Accueil Blog Page 447

Narcisse AMOUZOU « un peuple peut tout perdre sauf sa culture »

Né d’un père Éwé et d’une mère Lokpa, Narcisse AMOUZOU est un jeune artiste comédien, conteur, acteur, pédagogue et formateur de théâtre et contes pour jeunes et enfants. Il est le Président de l’association Culturelle et Artistique les Zénith Toiles d’Afrique (ACA-ZéTA Togo) qu’il a créée depuis 2017 pour valoriser le théâtre ainsi que la culture togolaise et africaine. Nous sommes allés à sa rencontre. Il nous parle de son association et de ses visions futures.

Elite d’Afrique : C’est quoi l’association ACA-ZéTA Togo ?

Narcisse Amouzou : Créée en 2013, l’ACA-ZéTA Togo a lancé officiellement ses activités le 10 mars 2017. C’est une association culturelle et artistique à caractère social et éducatif en faveur des enfants et jeunes.

L’ACA-ZéTA Togo intervient dans les écoles, les centres d’apprentissage, les orphelinats, les bibliothèques privées et centres de lecture et d’animation culturelle (CLAC) partout au Togo et plus particulièrement dans les milieux ruraux.

Une séance de formation avec des enfants
Une séance de formation avec des enfants

L’ACA-ZéTA Togo à pour vision la décentralisation culturelle, d’où son projet vision PDC: Projet Décentralisation Culturelle

L’ACA-ZéTA Togo a pour mission de rendre accessible les arts aux populations défavorisées par des rencontres échanges avec les artistes professionnels.

L’ACA-ZéTA Togo jusqu’à ce jour, a trois grandes bases (Lomé, Sotouboua, Sokodé) et des milliers d’enfants et jeunes élèves, étudiants et artisans ont bénéficié de nos formations en théâtre et conte.

E.A : Pourquoi vous tournez-vous vers la formation des enfants au théâtre ?

N.A : Nous avons fait un constat amer en tant qu’artiste. C’est que l’art en général, le théâtre en particulier et la fonction d’artiste ne sont pas compris et considérés par nombre de parents, bref la population. Ce qui fait que le public du théâtre n’est que le comédien et l’acteur du théâtre lui-même. Ceci avec notre expérience personnelle nous a convaincu à nous mettre dans la formation et l’éducation artistique à la base.

Une séance de formation
Une séance de formation

E.A : Quel est le but de cette formation ?

N.A : Le but de cette formation, c’est de changer les mentalités en mettant le théâtre au service de l’éducation nationale chez les élèves, étudiants et apprenants dans leur cursus d’apprentissage, scolaire, universitaire et professionnel.

E.A : Vous formez aussi les gens à la prise de parole en public qu’en est-il ?

N.A : En tant que conteur, nous nous devons de connaître le pouvoir de la parole d’où le respect de la parole. Ceci pour dire que ne prend pas la parole qui veut mais qui peut, et pire en public. C’est ainsi que nous nous sommes engagés à donner des formations sur la prise de parole en public afin d’éviter aux gens de se trahir par la parole car dit-on souvent : Si tu n’as rien à dire de plus beau que le silence, alors tais toi. Et même dans la religion chrétienne il est conseillé de tourner mille fois sa langue avant de parler et que la langue qui est chair peut couper le cou qui est os car la parole sortie de la bouche ne revient qu’après avoir agi donc faire toujours attention à la prise de parole. Ceci pourrait éviter un tant soit peu beaucoup de querelles et mésententes. Bref pour nous il faut être initié pour prendre la parole en public.

E.A : Aujourd’hui cette culture théâtrale tente de disparaître, quels sont vos conseils pour la faire renaître ?

Narcisse AMOUZOU sur scène
Narcisse AMOUZOU sur scène

N.A : Première chose : La bonne et réelle volonté politique.
Ceci permettra d’intégrer l’éducation artistique dans les curricula de formation des enfants dès la base

Deuxième chose : Le ministère en charge de la culture doit prendre toutes ses responsabilités vis-à-vis de son apport dans le secteur du théâtre par la mise en place des mécanismes financiers conséquents en dehors du Fonds d’aide à la culture (FAC). Il doit également mettre en place et rénover les maisons des jeunes et centres de loisirs dans chaque canton du Togo.

Troisième chose : revoir les créations théâtrales.
Ceci pour parler du public. Les créateurs doivent ramener les spectacles de théâtre à nos réalités togolaises et non faire le plagiat du théâtre classique européen. Il faudrait donc repenser la mise en scène pour une spécialisation.

Des enfants sur scène
Narcisse AMOUZOU sur scène

Quatrième chose : Proposer des spectacles de rue, de maison et de quartier.
Ceci démystifie le théâtre en lui-même et le rend plus accessible et ouvert à tous. Ceci donne également l’égalité de chance à toutes les populations de suivre ensemble les spectacles de théâtre sans complexe (diminuer au maximum les programmations dans centres culturels).

Cinquième chose : Mettre en valeur nos langues nationales dans nos créations théâtrales

E.A : Votre mot de fin ?

N.A : Nous remercions tous les artistes, toute la population et surtout les hommes de médias pour la bataille que tous sont en train de mener en appui au gouvernement dans la lutte contre cette pandémie de Coronavirus. Nous voudrions aussi rappeler au Chef de l’État, Son Excellence M. Faure Essozimna GNASSINGBÉ de veiller à ce que le théâtre puisse bien servir la population togolaise car un peuple peut tout perdre sauf sa culture. Alors nous devons être adulés par les autorités et non négligés.

La CCIT renouvelle bientôt son Bureau

La Chambre de Commerce et d’Industrie du Togo (CCIT) renouvelle son bureau en fin de cette année 2020. C’est ce qui ressort à la rencontre de l’actuel bureau avec la presse ce vendredi 14 août. L’occasion a permis de dévoiler les conditions à remplir pour être électeur.

Pour Germain Mèba, président sortant et candidat à sa propre succession, un opérateur économique qui souhaite exprimer son choix, doit nécessairement détenir sa carte de ressortissant de la CCIT. En plus d’avoir ce document, il doit être membre de l’assemblée consulaire, composée de 70 membres élus pour un mandat de 04 ans renouvelables.

Le Président de l’institution précise que pour avoir la qualité de ressortissant, les opérateurs économiques devraient adresser individuellement leur demande au président. Une exigence qui, conjuguée à la dématérialisation de la procédure, vise à « limiter les fraudes et autres pratiques de nature à ternir l’image de l’institution ».

Pour lui « aucune suite favorable ne sera donnée à des demandes introduites par un regroupement, soit-il est une association d’opérateurs économiques ».

Le bureau de la CCIT est élu pour un mandat de 04 ans, renouvelable.

Teodoro Obiang Nguema met son gouvernement à la porte

0

Le président africain, Teodoro Obiang Nguema détient le record de longévité mondial au pouvoir (41 ans) tient fermement aux bons résultats. Il vient encore de le démontrer ce weekend. Son gouvernement formé depuis 2018 a dû rendre sa démission parce que n’ayant pas pu sortir le pays de l’insolvabilité.

« Le gouvernement se voit obligé de prendre des mesures de rigueur pour compenser une possible insolvabilité », a informé le président dans un communiqué.

Le 14 août 2020, en réaction au communiqué du président, le gouvernement avec à sa tête le Premier ministre, Pascual Obama Asué, a rendu le tablier en évoquant que « la confiance du chef de l’État mérite des sacrifices ».

Selon le président, le gouvernement sortant n’a pas rempli ses fonctions ou atteint les objectifs » programmés. En témoignent ces chiffres : la richesse par habitant est passée de 17 000 euros en 2012 à seulement 8 000 euros en 2020.

L’effondrement des cours de l’or noir et le ralentissement de la production pétrolière ont vite fait d’achever la confiance que plaçait le président en son gouvernement.

L’annonce d’un nouveau gouvernement est prévu dans les prochains jours. Mais plus qu’un honneur, le prochain premier ministre devra réaliser qu’il a été choisi pour une mission, celle de sortir la Guinée équatoriale de l’insolvabilité.

ONG VED : six ans de consécration aux côtés des enfants démunis

0

Six ans déjà que l’ONG Voie éclairée des enfants démunis (VED) œuvre aux côtés des enfants démunis, orphelins et handicapés en leur apportant des soutiens dans plusieurs domaines avec de différents projets. Ce faisant, l’ONG arrive à donner un nouvel espoir de vie à ces populations vulnérables. À quelques jours de la célébration de cet anniversaire, nous avons rencontré le président qui nous livre ses impressions. Lecture !

Elite d’Afrique : Présentez-vous à nos lecteurs.

Sena Zanou : Je suis M. Sena ZANOU, Président Fondateur de l’ONG VED (Voie éclairée des Enfants Démunis).

E.A : 6 ans de vie et de consécration au soutien des enfants et populations démunis… Satisfaction ou regret ?

S.Z : Satisfaction, parce que le plan d’action établi chaque année nous montre la satisfaction et les témoignages qui montrent vraiment le travail de l’ONG VED sur le terrain.

E.A : Pouvez-vous nous dresser un bilan de ces 6 ans d’activités de votre association ?

S.Z : Depuis la création de l’ONG VED au Togo nous avons débuté avec des campagnes de sensibilisation dans les écoles contre les grossesses précoces en milieu scolaire suivies de distribution de kits scolaires. Nous avons mis en place des branches de l’ONG dans les régions. Nous avons également organisé un colloque international en France pour discuter des problèmes de grossesses précoces qui est un recul pour la jeune fille.
Aujourd’hui VED est enregistrée en France officiellement avec des représentations dans 12 pays dans le monde entier. Nous avons un statut consultatif spécial auprès de l’ECOSOC en 2019.
Dans le cadre de la pandémie à Coronavirus, nous avons organisé des campagnes de sensibilisation et de partage dans les régions du Togo où nous avons constaté des manquements qui nous ont poussé à mettre en place une nouvelle coopérative qui vient se joindre à VED pour aider considérablement les jeunes à la formation et l’emploi.

E.A : Parlez-nous de cette coopérative et ses objectifs.

S.Z : La coopérative a pour nom CJ&VED (Coopérative Jeunesse et VED). Elle a pour objectif général d’amener les jeunes filles et garçons des communautés à s’autonomiser à travers les activités de la coopérative.
À travers cette coopérative nous voulons accompagner les jeunes et mettre à leur disposition des formations concrètes, leur permettre de se spécialiser dans un domaine d’activités génératrices de revenus dans leurs coopératives.
L’idée en créant cette coopérative est d’accompagner ces jeunes dans leurs initiatives d’entrepreneuriat.
Notre vision, c’est de créer plus de 500 groupements coopératives (CJ – VED) sur toute l’étendue du territoire togolais et donner une chance à ces jeunes de s’auto-employer dans les localités. Donc tous les Jeunes qui seront avec nous c’est-à-dire avec la coopérative CJ-VED, bénéficieront d’une formation pratique.

E.A : Quels sont les projets futurs pour VED

S.Z : Les projets futurs de l’ONG VED sont entre autres, la création d’un centre d’accueil et d’écoute des couches vulnérables et une prise en charge des personnes en situation de handicap, en collaboration avec nos partenaires. Et surtout donner plus de joie et de gaieté aux enfants démunis.

E.A : Les enfants démunis peuvent-ils vraiment compter sur VED aujourd’hui pour sortir de leur état !?

S.Z : Je dirai oui car les résultats sur le terrain démontrent l’efficacité, la motivation, la volonté que nous donnons à ces enfants. Ils sont toujours les bienvenus parmi nous.

E.A : Votre mot de la fin

Tout d’abord je vous remercie pour cette opportunité et surtout la confiance. Je remercie toute l’équipe VED qui depuis 6 ans est toujours prête à défendre les objectifs et le plan d’action de l’ONG VED.
Joyeux anniversaire à VED.

Bons sociaux Covid-19 : le Togo mobilise 70 milliards de FCFA sur le marché UMOA

0

Le Togo a levé le 13 août dernier sur le marché financier de l’Union monétaire ouest-africaine (UMOA), un total de 70 milliards de F.CFA dans le cadre des bons sociaux Covid-19. Il s’agit pour le pays de la seconde opération dans le genre, après celle de mai dernier.

Au cours de la levée des fonds, les investisseurs ont soumis un montant de 160,900 milliards de FCFA, soit un taux de couverture du montant mis en adjudication de 229,86%. Mais le Togo n’a retenu que les 70 milliards initialement prévus à lever et rejeté les 90,900 milliards de FCFA restants, soit un taux d’absorption de 43,51%. Les titres émis ont une maturité de trois (3) ans.

Selon Financial Afrik, le remboursement du capital emprunté interviendra le premier jour ouvré suivant la date d’échéance fixée au 12 novembre 2020. Au niveau de la BCEAO et de l’Agence UMOA-Titres, on estime que cette émission de BAT est conçue comme étant un pont pour les États en attendant la rentrée des fonds attendus dans le cadre de la lutte contre la pandémie de la Covid-19.

Les fonds que le pays vient ainsi de lever permettront au gouvernement de faire face aux dépenses liées à la riposte contre la maladie à Coronavirus. Au total, 178 milliards de F CFA ont ainsi été mobilisés par le Togo sur le marché de l’UMOA dans le cadre des bons sociaux Covid, depuis le début de l’année.

Célébration de la JIJ au Togo : des chèques et kits d’outils offerts aux associations et apprentis

0

Douze (12) associations de jeunes ont obtenu des chèques pour soutenir leurs projets, ce vendredi 14 août au Centre des jeunes d’Avedji. Cette remise de kits vient sanctionner le concours annuel de projets du ministère du développement à la Base, de l’artisanat et de la jeunesse à l’endroit des associations de jeunes et artisans.

Financé par le Fonds des nations unies pour la population (UNFPA), l’évènement a permis d’octroyer de kits d’outils aux jeunes artisans diplômés des centres d’initiation professionnelle et des centres ruraux d’activités socio-éducatives.

Les Associations gagnantes des chèques
Les Associations gagnantes des chèques

Cette double cérémonie s’inscrit dans le cadre de la journée internationale de la jeunesse (JIJ) placée cette année sous le thème « l’engagement des jeunes pour une action mondiale »

Pour le ministère en charge du développement à la base et de la jeunesse, le concours de projet vise à contribuer à la dynamisation des associations de jeunes dans les différentes régions du pays. Il vise également à encourager et valoriser l’engagement civique des jeunes regroupés au sein des associations.

Le Directeur de la Jeunesse, Anala Telata, explique « Au nombre des activités prévues dans le cadre de la journée internationale de la jeunesse, nous lançons chaque année un appel à projet à l’endroit de la jeunesse afin qu’ils déposent des micro-projets que nous finançons. Nous remettons aussi des kits d’insertion aux jeunes qui ont appris des métiers et qui sont en fin de formation. « 

 » Pour nous ces activités donnent l’opportunité au ministère d’accompagner l’engagement des jeunes au sein de leur association et aussi d’accompagner leur engagement à travers leur insertion pour l’exercice de métier, ce qui participe à la création de richesse et à la réduction de la pauvreté et du chômage de ces jeunes. Nous pensons que cette initiative contribuera à faire une jeunesse qui participe à la vie de la nation en contribuant à son économie ».

Une coiffeuse reçoit son outils aux mains du Directeur National de la jeunesse
Une coiffeuse reçoit son outils aux mains du Directeur National de la jeunesse

Sur 65 dossiers de candidatures provenant de toutes les régions du pays, 12 associations ont été retenues et se partagent une enveloppe de six millions de FCFA.
Quant aux jeunes artisans diplômés, ils sont 55 issus des métiers comme la couture, la coiffure, la maçonnerie, la menuiserie, la soudure à l’arc et la mécanique auto à recevoir des kits d’insertion professionnelle d’une valeur globale de 9.500.000 F CFA afin de s’installer à leur propre compte.

L’UNFPA depuis des années accompagne le ministère chargé de la jeunesse dans la promotion de la vie associative chez les jeunes sur les aspects santé de la reproduction, genre et droits humains, population et développement.

Affaire Madjoulba : la famille saisit le Conseil onusien des droits de l’homme

Un membre de la famille du feu colonel Madjoulba Bitala, décédé dans des conditions non élucidées porte l’affaire devant le Conseil des droit de l’homme (CDH) de l’ONU par le biais de 3 avocats. Le plaignant dont le nom n’est pas cité demande au Conseil onusien d’œuvrer pour que la lumière soit faite sur l’affaire.

Le membre de la famille qui fait des trois avocats son porte-parole dit ne pas comprendre pourquoi l’enquête ouverte n’évolue pas.

« J’interviens au nom d’un membre de la famille, il m’a fait un mandat pour le représenter partout, aussi bien au Togo qu’à l’extérieur du Togo », a déclaré Me Balouki sur RFI, rapporté par le confrère Global actu.

Le Togo n’a rien fait jusqu’à présent selon l’avocate pour donner la lumière sur cette mort bizarre. « Il n’y a pas d’annonce jusque-là. Ce n’est même pas la peine qu’on saisisse les institutions togolaises », a-t-elle ajouté.

Le membre de la famille par le biais des 3 avocats demande également au conseil veiller pour que le corps du colonel soit rendu à la famille, afin, dit-on, qu’un enterrement digne soit fait.

Pour rappel, après le mort du colonel la population de son village natal Siou a manifesté son indignation en réclamant la justice et le corps mais rien n’est fait jusqu’alors.

La Plateforme Industrielle d’Adétikopé recrute pour ces cinq (5) postes

0

Dans le cadre du développement de la Plateforme Industrielle d’Adétikopé (PIA), une plateforme industrielle et ses services logistiques multimodaux et intégrés, au service de l’industrialisation du Togo, nous recrutons :

  1. Un(e) Responsable Juridique et Fiscal

Missions Principales :

  • Assurer la conformité des activités de l’entreprise au regard de la législation en vigueur et des normes internationales.
  • Promouvoir les intérêts de l’entreprise sur les plans stratégique, commercial, fiscal, social…

Qualification et Expérience  requises :

Etre titulaire d’un Bac + 4/5 en Droit des Affaires avec au moins 7 ans d’expérience professionnelle et une bonne maîtrise de la langue anglaise

2. Un(e) Responsable Marketing

Missions Principales :

  •  Mettre  en œuvre le politique  marketing d’entreprise  au sein de la plateforme Industrielle.
  • Coordonner et participer aux actions de prospection clientèle des chargés d’affaire en collaboration avec les correspondants pays dans le cadre de roadshows, salons professionnels et autres évènements /canaux de prospection…
  • Optimiser la location de parcelles de la zone Industrielles à des clients

Qualification et Expérience  requises :

  • Etre titulaire d’un Bac +4/5 en Marketing/Commerce avec au moins 5 ans dans une fonction marketing / business similaire dont 2 ans à un poste managérial.
  • Maîtrise de la langue anglaise requise.

3. Un (e) Responsable Informatique

Missions Principales :

  • Installer, configurer et paramétrer les réseaux LAN et Wifi et les systèmes
  • Déployer les services réseau ainsi que la connexion internet et assurer la sécurité du réseau.
  • Installer et mettre à jour les différents logiciels et autres installations (anti-virus, équipements, périphériques…).
  • S’assurer quotidiennement  du  bon  fonctionnement  du  système  informatique, signaler et diagnostiquer les pannes et prendre les mesures curatives et préventives
  • Assurer l’accueil des clients potentiels et garantir la transmission des informations nécessaires aux clients  tant  dans la phase de prospection  que dans la phase d’installation des investisseurs.
  • Négocier les conditions du contrat avec les clients et assurer le suivi des paiements.
  • Superviser et contrôler le suivi administratif des dossiers clients.

Qualification et Expérience requises :

  • Etre titulaire d’une Licence ou d’un Master en Informatique  avec  au moins  5  ans  d’expérience dans le domaine et une bonne maîtrise de la langue anglaise.
  • Une bonne connaissance de SAP serait un plus.

4. Un(e) Responsable des  Ressources Humaines

Missions Principales :

  • Participer à la définition des plans d’actions RH et les décliner au sein de l’entreprise
  •  Coordonner  la gestion  administrative  du personnel, superviser et contrôler  le déroulement de la paie des employés
  • Garantir le respect de toutes les normes sociales et fiscales et assurer les liens avec l’administration Togolais du travail.
  •  Veiller à la bonne application de la réglementation du travail.

Qualification et Expérience  requises :

  • Être  titulaire  d’une  Licence  ou  d’un  Master  en Gestion des Ressources Humaines avec au moins
  • 7 ans d’expérience  dans un rôle similaire et une bonne maîtrise de la langue anglaise.

5. Un(e) Responsable Communication

Missions Principales :

  • Gérer la production des supports institutionnels écrits, audiovisuels, web, etc.
  •  Assurer la synchronisation entre la communication externe et interne et élaboration des stratégies de communication
  • Assurer la gestion des relations presse et du sponsoring ainsi que l’organisation des évènements internes et externes
  • Assurer la gestion des risques et potentiels incidents liés à la réputation de PIA

Qualification et Expérience  requises :

  • Diplômé(e) d’un  Bac+5, vous justifiez d’au  moins 8 années d’expérience en communication interne/ externe  avec  un  niveau d’anglais  et  de  français excellent, aussi bien à l’écrit qu’à l’oral.
  • La maîtrise d’au  moins une des langues locales est un plus.
  • Nationalité Togolaise indispensable.

Dépôt des candidatures

Les candidats  intéressés peuvent transmettre  leur curriculum  vitae (CV) en version anglaise au plus tard le 17 août 2020 aux adresses emails : hr.togo@arisenet.com

Les populations crient leur ras-le-bol aux prestations très chères de Togocom et Moov

0

Togocom et Moov sont les deux entreprises qui s’occupent de la télécommunication au Togo. Un secteur qui est prioritaire dans plusieurs pays et contribue énormément au développement de ces derniers.

Au Togo, un paradoxe s’installe. Le secteur des télécoms est le moins performant et le moins compétitif avec l’application des tarifs les plus chers, et ce, comparé aux pays de la sous-région, le tout coiffé par des services approximativement rendus aux usagers.

Une absence de réelle concurrence, qui fait constater que la privatisation du groupe Togocom, n’aurait pas apporté grand-chose, dans l’amélioration de la qualité des coûts et services appliqués aux usagers informe le site d’information Gapola.

Une situation qui emmènent les acteurs de la société civile a décréter une manifestation de non achat de crédits de communication, pour dénoncer les irrégularités du groupe Togocom et Moov le samedi 16 août 2020.

Selon ces acteurs « le 16 août doit être une date décisive pour peser sur les décisions de ces opérateurs envers les consommateurs. Non seulement les crédits et data sont trop chers et finissent vite, mais surtout, ils sont rabotés au bout de quelques jours à cause d’une limitation ».

Le site précise que dans plusieurs pays, les télécoms s’ouvrent à la libre concurrence pour promouvoir un meilleur développement, or selon le site, au Togo, on est toujours à la traine avec deux (2) opérateurs de téléphonie, qui d’ailleurs ne font pas grand chose dans l’amélioration de la qualité des services et des coûts appliqués aux usagers.

Se sentant en terrain conquis, le duopole Togocom et Moov, en l’absence d’un réel investissement majeur, pour moderniser les infrastructures et les étendre, se contentent de l’à peu près, en maintenant le coût élevé de la communication, à une population déjà fragilisée par le faible pouvoir d’achat, tacle le journal.

Prenant le cas de Togocom, le site rappelle qu’en signant le 20 septembre 2018 la privatisation du groupe Togocom, les objectifs assignés étaient d’offrir un service de qualité à coût réduit aux usagers, et permettre aux populations, d’accéder aux nouvelles opportunités qu’offre la technologie. Un engagement des plus hautes autorités, pour favoriser le développement d’une économie où le secteur des télécommunications devra jouer un rôle important dans la croissance économique du pays.
Mais bientôt deux (2) ans, constate Gapola, rien ne s’est amélioré, si non de s’empirer. Et sur le terrain, la réalité est toute autre, avec un service internet peu fiable, couplé du service approximatif rendu.

Mieux, certains bonus et avantages dont bénéficiaient les usagers avec l’opérateur historique Togocel, ont purement disparu. Et au Togo, l’utilisation des réseaux de téléphonie mobile, devient plus un luxe, que d’être une nécessité pouvant accompagner le développement du pays.

D’ailleurs, avec Togocom, l’accès aux services de télécommunication est encore limité et souffre de fréquentes irruptions. Et les populations, déjà fragilisées par le faible pouvoir d’achat, préfèrent se résigner le temps que le bon Dieu ne leur vienne en aide.

Une situation bien déplorable pour un Togo, qui aspire devenir un hub, mais n’aspire pas ouvrir la concurrence dans le secteur des télécoms, pour véritablement booster les prestations offertes aux populations afin de leur assurer un mieux-être.

Parlant des coûts excessifs, le journal relève qu’au-delà des discours et en l’absence d’une réelle concurrence dans le secteur, les coûts des services télécoms au Togo, sont toujours trop chers, comparés à ceux pratiqués dans la sous-région. Et quelques fois, c’est la prestation des opérateurs qui vire à l’escroquerie, avec des retenues sur les données mobiles ou mégas, des données mobiles non fonctionnelles et quelque fois, des rechargements enlevés sur les comptes par magie.

La politique anti-braconnage du Kenya a fonctionné, le nombre d’éléphants a doublé

0

Connue pour ses grandes réserves de parc naturel avec la plupart des espèces menacées d’extinction, le Kenya a longtemps souffert face au braconnage.

Mais depuis que le pays a durci sa politique de lutte contre le braconnage, les chiffres ont commencé à se faire plus satisfaisants.
Depuis trois ans, le nombre d’éléphants braconnés est en baisse. Il est passé de 80 en 2018 à 34 en 2019. Et depuis janvier, seulement sept éléphants ont été tués.

Selon Najib Balala, en 1989, le Kenya comptait tout juste 16 000 éléphants sur ses terres. En 2018, ils étaient plus de 34 000. De quoi réjouir le ministre du tourisme keynan relayé par la RFI.

Ces résultats sont notables aujourd’hui parce que depuis quelques années, le gouvernement a augmenté les peines encourues par les criminels. Ces peines peuvent aller jusqu’à 20 ans de prison pour l’exportation illégale de produits issus d’espèces menacées. Les rangers bénéficient également d’un entraînement militaire pour traquer les braconniers et les populations proches des parcs nationaux sont désormais impliquées dans la protection de la faune.

Pour le bien de la biodiversité animale de l’Afrique, cette lutte sévère doit gagner tous les pays du continent car les braconniers sont loin d’avoir déposé les armes. La seule girafe blanche femelle connue au monde a été abattue dans une réserve de l’est du Kenya.