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Le Bénin, nouvelle destination de Marc Vizy

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Le Bénin est la nouvelle terre d’accueil de Marc Vizy, en tant qu’ambassadeur. Il a été remplacé au Togo par Mm Jocelyne Caballero, qui prend désormais la diplomatie togolaise en main.  

Marc Vizy, ministre plénipotentiaire hors classe, et ex-ambassadeur de France au Togo est nommé ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire de la France au Bénin.

Né le 24 septembre 1958 à Compiègne (Oise), Marc est diplômé de l’école supérieure de commerce de Paris (ESCP) et de l’école nationale d’administration (ENA – promotion Fernand Braudel, 1985-87).

Il faut dire que la carrière professionnelle de Marc Vizy est marquée par les outre-mer dont il a longtemps travaillé en tant que préfet et après conseiller outre-mer au cabinet du président François Hollande de 2012 à 2017.

Nathaniel Olympio préfère une bonne démocratie que de courir derrière les élections

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Le président du parti des Togolais, Nathaniel Olympio a invité lundi, ses amis de l’opposition à « cesser de courir derrière les postes électifs », les élections ayant « toujours été une source de division des partis de l’opposition au Togo » rapporte le confrère de savoirnews.

Pour le leader du parti des Togolais lors d’une rencontre avec les journalistes précise que « Le principal facteur de division de l’opposition togolaise, ce sont les élections : législatives ou présidentielles. Débarrassons-nous de ce facteur de division » et de relever qu’après 30 ans de bataille il faut donner un autre sens à la lutte pour l’alternance.

Ainsi pour que l’alternance soit une chose possible il invite les autres opposants à se donner à ce qu’il préconise « Nous devons asseoir la démocratie pour avoir les élections. Nous ne devons pas penser que c’est l’élection qui fait la démocratie. Oublions les élections et focalisons-nous sur la démocratie… battons-nous pour la démocratie ». C’est le fruit de nos réflexions, après 30 ans d’expérience » rapporte le confrère.

L’opposant ajoute que pour « Corriger les dérives et la dérive principale que nous avons notée : c’est d’avoir couru après l’élection et non après la démocratie. Partis politiques, société civile, personnes ressources… mettons ensemble notre énergie pour la quête de la démocratie ».

Et quelle stratégie adopter pour réussir ce pari ? Faut-il un forum des leaders de l’opposition ? Des états généraux de l’opposition ? Une table de l’opposition ?

Rien de tous ces éléments : « il faut seulement un projet qui peut fédérer toute la population. Vous verrez que toutes les forces vont travailler ensemble ».

M. Olympio a par ailleurs abordé d’autres sujets dont la situation dans la sous-région, l’insécurité dans le pays, la gestion des finances publiques et celle de la crise sanitaire.

La plateforme numérique du salon virtuel de la Foire Adjafi dévoilée au publique

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La 9ème édition de la foire Adjafi se déroule cette année du 24 septembre au 12 octobre 2020, spécialement en ligne, en salon virtuel, à cause de la crise liée à la pandémie au coronavirus sur le thème « Covid-19 et marché des jeunes entrepreneurs et le digital au cœur des affaires ». 


Une innovation qu’apporte les organisateurs et pour mettre les pendules à l’heure et mettre tous l’arsenal organisationnel en marche, les organisateurs ont organisé ce lundi 14 septembre un atelier de formation du personnel d’appuis histoire de se familiariser avec l’infrastructure de la foire en mode numérique.


« Il était très important de faire cette rencontre parce-que nous passons à une nouvelle mode. Le mode virtuel donc c’est important d’abord de présenter toutes les fonctionnalités tous les processus tous les outils qui seront mis en contribution pour pouvoir avoir une foire réussie à ce personnel-là. Présenté l’outil avoir des feedbacks venants d’eux mais aussi leur apporter des éclaircissements puisque ce personnel d’appui constitue d’abord le socle sur lequel les visiteurs vont se baser pour pouvoir aller de l’avant même les exposants qui vont venir après et ce ne sera pas la dernière rencontre il y a d’autres rencontres qui vont se multiplier dans les jours à venir » a relevé Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business” et partenaire technique de la Foire Adjafi.


Cette année à cause de son état virtuel, la foire Adjafi se déploiera avec une technologie innovante et se tiendra sur trois volets dont un forum, une table ronde des communications, l’exposition sur un salon virtuel. Les entrepreneurs vont exposer en ligne aussi bien que les activités de loisirs.
Le partenaire technique de la foire Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business”, est le concepteur du site sur lequel toutes les activités de la foire Adjafi 2020 se dérouleront. 


« La foire Adjafi de cette année dispose d’un site officiel : www.adjafi-9.com Les activités seront en live, non seulement sur le site, mais aussi sur YouTube et Facebook. Les applications WhatsApp et Télégram sont également mises à contribution pour permettre aux visiteurs, client et exposants d’interagir. Les commandes sont donc possibles à effectuer avec à disposition, plus de 100 livreurs déployés pour servir de pont entre les clients et les vendeurs ».

Le promoteur de la foire Adjafi, Komlan Maxime Minasseh explique pour sa part que « Personne ne sait avec précision la fin de cette pandémie. Si elle doit durer plus de temps, autant s’adapter d’ors et déjà. Ainsi, l’accès au stand est gratuit afin de permettre aux exposants de s’adapter également ». Il promet dans les jours à venir organiser des ateliers d’échange et de formation avec les exposants et les vendeurs.

Ainsi pour une bonne tenue de la foire plus de 100 livreurs sont déployés faisant parti de la communauté Adjafi. La foire Adjafi se déroule du 24 septembre au 18 octobre 2020.

La plateforme numérique expliquée aux participants de l’atelier

Explication de la fonctionnalité de la plateforme mise en place par le concepteur, Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business” et partenaire technique de la Foire Adjafi.

Pourquoi organisé la foire Adjafi en mode virtuel et en ligne ?


La foire Adjafi intervient cette année dans un contexte assez particulier celui de la crise au pandémie qui a fait entrer notre pays dans l’état d’urgence mais vous savez que les jeunes entrepreneurs n’ont pas les mêmes moyens que les grosses entreprises in faut forcément trouver un canal pour eux pour que l’année ne soit pas totalement blanche. 
C’est dans ce contexte là que la foire Adjafi a mise en place une plateforme numérique qui va permettre de refaire la même chose qui se fait sur le plan physique en mode virtuel donc il s’agit d’une plateforme sous forme de site web d’abord disponible sur Adjafi-9. Com qui permettra aux jeunes exposants de pouvoir mettre en avant leur produit, de pouvoir accueillir des visiteurs qui auront aussi la possibilité de pouvoir commander ces produits ou de demander des informations et pour des demandes d’informations. Il y a des groupes thématiques qui sont mises en place avec une équipe support de la foire Adjafi qui appuie ces exposants à accueillir les clients à leur donner des informations et à les amener à pouvoir concrétiser la vente.

Au-delà de l’aspect site web, l’aspect technique assez innovant c’est l’assistant automatique Abusiness qui est mis en contribution pour pouvoir faciliter les visites et l’achat virtuel de ceux qui s’intéressent aux produits de ces jeunes entrepreneurs. 

Edeh Dona Etchri, directeur général de “A Business”

C’est quoi l’assistance automatique ?

C’est un automate qui discute avec un humain comme nous avons l’habitude de discuter sur messager sur WhatsApp ou sur telegram mais qui aide le visiteur à faire du shopping à regarder des produits en lui envoyant des photos ou à concrétiser un achat.

Donc c’est vraiment une innovation qui permet au finish de toucher tous les utilisateurs de WhatsApp. Si vous avez déjà WhatsApp vous pouvez dans le confort de votre salon participer à la foire Adjafi, si vous avez telegram, vous pourrez dans le confort de votre salon participer à la foire. vous pouvez visiter les stands commander des produits et être livrés chez vous à la maison pendant toute la période de la foire et vous êtes vraiment prise en charge au peigne fin avec l’équipe support de Adjafi et de Abusiness qui restent permanent à l’écoute des visiteurs sur les stands virtuel.

Un annonceur comment est-ce qu’il va se procéder pour acheter ou vendre sur la plateforme 

Un annonceur qui voudrait participer à la foire Adjafi se rend sur le site Adjafi-9. Com, il va à la partie devenir exposant. Il remplit les informations. Il fournit sa raison sociale, son nom, son âge et d’autres informations qui sont sollicités. Une fois qu’il finit ces étapes, on lui envoie une notification par WhatsApp pour confirmer la géolocalisation de sa personne ou de son activité, puisque cette information est très capitale dans la livraison des produits du clients aux visiteurs. Une fois qu’il finit ces étapes on lui envoie les informations lui permettant de se connecter à son espace client pour pouvoir paramétrer son stand envoyé ces produits les informations que les visiteurs verront. Je rappelle qu’il y a l’appui des livreurs qui pourra livré toutes les commandes qui sont réalisés sur la plateforme et le même processus est disponible sur l’assistant automatique donc pour accéder à l’assistant automatique il faut aller sur Abusiness store et une fois que vous rendez sur Abusiness store vous avez dans la partie accès en fonction de votre réseau social vous pourrez trouver l’adresse qui vous permet si vous êtes sur WhatsApp comment naviguer lors de la foire, si vous êtes sur télégram comment naviguer lors de la foire ou si vous voulez installer directement l’application sur votre téléphone vous pourrez le faire pour pouvoir naviguer lors de la foire en mode assistant automatique.

Qui est un personnel d’appui?


Le personnel d’appui c’est quelqu’un capable d’assister l’exposant dans la mise en place de sa boutique virtuelle donc les photos: comment rendre les photos jolies, comment décorer son stand en 2D, comment lui apporter des informations clés. Des choses dont il manque et qui sont nécessaires à une bonne foire pour lui. Donc ce personnel d’appui est à l’écoute de l’exposant des clients et de tous ceux qui interagissent avec la foire Adjafi pendant toute la durée de foire. 

Kozah2 : le PDC élaboré

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Me Kossiwa Kabiya, Maire de la commune kozah2 et les siens de la commune Kozah2 dans la préfecture de la région de la Kara, travaillent sur le plan de développement communal (PDC). Les activités du projet décentralisation et localisation des ODD ont été lancées le 15 septembre 2020 à cet effet, à Kara.

Pour l’heure, Kozah2 est à la phase de diagnostic. Les activités ont été retardées par la crise sanitaire liée à la Covid-19 rendant le climat peu favorable, la disponibilité des acteurs bien délicate.

Mais, Kozah2 s’y est mis et entend poursuivre avec les efforts déjà consentis. Des focus groupe seront mis en place dans les différents cantons pour faire ressortir les priorités de chaque canton afin de remonter au niveau communal.

Dans chaque canton les chef de canton, le Comité Cantonal de Développement, le président et le secrétaire de chaque Comité de Villageois de Développement ; tous les chefs de villages devront être impliqués. 

Ce travail technique rentre dans le cadre d’une convention entre la commune Kozah2 et l’Université de Kara pour l’élaboration du Plan de Développement Communal, l’élaboration du plan de contingence tout comme le plan de gestion des déchets.

Les PME/PMI, piliers de l’agriculture sur le continent selon la BAD

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Lors d’un webinaire sur les systèmes alimentaires organisé par la Banque dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (8-11 septembre), les nouveaux agripreneurs africains ont appelé à une plus grande coopération entre les petites et moyennes entreprises (PME)

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 septembre 2020/ — Des agripreneurs (entrepreneurs agricoles) parmi les plus prometteurs du secteur des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique se sont retrouvés lors d’une table ronde virtuelle dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF, 8-11 septembre), pour appeler à des investissements plus sélectifs, à une accélération des acquisitions d’entreprises et à une coopération plus grande pour aider l’Afrique à se nourrir elle-même et à nourrir la planète.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé cette rencontre virtuelle, intitulée « L’intégration des systèmes alimentaires africains dans la perspective des champions des PME », sous la forme d’une réunion parallèle avant le début du Forum, la plus importante conférence sur l’agriculture africaine, tenue pour la première fois en ligne.

L’animatrice du webinaire, Atsuko Toda, directrice à la Banque, chargée du Financement agricole et du développement rural, a indiqué que les participants à cette table‑ronde avaient été sélectionnés pour leur capacité à utiliser des solutions innovantes, pour avoir développé leurs propres modèles d’entreprise, montré leur compétence et avoir démontré leur impact sur les systèmes alimentaires.

« Nous constatons l’importance du rôle que vous jouez et des risques que vous prenez, et la Banque souhaite vous offrir plus de visibilité afin que les décideurs politiques puissent comprendre la nature des difficultés auxquelles vous êtes confrontés et aider les champions des PME à se développer », a affirmé Atsuko Toda.

Le groupe des « champions des PME » africains, constitué de dirigeants de PME appartenant aux sous-secteurs de la production, de la transformation, de la logistique, de la numérisation de l’agriculture et de la chaîne de stockage du froid au sein du système alimentaire du continent, avait préparé le terrain pour les participants à ce webinaire en présentant les défis et les opportunités auxquels ils sont confrontés lorsqu’ils tentent de répondre aux demandes des systèmes alimentaires d’Afrique. Certains ont affirmé que les politiques, les programmes et le financement en Afrique étaient ciblés sur les grandes organisations et les grandes entreprises, et qu’il existait toujours en Afrique une focalisation trop importante sur les importations agricoles.

« Surtout si vous êtes une PME, il est vraiment difficile de pénétrer le marché et de faire quelque chose d’important », a regretté Nicholas Alexandre, directeur international des ventes de LORI, une entreprise de logistique axée sur la technologie, basée au Kenya.

D’autres ont faire part de leur expérience face aux obstacles. Par exemple, Nnaemeka Ikegwuonu, responsable de ColdHubs, une entreprise basée au Nigéria, a raconté que sa société d’opérateur en énergie solaire et en entreposage frigorifique permettait une conservation plus longue des produits des agriculteurs, diminuant ainsi la contrainte de mise en vente rapide des produits sur le marché à des prix moins compétitifs. Il a précisé que ColdHubs investissait dans les infrastructures de stockage, afin que les agriculteurs puissent bénéficier de ses prestations à un prix raisonnable.

« Nous réduisons pour les petits exploitants agricoles, le risque de posséder d’immenses chambres froides parce que nous les concevons, les exploitons et les entretenons. Nous proposons un modèle de service de paiement à l’utilisation », a déclaré Nnaemeka Ikegwounu.

La société kényane SunCulture, qui offre aux exploitants agricoles des services d’irrigation à l’énergie solaire, utilise également un programme similaire de tarifs des prestations « aligné sur la croissance ». Samir Ibrahim, PDG de SunCulture et champion de PME, a déclaré que les entrepreneurs africains avaient pu bénéficier d’une aide au développement et à l’investissement suffisante pour leur permettre de savoir ce qui fonctionnait et qu’il était temps d’intensifier les efforts. « Nous savons qu’il existe des solutions qui ont fait leurs preuves, et il faut maintenant cibler les financements et les partenariats pour les mettre à l’échelle. Nous avons besoin que les donateurs et les organisations multilatérales commencent à signer des chèques beaucoup plus importants pour beaucoup moins d’interventions afin que nous puissions voir les choses avancer », a-t-il affirmé.

D’autres champions ont indiqué que le renforcement du secteur agricole en Afrique passait par le renforcement de ses chaînes de valeur agricoles. Patricia Zoundi, la championne de PME qui a créé Canaan Land, une entreprise basée en Côte d’Ivoire qui forme des femmes dans les zones rurales afin de développer une agriculture durable et inclusive, a déclaré : « Nous avons une coopération Nord-Nord. Nous avons une coopération Sud-Sud. À présent, il est temps d’avoir une coopération entre les PME. À cette table ronde, je vois trois représentants de PME avec lesquelles je peux collaborer en marketing. [Elles offrent] quelque chose dont j’ai besoin dans ma chaîne de valeur. »

Atsuko Toda a clôturé la session en rassurant les champions de PME sur le fait que les idées échangées seraient traduites en messages importants destinés à réinventer les politiques, ce qui entraînera une mutation accélérée des systèmes alimentaires de l’Afrique. « Il y a tant de choses à partager, tant de solutions ayant fait leurs preuves à appliquer plus largement, à faire évoluer et à consolider par le biais de partenariats et de financements. »

ABIDJAN, Côte d’Ivoire, 14 septembre 2020/ — Des agripreneurs (entrepreneurs agricoles) parmi les plus prometteurs du secteur des petites et moyennes entreprises (PME) en Afrique se sont retrouvés lors d’une table ronde virtuelle dans le cadre du Forum sur la révolution verte en Afrique (AGRF, 8-11 septembre), pour appeler à des investissements plus sélectifs, à une accélération des acquisitions d’entreprises et à une coopération plus grande pour aider l’Afrique à se nourrir elle-même et à nourrir la planète.

La Banque africaine de développement (www.AfDB.org) a organisé cette rencontre virtuelle, intitulée « L’intégration des systèmes alimentaires africains dans la perspective des champions des PME », sous la forme d’une réunion parallèle avant le début du Forum, la plus importante conférence sur l’agriculture africaine, tenue pour la première fois en ligne.

L’animatrice du webinaire, Atsuko Toda, directrice à la Banque, chargée du Financement agricole et du développement rural, a indiqué que les participants à cette table‑ronde avaient été sélectionnés pour leur capacité à utiliser des solutions innovantes, pour avoir développé leurs propres modèles d’entreprise, montré leur compétence et avoir démontré leur impact sur les systèmes alimentaires.

« Nous constatons l’importance du rôle que vous jouez et des risques que vous prenez, et la Banque souhaite vous offrir plus de visibilité afin que les décideurs politiques puissent comprendre la nature des difficultés auxquelles vous êtes confrontés et aider les champions des PME à se développer », a affirmé Atsuko Toda.

Le groupe des « champions des PME » africains, constitué de dirigeants de PME appartenant aux sous-secteurs de la production, de la transformation, de la logistique, de la numérisation de l’agriculture et de la chaîne de stockage du froid au sein du système alimentaire du continent, avait préparé le terrain pour les participants à ce webinaire en présentant les défis et les opportunités auxquels ils sont confrontés lorsqu’ils tentent de répondre aux demandes des systèmes alimentaires d’Afrique. Certains ont affirmé que les politiques, les programmes et le financement en Afrique étaient ciblés sur les grandes organisations et les grandes entreprises, et qu’il existait toujours en Afrique une focalisation trop importante sur les importations agricoles.

« Surtout si vous êtes une PME, il est vraiment difficile de pénétrer le marché et de faire quelque chose d’important », a regretté Nicholas Alexandre, directeur international des ventes de LORI, une entreprise de logistique axée sur la technologie, basée au Kenya.

D’autres ont faire part de leur expérience face aux obstacles. Par exemple, Nnaemeka Ikegwuonu, responsable de ColdHubs, une entreprise basée au Nigéria, a raconté que sa société d’opérateur en énergie solaire et en entreposage frigorifique permettait une conservation plus longue des produits des agriculteurs, diminuant ainsi la contrainte de mise en vente rapide des produits sur le marché à des prix moins compétitifs. Il a précisé que ColdHubs investissait dans les infrastructures de stockage, afin que les agriculteurs puissent bénéficier de ses prestations à un prix raisonnable.

« Nous réduisons pour les petits exploitants agricoles, le risque de posséder d’immenses chambres froides parce que nous les concevons, les exploitons et les entretenons. Nous proposons un modèle de service de paiement à l’utilisation », a déclaré Nnaemeka Ikegwounu.

La société kényane SunCulture, qui offre aux exploitants agricoles des services d’irrigation à l’énergie solaire, utilise également un programme similaire de tarifs des prestations « aligné sur la croissance ». Samir Ibrahim, PDG de SunCulture et champion de PME, a déclaré que les entrepreneurs africains avaient pu bénéficier d’une aide au développement et à l’investissement suffisante pour leur permettre de savoir ce qui fonctionnait et qu’il était temps d’intensifier les efforts. « Nous savons qu’il existe des solutions qui ont fait leurs preuves, et il faut maintenant cibler les financements et les partenariats pour les mettre à l’échelle. Nous avons besoin que les donateurs et les organisations multilatérales commencent à signer des chèques beaucoup plus importants pour beaucoup moins d’interventions afin que nous puissions voir les choses avancer », a-t-il affirmé.

D’autres champions ont indiqué que le renforcement du secteur agricole en Afrique passait par le renforcement de ses chaînes de valeur agricoles. Patricia Zoundi, la championne de PME qui a créé Canaan Land, une entreprise basée en Côte d’Ivoire qui forme des femmes dans les zones rurales afin de développer une agriculture durable et inclusive, a déclaré : « Nous avons une coopération Nord-Nord. Nous avons une coopération Sud-Sud. À présent, il est temps d’avoir une coopération entre les PME. À cette table ronde, je vois trois représentants de PME avec lesquelles je peux collaborer en marketing. [Elles offrent] quelque chose dont j’ai besoin dans ma chaîne de valeur. »

Atsuko Toda a clôturé la session en rassurant les champions de PME sur le fait que les idées échangées seraient traduites en messages importants destinés à réinventer les politiques, ce qui entraînera une mutation accélérée des systèmes alimentaires de l’Afrique. « Il y a tant de choses à partager, tant de solutions ayant fait leurs preuves à appliquer plus largement, à faire évoluer et à consolider par le biais de partenariats et de financements. »

La Zlecaf à l’épreuve de COVID 19

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Les effets de la crise sanitaire due à la covid 19 étant évidents sur le plan socio-économique, l’onde de choc n’a pas échappé le système commercial africain au regard des dispositions restrictives prises par les Etats. Selon l’OCDE les chocs de cette pandémie dans les économies africaines se propage en trois vagues : la baisse des échanges avec la Chine et de ses investissements, l’effondrement de la demande associé aux mesures de confinement dans les Pays Développés (PD), la chute de l’offre affectant le commerce intérieur et intra-africain.


Initialement prévu pour le 1er juillet 2021, la mise en œuvre de la Zone de Libre-Echange Continentale Africaine (ZLECAf) a été reportée au 1er Janvier 2021, pour cause de la covid 19. Considérée comme une étape importante pour la mise en place du marché commun africain, elle pourra contribuer à accélérer la transformation structurelle des économies africaines. Ce report doit-il être considéré comme un échec ou un recul pour bien sauter ? Ou mieux, un instrument de relance de l’économie africaine d’après covid 19 ?

Qu’est-ce que la ZLECAf ?


L’initiative de la ZLECAf entre dans le processus de mise en œuvre de l’intégration africaine inscrit à l’agenda 2063 de l’Union Africaine (UA), ceci pour booster le commerce intra africain et utiliser plus efficacement le commerce comme moteur de croissance et de développement
durable. Elle fait partie des dérogations reconnues par l’Organisation Mondiale du Commerce (OMC) notamment à l’article XXIV du GATT , l’article V de L’AGCS et la clause d’habilitation, qui autorisent la mise en œuvre des accords commerciaux régionaux.


Entrée en vigueur le 29 Avril 2019, l’accord régissant la ZLECAf à ce jour est signé par cinquante-quatre (54) Etats africains et ratifié par trente (30). Considérée comme la plus vaste zone de libre-échange au monde, si l’on considère le nombre de pays impliqués, avec un marché de 1,2 milliards d’habitants et un PIB de 3000 milliards de dollars. Avec une participation limitée à 1%, le continent africain est le parent pauvre du commerce international et il s’agit du continent qui échange le moins avec lui-même, soit 16% du total des échanges intra-africains, contre 70% en Europe, et 55% en Asie. L’initiative de la ZLECAf devient une nécessité pour palier la faiblesse des échanges intra-africains, ceci par la levée des barrières tarifaires et non tarifaires, pour ainsi semer les bases du processus d’intégration économique africaine.


La mise en œuvre effective de la ZLECAf serait source d’opportunités pour les opérateurs économiques du continent, puisqu’elle permettra l’élargissement des marchés et facilitera la conquête de nouveaux espaces, pour accélérer le développement des entreprises africaines, et également attirer les Investissements Directs Etrangers (IDE) sur le continent.

Mise en œuvre de ma ZLECAf à l’aune de la pandémie à covid 19
La crise sanitaire due à la pandémie à coronavirus est venue handicaper le cours normal des activités et bouleverser les équilibres. Cette crise a de nombreuses répercussions économiques et sociales. Les activités commerciales constituent l’un des secteurs les plus atteints, au regard des dispositions restrictives et protectionnistes prises par les Etats, comme la fermeture des frontières aériennes et terrestres ; ceci limitant non seulement la libre circulation des personnes mais également des marchandises et la fourniture des services.


Cette crise a non seulement révélé la fragilité des économies africaines mais également aggravés leurs vulnérabilités, ceci étant la nécessité d’une transformation structurelle de l’économie orienté vers une minimisation des importations étrangères. Ce qui pose la problématique de l’industrialisation et de la transformation des produits de bases. En ce sens l’effectivité de la mise ne œuvre de la ZLECAf et du programme de transformation productive de l’UA devrait réduire les effets des chocs extérieures due à la pandémie, ceci grâce au développement des chaines de valeur régionale.


Une autre facette dont à révéler cette crise, est l’urgence de transition numérique des économies africaines qui restent un défi. Elle est un facteur d’amélioration des performances industrielles des entreprises et de diversification de l’économie. Le développement du e-commerce en Afrique est handicapé par l’absence de cadre légal, la fracture numérique , la protection des données et la sécurisation des paiements en ligne. Bien que les questions relatives au commerce électronique ne soient pas intégrées aux discussions de la ZLECAf ; l’adoption en 2019 de la stratégie sur le commerce et l’économie numériques de l’UA, pourrait devenir un des piliers de l’accomplissement d’un protocole ZLECAf en la matière.


La crise sanitaire a également mis en évidence la forte dépendance des pays africains des fournisseurs extérieurs, en ce qui concerne les produits pharmaceutiques et dispositifs sanitaires de protection. Cette faiblesse met en exergue la nécessité de doter le continent de dispositifs pouvant faciliter l’autosuffisance en produits de santé. Le protocole sur les Droits de Propriété Intellectuelle (DPI) de la ZLECAf, dont les discussions feront parties des négociations de phase 2, est un outil pouvant faciliter non seulement la recherche en matière médicinale mais également attirer les investissements vers le secteur.

A 14 ans, Nathan devient le plus jeune bachelier du Gabon

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Les élèves de la classe de terminale au Gabon connaissent desormais leur sort. Depuis la proclamation des résultats du BAC 2, un élève fait parler de lui. Il s’agit du Gabonais Nathan-Blaise Lihindu Mi Nzambe à l’âge de 14 ans. Il obtient son diplôme de baccalauréat deuxième partie en série scientifique avec 13,21/20.

Sidéré par les prouesses du jeune Nathan-Blaise, son entourage le prend pour un génie. Cependant il n’adhère pas à ce qualificatif. << Non, je suis un enfant normal, pas un génie. Ce qui me distingue, c’est ma manière de travailler en fait.>>

Après ses résultats dépassant la norme au CP1 à l’âge de 5 ans, il est passé directement au CE1. A 7 ans, il se retrouve au CM1 mais il ne fera que 3 mois dans cette classe pour passer directement au CM2. De la classe de sixième, il passe en quatrième. A partir de la quatrième, il a continué son cursus normal.

Aujourd’hui, avec son bac scientifique, le jeune Nathan-Blaise aspire se faire former dans le domaine de la cybersecurité, la pétrochimie ou l’océanographie.

Nathan devient le plus jeune bachelier de l’histoire du pays

Le slip d’une jeune fille montre le vrai visage des élèves d’une classe à Lomé

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La dépravation des mœurs au niveau des élèves connait un nouvel épisode au Togo. Le slip d’une jeune fille a dévoilé l’identité réelle d’une classe au collège Sinaï sis à Attiegou, une banlieue de Lomé.

Contrairement aux élèves des autres écoles, ceux-ci ont déplacé les faits hors l’établissement mais l’affaire revient encore.

Les faits

« Nous avons récemment appris qu’à Sinaï, le major de la classe de 3e a fixé un rendez-vous de révision à une de ses camarades chez un autre de leurs amis. Une fois chez leur copain, le major a subtilement poussé leur hôte à s’éclipser et a profité de son absence pour se lancer dans des ébats amoureux avec la fille en question », écrit le confrère Lomé gazette citant Campus Echo.

Poursuivant, le journal indique qu’après avoir assouvi leur désir pervers et dans la crainte d’être surpris, la jeune fille a oublié de remettre son slip en place, l’oubliant dans le lit. Le lendemain, faisant le ménage dans la chambre de son bien aimé fils, la maman de l’hôte retrouve le slip en question et s’interroge. Son fils finit par lui avouer la combine avec son major. La maman se rend donc à l’école de son fils pour informer la direction de cette situation hors pair ».

Informé, le Directeur de l’école n’a pas réfléchi quatre fois pour appliquer les punitions appropriées. Tous ceux qui se sont impliqués dans l’affaire de loin ou de prêt ont été copieusement bastonnés.

Selon les proches des responsables, le collège Sinaï est une école privée où on ne s’amuse pas avec la discipline.

Qui est Mme Jocelyne Caballero, la nouvelle ambassadrice de France au Togo

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La nouvelle ambassadrice de la France au Togo est désormais Mme Jocelyne Caballero. Le décret portant sa nomination a été publié au journal officiel de la République française le 12 septembre 2020.

Mme Jocelyne Caballero est née en mars 1959, licenciée en histoire de l’université́ de Panthéon-Sorbonne (Paris-I), diplômée de l’Institut d’études politiques de Paris. Elle a accumulé beaucoup d’expériences et touché presque tous les domaines. Elle remplace à ce poste M. Marc VIZY, préfet, en poste depuis juillet 2017.

Elle fut admise au concours pour le recrutement de secrétaires adjoints des affaires étrangères en 1981. Affectée à la division des opérations à la direction générale des relations culturelles, scientifiques et techniques, au ministère des Relations extérieures (1981-1982), elle fut ensuite vice-consule à Québec (1982-1985) puis conseillère à la mission de coopération et d’action culturelle à Bujumbura (1985-1987).

Deuxième secrétaire à Bonn (1987-1989), elle fut ensuite chef de chancellerie détachée à Mayence (1989-1992) puis premier secrétaire à la représentation permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe (1992-1996). Représentante permanente adjointe de la France auprès du Conseil de l’Europe (1996-1999), elle fut ensuite conseillère pour la science et la technologie à la représentation permanente de la France auprès de l’Union européenne à Bruxelles (1999-2001), puis deuxième conseillère chargée de l’Afrique subsaharienne, de l’Assemblée Caraïbes-Pacifique, de la Convention de Lomé́, du Fonds européen de développement, des pays en voie de développement, de la politique d’aide humanitaire et des droits de l’Homme au service des relations extérieures au sein de cette même représentation (2001-2003).

Affectée au titre de la mobilité́ en qualité́ de chargée de mission au secrétariat général pour les affaires régionales d’Alsace (2003-2005), elle fut consule générale à Anvers (2005-2008). Sous-directrice des questions multilatérales et sectorielles à la direction de la coopération de sécurité́ et de défense à la direction générale des affaires politiques et de sécurité́ du ministère des Affaires étrangères et européennes (2008-2010), puis représentante spéciale chargée de la coordination de la lutte internationale contre la piraterie maritime de novembre 2010 à juillet 2013, elle fut ancienne ambassadrice, représentante permanente de la France auprès du Conseil de l’Europe à Strasbourg (2013-2016).

Mme Jocelyne Caballero est, depuis novembre 2016, ambassadrice en Andorre.

L’Université de Lomé a 50 ans

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L’Université de Lomé (UL) est la plus ancienne université du Togo, créée par décret présidentiel depuis 1970, sous l’appellation « Université du Bénin (UB) ». L’institution que dirige aujourd’hui le Professeur Dodzi Komla KOKOROKO a pris sa dénomination actuelle en 2001 de l’Université de Lomé.

Elle célèbre ce lundi 14 septembre 2020 son 50ème anniversaire.

Les manifestations marquant la commémoration de ce jubilé d’or ont été lancées samedi sur le campus sous le thème « De l’Université du Bénin à l’Université de Lomé, 50 après : bilan et perspectives ».

Les festivités c’est ce lundi, mais plusieurs activités se sont déroulées. Le samedi 12 septembre 2020 déjà, les autorités universitaires de Lomé ont rebaptisé les rues du campus qui portent désormais les noms des personnalités qui ont marqué l’histoire de l’institution. Ils ont également procédé à l’inauguration du nouveau bâtiment de la Direction des Affaires Académiques et de la Scolarité (DAAS), de la grande retenue d’eau de l’UL et de la Scène Bella Bellow.

Les activités se sont déroulées en présence du Directeur de cabinet du Ministère de l’Enseignement supérieur et de la Recherche, Mme Ama Dzifa Gameti, représentant son Ministre.

Pour elle « L’Université de Lomé a survécu et a résisté à l’usure du temps, et reste engagée au service de notre système éducatif, de notre jeunesse et du développement de notre pays ».

La première pierre de l’institution a été posée par l’ancien ministre de l’éducation Benoît Yaya Malou.