappe aujourd’hui trouvera les voies de sa résolution, un nouvel équilibre macroéconomique s’imposera et l’optimisme reviendra. Cet avenir, il faut que nous le construisions ensemble.

 

Ensemble, nous identifierons les grands projets qui vont structurer le continent. Ensemble, nous attirerons les investisseurs étrangers en quête d’investissements durables. Et ensemble nous saurons révolutionner le secteur de la finance africaine

Pharmacovigilance: l’OMS donne la parole aux acteurs à Lomé pour la mutualisation des méthodes 

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L’Organisation mondiale de la santé (OMS) a initié une rencontre placée sous le thème « Rendre résilients nos systèmes de pharmacovigilance », qui a réuni des responsables de la pharmacovigilance de dix-sept pays d’Afrique dont le Togo.

 

Ceux-ci réfléchissent depuis le mardi 22 novembre 2022 à Lomé, sur la mutualisation des méthodes en vue du renforcement de la surveillance des produits sanitaires en Afrique.

 

La Pharmacovigilance constitue l’un des programmes prioritaires de l’Organisation Mondiale de la Santé. Ses performances enregistrées dans la détection rapide des Effets Indésirables Médicamenteux graves ont permis de l’élargir ces dernières années à  tous les produits de santé dont les vaccins, qui ont suscité des polémiques pendant la crise de covid-19.  C’est à ce titre que se tient l’atelier de planification stratégie de la pharmacovigilance avec comme résultat de renforcer la surveillance et la prévention du risque d’effet indésirable résultant de l’usage desdites produits.

 

Selon Dr  Mamissilé Akla Agba Assih, ministre délégué auprès du ministre de la santé, de l’hygiène publique et de l’accès universel aux soins, chargé de l’accès universel aux soins du Togo, les grands enjeux de la pharmacovigilance sont d’abord transfrontaliers. Elle précise que cela semble fondamental de décloisonner la pharmacovigilance au-delà des frontières de des pays grâce à une collaboration plus intensive, un partage d’expérience renforcée, un partage de données plus optimisées grâce au numérique et une mutualisation des bonnes pratiques.

 

Elle a par ailleurs émit le vœu qu’à travers la rencontre de Lomé, les participants se constituent en un véritable réseau d’experts nationaux de la pharmacovigilance.

Le Peuple Adja-Tado rend un hommage mérité au Roi Adja Tonevakpo Kpoyizoun

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À Tado, la cité Royale des Adja-Tado, les cérémonies d’hommages à sa Majesté Adja Tonevakpo Kpoyizoun dit Ganhoumeto, 187e Roi ont pris fin ce dimanche 27 novembre 2022. La journée de ce samedi a été consacrée aux manifestations officielles d’hommages des autorités politico-administratives, de diverses associations et représentations du Peuple ADJA.

La cérémonie hommage s’est déroulée en présence du ministre de l’Économie maritime, Edem Tengué représentant du chef de l’Etat Faure Gnassingbé, du ministre délégué de l’enseignement technique Kokou Hodin et d’autres autorités administratives. Des délégations du palais royal d’Aného Glidji, des têtes couronnées du Bénin, Togo et du Ghana et des délégations des associations Adja-Tado ont également pris part aux cérémonies dans une ambiance conviviale.


« Le Roi a toujours voulu faire de ce royaume, un royaume rayonnant, un royaume qui doit garder son originalité. Il a toujours souhaité qu’on construise un Musée. (…) Faire du royaume la Cité historique, la Cité ancestrale. Je pense que c’est l’hommage que l’on peut lui rendre pour lui faire plaisir » à confié Son Altesse Royale Célestin KPOYIZOUN,
Prince du Royaume de TADO.

 

Pour le préfet de la localité, le colonel Djato, Adja Tonevakpo Kpoyizoun fût un Roi exceptionnel qui prodiguait des conseils à tous ceux qui viennent le voir.  » Il faisait triompher la paix, là où il y a la guerre, il incarnait, la sagesse, la charité en vers tous. Adja Tonevakpo Kpoyizoun vous triompherez partout où vous serez » a-t-il confié lors de son discours d’hommage.

 

« En mars 2016, quand nous avions informé sa majesté de la création de notre Association des Adja vivant aux USA, grande fut sa joie. Très enchanté par notre regroupement, le Roi s’est mis à implorer la bénédiction divine et de celle des mânes de nos ancêtres pour que cette association prospère » a déclaré Lokossou Komi Mahatin représentant des Adja résident aux USA.


L’honorable député Semondji Djossou représentant de la localité à l’Assemblée nationale, dans son intervention, a salué une relation particulière qui existait entre le Roi Adja Tonevakpo Kpoyizoun et son excellence Faure Gnassingbé.  » Cette relation s’est traduite à plusieurs moments de leur vie jusqu’au rappel auprès des ancêtres de notre Roi. Elle se manifeste aujourd’hui par la présence parmi nous de deux ministres qui représentent le gouvernement et le chef de l’Etat » a-t-il précisé.

 

« Nous assistons aujourd’hui aux rites funèbres d’un royaume à son âge d’or entre le 15e et le 17e siècle occupait un espace géographique couvrant aujourd’hui 4 pays de la sous-région : le Nigeria, le Bénin, le Togo et le Ghana.

Cette occasion nous permet de réfléchir sur notre identité culturelle et de faire appel aux chercheurs historiens pour qu’ils nous éclairent davantage sur les origines des peuples de cette grande terre culturelle. Cela est conforme à la vision du chef de l’Etat qui dans le cadre de sa politique culturelle continue dans la feuille de route va faire un travail historique ici à Tado avant de l’étendre aux autres royaumes de l’aire Culturelle Adja-Tado » a déclaré Edem Kokou Tengué.

Pour le ministre, la disparition du représentant de Togbui Agni doit inciter le peuple Adja à travailler d’arrache-pied en harmonie avec les autres peuples voisins à la reconquête de ce lustre d’entente par le développement économique et sociale des différents pays ou les peuples issus de ce grand royaume. Il a saisi de l’occasion pour adresser au nom du président de la République son excellence Faure Essozimna Gnassingbé, les condoléances à la famille de l’illustre disparu, ainsi qu’à toutes les filles et les filles de l’aire culturelle Adja-Tado

JFL 2021-2022 : la tête couronnée est honorée

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La marraine Kayi Dogbé a remis des prix à la Jeune Femme Leader (JFL) 2021-2022, Dame Batiyenkpeni vendredi 25 novembre 2022 à Lomé. La cérémonie de remise des prix de la huitième (8em) édition s’est déroulée au cours d’une soirée d’appel aux sponsors à soutenir l’initiative en présence d’éminentes personnalités.

Composés d’un billet d’avion Lomé-Abidjan-Lomé, d’un séjour professionnel dans la capitale ivoirienne, d’un ordinateur portable ainsi que des bons d’achat de livres et de vêtements, ces dons visent à honorer la Jeune Femme Leader (JFL) dans ses actions au cours de son mandat. Très engagée, elle a lancé son programme après son élection lors d’un sommet national du leadership féminin à Kara.

« A travers le projet baptisé « appui à l’insertion socioprofessionnelle des jeunes et filles vulnérables », moi et mes dauphines avons voulu sensibiliser les élèves surtout filles sur l’importance de la formation dans leur vie, et, accompagner par des formations sur les activités génératrices de revenues une soixantaine de jeunes filles âgées de 14 à 23 ans de la région de la Kara », a expliqué Dame Batiyenkpeni.

Pour elle, « L’entrepreneuriat est la voie certaine de l’avenir ». A cet effet, elle n’a pas hésité à lancer un appel vibrant à des partenaires et de bonnes volontés pour soutenir financièrement les groupes de femmes vulnérables qui seront formés pour démarrer leurs activités dans un délai raisonnable.

Très consciente de cette situation, Kayi Dogbé la marraine de cette édition dit être séduite par cette initiative du Dr Adams Koudou. « Je serai une aide à côté de ce monsieur pour servir de lumière » a-t-elle lancé lors de son allocution.

Pour la marraine, le travail qui se fait a besoin d’être soutenu. « Notre appui vise à donner les moyens à la jeune femme leader pour bien remplir sa mission, car nous avons été impressionnées par le travail qui se fait et l’impact au bout d’une année de cette initiative sur les filles », a-t-elle déclaré.

Pour rappel, le Programme « Jeune Femme Leader » est lancé depuis 2013. Il vise à donner l’opportunité aux filles participantes d’impacter leur vie personnelle et celle de leurs différentes communautés.

Violence et harcèlement dans les lieux de travail: le Réseau des Femmes ITF- Togo interpelle le gouvernement à ratification la convention 190

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Le Réseau des Femmes International Transport Workers Fédération (ITF) Togo dans le cadre de la campagne mondiale lancée par l’Organisation Internationale du Travail (OIT) pour promouvoir la ratification et l’application de la convention 190, la Recommandation 206 de l’OIT, relatives à la violence et le harcèlement au travail, et à l’occasion, de la Célébration de la « journée des Nations Unies pour l’élimination de la violence à l’égard des femmes », en collaboration avec le mouvement syndical mondial a initié un point de presse sous le thème: « En route vers la ratification de la convention 190 pour l’élimination de la violence et le harcèlement en milieu du travail au Togo » ce 25 novembre 2022 à Lomé.

Cette conférence de presse a permis à ce réseau de femme de faire une déclaration liminaire pour inviter les autorités à ratifier la convention 190 adoptée en juin 2019 sur la violence et le harcèlement, qui protège tous les travailleurs et travailleuses quel que soit leur statut. Elle donne aux syndicats l’élan nécessaire pour combattre ce fléau dans le monde du travail. Elle permet de changer de mentalités, de promouvoir la non-discrimination et l’égalité au travers de campagnes et les négociations collectives.

Ainsi ces braves femmes syndicalistes faisant d’une pierre trois coups, répondent aux invitations de la Fédération Internationale des Ouvriers du Transport « ITF » et de la Confédération Syndicale Internationale « CSI », à une synergie d’actions du monde syndical et celui des associations afin d’amener les Gouvernements à la ratification et l’application effective de la convention 190 et sa recommandation 206.

Pour Madame ANIKA Manavi, Présidente du Réseau des femmes ITF-TOGO, Représentante des femmes, ITF de l’Afrique francophone de l’ouest et du centre au sein du Comité Mondial des femmes ITF « La convention 190 est une norme internationale très inclusive par ce que la violence ne date pas d’aujourd’hui.

Cette convention qui concerne tous les secteurs, tous les travailleurs, dans toutes catégories confondues, s’adressent à toute la société dans laquelle nous sommes notamment les hommes, les femmes comme les enfants. « Cette convention concerne tout le monde, il n’y a pas de distinction, les travailleurs, les employeurs, même dans les maisons, ceux que nous appelons les domestiques, dans le domaine des médias, ils sont concernés. Donc tous les travailleurs sont concernés par cette convention, a clarifié la présidente ANIKA Amavi tout en réitérant leur vœu que les autorités ratifient cette convention pour qu’il n’y ait plus de violences dans le monde du travail.

Ces violences sont notamment la violence sexuelle, la violence psychologique et physique. « Si tu n’es pas sujet de violence sexuelle, tu peux être sujet de violence psychologique, te parlant mal en utilisant des termes qui dégradent tu es violenté. Il faudrait que nous soyons en bonne santé, en vie pour travailler parce qu’il y a une relation intrinsèque entre la vie à la maison et la vie au lieu de travail, même sur la route de travail » a-t-elle défendue.

Les statistiques sur le plan national révèlent que près de trois femmes sur dix (29%) ont subi des violences physiques depuis l’âge de 15 ans. Cette proportion est plus élevée parmi les femmes en rupture d’union (41%). Environ une femme sur dix (11 %) a subi des violences sexuelles à n’importe quel moment.

Face à cela, les partenaires sociaux que sont les Centrales syndicales, en collaboration avec la société civile, ont organisé des séances de renforcement des capacités de leurs bases, à mieux appréhender les termes de cette convention 190 afin d’amener le gouvernement à sa ratification.

Dans ces démarches, il se révèle que le gouvernement togolais qui avait participé à la séance d’adoption de la C190 en juin 2019 à Genève, a selon le rapport des experts de l’OIT au cours de la 110 ème session, a déjà déposé le projet de ratification sur la table de l’assemblée nationale depuis le 17 septembre 2019. Des courriers ont été envoyés courant octobre 2022.

Au sein de la société, le sujet est considéré comme tabou c’est pourquoi le Réseau de Femme, mène des actions pour que la parole soit libérée afin que leur effort soit couronné de succès, à travers des sensibilisations, des formations, des lobbyings afin de permettre aux uns et aux autres victimes de violences puissent briser le silence. Aussi au niveau du réseau des Femmes ITF-TOGO, une cellule a été mise en œuvre qui regroupe de différents représentants de syndicat. Ceux-ci veillent et traitent des cas de sujets de violences afin que ces cas de violences soient dénoncés et punies par les autorités. Des actions sont en cours pour multiplier des actions pour que les autorités soient informées et qu’ils prennent à bras le corps ce dossier pour sa ratification rapide.

 

L’Apôtre King Yoshua AGBOTI lance  officiellement l’Association A.D.P. pour lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes

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L’Apôtre King Yoshua AGBOTI, encore Directeur de Société et Consultant en prestation de services fonciers, BTP, vient de créer son association. Il s’agit de l’alliance pour le Développement des Peuples. L’annonce a été faite au cours d’une conférence de presse animée par l’homme de Dieu ce Samedi 26 novembre 2022.

Cette association qui vient de naitre, a été selon l’apôtre recommandé par Dieu.  « J’ai reçu la mission de venir en aide aux nécessiteux. C’est dans cet optique que par la grâce de Dieu j’ai souvent mené des actions de distribution de vivres et de non vivres dans les hôpitaux, prisons, orphelinats et à l’endroit de la couche défavorisée. Dieu le Créateur, après m’avoir mandaté le 03 novembre 2013 d’apporter la justice partout où il y a de l’injustice afin d’abolir l’oppression, la tyrannie et l’esclavage parmi les êtres humains, il m’a également fait grâce dans sa miséricorde d’assister à son Conseil céleste de la nuit du 11 au 12 août 2019 dans lequel II m’a indexé en disant : Je fais alliance avec toi pour le développement des peuples en abrégé A.D.P. Comme il ne peut jamais avoir un réel développement sans le respect des droits et de la justice, Dieu dans le premier mandat m’a ordonné de travailler pour la JUSTICE et ensuite pour le DEVELOPPEMENT DES PEUPLES.

 Ainsi, l’Apôtre dit venir à travers cette association pour préparer le chemin à un Nouveau Togo. Pour ce faire, il doit d’abord chasser de grands démons qui gangrènent l’envol ou le décollage du Togo vers sa destinée.

 

Ces démons à éradiquer sont entre autres l’égoïsme, la division, l’injustice, la fourberie politique, la duplicité, l’hypocrisie, la traitrise, la corruption, le clientélisme, le népotisme, le régionalisme, et plus encore qui gangrène la société.

 

En effet, cette association vient pour bannir la sagesse terrestre, charnelle, diabolique. Car là où il y a un zèle amer et un esprit de dispute, il y a du désordre et toutes sortes de mauvaises actions.

 

Pour lui le fruit de la justice est semé dans la paix par ceux qui recherchent la paix. En outre, selon lui, il est écrit que : « quand les justes se multiplient, le peuple est dans la joie mais quand les méchants dominent, le peuple gémit».

 

« Il est donc clair que lorsque les méchants se multiplient le péché s’accroit, c’est pourquoi aujourd’hui, devant tous les peuples togolais, africains et du monde, nous proclamons la naissance sur le plan charnel de A.D.P: Alliance pour le Développement des Peuples qui a pour but de promouvoir le respect des droits humains, la justice, l’équité et de contribuer au bien-être des populations » a annoncé l’Apôtre. 

 

L’association Alliance pour le Développement des Peuples a pour objectifs phares d’œuvrer pour le respect des droits inaliénables de tous les êtres humains, sans distinction aucune, notamment de race, de sexe, de nationalité, d’origine ethnique, de langue, de religion ou de toute autre situation.

 

Elle vise à lutter contre la pauvreté sous toutes ses formes, lutter contre l’injustice familiale, sociale, la violence faite aux femmes, aux enfants et la responsabilisation des parents vis-à-vis de leurs devoirs envers leurs enfants; œuvrer en faveur de la formation entrepreneuriale des populations; encourager l’initiative privée ; promouvoir la justice, l’équité, la légalité, la paix et l’amour au sein des citoyens togolais; promouvoir l’autonomisation socioéconomique de la population démunie. Il est temps que par sa main, la justice, l’équité, le droit et le développement deviennent une réalité dans notre société.

Dans le cadre de ses activités, l’A.D.P. envisage lancer des séances de sensibilisation des populations sur la thématique du respect du droit, installer sur toute l’étendue du territoire togolais des ateliers de formations professionnelles à l’endroit des populations démunies. Lutter contre la désolation.

« Je convie la population togolaise et africaine à adhérer à cette association pour qu’ensemble nous puissions chasser la désolation hors de nos continent » a invité l’apôtre King Yosua Agboti.

 

Pour ce qui concerne les moyen pour y arriver, l’Apôtre king Yosua Agboti affirme que Dieu est Dieu lorsqu’il t’envoie, il a le pouvoir de donner. Il a donné la manne dans le désert au temps de Moïse, c’est le même Dieu il n’a pas changé. J’ai confiance qu’il fera de même, a-t-il précisé tout en relevant que l’association est pour tous les togolais, tous les africains tous les peuples du monde. Donc tout le monde peut faire son adhésion.

 

CNLS-IST TOGO: Badou accueille le lancement de la journée mondiale du sida 2022

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L’édition 2022 de la journée mondiale de lutte contre le sida sera officiellement lancée dans la ville de Badou le 1er décembre 2022, annonce ce vendredi 25 novembre 2022 le Professeur Vincent Palokinam PITCHE, Coordonnateur National du Secrétariat Permanent du Conseil National de lutte contre le sida et les infections sexuellement transmissibles (SP/CNLS-IST), au cours d’une conférence de presse animée au siège de l’organisation onusienne à Lomé avec pour thème : ‘’Poussons pour l’égalité’’.

Instituée lors du Sommet des ministres de la Santé sur les programmes de prévention du sida de 1988, cette célébration est aussi un moment de réflexion sur les progrès obtenus en matière d’intervention nationale et sur les défis qui restent à relever et comme le stipule le thème de cette année, l’ascent est mis sur les efforts à faire afin de pousser la réflexion sur comment éliminer les différentes inégalités observées auprès des cibles prioritaires du Plan Stratégique National (PSN) 2021-2025.

 

 Pour  Dr VERSCHUEREN « nous pouvons mettre fin à la pandémie du sida si nous mettons fin aux inégalités ». C’est pourquoi selon lui des efforts doivent être mis en œuvre pour réduire les inégalités au Togo.

 

Dans la lutte contre cette pandémie au Togo, le Coordonnateur National du SP/CNLS-IST, Professeur Vincent PITCHE a relèvé que des résultats ont été obtenus dans la lutte contre le VIH/sida en 2021. C’est le cas par exemple de l’atteinte des objectifs stratégiques contenus dans le PSN 2021-2025. On note 99% qui connaissent leur statut et son sous traitement ARV et 88% des PVVIH qui ont fait la charge virale ont une charge virale supprimée. 

 

 L’ONUSIDA explique qu’il s’agit entre autres de renforcer la disponibilité, la qualité et la conformité des services de traitement, de dépistage et de prévention du VIH afin que tout le monde y ait accès correctement. Réformer les lois, les politiques et les pratiques pour lutter contre la stigmatisation et l’exclusion auxquelles sont confrontées les personnes vivant avec le VIH et les populations clés et marginalisées, afin que chaque individu soit respecté et accueilli. Assurer le partage des technologies entre les communautés et entre le Sud et le Nord pour permettre l’égalité d’accès aux meilleures découvertes scientifiques concernant le VIH.

 

A ce propos, la Directrice Exécutive de l’ONUSIDA, Winnie Byanyima précise que « Pour assurer la sécurité et protéger la santé de tout le monde, nous devons œuvrer pour l’égalité ».

 

Contre les inégalités, qu’est-ce qui est fait au Togo?

 

 Au Togo, la « Politique nationale de lutte contre le VIH et le sida 2021- 2030, Vision 2030: vise à mettre fin à l’épidémie du SIDA» indique dans ses grandes orientations stratégiques que « des évidences de plus en plus nombreuses montrent que la protection des droits de l’homme, la lutte contre les inégalités, la promotion de l’égalité des sexes et le soutien de la mobilisation communautaire renforcent la riposte au VIH ». 

 

L’impact 3 du Plan Stratégique National de lutte contre le sida (PSN) 2021-2025 invite à créer un « environnement social, politique et juridique » qui soit favorable à l’accès et à l’utilisation continue des services VIH pour les populations clés et les PVVIH». Cette disposition s’aligne sur les priorités nationales contenues dans le Plan National de Développement (PND) dont l’Axe 3 qui vise à « Consolider le développement social et renforcer les mécanismes d’inclusion ».

 

 Le SP/CNLS-IST, préoccupé par ces urgences, a réalisé une revue des textes légaux en lien avec le VIH validée le 27 août 2021 et a élaboré un Plan d’Action Genre et Droits Humains et VIH afin de mener des interventions à haut impact pour réduire les problèmes de stigmatisation et de discrimination dans la riposte au VIH au Togo.

 

 Par ailleurs au Togo, les résultats programmatiques montrent une inégalité d’accès aux soins entre certaines populations cibles : comme les enfants et les hommes. En effet, si la couverture ARV est de 76% en 2021 chez les adultes de plus de 15 ans, elle est de 63% chez les hommes et de 49% chez les enfants de moins de 15 ans au cours de la même période. Il existe des inégalités de couvertures de services dans certaines zones sanitaires. Or on ne doit laisser personnes de côté.

 

Bilan de la riposte en 2021 au Togo

 

En 2021, 221 482 sur 288 457 femmes enceintes reçues dans les services de CPN ont fait leur test de dépistage du VIH. 3 565 femmes enceintes séropositives ont reçu les ARV pour réduire le risque de transmission du VIH de la mère à l’enfant. Le taux de transmission final incluant la période d’allaitement (18 mois) du VIH de la mère à l’enfant à 19.33% en 2021 selon les estimations qu’en 2021, les activités de sensibilisation de faites par SPECTRUM.

Depuis quelques années, le Togo a ajouté des stratégies d’interventions auprès des jeunes, les adolescents de 10-14 ans et l’enseignement de l’éducation sexuelle complète est en cours dans les établissements scolaires du premier et deuxième cycle du secondaire. Ainsi, en 2021, grâce à l’activité des pairs éducateurs dont 206 pairs éducateurs payés sur la subvention du Fonds Mondial (106 en milieu scolaire et 100 dans les deux universités), 876 284 personnes ont été sensibilisées.

 

Dans le domaine de la PTME, on note une couverture en ARV des femmes enceintes séropositives de 68.22% avec le taux de séropositivité des enfants issus de la PTME à 6 semaines est de 2.9 % mais que le taux de transmission & 18 mois reste encore élevé à 19%.

 

En matière de Soins et Traitement, grâce aux multiples stratégies développées dans l’optique d’atteindre les objectifs des 3 x 95 et d’améliorer la prise en charge globale du VIH des résultats suivants ont été obtenus: 81 238 PVVIH sont inscrites dans les structures de prise en charge sur 107 000. PVVIH estimées au Togo en 2021. 

 

En 2021, 12 177 nouvelles personnes dépistées positives au VIH ont été mises sous traitement ARV. 81123 PVVIH (adultes, adolescents et enfants) ont été mises sous traitement ARV, soit un taux national de couverture thérapeutique de 99,86% des personnes inscrites dans les structures de soins.

 

 La charge virale est supprimée chez 89% des PVVIH sous TARV ayant accès à ce diagnostic. 99.8 % des malades co-infectés tuberculose et VIH ont été mis sous traitement ARV et antituberculeux.  

 

Selon les estimations Spectrum, la prévalence du VIH dans la préfecture de Wawa est de 1.25% en 2021. Elle est de 1.15% dans la région des plateaux. Cette campagne qui sera lancée dans Wawa va de plus renforcer la lutte contre le VIH et permettre de réduire les contaminations.

 

Le championnat scolaire lancé avec 5 disciplines sportives 

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Le ministère des Sports et des Loisirs en collaboration avec le Ministère des Enseignements Primaires, Secondaires et de l’Artisanat et du Ministère de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche a lancé ce 25 novembre 2022 les Championnats scolaires et universitaires 2022-2023 à Bafilo au nord de Lomé.

 

Cette édition 2022-2023 est placée sous le thème, « Ensemble contre le radicalisme et l’extrémisme violent ».

 

Une occasion qui a permis de livrer un match d’exhibition au stade municipal de Bafilo opposant le Lycée de Kpodzi de Kpalimé et le Lycée de Bafilo sur le terrain municipal de Bafilo.

 

Cette année, 5 disciplines sportives sont prévues notamment, le  Football en U15 et en U17, l’Athlétisme, Handball, la Natation et le Judo.

Il faut dire qu’une chanson a été composée par un collectif d’artiste en tête duquel se trouve Santrinos Raphaël, titrée « allons chercher la victoire ». Cette chanson constitue pour le ministère des sports et de loisirs l’hymne des championnats scolaires. 

 

Zlecaf : Faure Gnassingbé participe au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine au Niger

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Le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé participe au sommet extraordinaire de la Conférence des chefs d’Etat et de gouvernement de l’Union africaine qui se tient le 25 novembre 2022 à Niamey au Niger.

Cette session consacrée à l’industrialisation de l’Afrique a pour thème « Industrialiser l’Afrique : Renouveler les engagements en faveur d’une industrialisation et d’une diversification économique inclusives et durables ».

Les dirigeants africains définiront une nouvelle politique de haut niveau pour accélérer la dynamique d’industrialisation du continent et renforcer le développement des chaînes de valeur industrielles régionales. Ils réaffirmeront leur soutien à toutes les initiatives d’industrialisation à l’échelle continentale.

Les chefs d’Etats et de gouvernement saisiront l’occasion pour appeler à une mobilisation accrue pour l’opérationnalisation rapide et efficiente de la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf).

Selon le rapport Afro Champions 2020, le Togo est le troisième pays en termes de préparation et d’engagement pour la mise en œuvre de l’accord établissant la Zlecaf.

Le chef de l’Etat a toujours œuvré pour l’intégration économique du continent, en s’impliquant dans la définition et la mise en oeuvre des mécanismes et instruments internationaux, en concertation avec ses pairs et les partenaires au développement.