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Médias : RFI lance la 7e édition du concours de bourses Ghislaine Dupont et Claude Verlon

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Ghislaine Dupont et Claude Verlon sont deux reporters français assassinés à Kidal (nord du Mali), le 2 novembre 2013. Afin de leur rendre hommage, Radio France International (RFI) organise chaque année un concours de bourses qui récompense un(e) jeune journaliste et un(e) jeune technicien (ne) africains. Le concours de bourse est à sa 7e édition cette année.

Selon RFI, en raison de la situation sanitaire mondiale, l’édition 2020 n’est pas organisée dans un pays francophone spécifique du continent africain. Mais elle s’adresse cette année à tous les jeunes journalistes et techniciens (nes) de reportage de moins de 35 ans ayant déjà travaillé dans le domaine de la radio et résidant dans l’un des 25 pays africains suivants : Algérie, Bénin, Burkina Faso, Burundi, Cameroun, Comores, Congo, Côte d’Ivoire, Djibouti, Gabon, Guinée, Madagascar, Mali, Maroc, Maurice, Mauritanie, Niger, République centrafricaine, République démocratique du Congo, Sénégal, Seychelles, Tchad, Togo, Tunisie, Rwanda.

Les candidatures sont ouvertes du lundi 17 août au vendredi 11 septembre inclus. Elles doivent être composées de :
• conditions de participation détaillées : formulaire de participation et règlement.
• formulaire de la lettre de motivation
• reportage ou élément sonore pour les journalistes, montage/mixage ou réalisation d’antenne pour les techniciens. Ces éléments sonores ne devront pas excéder 2´30.

Tous ces éléments doivent être envoyés à bourserfi2020@rfi.fr avant le vendredi 11 septembre 2020 à minuit.

Suite au dépôt des dossiers, dix candidats journalistes et dix candidats technicien(ne)s seront sélectionnés puis invités à suivre une formation à distance du lundi 5 au vendredi 24 octobre. À l’issue de ces ateliers, les candidats seront conviés à la réalisation d’un reportage pour les journalistes et d’un élément « tout sonore » pour les technicien(ne)s.

Les deux lauréats seront sélectionnés à l’issue de cette dernière phase par un jury composé de représentants de RFI, de l’École de journalisme de Sciences Po et de l’INA. En guise de récompense, les lauréats bénéficieront d’une formation d’un (1) mois à Paris.

La cérémonie de remise de la bourse sera effectuée le 2 novembre, date décrétée par les Nations unies « Journée internationale de la fin de l’impunité pour les crimes commis contre des journalistes » en mémoire de Ghislaine Dupont et Claude Verlon.

« Rencontres Africa » 2020 au Togo et au Bénin : une édition remplie d’innovations

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Depuis 2016, les Rencontres Africa, un événement organisé par le groupe français, Classe Export et ses partenaires est devenu une rencontre stratégique entre dirigeants d’entreprises, investisseurs, porteurs de projets et des décideurs politiques de plus de 30 pays d’Afrique et de la France pour parler partenariats d’affaires, investissements et développement.

Après une 4e édition tenue en 2019 au Maroc (21 et 22 octobre) et au Sénégal (24 et 25 octobre), c’est au tour de deux pays frontaliers, le Togo et le Bénin, d’accueillir l’événement. Il se déroulera les 24 et 25 novembre dans les villes de Lomé et Cotonou.

Dans un contexte sanitaire mondial marqué par la Covid-19, les Rencontres Africa annoncent plusieurs innovations.

La première, c’est le déroulement dans un « format hybride » avec notamment une rencontre d’affaires multi-pays, au Maroc, au Sénégal, en France, au Bénin, en Tunisie et au Togo et un salon digital. La seconde innovation est la tenue lors de cette 5e édition, d’une compétition visant à primer les solutions digitales les plus innovantes dans le domaine agricole.

« Les #RencontresAfrica vous donnent rendez- vous les 24 et 25 novembre 2020 pour une édition exceptionnelle.
Un format #hybride avec une rencontre d’affaires MULTI-PAYS

Maroc, #Sénégal, #France, #Togo, #Bénin, #Tunisie ..) couplée d’un salon #DIGITAL. Pour cette 5ème édition, les pays à l’honneur

sont le TOGO et le BÉNIN, marchés en forte croissance et au climat des affaires très favorables ! », peut-on lire sur la page Facebook de l’événement.

Il faut noter que selon le principe d’organisation des Rencontres Africa, l’évènement se déroule annuellement par alternance en France et dans deux pays d’Afrique.

Le formulaire des pré-inscriptions est accessible via ce lien

Deuxième prolongement de l’état d’urgence au Togo, la Covid-19 fait la sourde oreille

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Pas plus tard que ce matin, nous l’énoncions dans un article, l’état d’urgence était arrivé à son terme hier dimanche. Mais face à la situation sanitaire dans le pays qui au lieu de s’améliorer, va de mal en pis, le gouvernement togolais s’est vu dans l’obligation de prolonger l’état d’urgence pour une deuxième fois.

L’information émane d’une ordonnance signée du président Faure Gnassingbé, en date du 14 août dernier. Elle dispose dans ses lignes : « les mesures prises dans le cadre de l’état d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de la Covid-19 sont prorogés jusqu’au 15 septembre 2020 inclus (….)»

Ainsi, le premier ministre, peut toujours sur le rapport du ministre de la santé, « prendre par décret et aux fins de lutter contre la propagation de la Covid-19, les mesures prévues par l’ordonnance n° 2020-004 du 3 juillet 2020 relative aux mesures générales nécessaires pour faire face à la pandémie du Covid-19 » a continué le document.

Le Togo compte selon les dernières mises à jour sur le site du gouvernement dédié à la Covid-19, 1147 cas confirmés dont 277 actifs, 843 guéris, et 27 décès.

SAM, la nouvelle arme secrète de l’OTR contre la contrebande

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SAM, décliné en Système automatisé de marquage est la nouvelle réforme annoncée par l’OTR pour le mois de septembre.

Cette nouvelle réforme dans la pratique, permettra à l’État de mieux lutter contre la contrebande, protéger les producteurs honnêtes et renforcer la lutte contre l’inondation du marché local par des produits illicites.

Elle vise essentiellement des produits comme l’alcool, l’eau et la cigarette. Ces produits seront marqués par des timbres et des vignettes en vue de s’assurer de leur traçabilité.

Aussi permettra t-elle à terme d’assurer une croissance forte, durable, résiliente, inclusive et créatrice d’emplois décents.

Lorsqu’elle sera mise en œuvre, les produits de contrebande connaîtrons un bouleversement sévère car l’Office Togolaise des recettes a déjà mis sur pied un processus de vérification.

Les produits ne répondant pas aux critères ne devront pas être achetés par la population. La première chose, sera de vérifier si l’étiquette ou le code imprimé, figure réellement sur les produits susmentionnés. L’étiquette devra changer de couleur lorsqu’elle est inclinée. Si tel n’est pas le cas il s’agit donc d’un produit de contrebande donc punissable par la loi.

L’hôtel Élite victime d’un attentat à la voiture piégée

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Hier dimanche l’hôtel Élite, connu pour être le coin fétiche des responsables politiques de Mogadiscio (Somalie) a été victime d’une attaque meurtrière revendiquée par les shebabs somaliens.

Le bilan officiel de la soirée hier, faisait état de onze morts dont dix civils et un policier sans compter les assaillants.

L’attaque a été menée par cinq djihadistes en début de soirée, a indiqué à l’AFP Ismael Mukhtaar Omar, un porte-parole du ministère de l’Information relayé par la RFI.
« Dix personnes sont mortes, ainsi que cinq assaillants et un policier des forces spéciales somaliennes », a-t-il précisé.

Il y a eu l’explosion d’une voiture piégée ciblant l’hôtel Elite sur la plage du Lido » et « il y a des coups de feu importants à l’intérieur de l’hôtel », a déclaré à l’AFP Adan Ibrahim, officier de police dans la zone.

Selon un témoin cité par l’AFP, « l’explosion a été très forte et j’ai vu de la fumée dans la zone, c’est le chaos et les gens fuient les bâtiments alentours ».

Les shebabs ont revendiqué l’attaque dans un communiqué à SITE, groupe de surveillance des sites islamistes, affirmant que leurs « martyrs » avaient « pris le contrôle de l’hôtel » et qu’ils avaient infligé « de lourdes pertes » aux personnes qui y étaient présentes.

Parmi les morts figure un haut fonctionnaire du ministère de l’information, Abdirasak Abdi.
Chassés de la capitale somalienne en 2011, les shebabs ont gardé rancune et reviennent régulièrement pour frapper fort. Leurs cibles de prédilection, les hôtels. Ils en ont attaqué trois en 2019 entre Mogadiscio et Nairobi. Selon eux, ils ont dans le viseur les personnalités gouvernementales qui y logent.

À Baguida, le torchon brûle entre les acquéreurs de terrain, le Directeur de l’ANGE et la Samaria

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« Préserver le fruit de nos durs labeurs et protéger nos enfants de la noyade » c’est le cri de cœur que lance des parents, réunis au sein du collectif des acquéreurs de terrain à Dévégo, localité située à Baguida (Golfe 6). Depuis huit mois, leur localité a été prise d’assaut par une entreprise d’extraction de sable. Face aux dangers et après moult revendications, les travaux perdurent.

Selon leurs revendications, l’exploitation du sable sur le lieu appelé communément « Pont de Dévégo » entraînent de fâcheuses conséquences qui nécessitent un arrêt des travaux. Mais avec le soutien du Directeur général de l’Agence nationale de la gestion de l’environnement (ANGE), la société Samaria semble ne pas réaliser qu’il y a péril en la demeure.

Touché par le collectif des acquéreurs de terrain de Dévégo-Novissi, selon le communiqué publié hier 16 août, le directeur a évoqué sur les ondes de la radio Kanal FM qu’il s’agit là de l’occupation par les réclameurs, d’une réserve administrative.

Ce qui n’a pas du tout été du goût du collectif : «Dire que nos surfaces occupées sont une réserve administrative de l’État est une pure affabulation car, nul n’est au-dessus de la loi au Togo pour vouloir nous enfoncer à cause de son ventre », ont-ils rétorqué « avec tout le respect » qu’ils doivent au directeur.

Même si ce dernier après une rencontre tenue le 30 juillet dernier sur le site avec les acquéreurs, a ordonné la suspension provisoire des travaux, c’est loin d’être la solution selon le collectif. Ils exigent plutôt l’arrêt définitif du dragage et le ralliement pur et simple de l’ancien site situé sur la rive du Zio où Samaria a reçu le permis d’exploitation.

Démontant l’une après l’autre les théories de complot selon lesquelles ils sont manipulés par certaines personnes à cause d’une affaire de chefferie traditionnelle ils ont déclaré : « nous vous rassurons que c’est bien faux, car en bons parents et acquéreurs de terrains, nous sommes des gens réfléchis qui peuvent faire le distinguo. Ces propos viennent pour compromettre notre revendication.»

En attendant que leur message atterrisse dans les bonnes oreilles, l’exploitation du sable à Dévégo Novissi aux alentours des habitations se poursuit. Les habitants sont désormais soumis au quotidien à la pénurie d’eau, au risque d’effondrement des maisons et avec la période de pluie, des inondations et pire encore les noyades.

Les artistes peintres, dessinateurs, designers ont désormais une fédération

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Les artistes peintres, dessinateurs, designers, photographes, décorateurs, sculpteurs, performeurs, installateurs et vidéastes ont désormais une fédération dénommée Fédération Nationale des Associations Professionnelles des Arts Visuels du Togo (Fenapav-Togo). Ils ont officiellement lancé leurs activités à travers une Assemblée Générale constitutive ce 14 août à Lomé.

Les arts plastiques et les arts graphiques constituent aujourd’hui le socle de toutes les formes d’expression en arts visuels dans notre pays. Ils se sont constitués en associations professionnelle pour améliorer leurs conditions de travail et de vie.

À la base, cette fédération est composée de l’APEP, Cercle d’Art Contemporain, GAZO’ART et KALI et au fur et à mesure d’autres associations s’ajoutent. Aujourd’hui la fédération compte une trentaine d’associations sur le plan national.

Elle est née dans le but d’œuvrer ensemble à l’amélioration qualitative des conditions individuelles et collectives de vie et de travail par la recherche d’une synergie interactive entre tous les acteurs engagés dans le développement et vise à aider à l’épanouissement de la vie associative dans le domaine des arts visuels ainsi qu’à l’émergence de nouveaux talents. Elle vise également à œuvrer à la défense des droits d’auteur et droit voisins des créateurs professionnels, d’être l’interlocuteur des associations des professionnels des arts visuels auprès de toutes les institutions nationales et internationales de promotion des arts visuels.

Aussi, elle vise à soutenir et promouvoir au mieux, la création et les activités liées à la professionnalisation des arts visuels, susciter par des actions de sensibilisation l’intérêt du public à la consommation des produits locaux du secteur des arts visuels, inciter et de participer à l’élaboration de textes d’application des dispositions de la Charte culturelle du Togo et les statuts d’artistes visant à promouvoir le secteur des arts visuels, soutenir et contribuer à l’organisation des manifestations culturelles qui œuvrent à la promotion des Arts visuels au Togo.

« À travers cette fédération, nous tenons ensemble entre nos mains tous les atouts qui feront et qui font le rayonnement de notre qualité d’artiste. Pour cela, nous ne céderons sur rien des engagements pris vis-à-vis des artistes et du ministère en charge de la culture. Tout ce qui concourt à la vigueur de l’artiste et à sa prospérité sera mis en œuvre » a relevé le président Alihonou.

Il faut préciser que la Fenapav-togo est représentée dans chaque région par un bureau régional.

Le CADR et la JVE/CEFA désormais unis pour la même cause

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Le développement d’un partenariat sud sud a été au cœur de la réunion qui s’est tenue le 13 juillet dernier au bureau de l’ONG CADR à Kouma Konda entre les jeunes de l’ONG « Jeunes Volontaires pour l’Environnement (JVE) », et « le Centre d’Action pour le Développement Rural (CADR)».

Forts de leurs expériences professionnelles individuelles, les principales parties prenantes ont décidé de converger leurs forces dans le but de mettre en place une plateforme de recherches, de collaboration et d’échanges d’expériences.

Dans la pratique, les deux organisations devront s’accompagner désormais dans les études de terrain ; se faire accompagner par des groupements, sociétés coopératives et groupes organisés ; partager leurs expériences et les acquis issus des divers domaines d’actions et organiser de manière conjointe des ateliers d’échanges.

Aussi devront ils œuvrer pour la vulgarisation des foyers améliorés et des lampes solaires surtout dans la commune Kloto 3 ; publier des documents scientifiques conjoints et mobiliser des ressources pour l’élaboration de projets communs.

L’objectif final est d’impacter positivement, l’Agriculture et de développement rural comme le préconise les objectifs de développement durable (ODD)

Les réseaux sociaux tuent Agbeyomé Kodjo

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L’information a très vite fait le tour des réseaux sociaux et a suscité des interrogations de beaucoup d’internautes togolais. Des informations relayées sur les réseaux sociaux ont évoqué le décès de Gabriel Messan Agbeyomé Kodjo.

Dans sa cachette, le  » président démocratiquement élu » s’est prononcé sur cette folle rumeur concernant sa mort.

« Dans le cadre de la réclamation de la victoire du peuple, je fais l’objet de toute sorte de persécutions. Montage grotesque pour salir mon image jusqu’à ce tweet de ce matin annonçant mon supposé décès suite à une courte maladie. Que Dieu pardonne à ces imposteurs », a-t-il déclaré aux confrères de Togobreakingnews.

Aussi poursuit-il, « toute âme goûtera à la mort, mon heure n’a pas encore sonné ».

Agbeyomé Kodjo, candidat malheureux à la présidentielle de février 2020 est en cavale depuis un moment, insinuant que sa vie est en danger.

Critiquée, Carmen Sama, la veuve de DJ Arafat réagit

Le 12 août dernier, les fans de Didier Ange Houon alias DJ Arafat lui ont rendu un grand hommage à l’occasion de la commémoration du premier anniversaire de son décès tragique. Depuis que ce dernier a disparu, aucune semaine ne passe en Côte d’Ivoire sans qu’on ne parle de lui et sa famille.

Carmen Sama, sa veuve reçoit des flèches venant des internautes surtout les « Chinois ». Ces derniers la critiquent pour n’avoir pas respecté la mémoire du Daïshikian.

Selon les « Chinois », personne n’empêche Carmen de faire sa vie, « sauf qu’on lui demande de respecter la mémoire de Didier Ange, tout en prenant soin de Rafna, sa fille, qui ne connaît pas son père Arafat DJ ».

Réagissant aux critiques, Carmen Sama pense que malgré la disparition de son époux, elle doit vivre. « C’est vrai que mon mari n’est pas là mais je vais toujours vivre. Je ne vais pas être triste, ma fille est là. Si vous pensez que je ne vais pas vivre c’est que vous ne me connaissez pas. Je vais sourire. Ça ne vous plaît pas vous allez aimer », a indiqué Carmen Sama.

Elle avait largement été critiquée d’être avec Emma Lohoues, l’ex compagne de son défunt mari DJ Arafat. Mais tous ces reproches sont passés comme le jet de l’eau sur le dos de canard. La belle Sama de DJ Arafat joue toujours au « chien aboie la caravane passe ».