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Six mois pour déguerpir

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Dans un communiqué cosigné hier 31 août par les ministères en charge de l’environnement et celui de l’urbanisation, un ultimatum à l’endroit des riverains du littoral a été lancé.

Celui-ci contraint les populations ayant bâti des habitations de fortune, des bars et des restaurants en bordure de la mer à quitter les lieux d’ici six (6) mois.

Selon le communiqué, «ces occupations du domaine public maritime sont contraires aux dispositions législatives et réglementaires en vigueur ».

Ainsi l’autorité a profiter de l’occasion pour rappeler que « le domaine public maritime qui contient outre la mer, les lagunes, les fleuves, les étangs salés, les baies et rivières navigables, est inaliénable».

Ceux qui, dans le délai imparti feront fi de l’ultimatum, s’exposeront donc « à la rigueur de la loi ».

À en croire AfreePress, le ministre de l’administration territoriale, de la décentralisation et des collectivités locales, Payadowa Boukpessi avait notifié aux communes situées en bordure du littoral, d’annuler les autorisations signées aux opérateurs économiques installés sur le littoral et de se conformer aux dispositions légales, notamment le code de la marine marchande et le décret portant attributions du préfet maritime et organisation de la préfecture maritime.

Le nouveau président de la BOAD, Serge Ekué a pris fonction

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Le nouveau président de la Banque ouest-africaine de développement (BOAD, le Béninois Serge Ekué, a officiellement pris fonctions ce vendredi 28 août 2020.

Il était nommé le 18 août 2020 par le conseil des ministres de l’Union économique et monétaire ouest-africaine (UEMOA), en remplacement de Christian Adovelande, en fin de mandat.

La cérémonie de passation de service s’est déroulée au siège de la banque à Lomé en présence du ministre togolais de l’Économie et des Finances, Sani Yaya, Président du Conseil des ministres de l’UEMOA.

Le nouveau président a salué le travail « remarquable » qui a été fait par son prédécesseur Christian Adovelande à la tête de la BOAD depuis février 2011.

« L’institution que vous avez contribué à développer continuera de prospérer avec l’ouverture d’un nouveau chapitre de son histoire conformément aux souhaits de nos pères fondateurs exprimés le 14 novembre 1973 à Dakar. Je m’inscrirai dans la lignée de mes illustres prédécesseurs à qui je veux rendre hommage », a-t-il indiqué.

Celui-ci a réaffirmé son engagement à faire de son mandat, un succès en commençant par la présentation dans les prochaines semaines d’un « Plan Stratégique 2021-2025 ». Il s’agit selon le nouveau président de la BOAD, d’une feuille de route qui devra prendre en compte plusieurs enjeux dont l’accès de la banque aux ressources de l’Union européenne, et la prise en compte de domaines ayant trait au développement à la base et particulièrement le domaine de la santé.

Il faut dire que quelques heures après avoir pris fonction, le nouveau président de la BOAD, Serge Ekué a été reçu par le Président de la République, Faure Essozimna Gnassingbé.

Au menu des échanges, le bilan de l’institution commune de financement du développement des Etats de l’UMOA sur les trois dernières décennies, ainsi que les perspectives de développement de la Banque.

Les experts du Conseil de l’Entente à Lomé pour combattre le terrorisme et l’extrémisme violent

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Les experts en charge de la sécurité et des frontières dans l’espace ‘’Conseil de l’Entente’’ ont démarré lundi leur cinquième réunion ordinaire à Lomé sous le signe de la sécurité et du terrorisme.

Placée sous le thème : « investir dans les espaces frontaliers pour promouvoir le développement et prévenir le risque sécuritaire dans les pays de l’espace Entente », cette rencontre a pour objectif d’offrir un cadre de discussions aux participants appelés à mener des réflexions sur les actions à mettre en œuvre afin de combattre efficacement le terrorisme et l’extrémisme violent dans la zone.

Pour le Secrétaire exécutif du Conseil de l’Entente, Dr Patrice Kouamé, « Lorsque tu es poursuivi, tant que ton poursuivant n’est pas fatigué, tu ne peux pas te permettre de dire que tu es fatigué. Pour dire qu’au vu de l’évolution de la situation, la question sécuritaire demeure au cœur des préoccupations de nos États ».

Les travaux prennent fin ce mercredi et vont permettre aux experts présents à Lomé d’examiner et d’identifier les moyens dont disposent les groupes extrémistes violents qui sévissent dans la région. Ce qui leur permettra de renforcer le mécanisme sécuritaire dans l’espace tout en se basant sur la stratégie de la ‘’prévention’’.

Les participants vont également réaliser un diagnostic sur la gestion des espaces frontaliers dans la zone ‘’ Conseil de l’Entente’’ et de proposer enfin, un programme de gestion intégrée des frontières.

Pour le Directeur général de la police nationale togolaise, Yaovi Akpaoul, aucun pays ne doit se sentir à l’abri des menaces terroristes et d’extrémisme violent. « Il urge de créer des synergies positives pour rester solidaires devant l’ampleur sans cesse grandissante de ces menaces qui sont entre autres : la criminalité transfrontalière, la cybercriminalité, le trafic de drogue, le trafic des êtres humains…».

Le dernier hommage de John Jerry Rawlings à Edem Kodjo

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L’ancien président ghanéen, John Jerry Rawlings, était ce dimanche à Lomé pour se recueillir sur la tombe de l’ancien Premier ministre et ancien secrétaire général de l’Organisation de l’unité africaine (OUA), Edem Kodjo, et y déposer une gerbe.

Arrivé à Lomé, l’ancien président a été reçu à Aflao par le ministre togolais de la sécurité, le Général Yark Damehane, le ministre des affaires étrangères, de l’intégration africaine, Prof. Robert Dussey et les fonctionnaires de l’ambassade du Ghana à Lomé.

L’ancien président a d’abord rendu visite à la veuve, Valentine Kodjo, les enfants et autres membres de la famille, a exprimé sa sympathie à la famille et a présenté des boissons coutumières.

Faure Gnassingbé et John Jerry Rawlings

Il s’est également rendu au Cimetière de la Plage où l’ancien Premier ministre est enterré, pour déposer une couronne et lui rendre hommage.

Avant son départ, l’ancien chef de l’État ghanéen a rendu une visite de courtoisie au président togolais, Faure Gnassingbé à sa résidence officielle.

Avis d’un expert : Jean Didier Attingli explique tout sur « Les Bons sociaux Covid »

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La survenue de la maladie à Coronavirus, Covid-19 a apporté son lot de termes techniques et sanitaires qui jusqu’à un passé récent étaient pas ou peu connus du citoyen lambda. Au rang de ces termes, figure dans le domaine économique, les « Bons sociaux Covid ».

Le Togo, à l’instar de plusieurs pays en développement ont bénéficié de plusieurs instruments et facilitations sur les marchés régionaux afin de faire face à la crise sanitaire et socioéconomique entraînée par la pandémie, dont ces bons sociaux Covid.

Le 14 mai 2020, le Togo était sur le marché régional et y avait levé 108 milliards de F. CFA. Plus récemment, le 13 août sur le marché, lors d’une seconde sortie, c’est un montant de 70 milliards de FCFA que le pays a levé, portant ainsi le montant total levé par le pays à 178 milliards de FCFA de Bons sociaux Covid. Selon le gouvernement, ces mobilisations de fonds permettront de faire face aux dépenses liées à la riposte contre la maladie à Coronavirus.

Qu’est-ce que c’est qu’un bon social Covid ? Quelle est son origine ? Comment se fait la mobilisation et le remboursement de ces fonds ? Afin de répondre à ces interrogations, la rédaction d’Élite d’Afrique est allée à la rencontre de M. Jean Didier ATTINGLI, Responsable Bureau de Lomé à AFRICABOURSE. Échanges…

Elite d’Afrique : Qu’est-ce qu’un bon Covid et quelle est son origine ?

Jean Didier Attingli :  Un bon Covid-19 techniquement appelé «Bon Social Covid-19» est un nouveau véhicule de placement créé sur le marché des titres publics pour faire face aux besoins de financement des États de la zone UEMOA afin de leur permettre d’atténuer les impacts négatifs liés à la pandémie de la SARS-COV-2 appelée Coronavirus.

Donc pour faire face à la crise sanitaire, les partenaires techniques et financiers en collaboration avec nos chefs d’État ont mis en place cet outil d’appel public à l’épargne ( prêts de court terme) sur la base d’un programme d’émission d’une valeur globale d’environ 1.172 milliards de FCFA.

E.A : Pour un novice, comment pouvez-vous expliquer le fonctionnement de ce système de bons ?

J.D.A : Pour aller facilement, je dirai que les États demandent aux investisseurs de leur prêter de l’argent remboursable dans un délai à court terme de 3 mois à partir d’un taux marginal de 3,75% l’an. La mise en place de ce nouvel instrument a connu un succès inespéré avec une couverture de plus de 368%.

E.A : Justement, au cours de la pandémie, nous avons constaté que ces bons étaient vraiment à la mode et que souvent les souscriptions des investisseurs dépassent largement les attentes. Qu’est-ce qui explique ce succès ?

J.D.A : Plusieurs raisons expliquent ce succès. Nous pouvons en citer trois (3).

La première est que le refinancement est garanti non seulement par le guichet spécial de la BCEAO, mais aussi par un guichet spécial Covid-19. C’est à dire, en tant que banque, s’il arrive que vous aviez besoin de votre ressource avant le délai de 3 mois, la BCEAO pourra racheter le titre chez vous.

La seconde, c’est la volonté des investisseurs de venir en aide aux États dans cette lutte qui concerne tout le monde. C’est aussi la preuve d’une union sacrée des africains face à cette pandémie. De plus, le succès de cette mobilisation n’est pas seulement lié aux rendements, mais aussi à cette volonté d’unir les forces pour sauver l’économie de l’espace économique et monétaire UEMOA.

Et enfin, les investisseurs reçoivent le jour même de souscription, l’intérêt (intérêt précompté) sur leur souscription.

Elite d’Afrique : Alors, expliquez-nous comment se fait la mobilisation des fonds sur le marché

J.D.A :  La mobilisation se passe exactement comme un bon ordinaire.

L’agence UMOA-Titres qui est l’agence régionale de gestion et de promotion des titres publics de la zone UMOA (Union monétaire ouest-africaine), publie l’annonce ( avec les details comme : le pays, le montant recherché et la date de l’adjudication). Une fois ces informations connues par les investisseurs (banques, compagnies d’assurance, autres personnes morales et les investisseurs personnes physiques), chacun d’eux envoie sa soumission en précisant le montant et le prix de soumission. Le jour de la soumission, le trésor public du pays définit son critère de sélection ( taux marginal et montant) et le résultat est annoncé au plus tard dans l’après-midi du jour de la soumission. Dans tous les cas, les offres de soumissions devront leur parvenir à 10h GMT du jour indiqué sur la soumission.

Un exemple pour illustrer tout ceci : Je suis un investisseur. Pour participer à l’émission d’un bon COVID-19 je dois disposer d’un (1) million au minimum. J’envoie ma souscription en proposant un taux selon mes objectifs de rendement. Toutes les souscriptions viennent avec des taux différents et cela donne des taux multiples. De ces taux multiples, l’émetteur dégage un taux marginal selon ses objectifs également, ainsi toutes les soumissions ayant un taux inférieur ou égal au taux marginal verront leurs souscriptions retenues. Donc pour 1 000 000 FCFA avec un taux marginal de 3,75% je debourserai 962.500f (soit 1 000 000 FCFA – l’interêt soit 37.500f), si le bon est sur 1 an et 990.625 FCFA dans le cas d’espèce des bons sociaux COVID-19 sur une durée de 3 mois. À l’échéance, le Trésor du pays concerné me paiera 1.000.000 FCFA. Cela signifie que les intérêts sont précomptés.

Elite d’Afrique : Qu’en est-il du remboursement ? Comment cela se passe-t-il ?

J.D.A : Le remboursement se fait exactement comme un bon ordinaire. À compter de la date de jouissance, l’on compte 3 mois (dernier jour ouvré). Ainsi, par le compte séquestre ouvert dans les livres de la BCEAO au nom de l’émetteur, la BCEAO crédite par l’intermédiaire des banques commerciales le compte des investisseurs ayant souscrit. Ainsi les comptes des SGI et autres structures accréditées sont créditées au profit de leurs clients.

Propos recueillis par Joël D @Élite d’Afrique

De nouvelles collections pour marquer le 1er anniversaire de la boutique Mablé Agbodan

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C’est à travers une soirée « spéciale », riche en couleurs et marquée par la présentation de nouvelles collections que la boutique Mablé Agbodan a célébré son premier anniversaire ce mercredi 26 Août.

Pour le confrère de savoirnews, la soirée festive a été l’occasion pour Mme Mablé Senamé Agbodan de lancer deux nouvelles collections dénommées: « Survivants de Covid-19 » et « Déckon, la collection Mablé à la portée de tout le monde ».

Pour Mablé Agbodan « Les deux collections sont faites à base de tissus teintés à la main par nos artisans et par moi-même. Pour la seule collection +Survivants de la Covid-19+, nous avons deux types: le batik et le gangan (Survivants de Covid-19 I et Survivants de Covid-19 II) ». La collection « Déckon, la collection Mablé à la portée de tout le monde », est une collection à la portée de tout le monde et qui est disponible deux fois dans l’année: la date d’anniversaire de la boutique et pendant la Noël. Cette collection est faite à base de tissus recyclés, et disponible seulement en séries limitées de 50 ensembles, rapporte le confrère.

12 mois d’activités et d’expérience, le bilan est pour l’architecte: « rempli d’émotions et d’expériences toutes diverses ».

« C’est une grande fierté de pouvoir partager mon savoir-faire avec nos compatriotes et surtout avec nos artisans avec qui je collabore. Nous avons nos jours de joie et nos jours de peine, et lorsque les gens arrivent à la boutique et voient la qualité du travail, ça me fait beaucoup de bien », s’est-elle réjouie.

« La boutique est aussi un lieu d’échanges et de partage qui révèle notre attachement à l’innovation, au design, au futurisme, des mots encore peu associés à l’Afrique, encore moins le Togo. Nous avons souhaité créer un espace où une esthétique épurée et sophistiquée se mêle harmonieusement à nos matériaux nobles et nos produits issus de techniques ancestrales » a-t-elle expliqué au confrère.

Les activités du centre des métiers et de l’artisanat de Mablé Agbodan sont représentées dans la boutique Mablé Agbodan, une vitrine pour l’artisanat togolais. Elle encourage les frères et sœurs togolais à consommer localement, afin de permettre aux artisans togolais d’avoir des ressources et des débouchés.

Lancée officiellement le 26 août 2019, la boutique de Mablé Agbodan est une initiative de Mme Mablé Senamé Agbodan, architecte d’intérieur de formation, designer et fondatrice du Club des Métiers d’Art et d’Artisanat. Située sur l’Avenue de la Paix, face à la clôture de la Direction de la Sotral (côté aéroport en allant à Mèches Amina), la boutique offre des produits réalisés au club des métiers d’art et d’artisanat du Togo pour la marque Mablé Agbodan : des robes de chambres brodées à la main, des tissus d’ameublement traditionnels, des meubles en bois recyclés, des chaussures et des pochettes.

Quel sort réservé à la candidature de Laurent Gbagbo ?

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La coalition pro-Gbagbo, Ensemble pour la Démocratie et la Souveraineté (EDS) a déposé à la CEI, la candidature de Laurent Gbagbo à la présidentielle du 31 octobre prochain. Cependant, des interrogations se posent quant à la validation de cette candidature.

« Nous venons de déposer le dossier de candidature de notre référent politique, le président Laurent Gbagbo, le père de la démocratie en Côte d’Ivoire que nous avons sollicité pour être notre candidat à la présidentielle », a déclaré Georges-Armand Ouegnin, président de la plateforme EDS à sa sortie de la Commission Électorale Indépendante (CEI).

La candidature sera t-elle validé ou pas ? La question reste posée. L’intéressé, Laurent Gbagbo, élu à la présidence de la Côte d’Ivoire en 2000 est toujours en liberté conditionnelle en Belgique. Laurent Gbagbo ne s’est pas encore prononcé publiquement sur sa candidature et est toujours dans l’attente d’un éventuel procès en appel devant la CPI.

De leur côté, les cadors de la coalition EDS estiment avoir le « parrainage requis pour la candidature de Laurent Gbagbo ».

Le feuilleton est loin de connaître son épilogue. Il faut noter que, non seulement Laurent Gbagbo mais aussi, l’ex patron du Parlement ivoirien, Guillaume Soro sont absents de la liste électorale pro-Gbagbo,

La région des plateaux démarre bien le concours national des droits humains

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Après le lancement officiel, l’enregistrement des inscriptions, la troisième phase du concours national des droits humains qu’organise l’ACDIEF avec l’appui de l’UNESCO bureau Abuja a démarrée ce jeudi 27 août 2020 dans la région des plateaux.

L’initiative vise à faire familiariser les participants aux articles de la DUDH et aux fondamentaux des Droits Humains, et ensuite les informer sur les dispositions à prendre et le déroulement du concours.

Pour le Directeur exécutif de l’ACDIEF, il est « important de permettre à ces jeunes inscrits sur la liste des participants à ce concours de savoir ce que contient la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (DUDH), de les familiariser aux différents articles, leur donner l’histoire de la DUDH, éléments essentiels pour leur participation audit concours ». Au total 50 jeunes des collèges et lycées de la région ont pris part à cette rencontre.

Il fait rappeler que ce concours rentre dans le cadre de la mise en œuvre du programme d’éducation aux Droits humains à la base initié et mis en œuvre par ACDIEF depuis 2017 qui consiste à familiariser les jeunes élèves aux questions des Droits Humains afin de former des sociétés plus respectueuses des droits humains, plus engagées dans le respect de la bonne gouvernance, où les jeunes s’engagent civilement et connaissent leurs droits.

Après l’étape de la région des plateaux, celles des régions centrales, de la kara, des savanes et maritime seront déroulées.

Trois écrivains africains s’engagent contre la pandémie de « la présidence à vie »

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Trois écrivains africains publient un manifeste pour dénoncer la prise de pouvoir à vie sur le continent africain. Ces intellectuels africains se rebellent et redoutent une résurgence de la pandémie de « la présidence à vie ».

« Halte à la présidence à vie ! », c’est le titre donné à ce manifeste signé par le camerounais Eugène Ebodé, l’ivoirienne Véronique Tadjo et le guinéen Tierno Monénembo.

« Nous dénonçons la prise de pouvoir illégale et la prolongation illégale du pouvoir, et j’ai l’impression qu’après une accalmie de quelques années, la pandémie est en train de revenir, soit par le truchement des coups d’État militaires, soit par le truchement des coups d’État constitutionnels », a affirmé au micro de Radio France Internationale(RFI), Tierno Monénembo.

Les trois écrivains attirent l’attention sur le cas Alassane Ouattara qui a annoncé sa candidature pour un troisième mandat. Un acte qu’ils qualifient de « très mauvais signal pour la démocratie en Afrique ».

Le voile est aussi levé sur le coup d’État survenu au Mali, la situation en Guinée en ce qui concerne une probable candidature d’Alpha Condé, aussi en RDC où affirment-ils « Joseph Kabila ruse, à la mode russe, avec la loi suprême à Kinshassa ».

« Refusons toute idée de troisième mandat où que ce soit en Afrique », clament haut et forts les auteurs du manifeste.

Kpéssôssô, les Lacs sous bouclage à compter du 3 septembre

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La prise de la pierre sacrée (kpéssôssô) dans la préfecture des Lacs a depuis toujours drainé un monde fou, des natifs aux ressortissants en passant par les curieux.

Cette année, avec la pandémie suspendue comme l’épée de Damoclès au-dessus de la tête de l’humanité, prendre le risque de réunir cette foule serait étendre un nid douillet à la Covid-19 et l’inviter à s’y installer confortablement.

Le gouvernement a prévu pour ne pas assister à une hécatombe de contaminations au lendemain de l’événement, de boucler toutes les entrées menant à la ville d’Aneho à compter de ce 3 septembre.

Pour la cérémonie qui sera à sa 357ème édition le 10 septembre prochain, les autorités traditionnelles ont opté pour le symbolisme, sans aucune cérémonie publique tout en respectant les recommandations du gouvernement.

Après tout, c’est la santé qui passe d’abord.