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Education : le SET maintient la grève malgré l’opposition du gouvernement

Le Syndicat des Enseignants du Togo ( SET) veut à tout prix manifester son mécontentement face à certains maux qui minent le système éducatif. Le mouvement de grève des 24 et 25 mars prochains est maintenu malgré le rejet du préavis par le gouvernement togolais.

Le 14 mars dernier, le ministre en charge de la fonction publique, Gilbert Bawara a qualifié le préavis de grève du SET de « nul et nul effet ». Il a évoqué le décret relatif à la représentativité syndicale et à l’exercice du droit de grève pris en 2021. Ce qui signifie que le Syndicat n’a pas une existence légale.

La position de M. Bawara a été ensuite renforcée par son collègue, Dodzi Kokoroko. Ce dernier a aussi déclaré non-recevable le préavis de grève du SET brandissant la non représentativité du Syndicat. Toutefois, malgré l’opposition du gouvernement, le syndicat ne semble pas vouloir abandonner l’idée de grève.

Sur radio Avulete, le secrétaire général du SET confirme le maintien de la grève. « Le mouvement, nous le maintenons…Je demande à nos frères enseignants de rester mobilisés pour que la grève du 24 et 25 mars 2022 soit une réalité », a indiqué Katale Korayema.

À travers ces mobilisations, il est question d’exiger une prime mensuelle de logement (50.000 f au moins) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, une prime annuelle d’éloignement d’au moins 300 Fcfa/km. Le SET demande également le recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise, une allocation de mutation (au moins 100.000 f pour l’interrégional et 60 000 f pour l’intrarégional).

Quant aux sujets de non representavité du collectif, Katale Korayema informe que le SET est né sous la loi 2006 et non sous la loi 2021.

« Je tiens à rassurer de la légalité du SET par la tenue de son assemblée générale constitutive le 22 mai 2021 dans la commune du Golfe. Le SET est né sous la loi 2006- 010 du 13 décembre 2006 portant code du travail et non sous la loi du 2021- 12 du 18 juin 2021; la loi n’étant pas rétroactive », a-t-il détaillé.

Avant de conclure : « Nous n’engagerons pas un bras de fer. Tout ce qui se dit sur notre Syndicat en ce qui concerne sa légalité n’est que mésentente. Ces petites mésententes peuvent être réglées si le gouvernement revenait à de meilleurs sentiments ».

Football : ce qui attend les Éperviers à Antalya

Les Eperviers du Togo sont déjà à Antalya (Turquie). Ce dimanche 20 mars 2022, une délégation du Togo a foulé le sol rejoignant ainsi d’autres qui y étaient déjà, selon des informations émanant de la Fédération togolaise de football (FTF), rapportées par Togobreakingnews.info.

Ils sont au total 38 Éperviers ayant été convoqués pour ce rassemblement à Antalya, la capitale touristique du sud de la Turquie. Ce regroupement enn dehors des frontières togolaises s’inscrit dans le cadre d’un stage de 10 jours que la sélection togolaise va observer.

En dehors des joueurs seniors de la sélection masculine de football, on retrouve sur cette liste plusieurs joueurs de moins de 23 ans. Ceux-ci vont pouvoir constituer la sélection Espoir ou olympique du Togo.

À Antalya, les Éperviers du Togo ont des séances d’entraînements et des matchs amicaux, à savoir Togo-Sierra Leone, le 24 mars et Togo-Bénin, le 29 mars. Les éléments de moins de 23 ans de Paulo Duarte ont également des séances d’entraînement et affronteront le Tadjikistan le 24 mars et le Malawi le 28 mars.

Il y a déjà des absents dans le rang des joueurs togolais pour ces prochaines rencontres. En effet, la FTF a signalé le forfait de Wassiou Ouro-Gneni (goal de l’ASCK) qui a été remplacé par Morou Youssouf (Dyto). Titulaire lors des deux derniers matchs de l’équipe nationale, ce joueur souffre d’une blessure au genou. Dans le rang des blessés, on retrouve également Ismail Ouro-Agoro, attaquant de Saint-George (Ethiopie) qui s’est blessé jeudi dernier à l’entraînement. Il est remplacé par Guillaume Yenoussi du FC Haguenau en France.

Chez les U23, Jean-Claude Aziangbe, l’attaquant d’Al Nassr (Emirats arabes Unis) sera absent en raison de soucis administratifs avec son club. Il est remplacé par Abdel-Malik Aziz du Royal Antwerp FC.

Les députés se consacrent à la promotion de l’économie maritime

Les parlementaires ont fait de la troisième et quatrième séance plénière de la première session ordinaire de l’année 2022, des ateliers de réflexion consacrés à l’examen des lois qui conduiront à la bonne gestion de la mer et à l’exploitation durable de ses ressources.

Le 17 mars 2022, les représentants du peuple avaient adoptés deux projets de loi qui mettaient à la disposition du Togo, l’opportunité d’adhérer à des Conventions internationales qui optimiseront sa gestion du patrimoine bleu. Ces projets de loi adoptés étaient portés sur l’enlèvement des épaves et les lignes de charge.

Le 22 mars 2022, ils ont remis le paquet. L’Assemblée nationale a encore voté à l’unanimité un projet de loi destiné à l’exploitation modérée mais efficace des ressources halieutiques. Le projet de loi s’exécutera au maintien des stocks chevauchant et des stocks de poissons grands migrateurs.

Il autorise le Togo à intégrer l’Accord sur les stocks chevauchants et des poissons grands migrateurs aux fins de l’application des dispositions de la Convention des Nations Unies sur le droit de la mer du 10 décembre 1982.

Cette approbation fait bénéficier au pays gouverné par Faure Gnassingbé, d’une assistance spéciale de nature à concourir plus efficacement à la promotion de l’économie maritime.

La politique de promotion de l’économie bleue entamée par les autorités togolaises, démontre la volonté de ces derniers à pratiquer une pêche responsable embrassant la conservation, l’exploitation durable des stocks et la gestion des ressources halieutiques, en passant par le maintien de l’intégrité des écosystèmes marins et la réduction du risque au minimum d’effets à long terme ou irréversibles des opération pêche.

Il est à noter que l’accord sur les stocks chevauchants est composé d’un dispositif de cinquante (50) articles répartis en treize (13) parties et de deux (2) annexes.

Un petit rappel : les séances plénières se sont déroulées en présence de la Présidente de la Chambre des députés, Mme Yawa Djigbodi Tsègan et du ministre de l’économie maritime, de la pêche et de la protection côtière, M. Kokou Tengué.

Santé : 3 façons dont la consommation d’eau glacée affecte votre corps

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Nous savons tous qu’il est extrêmement important de boire suffisamment d’eau pour rester hydraté et de boire au moins 8 verres d’eau par jour. Cependant, savez-vous que la température de l’eau que vous buvez peut également affecter votre santé ?

La plupart d’entre nous boivent un verre d’eau fraîche juste après leur retour du travail, surtout lorsque le soleil fait fort, pour étancher leur soif et éliminer l’épuisement. Cependant, beaucoup d’entre nous ne sont pas conscients du fait que boire de l’eau glacée peut faire plus de mal que de bien.

L’eau froide affecte votre digestion

L’une des principales raisons d’éviter de boire de l’eau glacée est qu’elle a de graves répercussions sur votre digestion. L’eau froide ainsi que certaines boissons froides contractent les vaisseaux sanguins et limitent également la digestion.

Diminution de la fréquence cardiaque

Une autre raison d’éviter de boire de l’eau glacée est qu’elle diminue le rythme cardiaque. Des études ont montré que la consommation d’eau glacée non seulement réduit le rythme cardiaque, mais stimule également le nerf vague. Ce nerf contrôle les fonctions involontaires du corps. Ce nerf fait également partie intégrante du système nerveux. Comme le nerf vague est directement affecté par la basse température de l’eau, le rythme cardiaque finit par ralentir.

Choquez votre corps

Boire de l’eau glacée après une séance d’entraînement intense doit être strictement évité. De nombreuses personnes commettent l’erreur de boire de l’eau froide, surtout en été, après une séance de sport. Cependant, selon les experts en gymnastique, il est conseillé de boire de l’eau chaude après l’effort.

Votre corps génère beaucoup de chaleur lorsque vous vous entraînez. Si vous buvez de l’eau froide, il y a un décalage de température qui nuit à votre santé digestive. Votre corps a également du mal à absorber l’eau froide après l’effort. Boire de l’eau froide juste après l’effort peut entraîner des douleurs chroniques à l’estomac, car l’eau extrêmement froide choque votre corps.

Voilà quelques-unes des raisons pour lesquelles il faut éviter de boire de l’eau glacée. Cependant, cela ne signifie pas que vous devez arrêter de boire de l’eau, car cela causerait plus de mal que de bien. Buvez de l’eau à température ambiante pour éviter les problèmes mentionnés ci-dessus.

New world TV obtient les droits de diffuseur exclusif de la coupe d’Europe pour la période de 2022 à 2028

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Le New World TV, un groupe de télévisions satellitaires basé au Togo, est détenteur des droits de diffusion de l’Union européenne des associations de football (UEFA), les droits TV pour diffuser l’ensemble des compétitions de la coupe d’Europe (EURO) pour la période de 2022 à 2028.

A annoncé ce mercredi 16 mars par les premiers responsables de ce groupe de chaines à travers une conférence de presse animée en présence de plusieurs autorités sportives.

Ce sacre est le deuxième plus gros appel d’offres mondial remporté par la chaîne de télévision privée togolaise et est la première sur le continent africain. Ceci est selon les responsables un exploit mondial.

Pour le Directeur des Sports à New World TV, Augustin Koffi AMEGAN, « New World TV a participé à l’appel d’offres, lancé par l’UEFA pour l’acquisition des droits de médias pour certaines compétitions de l’UEFA auxquelles participent les sélections nationales européennes. Nous avons remporté les droits exclusifs pour 23 pays d’Afrique subsaharienne francophone. Donc, New World TV a le droit sur toutes les plateformes médias et il appartient maintenant à la chaîne de redistribuer ses droits dans les 23 pays ».


Cet appel d’offre lancé le 15 juillet 2021 par l’UEFA pour l’acquisition de droit média pour certaines compétitions internationales de l’UEFA et le groupe New World TV a participé et le 7 décembre 2021 la chaine new world a été désignée attributaire des droits étrangers.

New world TV, avec ce droit de diffuseur exclusif, offrira à ses téléspectateurs l’ensemble des compétitions de la phase de qualification de l’Euro 2024, la phase finale de l’Euro 2028 ; les matchs de qualification européens de la coupe du monde 2026 ; les phases de poules de la ligue des nations de 2022, 2024, 2026 et les phases finales de la ligue des nations 2023, 2025, 2027.

Les droits acquis par le groupe panafricain s’étendent sur neuf (9) pays d’Afrique de l’Ouest à savoir le Bénin, la Côte d’Ivoire, le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger, la Guinée le Sénégal et le Togo et treize (13) pays de l’Afrique centrale et australe notamment la Burundi, le Cameroun, la Centrafrique, le Tchad, le Comores, le Congo, la RDC, la Djibouti, le Gabon, le Madagascar, le Maurice, le Rwanda et le Seychelles.

Le Directeur général de New World TV, Nimonka Kolani, très fier de l’exploit du groupe précise que cette deuxième importante acquisition de droits de diffusion exclusifs répond à l’engagement et à la stratégie de développement de la chaîne togolaise. Ainsi selon lui l’ambition de son groupe est de rendre accessible et à un coup très abordable, les contenus audiovisuels de qualité à toute la population togolaise et africaine en général.

New World TV décroche ainsi auprès de la Fédération internationale de football associations (FIFA), les droits de retransmission de l’intégralité de la Coupe du monde, FIFA 2022 et de la Coupe du monde féminine, FIFA 2023 dans 19 pays francophones d’Afrique subsaharienne.

Elle édite à elle seule une quinzaine chaînes et distribue plus de 50 chaînes linéaires sous Licence et sous son bouquet New World TV.

Trois OSC appellent le gouvernement à ouvrir les espaces de liberté et de garantir sans délai les libertés fondamentales de chaque citoyen

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Les leaders du Front citoyen Togo debout (FCTB) en collaboration avec Novation internationale et la coalition Tournons la page, trois organisations de la société civile, ont devant la presse ce jeudi 17 mars 2022, dénoncé la décision du gouvernement de maintenir la restriction des espaces de liberté et « le refus » de libérer toute manifestation en raison de la pandémie liée à la Covid-19.

Selon eux « La liberté est un droit fondamental, personne ne viendra la réclamer à notre place. La mobilisation est notre force pour construire un Togo nouveau et un Etat de droit démocratique. Et si seule la lutte libère, il est temps de reprendre la lutte pacifique mais déterminée pour le bonheur de tous les Togolais ».

Elles ont soutenu à travers cette déclaration que le gouvernement « viole par là, les libertés fondamentales de l’Homme en interdisant les manifestations sous prétexte du coronavirus ».

Mais « Pourtant, même dans les pays les plus touchés par la pandémie, en Occident, en Afrique ou ailleurs, des manifestations ont été autorisées, des marches citoyennes continuent de se faire. Les Sénégalais furent des milliers dans les rues à célébrer la victoire de leur équipe nationale à la CAN 2022, les Ghanéens, les Maliens, les Burkinabés, jouissent de leur droit constitutionnel de manifester pacifiquement et librement. Mais au Togo, alors que les chiffres de la pandémie sont des plus rassurants, le maintien des entraves aux manifestations démontre encore une fois le caractère répressif de ces mesures », a dénoncé Prof David Dosseh dans la déclaration liminaire.

Pour ces organisations de la société civile la COVID-19 a tué des Togolais et personne ne peut le nier, mais un régime qui viole les libertés fondamentales de l’homme fait encore plus de victimes. Elles se demandent par ailleurs si le Togo se définit encore comme un pays démocratique quand on viole le premier  » considérant » de la déclaration universelle des droits de l’homme.

Face à cette situation, les trois OSC ne comptent pas baisser les bras, voir perdurer devanture ces violations. C’est pourquoi, elles annoncent dans les jours à venir des actions sur le terrain pour obliger le gouvernement à cesser de violer le droit du peuple togolais.

« La lutte citoyenne passera alors par des rassemblements et meetings auxquels vous serez prochainement invités. Soyez tous à l’écoute pour un Togo à construire les uns avec les autres et non les uns contre les autres », ont-ils annoncé.

Ainsi par cette déclaration les trois OSC appellent le gouvernement à être un Etat moderne qui se justifie par la reconnaissance d’un pouvoir qui protège et défend la liberté de ses membres. Il est temps d’ouvrir les espaces de liberté et de garantir sans délai les libertés fondamentales de chaque citoyen, surtout le droit à la manifestation.

EPU: les directeurs de cabinets, les secrétaires généraux des ministères et institutions de la République s’informent sur les 224 recommandations à l’endroit du Togo

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Le Ministre des Droits de l’Homme, de la Formation à la Citoyenneté, des Relations avec les Institutions de la République, Christian TRIMUA a ouvert ce mardi 22 mars 2022, un atelier d’échanges et de partage avec les directeurs de cabinets et les secrétaires généraux des départements ministériels et institutions de la République sur les recommandations de l’Examen périodique universel(EPU).

Cette rencontre intervient suite aux recommandations du 3eme cycle de l’Examen Périodique Universel (EPU) à l’endroit de notre pays et vise à permettre au Togo de donner sa position sur chacune des recommandations à la fin de ce mois de mars 2022. Ainsi le gouvernement fait le choix d’organiser une large concertation avec les administrations publiques, la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH) et les organisations de la société civile, afin de trouver des solutions idoines à ces recommandations formulées à l’endroit du Togo.

Dans son mot, le ministre Trimua a précisé que « C’est dans cette optique que des rencontres similaires ont lieu entre la CNDH et les OSC. Aujourd’hui le même travail va se poursuivre avec les directeurs de cabinets et les secrétaires généraux des départements ministériels et institutions de la République » afin selon, lui « d’échanger sur les recommandations adressées à notre pays, de procéder à leur examen afin de donner la position de notre pays sur chacune d’elles. Autrement dit, il s’agit de signifier, pour chacune de ces recommandations, si le Togo l’accepte ou la note ».

Il est à préciser qu’au terme de l’examen au titre du 3eme cycle, selon plusieurs observateurs et pays évaluateurs, des progrès ont été réalisés par le Togo et ces efforts ont été salués. Suite à la présentation du rapport le 24 janvier 2022 à Genève, 224 recommandations ont été formulées à l’endroit du Togo et cette rencontre est la bienvenue pour ensemble avec ces institutions de la République relever les défis restants.

A cette occasion, le ministre des droits de l’homme a remercié et félicité les membres de la commission interministérielle de rédaction des rapports et de suivi des recommandations sur les droits de l’homme au Togo (CIRR) pour le travail qu’ils ont toujours accompli pour permettre au Togo de présenter des rapports de qualité sur les droits de l’homme.

Le président de la Commission nationale des droits de l’homme (CNDH), Yaovi Sronvi a salué les relations qui lient le ministère des droits de l’homme et la commission tout en souhaitant un bon déroulement des activités des travaux de l’atelier pour qu’à la fin, des idées constructives soient trouvées pour le bonheur des droits de l’homme au Togo.

Faut-il le rappeler, le Togo a présenté son rapport national de l’Examen périodique universel au titre du 3ème cycle le 24 janvier 2022 dernier sur les droits civils et politiques, économiques, sociaux et culturels ainsi que sur les droits catégoriels.

Un atelier de validation du rapport diagnostic du cadre juridique et institutionnels du secteur de l’environnement et des ressources forestières lancé à Lomé

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Le ministre de l’environnement et des ressources forestières, FOLI-BAZI Katari a présidé ce 22 mars 2022 à Lomé, un atelier national de validation du rapport diagnostic du cadre juridique et institutionnel du secteur de l’environnement et des ressources forestières.

Cette rencontre a réuni les sectoriels impliqués, les ONGs, les partenaires techniques et financiers, les juristes entre autres.

Dans sa feuille de route, le ministère en charge de l’environnement doit mettre en œuvre la Réforme 6 sur la législation environnementale. Cette réforme cible deux impacts majeurs. Il s’agit de mettre en œuvre le cadre juridique nécessaire à la protection renforcée de l’environnement et de créer par ailleurs, un cadre attractif pour le développement de la mobilité verte et de l’économie bleue.

Pour atteindre cette mission, il s’est avéré nécessaire de faire la refonte de la réglementation forestière.

Selon le SG, Lt/Col DIMIZOU Koffi, la refonte vise à la revue du cadre juridique et institutionnel afin de l’adapter aux nouveaux défis du secteur à travers l’intégration des nouveaux paradigmes et thématiques émergentes en matière de gestion durable de l’environnement et des ressources forestières.

L’objectif fondamental de cette rencontre a dit le ministre à l’ouverture des travaux est de partager avec les participants la compréhension, la pertinence, l’importance et l’opportunité de la Réforme et aussi de veiller à ce que tous les besoins des secteurs invités soient pris en compte dans le document.

Le rapport diagnostic une fois validé, les prochaines étapes seront l’élaboration des avant-projets de loi et leurs textes d’application.

Les députés de l’UEMOA renseignés sur les performances de l’UEMOA à Lomé

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Les députés membres du Comité Interparlementaire de l’Union Economique et Monétaire Ouest-Africaine (CIP-UEMOA) prennent part depuis le 14 mars à Lomé aux travaux de la 49e session ordinaire de l’année 2022, portant sur le « Fonctionnement et évolution de l’Union en 2021 : le rapport soumis aux parlementaires ».

Ce mardi 22 mars le président de la commission de l’UEMOA, ABDOULAYE DIOP a présenté le rapport annuel 2021 sur le fonctionnement et l’évolution de l’union aux députés du CIP en session à Lomé.
Pour l’exercice 2021, le taux d’exécution physique est passé de 92,86% en 2020 à 93,70%. Sur la même période, l’on note également une progression du taux d’exécution financière qui s’établit à 92%.
Selon Adboulaye Diop, président de la Commission de l’Uemoa « Ces performances ont été réalisées grâce aux efforts conjugués de tous les organes de l’Union et de l’engagement soutenu des Etats membres pour impulser le processus d’intégration régionale ». Mais il remarque que « Notre processus d’intégration économique a connu des avancées en 2021 dans certains domaines, malgré les contraintes qu’impose la situation sécuritaire et sanitaire dans l’espace UEMOA, qui ont impacté négativement la mise en œuvre des programmes et projets communautaires ».


Au cours de l’année 2021, la Commission a mené plusieurs actions dans des domaines comme des échanges intracommunautaires, de l’aménagement du territoire, des marchés publics, l’agriculture, la coopération transfrontalière, les infrastructures, les transports sont entre autres dans lesquels la.
Sur le plan énergétique, quinze projets ont été réalisés concernant la production d’énergie et l’interconnexion de réseaux électriques.
Il a relevé que les prévisions sur les échanges extérieurs des Etats membres ont affiché un excédent global de 664,6 milliards de Fcfa.


« Notre Union dispose d’outils juridiques et de mécanismes institutionnels qui constituent le socle du développement. Nous devons travailler à préserver, consolider et amplifier ces acquis en même temps qu’il nous faut apporter des réponses adaptées et durables aux défis multiples et complexes de la région », a conclu Adboulaye Diop.

A cette rencontre de Lomé de l’UEMOA 8 pays dont le Bénin, le Burkina-Faso, la Côte d’Ivoire, le Mali, le Niger, le Sénégal, la Guinée Bissau et le Togo prennent part.

Le 9ème Forum mondial de l’eau officiellement lancé par Macky Sall

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Ce Lundi 21 mars 2022, Macky Sall, le chef de l’Etat sénégalais a officiellement lancé le 9ème Forum mondial de l’eau (FME). Pour M. Sall, le 9ème FME donne l’opportunité à l’humanité de trouver des solutions innovantes aux problèmes liés à l’eau.

« Ce forum mondial de l’eau nous donne l’occasion de sonner l’alerte sur la gravité de la situation afin que les questions liées à l’eau restent au cœur de l’agenda international. Il y va de la vie et de la santé de milliards d’individus à travers le monde et aussi de la préservation de la paix et de la sécurité internationale », a-t-il déclaré.
Ainsi, du 21 au 26 mars 2022, il s’agira de poursuivre la concertation pour la mise en valeur des ressources hydriques, de renforcer l’adhésion à la Convention de 1992 sur la protection et l’utilisation des bassins transfrontaliers de l’eau et de contribuer à la prise de conscience sur le risque lié à la consommation de l’eau polluée.

Aussi c’est l’occasion de mettre en œuvre pour l’atteinte des ODD6 et de promouvoir entre les pays des échanges d’expériences sur les questions d’eau et d’assainissement.
Selon Loïc Fauchon, président du Conseil mondial de l’eau, il urge à ce qu’on travaille à l’accès à l’eau.

« Aujourd’hui, il y a urgence de pérenniser les ressources hydriques. L’objectif sera de disposer plus d’eau, mais en consommer moins et mieux. La technologie et la digitalisation ne suffiront pas. Il faut certes innover, mais il faut changer d’habitude », a-t-il précisé avant d’ajouter : « Durant ce forum, il sera question de proposer des solutions basées sur la nature. Et ce n’est qu’à cette condition, que nous pourrons assurer l’eau de demain grâce à l’eau d’aujourd’hui ».

Pour apaiser les tensions liées à l’eau et faciliter l’accès universel à la ressource, le président Macky Sall propose d’agir sur certains leviers.

« Premièrement, encourager davantage la gestion concertée des bassins transfrontaliers pour prévenir les risques de conflits. Deuxièmement, poursuivre la mise en place de systèmes de régulation efficaces et socialement équitables ; parce que l’eau ne peut être considérée comme un simple bien économique dont l’exploitation est soumise à la loi du marché et enfin, promouvoir davantage l’économie circulaire d’assainissement, par le traitement et le recyclage des eaux usées, afin de réduire l’impact environnemental et sanitaire, et stimuler en même temps la création de nouvelles activités génératrices de revenus », a-t-il proposé.

Par ailleurs, à Dakar, les acteurs du secteur d’eau et d’assainissement plaideront l’annulation de la dette de l’eau, pour un réinvestissement dans la construction d’infrastructures de l’eau et d’assainissement, dans la maintenance et la formation des hommes et femmes et un fonds bleu issue du financement du climat, qui sera un fonds international destiné à la sécurité de l’eau.

Selon les indicateurs, il ressort que 2 personnes sur 5 dans le monde vivent dans des régions où l’eau est rare. Les femmes et les filles passent plus de 200 millions d’heures par jour à chercher de l’eau.
Mais en dépit de cette situation, 2,1 milliards de personnes à travers le monde sont contraintes de consommer de l’eau polluée tandis que 80% des eaux usées sont rejetées dans la nature sans traitement, mettant en péril la santé et la vie de 4,5 milliards d’individus et 90% des 1000 catastrophes naturelles les plus dévastatrices depuis 1990 sont liées à l’eau
Rappelons que le 9ème FME est organisé par la République du Sénégal et le Conseil mondial de l’eau.