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Le Maroc accueille la première édition de la conférence internationale sur le Big data, l’intelligence artificielle et les Smart Cities

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Les axes majeurs de la première édition de la conférence internationale axé sur le Big data, l’intelligence artificielle et les Smart Cities se tiendra du 24 au 26 novembre 2022 au Maroc avec pour thème « The First International Conference on Big Data, Artificial Intelligence and Robotic ICBAIR’22 ».

 

Cette conférence est organisée par la Faculté des Sciences Semlalia (FSSM), Université Cadi Ayyad, Marrakech, Maroc le 24, 25 et 26 Novembre 2022. 

ICBAIR’22, organisée par Pr Hiba Asri (Laboratoire LISI, département informatique de la FSSM, UCA), Centre d’Innovation Pédagogique et It-Club FSSM vise à promouvoir la recherche dans ce domaine émergent de l’informatique, de l’apprentissage, des algorithmes, des réseaux, des objets connectés, des systèmes embarqués, des systèmes et des applications à forte intensité de Big Data.

 

Le Big Data et l’IA présentent de nombreux défis pour le stockage, la recherche, le partage, la visualisation, l’analyse et l’apprentissage. Propulsée par l’IA, une analyse approfondie du Big Data apporterait de grands avantages à nos sociétés. Cette conférence est un forum de premier plan pour le partage et l’échange d’expériences, de nouvelles idées et de résultats de recherche sur de vastes sujets de recherche, de développement et d’applications Big Data. 

 

Au cours de cet échange qui connaîtra la participation d’experts, conférenciers internationaux et professeurs chercheurs dans le domaine de l’IA provenant de l’Angleterre, Inde, France, Amérique, Maroc, et des participants venus de l’Inde, Palestine, Tunisie, Maroc, Canada, Emirates. Ils présenteront leurs travaux de recherche et partageront leurs résultats afin d’améliorer leurs prototypes.

 

C’est aussi l’occasion pour plusieurs Entreprises dans le domaine du Big Data de partager leurs expériences, leurs projets et proposer des opportunités aux étudiants et participants. 

 

Ce qui permettra de créer des collaborations (nouveaux projets, recherche, enseignement, …) entre les différents pays, laboratoires et entreprises.

Photographe pour ODD: postuler pour gagner des prix 

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Dans le cadre du « Projet d’exposition photos sur les objectifs du développement durable » qui sera mis en œuvre très prochainement, le Youth Impact, Aziz Production et Shelter for Children et avec l’appui-conseil technique et financier du Programme des Nations Unies pour le Développement (PNUD), lance un projet pour former et primer des photographes sur leur engagement climatique.

Le projet vise à outiller les professionnels de la photographie sur les Objectifs du développement durable, de les amener à sensibiliser la population à la base sur les défis et enjeux des ODD à travers l’art de la photographie.

Azizou Koudamalo, Artiste photographe et initiateur du projet Expo ODD’Art explique que la photographie peut également contribuer à l’atteinte des 17 objectifs du développement durable parce qu’à travers l’image, beaucoup “comprendront les messages que nous voulons passer”. 

 

 L’occasion est donc donnée aux  photographes de capturer des images pour communiquer sur les ODD et pour sensibiliser tous les acteurs qui pourront mieux comprendre la réalité et la traduction de chacun des 17 ODD.

 

Ainsi du 25 octobre au 25 novembre 2022 les artiste Photographe sont invités à postuler à cette aubaine pour  exprimer sur les thématiques d’enjeu mondial de gagner plusieurs prix mis en jeu.

 

Lien pour postuler

 bit.ly/ODDART2022

 

Pour plus d’info Contacter 22892576475/90789043/93235334

Transport : des engins deux et trois roues de marque UNITED made in Pakistan lancés sur le marché togolais

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L’entreprise pakistanaise, UNITED AUTO INDUSTRIES (PVT) LIMITED, a officialisé ce mardi 8 Novembre 2022, la mise sur le marché togolais, de ses engins deux roues et trois roues (tricycles), de marque UNITED. La cérémonie de lancement officiel s’est déroulée à Agoè, en présence des Premiers responsables de l’entreprise, du Consul Honoraire du Pakistan du Togo, des représentants du Gouvernement Togolais; des Autorités locales; des responsables de TRIAD GLOBAL BUSINESS, distributeur exclusif desdits engins.

Le lancement de la marque de moto UNITED, d’origine pakistanaise, est l’un des fruits de la coopération Pakistano-Togolaise, entretenue depuis par les deux Gouvernements. UNITED dispose de plusieurs modèles de tricycles pour tous les besoins quotidiens. Trois roues de six, huit, neuf places pour le transport de personnes; douze places pour le transport d’élèves avec un confort exceptionnel. Elle dispose aussi de tricycles des chambres froides et ambulances équipées aux normes internationales: aussi ceux pour le transport de marchandises, des citernes à eau, à essence, de même que des voiturettes sapeurs-pompiers.

La marque UNITED est caractérisée par sa solidité et sa résistance très adaptée à nos routes, surtout dans les milieux ruraux. Tous les produits de marque UNITED sont distribués exclusivement au Togo, au Bénin et au Burkina Faso par la société TRIAD GLOBAL BUSINESS dont le siège social est au Togo, sis sur la route du contournement entre la CEET et la Poste. La société TRIAD GLOBAL offre un service après-vente (SAV) et dispose d’un garage mécanique. Le point de vente dispose d’une installation ventes – service – pièces de rechange. Ainsi, les pièces et le service sont disponibles pour tous les clients UNITED. Les clients bénéficieront également d’une couverture sociale octroyée par SUNU Assurances.

Selon la directrice générale de Triade Global Business, Joselyne Adake, le Pakistan est compté permis les pays fabriquant des engins de qualité et « UNITED dispose de plusieurs modèles de tricycles pour tous nos besoins quotidiens. La marque UNITED est caractérisée par sa solidité et sa résistance très adaptée à nos routes, surtout dans les milieux ruraux ».

 

Le consul du Pakistan au Togo, Koffi Adjado, a précisé dans son intervention que ce partenariat accompagné du transfert du génie mécanicien pakistanais aux jeunes togolais vient créer de l’emploi pour la jeunesse et participe aux efforts du gouvernement à lutter contre la pauvreté. La société de commercialisation, avec cet accord, va créer environ 300 emplois directs et 1000 emplois indirects.

 

A cet effet, cette action s’inscrit dans le Plan National de Développement, à savoir des opportunités d’emplois décents à travers l’amélioration des moyens de transports routiers. Il va appuyer la professionnalisation et l’organisation des transporteurs à deux roues et des voiturettes, à travers des activités de conseil, formation, sensibilisation, plaidoyer, services d’assistance technique, etc.

Créé en 1999, UNITED AUTO INDUSTRIES PVT LIMITED est un grand groupe Pakistanais qui fabrique plusieurs modèles de motos à deux et trois roues plus particulièrement. Depuis 10 ans, UNITED AUTO INDUSTRIES PVT LIMITED est le leader du marché au Pakistan. Actuellement, le groupe a une capacité de production de 1,5 million d’unités par an en une seule équipe. Tous ses produits sont assemblés conformément aux normes internationales approuvées par la Pakistan Standard and Quality Control Authority.

 

ANADEB :Lomé accueille un atelier régional sur les unités de gestion du projet COSO

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Un atelier régional sur la gestion du projet de Cohésion Sociale des Régions Nord du Golfe de Guinée (COSO) est ouvert ce mardi 8 novembre 2022 à Lomé. La cérémonie de lancement de cette rencontre a été présidée par le ministre du développement à la base, de la jeunesse et de l’emploi des jeunes, Myriam Dossou dont l’objectif est d’assoir un cadre harmonisé.

Cette rencontre a regroupé ce jour  tous les acteurs impliqués issus des pays bénéficiaires du projets COSO, à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Ghana et le Togo ainsi que des équipes des partenaires techniques et financiers, la Banque mondiale. 

Ainsi pendant trois jours du 8 au 10 novembre, l’atelier va servir de cadre  aux équipes nationales des pays d’intervention du projet COSO d’apprendre les unes des autres, et de lancer la première session ordinaire du Comité de collaboration régionale (CCR). 

 

L’atelier va permettre aussi pour les parties prenantes d’échanger sur les avancées enregistrées dans l’exécution du projet dans chaque pays, ainsi que sur les défis et opportunités. Il permettra d’assurer une approche harmonisée et coordonnée des investissements du projet dans les zones frontalières.

Selon l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), le projet COSO va durer cinq ans et vise essentiellement à améliorer la collaboration régionale et la résilience socioéconomique et climatique des communautés frontalières dans les régions cibles défavorisées des pays du golfe de Guinée exposées aux conflits et aux risques climatiques. Il est financé, pour l’ensemble des quatre pays concernés, à hauteur de 450 millions USD par la Banque mondiale sous forme de crédit et de don pour le Bénin et le Togo, et sous forme de crédit exclusivement pour la Côte d’ivoire et le Ghana. 

 

Pour le Togo, le projet COSO, piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (ANADEB), dispose d’une enveloppe financière de 60 millions USD, soit 33 milliards de francs CFA constituée à 50% de don et 50 % de crédit, pour une cible de 40 cantons du Togo, dont 36 dans la région des Savanes, 2 dans la région de la Kara, et 2 dans la région Centrale.

 

Le projet COSO est un outil efficace au service de résilience socioéconomique et climatique des communautés frontalières entre le Togo, le Ghana, le Bénin et la Côte d’Ivoire.

 

Ce premier atelier a pour but de permettre aux équipes nationales des pays d’intervention du projet COSO, d’échanger sur les risques d’insécurité croissants provenants du Sahel. Une zone marquée par des attaques terroristes qui ont engendrées des pertes en vie humaines et des déplacés internes.

 

« Ces régions font face à des menaces exogènes générés par des conflits et le changement climatique, auxquels s’ajoutent des défis de longue date que sont la pauvreté, l’exclusion. Sur ce, il est donc plus important que jamais d’avoir des approches communes pour faire face aux vulnérabilités partagées de fragilités, de conflit et de violence,surtout dans les zones frontalières, avec pour objectif d’accroître considérablement la présence de l’État, de promouvoir la cohésion sociale et renforcer la résilience des communautés » a indiqué Fily Sissoko, le représentant résident de la banque mondiale au Togo dans son allocution.

 

8ème édition du SITA: le clap de fin a récompensé plusieurs acteurs du textile

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Par une soirée dénommée “Nuit du coton”, la 8ème édition du Salon International du Textile Africain (SITA) a pris fin ce dimanche 06 novembre 2022 à Lomé.


Cette soirée apothéose a été marquée par un défilé d’exhibition des créations de grands stylistes et la remise de prix et distinctions honorifiques aux différents acteurs ayant contribué à la réussite du SITA 2022.

Pour le commissaire général du SITA, Abdoulaye Mosse, la Nuit du Coton se veut être des moments de récompenses, de remerciements et d’émotions. Elle a pour objectif de consacrer la distinction des meilleurs stylistes du défilé de mode, du meilleur stand d’exposition, du meilleur mannequin et de les célébrer. Elle vise également à honorer les personnes physiques et morales qui se sont illustrées dans la promotion du textile africain.

Au cours de la soirée, deux prix honorifiques ont été décernés à deux grands hommes qui ont contribué à la réussite de l’événement. Il s’agit du Chef de l’Etat, Faure Gnassingbé, parrain de la 8e édition du SITA et le Président Directeur Général d’EBOMAF (Entreprise Bonkoungou Mahamadou et Fils) et de International Business Bank, Mahamadou Bonkoungou, partenaire et sponsor de l’événement.

Le prix de « meilleur stand » a été décerné au Gabon et celui du meilleur styliste vient du Liberia et le meilleur mannequin à l’Afrique du sud. Pour les prix des meilleurs créateurs, l’Afrique du Sud a reçu le 1er prix, le Togo 2ème prix, la Côte d’Ivoire 3ème prix et le Burkina Faso 4è prix.

La soirée a aussi récompensé les meilleurs producteurs de coton de l’année.

Le commissariat général du SITA s’est félicité de la réussite de l’événement qui a réuni durant trois jours à Lomé 34 pays.

« Nous pouvons nous réjouir de la tenue effective de toutes les activités programmées. Les activités prévues dans le cadre du SITA Lomé 2022 ont été toutes exécutées. Les premières statistiques disponibles témoignent de la réussite de toutes les activités. Des invités de marque et des centaines de participants à la cérémonie d’ouverture, plusieurs centaines de personnes aux soirées défilés de mode, des milliers de visiteurs des stands à l’exposition, 94 participants à la conférence internationale dont d’illustres personnalités du secteur privé comme public de plusieurs pays, 90 participants à la formation en e-commerce essentiellement composés de jeunes togolais. Le SITA LOME 2022, ce sont environ 30 mannequins, 160 stylistes, 35 exposants », s’est-il félicité.


La soirée a été clôturée par le ministre de la culture et du tourisme, Dr Lamadokou kossi. Il a félicité les recommandations proposées par les acteurs lors de la conférence internationale qui va permettre à l’Afrique de relancer son industrie de textile.

Pour le ministre de la culture et du tourisme le Togo démontre déjà sa volonté de faire du textile un levier de son économie à travers la mise en place de la plateforme industrielle d’Adétikopé. Il a par ailleurs exhorté les pays à tenir compte des conclusions de la rencontre de Lomé, pour le développement de l’industrie du pagne en Afrique.

Il faut préciser que la prochaine édition du SITA aura lieu en Guinée Conakry l’année prochaine.

A mi-parcours du RGPH-5, les différents acteurs en évaluation 

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C’est ce lundi 7 novembre 2022 que gouvernement et acteurs directs impliqués dans le processus du recensement s’est retrouvé pour évaluer l’étape de la phase de dénombrement du cinquième recensement général de la population et de l’habitat (RGPH-5) à Lomé.

Cette rencontre a été présidée par la ministre Secrétaire générale de la Présidence de la République, Madame Sandra Ablamba Johnson accompagnée des ministres porte-paroles du gouvernement, Christian Trimua des droits de l’homme, de la formation à la citoyenneté et des relations avec les institutions de la République, et Akodah Ayéwouadan de la communication et des médias, le ministre-Conseiller du Président de la République, Simféitchéou Pré, de même que les représentants-résidents du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA), Madame Josiane Yaguibou et de la Banque mondiale, Monsieur Fily Sissoko.

Toutes les parties prenantes à l’opération de recensement ont participé à la rencontre de ce jour ministère de l’administration territoriale, élus locaux, chefs traditionnels, leaders religieux et responsables de l’Institut national de la statistique et des études économiques et démographiques (INSEED).

La ministre Johnson a félicité, au nom du président de la République, tous les acteurs pour la conduite satisfaisante de l’opération de dénombrement, et exprimé sa reconnaissance aux partenaires techniques et financiers pour leur accompagnement.

Elle a remercié les populations déjà recensées pour leur adhésion au processus, et encouragé celles qui ne le sont pas encore à s’inscrire dans la dynamique de la réussite du recensement: « Ensemble, planifions un meilleur avenir grâce au RGPH-5 » a notamment déclaré Madame Johnson.

Les représentants du Fonds des Nations unies pour la population (UNFPA) et de la Banque mondiale, partenaires techniques et financiers, ont salué la volonté politique marquée du Togo et réitéré l’engagement de poursuivre l’accompagnement du processus.

Au cours des échanges, des contributions ont été apportées pour une implication accrue de toutes les parties prenantes à quelques jours de la fin de la phase de dénombrement.

Les maires et chefs traditionnels ont rassuré le gouvernement de leur détermination à jouer le rôle de relais et de facilitateurs en s’impliquant davantage pour inviter les ménages à réserver un bon accueil aux agents recenseurs.

Le recensement général de la population et de l’habitat est une opération qui permet de rendre disponibles des données crédibles sur la répartition et la structure de la population, les caractéristiques de l’habitat et du cadre de vie afin de mieux alimenter la planification, le suivi et l’évaluation des réformes et projets de développement.

Démarrées le 23 octobre 2022, les opérations de dénombrement du RGPH-5 se poursuivent sur toute l’étendue du territoire national jusqu’au 12 novembre 2022.

Augustin Faverea, le nouvel ambassadeur de France au Togo

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Un nouvel ambassadeur de France au Togo. Il s’agit de Augustin Faverea. Celui-ci a été proposé par Paris à Lomé depuis début septembre 2022. Cette proposition vient d’être entérinée par les autorités togolaises.

Le jeune diplomate, la quarantaine et un peu plus, va succéder à Jocelyne Caballero, dont la mission est arrivée à terme, rapporte « radiooreole »

Avant le départ de Jocelyne Caballero de Lomé, le ministre des Affaires étrangères, Robert Dussey, a offert un dîner en l’honneur de la diplomate samedi 5 novembre 2022.

Augustin Favereau, un diplomate de la Culture

Avant sa nomination comme ambassadeur au Togo, M. Augustin Favereau était conseiller en diplomatie culturelle, influence, francophonie, chargé des réformes au Ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Mieux, il a déjà eu à travailler à l’Institut français de Jérusalem.
De 2016 à 2022, il a occupé le poste de sous-directeur de la Culture et Médias. Autant dire que c’est un diplomate rompu aux arcanes de la Culture.
Certes sa carrière a débuté au ministère des Affaires étrangères en 2003 avant de partir à Berlin puis, plus tard.
également occupé le Aussi, il a occupé le poste de conseiller pour les Affaires européennes et internationales au ministère de l’Agriculture.

En 2013, il était chargé de mission et adjoint à la sous-direction des affaires économiques internationales du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères.

Les acteurs de l’UEMOA à Lomé pour la 7ème réunion ordinaire du comité de pilotage du programme d’harmonisation et de modernisation des enquêtes sur les conditions de vie des ménages 

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La Commission de l’Union Economique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), à travers le Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité intérieure, a lancé ce lundi 07 à Lomé et ceux jusqu’au 09 novembre 2022, la 7eme session ordinaire du Comité de Pilotage du PHMECV, présidé par Mahamadou GADO, Commissaire chargé du Département des Politiques Economiques et de la Fiscalité Intérieure avec la participation de M. Félicien ACCROMBESSY, Chef du projet à la Banque mondiale.

 

Cette session se tient dans le cadre de la coordination régionale du Programme d’Harmonisation et de Modernisation des Enquêtes sur les Conditions de Vie des Ménages (PHMECV).

Ce Comité de Pilotage (CoPil) du Programme d’Harmonisation et de Modernisation des Enquêtes sur les Conditions de Vie des Ménages (PHMECV) au sein de l’UEMOA est dévolu au Comité Régional de la Statistique (CRS) qui est créé par Décision n°04/2013/CM/UEMOA du Conseil des Ministres de l’UEMOA en date du 22 mars 2013, a pour rôle d’assurer la coordination des activités statistiques au niveau régional.

 

Au lancement des travaux, M. Mahamadou GADO a félicité la présence des participants venus de différents pays, ce qui démontre leur intérêt et leur engagement à relever les défis d’harmonisation statistique et de meilleur connaissance du mieux-être des populations. Il a remarqué que depuis le lancement du programme, des résultats important ont été enregistrés et donnent une grande satisfaction à la commission.

 

Cette session ordinaire annuelle du CoPil du PHMECV, va permettre de passer en revue le rapport d’activités statistiques de l’année 2021 du Programme ainsi que le Plan de Travail Annuel et le Budget (PTAB) de l’année 2023. Les dispositions pratiques à prendre pour la clôture de ce programme d’envergure ainsi que les perspectives de mise en place d’un nouveau programme régional de conduite des enquêtes de même nature feront l’objet des échanges.

Le PHMECV de l’UEMOA a pour objectif de renforcer les capacités des Instituts Nationaux de la Statistique (INS), de produire des indicateurs de pauvreté et d’autres indicateurs socioéconomiques comparables. C’est une initiative de la Commission de l’UEMOA financée par la Banque mondiale qui vise à améliorer la disponibilité, la qualité et la comparabilité des indicateurs de suivi des conditions de vie des ménages dans les Etats membres. Pour faciliter l’accès à plus d’information sur le PHMECV, un site web a été mis en place dont l’adresse est: https://phmecv.uemoa.int.

 

M. Tchilabalo Telou, chef division des opérations de terrain, représentant le directeur général de l’INSEED, a relevé que le « PHMECV a permis le renforcement des capacités techniques et en équipement de nos institutions nationales de la statistique. Ses acquis ont donné lieu à l’ouverture d’autres opportunités de financement de la statistique de la part de la Banque mondiale au profit de notre espace ».

 

Il a par ailleurs salué la vision des autorités de la commission de l’UEMOA de lancer le PHMECV en 2016 et aussi la clairvoyance du comité de pilotage qui a permis de relever les défis rencontrés dans la négociation et la mise en œuvre du programme.

 

Durant cette session ordinaire, conformément aux attributions du comité de pilotage, les participants venus des différents pays des l’UEMOA vont examiné et adopté le rapport d’activité de l’exercice 2021 ainsi que le programme d’activités de l’année 2023.

Ainsi pendant les trois jours des travaux, les participants vont réaliser les résultats attendus et formulé des orientations pour un bon achèvement des acquis au niveau national et régional en soumettant des propositions pertinentes et réalistes à la commission et à la banque mondiale. Ce qui ça aussi permettre aux autorités des pays de l’Union de prendre des dispositions pour l’harmonisation des programmes de développement. 

 

Les couleurs de la 8éme édition du SITA  officiellement lancées à Lomé

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Ce vendredi 4 novembre 2022 marque le début de la 8ème édition du Salon International du textile Africain (SITA). Le lancement officiel a été opéré par le ministre du commerce, de l’industrie et de la consommation locale à Lomé, Kodzo Adedze.

On note au total trente-quatre pays africains dont le Togo présents à cette huitième édition du SITA dont l’occasion est de promouvoir la filière textile et d’en faire un moyen de promotion des valeurs et patrimoines africaines. Il est aussi une occasion de faire de cette filière un moyen de développement socioéconomique des pays africains, qui en majorité cultivent le coton.

Pour Abdoulaye Mosse, le Commissaire Générale du SITA « Nous devons aujourd’hui consommer africain. Tant que nous ne consommons pas ce que nous produisons, nous allons bloquer la production ». 

 

Pendant trois jours, les activités inscrites à l’agenda de cette célébration dont participent les producteurs du coton, les tisseuses, des couturiers, des stylistes, des mannequins, vont mettre en valeur l’ensemble les acteurs de la filière du textile.

Plusieurs participants exposent dans les stands installer à cet effet pour faire découvrir les différents richesse du textile Africain s’en réjouissent. Ils sont fiers de représenter leur pays pour cet événement inédit. C’est le cas de Barro Barakissa, représentante de l’Union Nationale des Tisseuses du Burkina Faso (UNTBF). Elle a nourri le vœux que cette participation soit un partage et d’apprentissage. 

 

« Notre souhait est que nous repartons avec des expériences acquises sur la terre togolaise et que nous puissions promouvoir nos pagnes tissés tout en gagnant plus de partenariat à travers le SITA. » a-t-elle fait savoir. 

Le Togo se réjouit d’accueillir cette 8ème édition qui lui permettra de montrer son savoir-faire, son talant des artisans, des stylistes et des couturiers et d’apprendre des autres.

 

La cérémonie de lancement a pris fin par une parade en tenus traditionnels des pays présents pour montrer l’ingéniosité culturelle des peuples et la coupure du ruban et la visite des stands installer pour les expositions des produits made des pays participants. 

 

Les acteurs du textile réfléchissent à Lomé sur l’industrie du textile en Afrique à travers une conférence internationale 

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Une conférence internationale du textile lancée ce samedi 5 novembre 2022, dans le cadre de l’organisation du salon international du textile Africain. Cette conférence internationale est l’une des activités phares du SITA depuis sa création en 2009. Elle réunit chaque année des décideurs politiques, des conférenciers panelistes, des acteurs majeurs de la filière du textile africain, des artisans spécialisés, des industriels du coton et du textile et des experts du commerce africain et international dans le but de réfléchir et de trouver des solutions aux différentes contraintes qui entravent le développement de la filière textile sur le continent africain.

Pour cette 8ème édition du SITA, thème tourne autour de l’ « Industrie du pagne en Afrique : innovation et intelligence collective au service de l’autonomisation des femmes et des jeunes ».

Pour le commissaire de SITA, Abdoulaye Mosse « Le choix de ce thème se justifie par le fait que l’autonomisation des femmes et des jeunes constitue une problématique majeure en Afrique d’où sa prise en compte dans les politiques publiques de développement des institutions et des Etats africains. Ce choix se justifie aussi par le fait que je suis personnellement convaincu que la filière textile est une filière porteuse à même de contribuer efficacement à la lutte contre le chômage et à résoudre durablement la problématique de l’employabilité des femmes et des jeunes africains ».

Cette conférence permettra selon le commissaire aux participants de cerner la contribution de l’industrie du pagne dans la promotion de l’emploi des femmes et des jeunes en Afrique, ainsi que les défis à relever pour une plus grande contribution.

Il a aussi relevé que grâce aux échanges les experts vont présenter l’industrie du pagne en Afrique au plan économique en décrivant notamment les principaux intervenant directs ou indirects, sa contribution à la création de la richesse nationale, aux exportations et mettre en évidence les atouts et les contraintes économiques de l’industrie du pagne en Afrique, mettre en exergue les bonnes pratiques en matière de développement de l’industrie du pagne en Afrique, démontrer la contribution de l’industrie du pagne à l’autonomisation des femmes et des jeunes en Afrique tout en mettant en évidence les obstacles en la matière et formuler des recommandations pertinentes à l’endroit des Etats, des institutions régionales et des acteurs privés intervenant dans l’industrie du pagne en Afrique.

Ouvrant les travaux de cette conférence, Kokou Eké HODIN, Ministre délégué chargé de l’Enseignement Technique et de l’Artisanat a relevé que cette conférence va identifier ce qui empêche cette promotion, proposer des pistes et solution pour arriver très vite à une consommation d’envergure de ces produits, puisque, nous consommons en habillement un peu plus de ceux qui viennent de dehors que ce qui vient produits dans notre espace africain ».

En effet du moment où des spécialistes africains existent dans la production du made in Africa, cette conférence va signaler ce qu’il faut faire pour pouvoir atteindre une bonne productivité.

Et le souhait pour les organisateurs, c’est d’encourager d’abord les acteurs à cultiver plus le coton, transformer plus et le mettre plus en vente en Afrique et à l’étranger. « Nous espérons que de cette conférence ces pistes seront ressortis pour que l’Afrique puisse s’imposer dans le textile au niveau mondial » a souhaité le commissaire Abdoulaye Mosse.