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Le MIFA forme des acteurs des chaînes de valeurs agricoles en éducation financière

Après les étapes des régions des Savanes et de la Kara, le MIFA a lancé ce mardi 18 août, l’étape de la région Centrale des sessions de formation des formateurs des acteurs des chaînes de valeurs agricoles à Sokodé.  » La formation des acteurs des chaînes de valeur agricole (CVA) : Éducation financière des acteurs producteurs à la base/Éducation agricole des gestionnaires de crédits », est le thème sur lequel porte cette formation qui a démarré depuis le 20 juillet à Dapaong.

Pour le représentant du Directeur général du MIFA, cette formation s’inscrit dans le cadre des activités du MIFA qui «(…) à travers son troisième pilier « Assistance technique » vise à renforcer les capacités techniques et de gestion des acteurs des chaînes de valeur agricoles y compris les institutions financières pour une meilleure utilisation des crédits agricoles en vue de leur remboursement d’une part et d’autre part pour l’analyse du secteur agricole en vue du développement des produits adaptés.»

Dans la pratique, il s’agira pendant 5 jours, du 17 au 21 août 2020, de former à Sokodé, ces formateurs qui à leur tour, seront chargés de former les producteurs et productrices des différentes Chaînes de valeur agricoles (CVA) retenues. Y prennent part, les techniciens du MIFA, les Conseillers techniques en gestion d’entreprises agricole (CTGEA) de l’ICAT, des techniciens des Organisation professionnelles agricoles des filières cibles (volailles et tomates) et des agents des ONG partenaires du MIFA.

À terme, 300 acteurs agricoles seront formés. « Ces séries de formation prévues se dérouler dans chaque chef-lieu des cinq (05) régions du Togo vise la constitution d’un pool de cinquante (50) formateurs issus des 5 régions économiques du Togo dans la thématique “Éducation financière”.», a précisé le représentant du Directeur du MIFA.

Il faut noter que la formation est organisée avec l’appui de la Coopération allemande, la GIZ, à travers le ProDRA, notamment le volet C (services financiers). Un appui dont l’objectif ultime est d’accompagner les différents acteurs des chaînes de valeur agricole (CVA) en vue de rentabiliser leurs activités.

Afrique subsaharienne : Facebook lance une nouvelle manière de s’exprimer en ligne avec « Les Avatars »

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Facebook a lancé ce lundi 17 août, le service « Avatars » en Afrique subsaharienne. Les avatars sont des personnages numériques qui permettent de s’engager sur Facebook et Messenger de manière plus personnelle et dynamique. Ces avatars peuvent selon le géant américain, être personnalisés pour partager toute une gamme d’émotions et d’expressions via un personnage numérique qui vous est propre.

Votre avatar peut être utilisé de plusieurs façons, notamment dans les commentaires, les stories, Messenger et bientôt les publications avec un arrière-plan. Avec un tel choix d’émotions et d’expressions, les avatars vous permettent de partager vos réactions et sentiments avec votre famille et vos amis à travers l’application. Vous pouvez personnaliser votre avatar avec des coiffures, des teints, des tenues, des autocollants de soutien COVID-19 et bien plus encore.

Pour créer votre avatar, composez un commentaire sur Facebook ou Messenger, cliquez sur le bouton « smiley », puis sur l’onglet « stickers » et enfin sur « Créer votre avatar ».

“Facebook abrite certains de vos contenus les plus personnels et nous voulons permettre à tous de partager et de réagir à ces contenus de la manière la plus personnalisée possible”, a déclaré Nunu Ntshingila, Directrice régionale Afrique de Facebook. “Nous sommes ravis de donner aux gens plus de possibilités de refléter leur identité sur Facebook, leur permettant de partager de manière plus personnelle et légère”.

Les avatars comprennent des centaines de packs d’autocollants et des intégrations avec les fournisseurs de GIF. Ils peuvent également être partagés sur Facebook et Messenger comme image de profil, sur le fil de l’actualité ou sur le profil de jeux.

Mali : retour sur le feuilleton du 18 août 2020 qui a mis fin au régime du président IBK

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Ce mardi 18 août a sonné la fin de trois mois de tractations et de bras de fer entre l’opposition malienne et le pouvoir d’Ibrahim Boubacar Keita, au pouvoir depuis 2013. La lutte enclenchée par le Mouvement du 5 juin et le Rassemblement des forces patriotiques (M5-RFP) et l’imam Mahmoud Dicko, en demandant la démission du gouvernement IBK a trouvé son parachèvement ce mardi 18 août 2020 avec une intervention militaire. La médiation de la CEDEAO n’a pas pu permettre d’éviter le renversement du régime en place, longtemps décrié par la population comme incompétent.

Retour chronologique sur cette journée du 18 août 2020,

Tôt dans la matinée de ce mardi (entre 7h30 et 8h), des coups de feu se font entendre dans le camp militaire Soudjata de Kati (environ 15 km de la capitale, Bamako). Le ton venait d’être donné et plusieurs banques et institutions sont fermées. Peu de temps après, des hauts cadres, notamment des ministres et généraux dont le nouveau président de l’Assemblée nationale, Moussa Timbiné et le ministre malien de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Daffé sont arrêtés

Vers 10 heures, L’état-major des armées sous le contrôle des militaires de la garde nationale conduits par le colonel Sadio Camara, l’ancien directeur du Prytanée, l’école militaire de Kati. Puis, des véhicules militaires convergent devant le département de La Défense. L’ORTM (Télévision nationale) a été évacué, mais son signal est resté actif. Les fonctionnaires ont été conviés à rentrer chez eux.

À la mi-journée, on apprend que le chef d’État, Ibrahima Boubacar Keita, se serait réfugié dans le camp des forces des Nations unies au Mali (MINUSMA), mais l’information est rapidement démentie par une source sécuritaire proche du palais présidentiel.

Dans l’après-midi, début des vagues de condamnation du coup de force par les partenaires bilatéraux et multilatéraux du pays. L’Envoyé Spécial des États Unis pour le Sahel, Peter Pham, réitère l’opposition de son pays à toute prise de pouvoir par la force.

Vers 14h30, la CEDEAO dans un communiqué, fait part de sa préoccupation sur la situation du Mali, invite les parties prenantes au dialogue et l’armée à retourner dans les casernes.

Un peu plus tard, dans une déclaration, le ministre français de l’Europe et des Affaires Étrangères, Jean-Yves le Drian, fait part de la position de la France en condamnant la mutinerie et en partageant la position de la CEDEAO.

On en sait un peu plus sur les cerveaux de la mutinerie. Il s’agit de trois officiers supérieurs de l’armée malienne : Le général Cheick Fantamady Dembélé, les colonels Diaw et Mama Sekou Lelanta. Mais pendant ce temps, une autre partie de l’armée est «restée loyale au président IBK ».

Vers 16 heures, Le premier ministre malien Boubou Cissé, dans un communiqué « (…) appelle a l’apaisement et se rend disponible des l’instant de ce communiqué pour engager un dialogue fraternel afin de lever tous les malentendus.»

En début de soirée, le président malien Ibrahim Boubackar Keïta, son fils Karim Keita et le premier ministre Boubou Cissé sont arrêtés par les militaires de Kati. Selon RFI, les mutins se sont rendus au domicile privé du Président. Il s’y trouvait avec le Premier ministre, Boubou Cissé. «Les mutins ont demandé à ce qu’il les suivent. Ni résistance, ni acte de violence n’ont été à signaler. IBK et Boubou Cissé sont monté dans des véhicules et le convoi dans lequel se trouvaient des véhicules avec beaucoup d’hommes armés a pris la direction de Kati.», relate le média sur son site web.

Dans une déclaration plus tard sur les ondes de RFI, nous apprenons que les militaires « ravisseurs » informent que le Président et son Premier ministre sont indemnes et bien portants. « On n‘a pas touché à un seul de leurs cheveux », a déclaré l’un des militaires contacté par un correspondant de RFI.

Dans la soirée, la CEDEAO à travers un second communiqué, condamne l’arrestation du président IBK. L’Union Africaine, l’Union Européenne et l’ONU condamnent à leur tour. L’Union Africaine via Twitter, affirme « Le Président de la Commission de @_AfricanUnion, S.E.M @AUC_Moussafaki condamne énergiquement l’arrestation du Président Ibrahim Boubacar Keita, du Premier Ministre et autres membres du Gouvernement maliens (…)».

Dans la nuit de mardi au mercredi 19 août 2020 (vers minuit), le président Ibrahim Boubacar Keita démissionne. Dans une déclaration diffusée sur ORTM1, il affirme « (…) C’est pourquoi je voudrais en ce moment précis tout en remerciant le peuple Malien pour son accompagnement le long de ces longues années, la chaleur de son affection, vous dire ma décision de quitter mes fonctions, toutes mes fonctions à partir de ce moment, et avec toutes les conséquences de droit, la dissolution de l’Assemblée nationale et celle du gouvernement.»

Cette déclaration marque ainsi la fin du régime du président Ibrahim Boubacar Keita. Il faut noter qu’il est le 4e président malien à avoir été dégagé lors d’un coup d’État après Modibo Keita, Moussa Traoré et Amadou Toumani Touré.

Le groupe militaire commanditaire du coup, intervenant à son tour, déclare « Nous, forces patriotiques regroupées au sein du Comité national pour le salut du peuple (CNSP), avons décidé de prendre nos responsabilités devant le peuple et devant l’Histoire », appelant à une transition politique civile conduisant à des élections.

Les camions poids-lourds interdits d’accès au tronçon Sokodé-Bassar (Communiqué)

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Dans un communiqué en date de ce mardi 18 août 2020, le ministre des infrastructures informe les usagers du tronçon Sokodé-Bassar du mauvais état de la route suite à un incident sur le pont de la rivière Kona.

Le Communiqué ci-dessous.

Communiqué à l’endroit des riverains et des usagers de la route nationale N°17,
Tronçon Sokodé-Bassar (57 km)

Il est porté à la connaissance des riverains et usagers de la route nationale n°17, tronçon Sokodé-Bassar (57 km) que le pont sur la rivière Kona, situé à 17 km de Bassar, se trouve dans un état critique dû à l’affaissement d’une pile intermédiaire et de l’effondrement des murs de soutènement.

La reconstruction de ce pont, dont les travaux vont bientôt démarrer, est prévue dans le cadre de la mise en œuvre du projet de réhabilitation et de renforcement
de la RN 17, tronçon Sokodé-Bassar.

À cet effet et en attendant la reconstruction de l’ouvrage, il est interdit aux véhicules poids lourds de plus de quinze (15) tonnes, de traverser ledit pont jusqu’à nouvel ordre.

Par ailleurs, il est recommandé aux riverains et aux usagers de la route Sokodé-Bassar à plus de prudence et de vigilance et de bien vouloir se conformer aux mesures de sécurité et de signalisation qui seront mises en place sur le chantier.

Madame le Ministre des Infrastructures et des Transports compte sur la compréhension et le civisme des riverains et des usagers de la route nationale n°17 pour les désagréments liés à l’exécution des travaux.

Fait à Lomé, le 18 août 2020
Madame le Ministre des Infrastructures et des Transports

Zouréhatou KASSAH-TRAORE

Mutinerie au Mali, la CEDEAO préoccupée réagit (Communiqué)

Dès la matinée de ce mardi 18 août 2020, une mutinerie aux allures de coup d’État militaire a éclaté dans la capitale malienne, Bamako. Ce soulèvement a pris source dans le camp militaire de Kati avec à la clé, plusieurs hauts cadres du pays mis aux arrêts.

Préoccupée par la situation dans le pays, la CEDEAO à travers un communiqué (in-extenso ci-dessous), en date de ce mardi réagit et invite les soldats à regagner les casernes et les parties prenantes au dialogue.

Communiqué de la CEDEAO sur la situation au Mali

La CEDEAO suit avec une grande préoccupation les développements en cours au Mali depuis la matinée de ce 18 août 2020, avec une mutinerie déclenchée dans un contexte sociopolitique déjà très complexe.

Cette mutinerie intervient alors que, depuis plusieurs mois, la CEDEAO entreprend des initiatives et déploie des efforts de médiation entre toutes les parties maliennes.

Aussi, la CEDEAO appelle-t-elle les militaires à regagner sans délai leurs casernes, en demandant à toutes les parties prenantes maliennes de privilégier le dialogue pour résoudre la crise que traverse leur pays.

La CEDEAO rappelle sa ferme opposition à tout changement politique anticonstitutionnel et invite les militaires à demeurer dans une posture républicaine.

En tout état de cause, elle condamne vigoureusement la tentative en cours et prendra toutes les mesures et actions nécessaires à la restauration de
l’ordre constitutionnel, par le rétablissement des institutions
démocratiquement élues, conformément aux dispositions de son Protocole additionnel sur la Bonne Gouvernance et la Démocratie.

Par ailleurs, la CEDEAO réitère sa disponibilité, en rapport avec les Nations Unies, l’Union africaine, l’Union européenne et tous les partenaires multilatéraux et bilatéraux du Mali, de continuer à accompagner les parties prenantes maliennes dans leurs efforts pour résoudre la crise.

Fait à Abuja le 18 août 2020
La Commission

Il faut préciser qu’aux dernières nouvelles, le président malien, Ibrahim Boubacar Keita, son fils, Karim Keita et le Premier Ministre, Boubou Cissé sont aux mains des militaires mutins et leurs déplacements sont limités.

Alassane Ouattara multiplie par 0 les critiques de ses détracteurs

Largement critiqué pour ses deux dernières décisions controversées prises par rapport à la présidentielle d’octobre prochain, le chef de l’État ivoirien vient de faire une déclaration qui annihile toutes les critiques.

«Les gens peuvent bavarder mais je suis un croyant, chacun de nous a son destin. Et on ne peut pas fuir son destin». Croyant qu’il s’agit de son destin d’être pour une troisième fois gouverneur du navire ivoirien, il martele: «on ne peut pas préparer un successeur en quatre semaines».

Il rejoint pour ainsi dire l’avis de l’un des cadres du parti houphouétiste (RHDP) Adama Bictogo qui s’est exprimé sur la RFI le 20 juillet dernier : «je vous dis, une présidentielle se prépare. Il nous est difficile, aujourd’hui, de sortir du chapeau tout de suite un leader et le président Alassane Ouattara reste le grand rassembleur».

Le vin est tiré, le 31 octobre prochain, les différents protagonistes iront avec leurs coupes, essayer d’en receuillir le maximum. Celui qui réussira à s’en tirer la coupe pleine, remporte le duel.

Une chose est sûre, la bataille des éléphants n’a jamais été facile. Daigne Dieu veiller sur la Côte d’Ivoire.

UL : « Les cours et évaluation en présentiel prennent fin le 23 Août » Dodzi Kokoroko

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Dans une note rendue publique le 17 août, le Professeur Dodzi Kokoroko porte à la connaissance des étudiants et des enseignants-chercheurs de l’Université de Lomé sur la date des cours et évaluations en présentiel.

« Les cours et évaluations en présentiel, pour le compte du semestre Mousson, prennent impérativement fin le dimanche 23 août 2020 », informe le Prof. Dodzi Kokoroko.

Par ailleurs, le président informe les étudiants que les enseignements en ligne se poursuivront jusqu’au samedi 29 août 2020 .

Aussi, rappelle-t-il, qu’à la fin des enseignements, il sera accordé une semaine de révision aux étudiants avant la poursuite des évaluations en présentiel dont le calendrier détaillé sera communiqué en temps opportun.

Mali : une tentative de coup d’État militaire en cours?

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Bamako est plongée dans la confusion depuis ce matin. Les soldats du camp militaire de Kati (camp Soundjata) ont enclenché ce qui s’apparente à un coup d’État et déjà plusieurs hauts cadres auraient été mis aux arrêts.

C’est le cas comme le soulève Financial Afrik, de Moussa Timbiné, le nouveau président de l’Assemblée nationale ainsi que le ministre malien de l’Économie et des Finances, Abdoulaye Daffé , arrêté tôt ce matin par des hommes armés.

Selon Financial Afrik, le personnel de l’administration publique, les banques, les marchés et les espaces publics sont fermés. Aux dernières nouvelles, la télévision nationale a été vidée de son personnel mais son signal est toujours actif.

Selon l’ambassadeur de Norvège, cité par Financial Afrik, des soldats maliens se sont mutinés mardi aux abords de Bamako.

Les militaires en question ont été à l’origine de la déstabilisation en 2012 du président Amadou Toumani Touré (ATT).
L’état-major des armées est depuis 10h50 sous le contrôle des militaires de la garde nationale conduits par le Colonel Sadio Camara, l’ancien directeur du Prytanée, l’école militaire de Kati. Et depuis 11h00 des véhicules militaires convergent devant le département de La Défense.

Nous y reviendrons

Le Togo, dans la dynamique des énergies renouvelables

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Un premier centre de formation professionnelle en énergie renouvelable (EnR) et Électricité (Bâtiment et Industrielle) se trouve désormais au Togo.

Dénommé Centre Régional de Formation en Energie Renouvelable (CREFER), ce centre sous régional dont le siège est basé au Togo à Lomé, quartier Totsi Gblenkome, donne un nouveau rendez vous à la jeunesse Africaine afin d’augmenter le taux d’employabilité et d’électrification en Afrique.

Il dispose de deux filières: SPV (Solaire PhotoVoltaïque) regroupant trois modules : électricité bâtiment, efficacité énergétique et énergie solaire photovoltaïque puis SST (Système de Sécurité et de Télésurveillance) composé également de trois modules : l’installation et la configuration des caméras de surveillance, Système d’éclairage de sécurité et l’installation d’antenne parabolique.

Le CREFER octroie une formation complète à ses étudiants composée de cours théoriques, travaux pratiques et les stages professionnels. La formation est sanctionnée à la fin par un certificat d’État.

Le premier centre sous régional vient à point nommé garantir un métier professionnel à la jeunesse Africaine par le prisme de la transition énergétique. Il regroupe plusieurs étudiants de nationalités différentes (Côte d’Ivoire, Gabon, Tchad…)

Barça : Eto’o s’inquiète du départ de Lionel Messi

Après avoir été humilié par le Bayern, le FC Barcelone fait face à une crise interne. Les départs s’annoncent même celui de l’Argentin Lionel Messi, l’une des figures les plus influentes du club. Son ancien coéquipier, le Camerounais Samuel Eto’o s’inquiète d’un lendemain obscure pour club si la Pulga décide finalement de le quitter.

À cet effet, l’ancien capitaine des Lions Indomptables du Cameroun estime qu’un départ de Messi serait dangereux et que le club doit tout faire pour le garder. Car selon lui, la pierre angulaire du FC Barcelone, c’est Léo Messi.

Sans détour, il avoue également que Lionel Messi est le meilleur joueur du monde et de tous les temps, donc la meilleure des choses selon lui est qu’il termine sa carrière au Barça.

« J’aime Messi comme un fils, je veux le meilleur pour lui. Barcelone est Messi et je crois que si Messi décide de partir, nous devons trouver un autre nom (au club). La chance que nous avons à Barcelone, c’est que nous avons le meilleur joueur du monde et le meilleur joueur de tous les temps. Nous devons tout faire pour qu’il termine sa carrière à Barcelone », a-t-il souligné lors d’un entretien avec TyC Sports.

Juste après la grande défaite, le défenseur Gerard Piqué était le premier à réagir. Selon lui, le club a besoin de changement, s’il faut mettre du sang frais, « je serai le premier à m’en aller si le club a besoin de ça ».

Mais aux dernières nouvelles c’est l’entraîneur du Barcelone Quique Setién qui est viré. Le club a activé ainsi faut-il le rappeler l’opération de ménage.