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Recensement des Togolais de la diaspora : l’opposition s’y oppose

Le ministre des affaires étrangères a lancé le 08 mars dernier à Lomé l’opération de recensement des Togolais de la diaspora. C’était au cours d’une conférence de presse tenue en présence des professionnels de médias.

Depuis l’annonce de ce recensement, des voix ses sont levées au sein de la classe politique togolaise pour s’attaquer à l’idée du gouvernement. Pour l’opposition l’objectif de ce recensement est de contrôler toutes les voix qui s’opposent au président Faure Gnassingbé.

« L’idée du gouvernement, c’est de recenser les potentialités de la diaspora qui financent la lutte aux côtés de l’opposition. On le prend comme un instrument d’intelligence pour essayer, de museler, de contrôler cette diaspora. C’est pour cela, on est totalement contre cette démarche du gouvernement » a souligné sur RFI, Carole Gaba membre du front citoyen Togo debout.

Les critiques de l’opposition ne sont pas pris en compte par le ministre des affaires étrangères. « Nous ne sommes pas choqués, nous constatons que certains ne comprennent toujours pas. Je crois qu’avec la pédagogie, nous y arriverons » a déclaré Robert Dussey

Pour le ministre, c’est une opportunité de connaître des Togolais à la diaspora et également une opportunité de recenser leurs compétences, de les pousser à rentrer au Togo et à contribuer au développement du pays.

L’Etat estime qu’entre 1 million et 2 millions de Togolais sont installés à l’étranger.

Education : Gilbert Bawara prévient le Syndicat des enseignants du Togo

Le Syndicat des enseignants du Togo (SET) a déposé un préavis de grève pour les 24 et 25 mars prochains. Ce qui annonce de nouvelles turbulences dans le monde l’enseignement moins d’une semaine après la signature du mémorandum d’entente entre les différents acteurs du système éducatif. C’est une situation qui fait sortir Gilbert Bawara, le ministre de la fonction publique, de ses gonds.

Le préavis de grève du SET a fait réagir Gilbert Bawara. A la Télévision national ce lundi 14 mars 2022, le ministre a estimé que c’est une initiative qui est nulle et de « nul effet » parce que l’association n’a aucune existence légale et qui ne peut pas être l’interlocuteur du gouvernement. Il étoffe ses propos avec le décret relatif à la représentativité syndicale et à l’exercice du droit de grève.

« A partir du moment où vous n’avez pas une existence légale, si vous venez à vous lancer dans une aventure qui consistera à dire que vous déposez un préavis de grève, le décret a fait en sorte que cette question soit tranchée de manière franche et claire possible. Une organisation de personnes qui n’a pas de représentativité, de facto, ce préavis est nul et de nul effet », a déclaré M. Bawara.

Selon le ministre de la fonction publique, les initiateurs de ce préavis de grève ainsi que les enseignants qui les suivront peuvent encourir « un certain nombre de mesures ». Il estime également que le mémorandum d’entente règle la plupart des problèmes posés par les enseignants du SET.

En effet, le syndicat exige une prime mensuelle de logement (50.000 f au moins) pour tout enseignant sans distinction en conformité avec la réforme de l’enseignement de 1975, une prime annuelle d’éloignement d’au moins 300 Fcfa/km, le recrutement des enseignants volontaires exerçant ou ayant exercé dans un établissement public pendant 3 ans au moins et disposant de qualification professionnelle requise et une allocation de mutation (au moins 100.000 f pour l’interrégional et 60 000 f pour l’intrarégional).

« Il y a le souci unanime de toutes les parties au mémorandum d’œuvrer pour qu’une trêve sociale soit observée, de bonne foi entre les parties au moins durant 5 ans correspondant à la période de mise en œuvre de la gratification exceptionnelle, pour que les activités scolaires et pédagogiques puissent se dérouler dans un climat de sérénité », a fait remarquer Gilbert Bawara.

Il faut noter que lors de la signature du mémorandum d’entente jeudi dernier, le représentant du SET avait vidé la salle de la cérémonie parce qu’il n’a pas reçu l’autorisation de parapher le document.

Politique : l’ANC revient dans l’arène à la veille des régionales

L’Alliance nationale pour le changement (ANC) reprend ses activités avec un regain de dynamisme. La mobilisation des bases de ce parti politique a repris depuis plusieurs semaines et la rencontre entre Jean-Pierre Fabre et se sympathisants le week-end dernier à Baguida en est un aperçu.

Jean-Pierre remet sa formation politique en selle. L’ANC Veut se débarrasser du douloureux souvenir infligé par la présidentielle de 2020 lors des prochaines échéances électorales. Devant ses sympathisants et militants à Baguida, dans la commune de Golfe 6, l’ancien chef de file de l’opposition a souligné que la mobilisation des troupes sur le terrain doit se poursuivre afin que le parti politique reprenne su poids dans l’arène politique.

Dans le cadre justement de la mobilisation des membres de sa formation politique, Jean-Pierre Fabre s’est déjà rendu auprès des fédérations de Tsévié ou encore de Bè. L’objectif, c’est de se mettre à jour avant les prochaines élections législatives.

Quant aux législatives, les préparatifs sont en cours au niveau du gouvernement. Ce dernier mène actuellement plusieurs projets de lois pris dernièrement. En plus, on annonce un renouvellement de la Commission électorale nationale indépendante (CENI) dans le courant de ce mois de mars.

Pendant qu’on y est, M. Fabre estime que beaucoup de choses peuvent se passer avant les prochaines confrontations électorales. « On ne cible pas les régionales nécessairement. Beaucoup de choses peuvent se passer avant les régionales », a déclaré Jean-Pierre Fabre. Il est plus question de faire renaître de l’engagement et du dynamisme au sein de l’ANC.

Le taux d’électrification se consolide

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Le gouvernement togolais se bat depuis plusieurs années pour mettre à la disposition de tous les habitants du pays, que ce soit dans les milieux ruraux ou reculés, l’accès à l’énergie électrique.

Des projets conçus depuis l’année 2006, contribuent énormément à la croissance du taux de recouvrement de la demande en électricité. À ceux-ci, s’ajoutent plusieurs desseins qui ont vu le jour il y a seulement deux à trois ans.

L’un de ces desseins, Kamadama, est un projet cofinancé par l’État et l’Exim Bank of India en décembre 2020.

Il consiste en la construction de 310 km de ligne 161 KV, de fibre optique entre Kara, Mango, Dapaong et la frontière Togo-Bénin. Les travaux prendront pendant le mois de janvier prochain.

En 2021, La centrale électrique Kékéli Efficient Power a été inaugurée. Cette centrale de production d’électricité qui fonctionne désormais à plein régime (65 MW), a pour objectif de couvrir les 20% des besoins énergétiques du pays, soit les besoins en électricité de 250 000 foyers.

Toujours dans sa vision de couvrir 75% des demandes en énergie d’ici 2025 et 100% d’ici 2030, une centrale photovoltaïque a été installée à Blitta. Elle compte plus de 5 000 plaques solaires et peut générer 90 255MWh d’énergie par an avec sa capacité de 50 MWc.

Le CIP-UEMOA organise sa 49e session ordinaire à Lomé

La 49e session ordinaire de la Comité Interparlementaire de l’Union Économique et Monétaire Ouest Africaine (CIP-UEMOA), a été ouverte lundi à Lomé.

Les séances de cette collocution ont débuté après que Lucien Houngnibo, le président par intérim de cette unité sous régionale en a lancé l’appel.
Cette première session ordinaire de l’année 2022, durera dix (10) jours.

L’objectif de cette Colloque est d’accompagner les peuples au niveau de chaque États membres en effectuant une mission de contrôle parlementaire.

Les députés de L’UEMOA veulent traiter plusieurs sujets au cours de la session censée prendre fin le 23 mars prochain. Un examen, en sous-comités, du rapport 2021 de la commission de l’UEMOA sur la situation de l’Union assorti d’une note d’observations du CIP, notamment.

Les observations et questions des députés relatives au rapport 2021 de ladite commission sur la situation de l’Union ouest-africaine seront également présentées.

« Les travaux seront consacrés à la validation de la note d’observations et questions des députés relatives au rapport 2021 de la commission de l’UEMOA sur la situation de l’Union. La relecture de la procédure d’intérim et de suppléance du président du Comité Interparlementaire de l’UEMOA aussi sera faite. De même que la mise à niveau du calendrier des activités du CIP pour l’examen 2022 », a révélé M. Houngnibo.

A cette occasion, les membres du CIP présents, entendront l’exposé du président de la commission de l’UEMOA sur le fonctionnement et l’évolution de l’Union. Cet exercice, qui consiste à informer les députés sur l’évolution des grands chantiers de l’Union, constitue un moment ‘’fort’’ de la première session annuelle du comité interparlementaire.

Coopération financière allemande au Togo, les projets vont bon train

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Au fil de cette décennie, l’un des objectifs primordiaux des dirigeants togolais, est d’accroître considérablement l’économie du pays.

Pour respecter à bien la feuille de route qu’ils ont élaboré en haut lieu, les autorités usent de l’aide financière de plusieurs entités pour remplir leurs propres exigences.

L’un des Organismes qui investissent dans la croissance totale du Togo, est la KfW (Kreditanstalt für Wiederaufbau), la Banque de développement allemande.
Celle-ci débourse à ce jour, une grosse quantité d’argent avoisinant les 103 milliards de nos francs.

Plus précisément, la KfW investi 102,08 milliards de FCFA au Togo. Une énorme source de financement qui est consacrée à la réalisation de sept projets, qui vont du secteur de la santé, à celle de l’énergie, de la décentralisation, des pistes rurales, de l’enseignement technique et professionnel.

Toutes ces informations proviennent de la dernière revue du portefeuille des projets financés financé par l’institution allemande, qui s’est déroulée ce 10 mars passé.

Ablamba Ahoéfavi Johnson, la Ministre, Secrétaire Générale de la Présidence du Togo et Sonja Wassermann, la Directrice du bureau de la KfW à Lomé, ont été les personnes qui ont présidées cette mise au point de l’application des recommandations faîtes lors de la précédente revue, qui avait eu lieu en novembre 2021.

Selon la présidence togolaise, « les deux parties ont exprimé leur satisfaction au regard des résultats positifs enregistrés et se sont félicitées du dynamisme de la coopération ».

La coopération rentre dans le cadre de mise en œuvre et de suivi et évaluation des investissements publics, encrée sur la Feuille de route gouvernementale 2020-2025.

L’utilisation de l’électricité et eau à des fins commerciales dans les hôpitaux est interdite

La note du ministère de la Santé est relative à l’interdiction de l’usage du courant électrique et eau à des fins commerciales dans les hôpitaux et logements des cadres administratifs de la santé. Cette pratique est interdite et les contrevenants s’exposent à la rigueur de la loi.

Dans un communiqué en date de ce mercredi 09 mars 2022, le ministre de la Santé a interpellé les agents des centres de santé sur l’usage du courant électrique et eau à des fins commerciales. Cette mise en garde se base sur une remarque faite dans bon nombre d’hôpitaux où des agents mettraient ces ressources à leur profit.

Le ministre dit avoir été mis au courant « que certains agents de la santé profitent des avantages liés à leur poste en utilisant le courant électrique et l’eau des hôpitaux et des logements qu’ils occupent à des fins commerciales, notamment par la production et la vente de la glace et des boissons rafraîchissantes ».

Le personnel des centres de santé « qui se livre à de telles pratiques non orthodoxes » est invité à y mettre fin. En effet, de telles activités sont interdites et toute personne qui va s’y livrer sera désormais punit par la loi.

« Je demande aux Directeurs Régionaux, Directeurs Préfectoraux de la Santé de prendre toutes les mesures idoines pour veiller au respect scrupuleux des dispositions de la présente note », a conclu Professeur Moustafa MIJIYAWA, Ministre de la Santé, de l’Hygiène Publique et de l’Accès Universel aux Soins.

Le monde politique burkinabè en deuil

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L’un des hommes politiques du Burkina Faso ayant pris part à l’avant-dernière élection présidentielle du pays a rendu dimanche, son dernier soupir.

Boukary Ouédraogo, l’un de ceux qui ont participé à la présidentielle de 2015 du Burkina Faso, est mort ce dimanche 13 mars 2022.

Surnommé Tintin, Boukary Ouédraogo s’était effectivement présenté à l’élection du 29 novembre 2015 à titre de candidat indépendant, dans l’espoir d’accéder au pouvoir.

Il avait obtenu 15 007 voix, soit 0,48% des voix. L’information a été rapportée par l’Agence d’information du Burkina (AIB).

Une mission du FMI à Lomé

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Lomé, la capitale togolaise, a accueilli dans la semaine, une équipe d’experts menée par Jaroslaw Wieczorek, le chef de mission du FMI pour le Togo.

La délégation du Fonds Monétaire International entamera du 14 au 21 mars, des négociations avec les dirigeants togolais, pour discuter d’un nouveau programme appuyé par la Facilité élargie de crédit (FEC).

Le pays ouest-africain avait déjà bénéficié une fois d’un programme de FEC, pour la durée de 2018-2020. Un dispositif financier qui a été valorisé à hauteur de 244,8 millions de dollars.

La Facilité élargie de crédit joue le rôle de soutien aux programmes économiques des pays qui sont destinés à rétablir la stabilité et la viabilité macroéconomiques tout en favorisant une croissance vigoureuse et durable et la réduction de la pauvreté. La FEC joue également le rôle de catalyseur pour recourir aux aides étrangères.

Le montant du financement auquel a accès le pays bénéficiaire au titre de la FEC, est déterminé au cas par cas, en fonction des besoins de financement de la balance des paiements de l’État, de la solidité de son programme économique, de sa capacité à pouvoir rembourser le FMI, de l’encours des crédits du FMI et de ses antécédents en matière des ressources du Fonds.

Un chamboulement à la DOSI

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La Délégation à l’organisation du secteur informel, DOSI, a effectuée le licenciement d’une cinquantaine de personnes recrutées « par voie de contrats ». Cet acte de licenciement multiples rentre dans le cadre de la réorganisation du ministère auquel celle-ci est rattachée.

Les licenciés ont pris connaissance de cette décision depuis le mardi 1er mars passé. La décision est justifiée par une nouvelle modification de la structure administrative du département qui s’occupe du secteur informel. Le département auquel la DOSI a été rattachée il y a peu.

« La restructuration organisationnelle et fonctionnelle consacre la fin des missions et activités autrefois déléguées à l’ex DOSI. Conséquemment, elle rend impossible la poursuite de toute fonction d’agents recrutés par voie de contrats autres que ceux de la fonction publique », explique Combetey Prince-Agbodjan-Semetoh, le responsable administratif et financier du ministère en question.

Selon son explication, la nouvelle donne les pousse à se séparer précisément de 49 agents, émargeant anciennement sur le budget de la Délégation à l’organisation du secteur informel.

Le plus étonnant dans cette histoire, c’est que ces ex-employés de la Délégation informelle, ont reçu un mail qui a suivi leur lettre de licenciement, leur interdisant de n’informer aucune personne de l’extérieur de leur renvoie.

« Je viens par le présent mail vous rappeler que la note d’information qui vous a été envoyée ce jour pour diffusion en interne doit strictement rester en interne. Tout contrevenant à cette consigne répondra de ses actes », peut-on lire dans la correspondance que Maipa Pakidame, secrétaire général du ministère de l’Inclusion financière et de l’organisation du secteur informel, leur a envoyé.

Ces ex-salariés de la DOSI en colère, attendent qu’une solution soit trouvée dans les jours qui suivront.