Le match Togo – Egypte comptant pour la 3ème journée pour l’éliminatoires CAN 2021 s’annonce déjà. Claude le Roy, coach des éperviers du Togo annonce un regroupement de l’équipe ce lundi 09 Novembre dans la capitale égyptienne.
Les éperviers Togo auront une séance d’entraînement quotidiennement jusqu’au vendredi 13 novembre 2020 informe le site l’opinion.
Le match Aller se jouera le 14 novembre en Egypte le vendredi 14 novembre et le match retour est prévu sur 17 Novembre à Kégué.
En raison de la pandémie à coronavirus, il est à rappeler que les matchs se joueront à huit clos
Le diplomate européen a profité pour se faire connaitre par le parlement togolais et surtout continuer les œuvres entreprises par son institution pour le raffermissement des relations entre le parlement européen et celui du Togo.
« Nous avons eu le plaisir de rencontrer la Présidente de l’Assemblée nationale togolaise ce matin pour tout d’abord la féliciter pour son travail. Elle incarne le parlement sur le plan législatif, budgétaire notamment le contrôle de l’action gouvernementale. Ensuite la féliciter pour l’excellente coopération entre l’Assemblée nationale du Togo et l’Union européenne, du soutien qu’elle apporte à l’Union européenne en partenariat avec la banque mondiale. Nous avons parlé aussi de la consolidation budgétaire et de l’importance des allocations de l’Union européenne qui sont en cohérence avec le Plan national de développement (PND) que nous soutenons », a confié Joaquín Tasso Vilallonga, chef de la délégation de l’UE au Togo. Le nouvel ambassadeur de l’Union européenne au Togo, Joaquín Tasso Vilallonga remplace à ce poste Cristina Martins Barreira.
Le diplomate gabonais est venu solliciter l’expertise de l’Assemblée nationale togolaise pour son pays afin de travailler avec l’Assemblée nationale du Togo. L’idée est pour l’ambassadeur du Gabon de mieux consolider leurs relations et surtout de voir dans quelle mesure l’Assemblée nationale du Gabon peut s’inspirer du plan stratégique de l’Assemblée nationale togolaise qui est une référence dans la sous-région.
« Nous avons été reçus par madame la Présidente de l’Assemblée nationale avec qui nous avons échangé essentiellement sur le plan stratégique de l’Assemblée nationale qui est en cours d’adoption ici au Togo. Donc c’est une initiative de l’Assemblée nationale togolaise qui intéresse beaucoup l’Assemblée nationale du Gabon, qui aimerait s’inspirer de ce fondement. Et aussi nous avons entamé des discussions sur les échanges parlementaires entre les deux institutions pour voir dans quelle synergie ils peuvent s’accorder et créer les cellules de discussion pour parfaire les visions de ces institutions sur tous les plans et pour que le fonctionnement de ces institutions soient visibles par les populations » a relaté l’ambassadeur Sayid Abeloko.
Pour lui, la Présidente Chantal Yawa Djigbodi Tsègan, porte aujourd’hui une vision qui inspire. Il a fait cas de la visibilité du fonctionnement de l’Assemblée, comment les populations les populations comprennent ce qui se passe à l’hémicycle. Comment les travaux se dirigent et quelle vision elle entend donner à l’institution tout en la modernisant.
« C’est cela que nous avons retenu du Plan stratégique de l’Assemblée nationale togolaise. Donc c’est pourquoi le Président de l’Assemblée nationale gabonaise a souhaité une collaboration beaucoup plus étroite avec l’Assemblée nationale togolaise pour la compréhension de ce plan et de mieux s’inspirer de ce plan et organiser aussi un plan qu’on pourra appeler autrement mais stratégique aussi de l’Assemblée nationale du côté du Gabon », a souligné Sayid Abeloko, ambassadeur du Gabon au Togo.
La star du football camerounais, Samuel Eto’o s’est sorti gravement blessé dans un accident de circulation ce dimanche 8 novembre. Selon le récit de nos confrères de « francefootball », s’appuyant sur des témoignages divers, le choc était très violent.
L’état de la voiture après l’accident de Eto’o
Selon les informations, le meilleur joueur, Samuel Eto’o revenait des festivités dans l’Ouest Cameroun, du côté de Nkongsamba. C’est arrivé du côté de Nkongsamba, que l’accident se produit, sur une route nationale. Son véhicule a été percuté et sérieusement endommagé, relate nos confrères.
Le meilleur buteur de l’histoire des “Lions indomptables” s’en sort avec un traumatisme crânien confirme à la dernière minute nos confrères. La star camerounaise âgé de 39 ans qui a échangé avec l’un de ses proches, le journaliste sportif Martin Camus Mimb, s’est voulu rassurant et a fait savoir qu’il se portait bien.
Des sources concordantes informent que Samuel Eto’o serait présentement sous des soins intensifs.
Samuel Eto’o est depuis quelque temps, le conseiller spécial du Président de la CAF, le Malgache Ahmad Ahmad. Il doit cependant subir des examens médicaux complémentaires.
Organisé par l’association Atelier Ati, cet atelier résidence de création Art Messiamé́ qui se déroule au musée Paul Ahyi, initiée par des anciens de l’atelier bois des Beaux-arts de Paris confronte la pratique d’artistes œuvrant en France à celle d’artistes locaux du 2 au 15 novembre avec la participation des artistes venus de Dakar d’Abidjan de Cotonou et de France.
L’Atelier Ati (« bois » en Ewé) est une association d’anciens élèves des Beaux-arts de Paris dont le but est de partir à la rencontre des artistes contemporains étrangers, de s’immerger dans leur pratique et leurs conditions de travail, pour découvrir leur manière de concevoir une œuvre et sa diffusion.
L’objet principal de ce projet est la réalisation d’une exposition de restitution sur place à la fin de la résidence dans les locaux mis généreusement à disposition par la famille AHYI puis à Paris, avec les différentes créations produites au cours du projet.
Première du genre, cette activité mis en place par l’Atelier Ati sous l’acronyme ARTMÉSSIAMÉ (l’art pour tout le monde ») est selon l’organisateur Kokou Ferdinand Makouvi, président de l’atelier Ati, une plateforme d’échanges sur l’art contemporain et ses pratiques entre des artistes issus des Beaux-Arts de Paris et des artistes du continent africain. A l’atelier, les artistes sont en œuvre. Monsieur Goha Atisso, sculpteur des géants, veut sortir du Bois une œuvre dénommée « Pas de conscient ». Une œuvre qui parle de la société, comment l’on doit voir la société. Pour l’artiste c’est une ouvre ou la personne arrache sa tête, à côté de lui sur sa côte une autre tête sort, elle a une forme à la fois d’une femme et d’homme avec présence des deux sexes. Une œuvre qui pour l’artiste exprime la prise de conscience de l’homme pour son avenir donc « C’est l’humanité même qui détruit la terre. L’humanité marche sans tête. C’est une façon de faire un clin d’œil à ce qui se passe dans le monde actuellement avec la souffrance, la destruction de la couche d’ozone, la souffrance des poissons, l‘homme ne respire que des gaz sur la terre. L’homme détruit la terre. Cette œuvre est un cri de détresse et de réveille, de prise de conscience et interpelle l’humain à prendre soin de sa nature » à renchérit Goha Atisso rencontré sur l’atelier.
L’artiste Akogonya Afi Ameli
Chacun sur l’atelier focalisé sur son monde, voyage à travers une créativité qui parle et présente un univers unique, un monde vivant. Pour madame Yasmine Rouquaiya Yerima, « mon œuvre parle du monde des couples. Je suis venu à cet atelier enceinte et à travers mon imagination je transcende ce monde où l’homme est le maitre de la famille, l’amour qui y règne, la compréhension et surtout ce que je vies avec mon mari comparé à ce que vivent mes semblables filles, c’est différent. »
Les artistes engagés sur le projet
L’atelier Ati se déroule jusqu’au 15 novembre avec des conférences, des visites d’atelier d’artistes locaux comme Sokey Edorh et au tour des activités le workshop, ateliers de création, colloque et conférences afin d’associer dans une même dynamique artistes locaux, anciens des beaux-arts et invités.
À une semaine de la rentrée scolaire, 2020-2021, les enseignants regroupés au sein de la FESEN annoncent un mot d’ordre de grève pour le 16 novembre.
Cette décision fait suite à une discussion entre le gouvernement et les syndicats d’enseignants qui ont chuté sur un relevé de conclusions qui ne satisfait pas les enseignants.
Réunie en session extraordinaire, ce dimanche, la Fédération des syndicats de l’éducation nationale (FESEN) disent rejeter le relevé de conclusions.
« Après analyse, les secrétaires généraux des syndicats de base de la FESEN rejettent le relevé de conclusions qui a sanctionné la rencontre du 6 novembre. Un acte sera pris dans ce sens par la FESEN d’ici mardi à l’adresse du gouvernement », indique une note de la fédération.
Pour rappel, les parties ont convenu vendredi d’un relevé de conclusions dont les termes sont les suivants : « Les échanges ont été sanctionnés, de façon consensuelle, en tenant compte des contextes sanitaire, socio-économique et sécuritaire qui prévalent tant au plan national qu’international, par la nécessité d’une revue complète du protocole d’accord, dans des délais raisonnables, par les différentes parties au protocole d’accord ».
L’annonce a été faite par le ministre français de l’économie et des finances Bruno Lemaire, lors de la réunion des Ministres des Finances et Gouverneurs de la Zone Franc qui s’est déroulée lundi en début de semaine. La rencontre, qui s’est tenue en ligne en raison de la situation sanitaire, a essentiellement porté sur l’impact du Covid-19 sur les économies. L’occasion pour les responsables de dresser l’état des lieux de l’espace Franc face à la pandémie, et de souligner la pertinence de la réponse multilatérale.
Le sommet de Paris, auquel participeront les officiels des pays de la Zone Franc, sera l’occasion d’aborder de nombreux enjeux d’avenir, comme les financements nécessaires au développement de l’Afrique, la soutenabilité des dettes publiques, le rôle respectif des prêts et des dons, ou encore le rôle de l’assistance technique.
En rappel, depuis le début de la pandémie, la France, à travers son Agence de développement (AFD) appuie les 15 pays de l’Uemoa, de la Cemac et des Comores, via l’Initiative Covid-19.
La communauté de Tonakondji dans le canton d’Amoussimé a réceptionné, le 05 novembre 2020 dernier, son microprojet d’infrastructure communautaire dans le cadre du projet de Filets sociaux et services de base (FSB) initié par l’État togolais.
La réception de l’ouvrage a été faite par la communauté en présence du Maire et du personnel des services sociaux sous la supervision de l’équipe technique de l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb). Le coût de réalisation des infrastructures au centre communautaire de Tonakondji est estimé à 20 417 660 francs CFA du portefeuille total alloué dans le cadre de la composante 1 : Infrastructures socio-économiques de base du projet FSB.
Tonakondji a un centre communautaire
L’ouvrage est composé de deux terrasses, de deux chambres visiteurs, d’une grande salle polyvalente avec podium, d’un bureau, d’un magasin, d’une toilette interne et externe pour homme et pour femme. « Ce centre est un ouf de soulagement. Dorénavant plus de difficultés à recevoir des visites, à organiser des réunions, des grandes rencontres ou des activités culturelles et festives » a félicité Tona Carmel, qui préside la Commission Communication et Transparence. Il a par ailleurs mis l’accent sur son rôle au sein du Comité d’entretien et maintenance des infrastructures avant adresser ses remerciements à l’Etat togolais, l’Anadeb et la Banque mondiale qui ont œuvré pour la mise en place de ce joyau dans la communauté. Financé par la Banque mondiale à 19.2 milliards de francs CFA, le projet Filets sociaux et services de base (FSB) est piloté par l’Agence nationale d’appui au développement à la base (Anadeb) dans 200 communautés pauvres ciblées sur toutes l’étendue du territoire national. Dans la région Maritime, 24 microprojets d’infrastructures communautaires seront réalisés dans le cadre du projet FSB. L’objectif de la composante 1, du projet FSB est de soutenir la réhabilitation et la construction d’infrastructures de base dans les communautés ciblées, ce qui permettra d’accroître l’accès aux services socio-économiques afférents.
Le projet de « Renforcement de la gouvernance locale et la participation pour soutenir la décentralisation au Togo » a été lancé ce vendredi 06 novembre 2020 à Lomé par le Centre Africa Obota Togo (CAO Togo), Partenariat pour le Développement et la Gouvernance (PDG) et Education, Citoyenneté et Changement (E2C).
C’est un projet soutenu et financé par l’ambassadeur des USA, vise à renforcer les capacités des nouveaux élus et des agents municipaux nommés par l’administration centrale à mieux maitriser leur rôle et à remplir leur mission pour le bien-être des populations.
Pour le coordonnateur du projet, Ouro-Bossi Tchakondo, le rôle de ces élus locaux s’avère indispensable dans le développement des communes. « Notre projet répond aux orientations du gouvernement qui estime qu’il est important de renforcer les capacités des nouveaux élus… Parce qu’il y a la volonté de faire mais il y a un problème de capacité de mieux faire ». Financé par l’Ambassade des Nations Unies au Togo, va accompagner le Togo dans sa politique de décentralisation. Le projet lancé sera exécuté dans 13 communes du pays à savoir Tône 4, Cinkassé 1, Kozah 1, Binah 2, Assoli 2, Sotouboua 2, Agou 1, Kloto 1, Zio 2, Blitta 1, Golfe 4, Vo 1 et Ave 1 et couvrira la période d’octobre 2020 à septembre 2021.
Photo de famille au lancement du projet de décentralisation
Selon le projet les bénéficiaires seront outillé par le consortium et permettra à promouvoir une gestion municipale inclusive, transparente et exempte de tout conflit et à promouvoir une meilleure participation citoyenne locale.
Il sera également question d’offrir des opportunités d’activités génératrices de revenus aux jeunes femmes dans le secteur agricole à travers un partenariat avec le Tuskegee University et l’Infa de Tové. Un jumelage sera fait entre les municipales togolaises et des villes américaines dans le cadre du programme « twin cities » et enfin promouvoir l’image de marque des communes.
L’ambassadeur des USA au togo, Eric Stromayer, a félicité les initiateurs de ce projet et les a invités à la tâche car dit-il, les populations locales attendent beaucoup des élus locaux.
L’atelier Ati se déroule du 2 au 15 novembre au musée Paul Ahyi. Initié par des anciens de l’atelier bois des Beaux-arts de Paris, il confronte la pratique d’artistes œuvrant en France à celle d’artistes locaux à travers la résidence de création Art Messiamé́.
Ce vendredi 6 novembre, tous les artistes, étudiants et amoureux de l’art ont répondu à l’atelier du collectionneur Marty de Montereau, venu spécialement de France, sur le thème « le rôle du collectionneur dans le monde de l’art ». Il a parlé de son engagement pour l’art contemporain, le rôle et l’importance de la collection. « Il y a vraiment de l’importance de faire de la collection. Ce qui est important c’est les collections nationales parce-que ça permet à un peuple, une nation d’avoir une trace de son histoire, d’avoir une trace de son passé et sa culture. Un collectionneur privé peut avoir plusieurs centres d’intérêt. Il peut s’intéresser au bouchon de champagne, des portes clé, des poupées etc » a signifié Marty de Montereau.
Il relève que les contemporains sont à une dynamique intellectuelle puisqu’ils sont confrontés à un «art du moment souvent émergent pas très vieux, pas toujours reconnu par l’institution. C’est-à-dire que si vous voulez acheter des œuvres pas trop chère l’artiste n’est pas trop connu si vous avez les moyens vous pouvez acheter des œuvres plus chère des artistes plus connu, mais c’est déjà un challenge différent. Un collectionneur comme moi, je préfère acheter des œuvres des jeunes artistes de façon de les soutenir »
Le public à l’Atelier Ati au musée Paul AHYI
Un domaine qui fait face à la méconnaissance et à la non-considération pousse plusieurs artistes collectionneurs à abandonner leur métier ou à changer de style d’œuvre au risque de tout perdre. Il pense que pour que les artistes puissent demeurer et vivre de leur passion et de leur travail, il faut qu’ils soient soutenus.
Il a par contre toucher du doigt la pauvreté et le manque d’argent qui font que dans plusieurs familles, la priorité aujourd’hui, « c’est de nourrir tout le monde, on n’a pas l’idée aujourd’hui d’acheter du superflu notamment une peinture ou un dessin de quelqu’un qui selon lui n’a pas d’importance.
L’atelier continu et se donne rendez-vous à l’Institut Français ce lundi 9 novembre pour une table ronde avec la critique d’art Armelle Malvoisin et les artistes Eric Wonanu et Kokou Ferdinand Makouvia pour parler de « vivre de l’art en Afrique et dans le Monde ».